Paris : un homme les menace avec un couteau, des agents de la sûreté ferroviaire lui tirent dessus

La rédaction de LCI
Publié le 2 novembre 2021 à 9h54, mis à jour le 2 novembre 2021 à 10h18
JT Perso

Source : TF1 Info

ATTAQUE - Des agents de la sûreté ferroviaire ont blessé grièvement un homme, lundi 1er novembre, à la Gare Saint-Lazare, à Paris. L'individu, qui a brandi un couteau, a crié "Allah Akbar" avant de les attaquer.

Il les menaçait avec un couteau. Des agents de la sûreté ferroviaire (Suge) ont tiré sur un homme muni d'une arme blanche, lundi 1er novembre dans la Gare Saint-Lazare, à Paris, a appris LCI. Selon nos informations, la scène a été filmée par vidéosurveillance. On y voit le suspect sortir un couteau tout en avançant et en menaçant l’équipage. Les agents reculent et sortent à leur tour leur arme. Le suspect continue d’avancer en les menaçant, couteau à la main. Deux agents font usage de leur arme, le suspect tombe sur les voies. Le couteau est récupéré sur le quai par les agents. Puis l’individu remonte sur le quai et continue d’invectiver les agents.

L'intervention a eu lieu à 23h47. L'individu a fait l'objet d'un contrôle pour non-port du masque, mais a refusé de s'y soustraire. C'est à ce moment qu'il a sorti le couteau et s'est dirigé vers les agents de sécurité, "en criant Allah Akbar", selon le récit des agents. "Les deux agents ont fait usage de leur arme de service pour se défendre et le neutraliser", a indiqué le service de presse de la SNCF. Selon nos informations, sur les quatre tirs effectués par les agents de la Suge, trois ont atteint l'homme au couteau à la main, à l'épaule et aux reins. "Le pronostic vital du mis en cause est engagé à la suite des deux tirs effectués par les agents de la Suge", nous a précisé le parquet de Paris.

Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide volontaire sur personne chargée d'une mission de service public, apologie du terrorisme et violences avec arme", a précisé le parquet. Selon une source proche du dossier, l'homme, transporté à Pompidou, "n'est pas connu des services de renseignement". L'enquête a été confiée au 1er district de la police judiciaire.


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