Un incendie s'est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi dans le magasin E.Leclerc d'Honfleur.
Selon le directeur général du site, plusieurs personnes se sont introduites dans le centre commercial avant le sinistre.
Le parquet de Lisieux a ouvert une enquête pour "dégradations volontaires par incendie".

Il était 4h30 quand les pompiers ont été appelés pour intervenir au centre commercial E.Leclerc d'Honfleur (Calvados) où des flammes étaient en train de se propager. À leur arrivée, une grande partie du magasin était déjà ravagée par le feu. 

Pour venir à bout des flammes, 80 sapeurs-pompiers et vingt engins ont été dépêchés sur place. "Le feu a été maîtrisé mais il y a encore des risques. Une surveillance va être maintenue sur place une bonne partie de la nuit au moins", nous précise ce lundi un porte-parole des soldats du feu.

Aucune victime à déplorer

"Sous le choc, nous avons appris la triste nouvelle ce matin. Votre Centre E.Leclerc Honfleur a été ravagé par les flammes cette nuit. Les flammes ont embrasé les 8000 m², heureusement aucune victime n'est à déplorer. Nous revenons vers vous au plus vite afin de vous tenir au courant de la suite des événements", a posté sur les réseaux sociaux la direction du magasin, sans en dire davantage sur les origines du sinistre. 

La piste criminelle semble toutefois être largement privilégiée dans cette affaire. En effet, Patrick Drouilleaux, directeur général du site, qui s'est rendu sur place pendant la nuit, confie à nos confrères d'Ouest France qu'il avait été "prévenu par la télésurveillance qu’une intrusion a eu lieu à 4h20". "J’avais un agent de sécurité sur place, il est tombé sur des personnes, au niveau de l’accueil. Il a prévenu la police", ajoute-t-il. 

SDIS

Une enquête ouverte

Interrogée sur l'origine de ce sinistre, la procureure de la République de Lisieux, Delphine Mienniel indique à TF1info qu'une enquête a été ouverte du chef de "dégradations volontaires par incendie". Celle-ci a été confiée au service régional de la police judiciaire de Rouen qui a réalisé de nombreux relevés et constatations sur site. 

Pour le reste, la magistrate ne fait pour l'heure que peu de commentaires, laissant les investigations se poursuivre. "Il est encore impossible de savoir combien de personnes se seraient introduites au sein de l’établissement. Aucune identification n’est encore intervenue et, par voie de conséquence, il n’y a aucune interpellation en cours. À ce stade, il n’est pas possible d’établir un lien avec les festivités du Nouvel An", insiste-t-elle. 


A.S avec Marie BELOT

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