86 personnes ont été interpellées dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, selon les informations du service police-justice de TF1/LCI.
Par ailleurs, 13 policiers ont été blessés dans l'ensemble du pays.
Dès dimanche, Gérald Darmanin avait alerté sur de potentiels débordements.

Une fois n'est pas coutume, la nuit de Halloween a été émaillée de violences en France. Au moins 86 personnes ont été interpellées et 55 ont été placées en garde à vue, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, selon les informations du service police-justice de TF1/LCI. Dans le même temps, 88 véhicules ont été incendiés au cours de la soirée et durant la nuit. 13 d'entre eux ont été détruits ou endommagés en raison d'une propagation des flammes.

Au niveau national, 13 policiers ont été légèrement blessés. Par ailleurs, les forces de l'ordre ont été ciblées par de nombreux tirs de mortiers et autres projectiles. Les policiers - ou gendarmes selon la région - ont répliqué en utilisant, de manière massive, des gaz lacrymogènes

Enfin, sans qu'un bilan chiffré ne puisse être établi, de nombreux feux de poubelle et dégradations de mobilier urbain ont perturbé la nuit qui est censée être la plus "terrifiante" de l'année.

Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait appelé les préfets la vigilance. Le membre de l'exécutif craignant des incidents dans des "quartiers habituellement agités" lors de cette fête, mais également ceux "qui connaissent actuellement un climat de tension". Le ministre de l'Intérieur avait alors demandé "d'assurer une surveillance des réseaux sociaux dans les heures précédant les festivités, afin de détecter d'éventuels messages appelant à se rassembler ou à commettre des exactions".


Benoit Leroy, avec le service police-justice de TF1/LCI

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