Piqûres mystérieuses en soirées festives, l'inquiétude monte

Piqûres mystérieuses lors de soirées : de nouveaux cas recensés à Montpellier ce week-end

Mélinda Correia
Publié le 1 mai 2022 à 19h53
JT Perso

Source : TF1 Info

Six nouveaux cas de piqûres ont été recensés à Montpellier ce week-end.
Le ministère de l'Intérieur a appelé les Français à rester vigilants lors des soirées festives.
Pour le moment, aucune trace de substances toxiques ou de GHB n’a été détectée.

Ça n'en finit plus. Depuis quelques semaines, plusieurs personnes ont déposé plainte après des agressions à la piqûre. En boîtes de nuit, soirées festives ou concerts, le phénomène s'amplifie à travers la France. Ce dimanche 1er mai, nos confrères de Midi Libre ont annoncé six nouveaux cas potentiels pendant le week-end, à Montpellier (Hérault).

Pour cinq d'entre eux, qui se sont présentés aux urgences ce dimanche, les faits auraient eu lieu lors d'un concert du rappeur Ninho, samedi soir, à la Sud de France Arena. Pour la sixième personne, l'agression aurait eu lieu lors d'une soirée en discothèque. Cette dernière a été prise en charge au CHU Lapeyronie, samedi 30 avril au matin. Vendredi 29 avril, le procureur de Montpellier avait déjà confirmé "deux premiers cas" enregistrés dans des bars de la ville.

Le ministère de l'Intérieur appelle à rester vigilants

Est-ce un simple phénomène ou faut-il réellement s'inquiéter ? Difficile de juger à ce stade de l'enquête, mais les Français sont appelés à rester vigilants. Le gouvernement a souhaité alerter et encourager les victimes potentielles à porter plainte, à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. "En soirée et dans les lieux festifs, restez vigilants face au risque des piqûres sauvages. Si pensez en être victime, déposez plainte dans le commissariat ou la brigade de gendarmerie", peut-on lire sur cette publication. 

Malgré les plaintes déposées dans de nombreuses villes françaises (Périgueux, Toulouse, Bourges, Béziers, Nantes, Grenoble ou encore Rennes), aucune trace de substances toxiques ou de drogues comme le GHB n’a été détectée dans l'organisme les victimes. Mais ce produit, qui ne peut être détecté que si les prélèvements sont effectués moins de 12 heures après l'injection, rend l'enquête plus compliquée. 


Mélinda Correia

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