Nonancourt (Eure) : explosion d'un immeuble, un mort

Le service METRONEWS
Publié le 23 avril 2016 à 19h05
Nonancourt (Eure) : explosion d'un immeuble, un mort
L'essentiel

FAIT DIVERS – Une explosion a eu lieu samedi 23 avril dans un immeuble de la commune de Nonancourt, dans l'Eure. Alors que l'après-midi n'avait pas permis de déterminer un bilan précis, la sous-préfète départementale a annoncé la mort d'une personne suite à ce drame.

Une violente explosion est survenue, ce samedi, aux alentours de 13 h 15 dans un immeuble de Nonancourt, au sud d’Evreux (Eure), révèle le quotidien Paris Normandie . Deux personnes ont été blessées. Deux hommes, selon les informations de MyTF1News, qui ont entre 20 et 30 ans. Le premier, victime du souffle de l'explosion, a été aussitôt évacué vers l'hôpital le plus proche, en état "d'urgence absolue", mais sans que son pronostic vital ne soit engagé. Le second, enseveli sous les décombres, a également été évacué. Ses jours ne sont pas en danger.

Parmi les victimes, une famille de trois personnes, composée d'une mère, d'un nourrisson et d'un enfant de sept ans, pareillement ensevelie, s'en est sortie indemne. En milieu d'après-midi, une source proche de l'enquête confiait à metronews qu'une dernière victime avait été localisée dans les décombres, toujours consciente. En début de soirée, la sous-préfète locale annonçait le décès de cet homme dont l'âge n'a pu être indiqué.

Les secouristes travaillent "à la main"

L’origine de cette déflagration n’est pour l’instant pas encore connue. Selon les informations de MyTF1News, l'explosion pourrait être due à une fuite de gaz. Une trentaine d'habitants ont été évacués. Venant de l’Eure, de l’Eure-et-Loir et de Seine-Maritimes, d'importants moyens ont été déployés pour cette opération de secours, à la fois côté pompiers, SAMU et gendarmerie dont un hélicoptère a survolé un moment les lieux.

"Selon nos informations, il n'y aurait plus personne désormais parmi les décombres mais la levée de doute sera totale lorsque toute la zone sera dégagée", a précisé le sous-préfet Emmanuel Leroy. Epaulés par une équipe cynophile, les secouristes travaillent "à la main" et poursuivent les opérations de déblaiement. "On va vite mais on ne prend aucun risque (susceptible de provoquer) une éventuelle aggravation de la situation d'effondrement", a ajouté le haut-fonctionnaire.