La colère des Gilets jaunes

Violences sur les Champs-Elysées : revivez le procès des Gilets jaunes interpellés

par Aurélie SARROT
Publié le 26 novembre 2018 à 21h29, mis à jour le 11 décembre 2018 à 15h07
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Source : Sujet TF1 Info

TRIBUNAL - Une vingtaine de personne ont comparu lundi 26 novembre devant le tribunal correctionnel de Paris après les violents incidents survenus lors de la manifestation des Gilets jaunes, l'avant-veille sur les Champs-Elysées. Qui sont les prévenus ? Que risquaient-ils ? Quels étaient leurs motifs ? Revivez cette journée d'audience.

ON RÉSUME


Un conducteur d'engins, un surveillant de  prison, des jeunes en formation: deux jours après les violences sur les  Champs-Élysées lors des manifestations des "gilets jaunes", 21 personnes venant  de toute la France ont comparu lundi au tribunal correctionnel de Paris. Parmi les peines qui ont été infligées aux prévenus : 3 mois de prison avec sursis pour l'un, 70 heures de travaux d'intéret général pour un autre. Plusieurs autres prévenus ont demandé un renvoi de leur audience afin de préparer leur défense. 

DÉFENSE


Plusieurs prévenus ont réclamé un délai pour préparer leur défense et être jugés ultérieurement. Le tribunal s'est retiré pour délibérer.

PREMIER PRÉVENU


Anthony, 25 ans, est accusé, notamment d'avoir jeté des projectiles.

Elles font partie des 103 personnes interpellées samedi lors des violents incidents sur les Champs-Elysées. Une vingtaine de personnes comparaissaient ce lundi après-midi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris.  

Motifs : groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations. Certains étaient également entendus pour  violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique, dégradations, outrage, rébellion, menace de mort  ou même recel de vol. 

Les dégâts sur les Champs-Elysées sont en cours d'évaluation mais ils pourraient dépasser plusieurs millions d'euros. 

Ces individus interpellés n'ont pas indiqué appartenir à des mouvements "extrêmes", alors que le gouvernement avait officiellement mentionné la présence de membre de la mouvance d'ultra-droite. Quelques-uns auraient dit avoir des idées d'extrême gauche mais seraient bien loin des profils de "casseurs "ou "black bloc". Parmi les professions des gardés à vue :  des ouvriers, mécaniciens, cuisiniers, charpentiers, maraîchers... magasiniers, plombiers… La grande majorité sont des hommes entre 20 et 30 ans.

Suivez en direct ces premières comparutions immédiates dans notre live ci dessous. 


Aurélie SARROT

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