En trois ans, les douanes ont quadruplé les saisies des drogues dites de synthèse.
Ce sont des drogues beaucoup moins chères que de la cocaïne.
Sous forme de cachets, elles sont aussi très faciles à envoyer par voie postale.

Chaque mois, cinq millions de petits colis transitent à l'aéroport de Roissy. Le quotidien des douaniers consiste à intercepter toutes sortes de drogues qui viennent de France, d'Europe et surtout des Pays-Bas. En 2023, rien que dans les aéroports parisiens, ils ont confisqué près de 400 kg de drogues de synthèse, autrement dit des substances issues de formules chimiques, confectionnées en laboratoire. En trois ans, ces saisies ont été multipliées par quatre, même si les trafiquants rivalisent d'ingéniosité, comme on le découvre dans le reportage de TF1 en tête de cet article.

Le trafic est en forte hausse, avec beaucoup de petites quantités commandées en ligne par les consommateurs sur internet, et expédiées par voie postale. Afin de lutter contre les plateformes qui vendent ces produits, les effectifs des cyber-douanes vont augmenter de 30%. 

Intelligence artificielle

Dans les centres de dédouanement postaux de la capitale, les agents utilisent des rayons X, mais aussi des scanners intelligents très précieux. Ils détectent déjà la présence de stupéfiants classiques grâce à des algorithmes, et un dispositif similaire, basé sur l'Intelligence artificielle (IA) sera bientôt mis en place pour les substances de synthèse. 

La suite de notre reportage dans la vidéo en tête de cet article.


La rédaction de TF1info | Reportage : S. Bougriou, M. Ravier, P. Normant

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