Val-d'Oise : un homme "menaçant" et armé d'un couteau tué par balles

La rédaction de LCI avec AFP
Publié le 30 juin 2021 à 20h21, mis à jour le 30 juin 2021 à 21h51
Val-d'Oise : un homme "menaçant" et armé d'un couteau tué par balles

Source : AFP

L'essentiel

INQUIÉTUDE - L'individu a été abattu par des agents de la sûreté ferroviaire près de la gare d'Ermont-Eaubonne, après qu'il a "menacé" des voyageurs et des enfants, ce mercredi après-midi.

Les voyageurs de la gare d'Ermont-Eaubonne, dans le Val-d'Oise, ont probablement craint pour leur vie, ce mercredi 30 juin après-midi. Dans cette ville moyenne située au nord-ouest de Paris, vers 15h50, un suspect armé d'un couteau s'est montré "menaçant" avant d'être abattu par des agents de la sûreté ferroviaire, a-t-on appris auprès de la SNCF et de source policière.

Un agent a "fait usage de son arme à feu"

L'homme s'est d'abord montré virulent envers des voyageurs qui attendaient leur train sur le quai de la gare. Alors que les agents tentaient de l'interpeller, il a pris la fuite et quitté les lieux, a poursuivi cette source. D'après les informations de TF1/LCI, il se serait ensuite dirigé vers un bois situé non loin, et qui se trouve à proximité d'un centre de loisirs. 

La source policière précédemment citée ajoute que le suspect s'est montré "extrêmement menaçant envers un groupe d'enfants de primaire", ce qui a conduit un agent de la sûreté ferroviaire à "faire usage de son arme à feu pour le neutraliser".

Auprès de LCI, une autre source policière indique que l'homme aurait menacé d'utiliser les enfants du centre de loisirs comme bouclier et que les policiers de la Suge, la police ferroviaire de la SNCF, lui ont demandé à plusieurs reprises de poser son arme, avant, finalement, de faire feu.

L'homme a été visé par cinq tirs et atteint par quatre. Il est décédé peu après les faits, ont constaté les secours. Selon les premiers éléments dont TF1/LCI a eu connaissance, et qui sont encore à confirmer, il serait né en 1985, de nationalité haïtienne et aucun élément terroriste n'apparait à ce stade. Le Parquet national antiterroriste (Pnat) n'a d'ailleurs pas été saisi.

Une cellule psychologique a été mise en place, indique également l'AFP, ajoutant que les agents de la sûreté ferroviaire, pour leur part, ont été placés en garde à vue par le parquet de Pontoise pour les besoins de l'enquête qui a été confiée à la police judiciaire.