Le match PSG-Barcelone, prévu ce mercredi soir à 21h au Parc des Princes à Paris, sera sécurisé par un important dispositif policier.
L'État islamique a diffusé il y a quelques jours un message de menace visant les quarts de finale aller de la Ligue des champions.
Si le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a évoqué mardi "une menace caractérisée", la porte-parole du gouvernement, Prisca Thevenot, a assuré mercredi qu'aucune "menace avérée" ne planait sur cette rencontre.

Un dispositif XXL pour sécuriser les abords du Parc des Princes. Ce mercredi 10 avril au soir, à 21h, le PSG reçoit le FC Barcelone en quart de finale aller de la Ligue des champions (en live commenté sur TF1info) dans l'enceinte parisienne. Si, sur le plan sportif, les partenaires de Kylian Mbappé tenteront de prendre le meilleur sur l'équipe catalane, au niveau sécuritaire, la soirée promet aussi d'être tendue. 

En cause ? Un message du groupe djihadiste État islamique, il y a quelques jours, menaçant d'attentats les stades accueillant les quarts de finale aller de la Ligue des champions, dont le Parc des Princes. Alors que les Jeux olympiques de Paris se profilent cet été, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a indiqué mardi que le dispositif de sécurité allait être "considérablement" renforcé autour de ce match. Le locataire de la place Beauvau a même évoqué une "menace caractérisée" avant cet événement.

"Pas de menace avérée", selon Prisca Thevenot

Ce mercredi, à la sortie du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Prisca Thevenot, a tout de même souhaité transmettre un message rassurant, soulignant qu'aucune "menace avérée" ne planait autour de cette rencontre. "Mais notre prudence et notre responsabilité restent de chaque instant", a-t-elle ajouté. Malgré tout, des policiers supplémentaires seront déployés aux abords du Parc des Princes pour assurer la sécurité de l'événement. 

Au total, sept unités des forces mobiles, contre quatre habituellement, seront mobilisées, ainsi que des unités spécialisées, dont la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), soit environ un millier de policiers, selon une source policière. Les forces de l'ordre s'appuieront aussi sur des drones qui voleront au-dessus du site. Enfin, Gérald Darmanin avait également assuré que le renseignement français, piloté par la DGSI, était "particulièrement à pied d’œuvre pour être au rendez-vous d’un renseignement préventif ou, s’il le fallait, curatif" autour d'un risque d'attaque ce mercredi soir.

Depuis l'attentat du Crocus City Hall à Moscou (Russie) mi-mars, la France est repassée au niveau de vigilance "urgence attentat", le plus élevé du plan Vigipirate.


T.A. avec AFP

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