Se passer de l'éclairage public nocturne était une démarche pour économiser l'énergie et réduire la facture des communes.
Mais dans certaines villes, une hausse des cambriolages a coïncidé avec l'application de cette mesure.
Ne faudrait-il pas revenir en arrière ? À Figeac par exemple, il y a eu 40% de vols en plus par rapport à l’année dernière. Les commerçants sont furieux.

À minuit et demi, quand la lumière s’éteint dans le centre de Figeac, l’inquiétude grandit chez les commerçants. Nous étions venus dans la petite ville de 10 000 habitants en novembre dernier, après la décision d’éteindre l’éclairage public la nuit. Cinq commerces avaient été victimes de cambriolages ou de tentatives d’intrusion.

Trois mois plus tard, ils sont une quinzaine. En février, des voleurs ont dérobé plus de 600 euros à Camille Pezet, une restauratrice, dans la nuit. Un lampadaire installé devant sa devanture, elle en est persuadée, aurait suffi pour dissuader les malfaiteurs. 

La mairie reconnaît une hausse des cambriolages. Il en a eu 26 entre octobre et janvier contre 18 l’année dernière à la même période. Mais rallumer la lumière coûterait trop cher. À la place, le maire promet de débloquer des fonds pour les commerçants. En attendant, certains prennent les devants et s'équipent, à l'image d'un restaurateur que nous avons rencontré. 

La suite du reportage est à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. 


La rédaction de TF1info | Reportage Marine Chaize, Jean-Vincent Fournis

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