Mardi, un homme a été interpellé à son domicile de Conflans-Sainte-Honorine et placé en garde à vue.
Ce dernier est soupçonné d'avoir menacé d'"égorger" la Première ministre en envoyant un message sur le site de Matignon.

Près d'un mois après les faits, les enquêteurs ont mis la main sur un suspect. Le 27 juin dernier, le commissariat de Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines a repris les investigations dans le cadre d'une enquête menée par la brigade criminelle de Paris suite à des menaces de crime.

Ce jour-là, la plateforme de contact internet de l'Hôtel de Matignon avait en effet reçu des menaces écrites dans lequel l'auteur indiquait qu'il souhaitait"égorger" la Première ministre Elisabeth Borne. 

Rapidement, un homme avait été soupçonné de ces faits. Prénommé Karim B. et né en janvier 1993, ce dernier était déjà connu pour avoir déjà proféré le même type de menaces en décembre dernier à l'encontre d'un employé d'une société. À l'époque, une machette avait été retrouvée lors de la perquisition à son domicile.

"J'ai des problèmes avec l'alcool"

Mardi, les policiers de Conflans-Sainte-Honorine sont allés une nouvelle fois l'interpeller chez lui. Aucune arme n'a été découverte mais son ordinateur et son téléphone ont été saisis pour les besoins de l'enquête. 

Lors de son audition en garde à vue, l'homme a reconnu avoir envoyé ce message de menace sur le formulaire de contact du site internet de Matignon. "J'ai des problèmes avec l'alcool, je suis isolé, en situation de précarité... et avec ce qu'il se passe dehors (l'événement s'est déroulé le jour de la mort de Nahel NDLR) Je vois que ça à la télé… Ça m'a énervé", a-t-il tenté de justifier face aux enquêteurs.

Ce mercredi, le suspect est toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de Conflans-Sainte-Honorine. La mesure peut durer jusqu'à jeudi. 


A.S Raphaël Maillochon

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