VIDÉO - Incendies : à bord d'un hélicoptère bombardier d'eau avant la saison estivale

par La rédaction de TF1info | Reportage M. Rio, I. Zabala
Publié le 27 juin 2023 à 14h49

Source : JT 13h Semaine

Dans les Bouches-du-Rhône, des massifs sont actuellement interdits d'accès à cause d'un risque élevé d'incendie, signe que la saison estivale s'annonce particulièrement difficile.
Comment les pilotes d'hélicoptères bombardiers d'eau se préparent-ils à ce fléau ?
Le 13H de TF1 vous le fait découvrir.

S'il y a moins d'incendies cet été, ce sera peut-être grâce à eux. Dans le reportage visible en tête de cet article, le 13H de TF1 vous emmène dans un hélicoptère pas comme les autres, muni d'un réservoir et d'une pompe. C'est un bombardier d'eau. 

Ce jour-là, sous l'objectif de notre caméra, les pilotes marseillais passent leur examen pour voler cet été et rien ne leur sera épargné par l'instructeur. Quelques minutes avant, il faut trouver un point d'eau : une citerne, un lac ou une rivière.

Un test obligatoire avant chaque été

Premier test et pas des moindres : puiser 1100 litres d'eau à l'aide d'une pompe pendant 60 secondes en vol stationnaire. Ce matin-là, exercice de précision : la cible est un arbre isolé, loin des habitations. Il faut viser au mètre près. Rapidité et précision, deux atouts qui distinguent le bombardier d'eau de l'avion Canadair.

"Souvent, nous, l'hélico, on va agir sur les feux naissants et éviter les reprises de feu", précise Stéphane Pigeon, responsable formation. "On n'agit pas sur les mêmes niveaux de feu qu'un Canadair. On est complémentaire."

L'examen est réussi pour le pilote que nous avons accompagné. L'ancien militaire va donc entamer sa neuvième saison comme bombardier d'eau à Marseille. Malgré son expérience, ce test reste obligatoire avant chaque été.

Ces hélicoptères constituent une arme précieuse contre les incendies. À Marseille, il y en aura deux cette saison pour cinq pilotes. Un record.


La rédaction de TF1info | Reportage M. Rio, I. Zabala

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