Sondages de l'Élysée : Claude Guéant condamné à 8 mois de prison ferme avec mandat de dépôt

La rédaction de LCI
Publié le 21 janvier 2022 à 15h08, mis à jour le 21 janvier 2022 à 16h15
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Source : JT 20h Semaine

JUSTICE - L'ex-secrétaire général de la présidence Claude Guéant ainsi que quatre anciens conseillers et collaborateurs de Nicolas Sarkozy, soupçonnés de favoritisme ou de détournement de fonds publics, ont été fixés sur leur sort ce vendredi en début d'après-midi dans l'affaire dite des sondages de l’Élysée. Condamné, Claude Guéant va faire appel.

C'est en milieu d'après-midi que les quatre condamnations et la relaxe ont été prononcées. Ce vendredi, l'ex-secrétaire général de la présidence Claude Guéant ainsi que quatre anciens conseillers et collaborateurs de Nicolas Sarkozy, soupçonnés de favoritisme ou de détournement de fonds publics, ont été fixés sur leur sort en début d'après-midi dans l'affaire dite des sondages de l’Élysée.

Claude Guéant s'est vu infliger  un an de prison dont 8 mois ferme, avec un mandat de dépôt différé. Son avocat a annoncé que son client allait faire appel de sa condamnation.Peu après 14 heures, le tribunal avait commencé à lire le jugement en l'absence de Claude Guéant, 77 ans. Incarcéré à la prison de la Santé depuis plus d'un mois du fait d'une précédente condamnation, il a demandé à ne pas être extrait et à se faire représenter par son avocat.

 Patrick Buisson, alors proche conseiller du chef de l'Etat, a été condamné à deux ans de prison avec sursis ainsi que 150.000 euros d'amende et l'ex-sondeur Pierre Giacometti à 6 mois avec sursis et 70.000 euros d'amende. A l'époque directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon a été sanctionnée de 6 mois avec sursis. En revanche, l'ancien chargé de l'opinion Julien Vaulpré a été relaxé.

Remis en liberté le 7 février?

Claude Guéant a été écroué le 13 décembre, une première pour un ancien locataire de Beauvau. La cour d'appel de Paris a estimé début novembre qu'il ne réglait pas dans les temps l'amende et les dommages et intérêts qu'il s'est vu infliger en 2017 dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur.

Il a fait une demande de remise en liberté qui a été examinée mercredi et sera tranchée le 7 février.


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