Policier tué à Avignon : suivez l'hommage à Éric Masson, abattu par un dealer en fuite

M.D. (avec AFP)
Publié le 9 mai 2021 à 12h50, mis à jour le 9 mai 2021 à 21h23
JT Perso
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Source : JT 20h WE

RECUEILLEMENT - Un hommage sera rendu à Éric Masson ce dimanche à 14 heures devant le commissariat d'Avignon (à suivre dès 13h en direct sur LCI, canal 26). Père de deux petites filles, le brigadier de 36 ans a été tué mercredi lors d'une opération sur un point de deal.

Colère et émotion ce dimanche à Avignon, où un rassemblement en mémoire d'Éric Masson aura lieu à 14 heures devant l’hôtel de police où travaillait le brigadier de 36 ans. À midi, les cloches des églises de la ville sonneront pour lui rendre hommage. Puis des policiers se rendront à 13h30 sur le lieu du meurtre pour y déposer des gerbes de fleurs. L'ensemble des syndicats de police - Alliance, Unité SGP Police ou encore Alternative Police - appellent les citoyens et les policiers de France à "se recueillir et honorer sa mémoire"

Père de deux petites filles âgées de 5 et 7 ans, le brigadier Éric Masson a été tué par balles mercredi sur un point de deal, dans le centre d'Avignon, où il avait été appelé avec son équipage. Sa famille a fait savoir qu'elle ne sera pas présente à ce rassemblement. Le père de la victime s'est lui exprimé ce dimanche dans les colonnes du Journal du Dimanche. Il explique dans cet entretien vouloir éviter toute récupération politique de l'affaire. "Nous sommes une famille simple, au service de l’État (…) On sert la République, on protège les citoyens, mais on ne fait pas de politique. (…) Personne ne doit récupérer ce drame à des fins politiques", déclare-t-il

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La mort de ce policier de 36 ans, après celle fin avril de Stéphanie Monfermé, administrative au commissariat de Rambouillet, par un Tunisien radicalisé, a plongé l'ensemble de la police dans la stupeur, voire la colère. L'ensemble des syndicats de police a appelé à une "marche citoyenne" le 19 mai à Paris. Collectivement, tous ont décidé de suspendre leur participation le 17 mai au "Beauvau de la sécurité", une consultation de quatre mois qui vise à désamorcer le mal-être ressenti par les forces de l'ordre.


M.D. (avec AFP)

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