Référendum historique sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie : une préalerte cyclonique pour le dernier référendum sur l'indépendance

Benoit Leroy avec AFP
Publié le 11 décembre 2021 à 10h52
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

CYCLONE - Alors que doit se tenir un troisième référendum sur l'indépendance ce dimanche 12 décembre, le territoire sera placé sous préalerte cyclonique. Les autorités locales invitent les habitants à sécuriser leurs bâtiments.

Jusqu'à 150 km/h de rafales attendues. Une préalerte cyclonique va être déclenché ce dimanche 12 décembre sur l'ensemble du territoire d'outre-mer. En cause, un phénomène, pour le moment classé en dépression tropicale faible, mais qui pourrait toucher plus violemment l'île d'ici au début de la semaine prochaine.

Pour l'heure, la dépression se situe au sud de l'archipel des îles Salomon. "La trajectoire la plus probable est un passage très proche de la Nouvelle-Calédonie (entre lundi soir et mardi), soit sur la Grande Terre, soit sur les îles Loyauté", a expliqué le prévisionniste Julien Leduc, à nos confrères de NC La 1ère.

Des rafales jusqu'à 150 km/h

Les météorologistes s'attendent à de fortes précipitations ainsi qu'à de très fortes rafales allant jusqu'à 150 km/h. L'alerte doit être officialisée ce dimanche 12 décembre, à 5h du matin (19h à Paris). Pour autant, Météo France Nouvelle-Calédonie ne prévoit pas de dégradation majeure dans les premières heures. La Grande Terre, majeure partie de l'archipel, et l'île des Pins sont d'ores et déjà placés en vigilance jaune "pluies et orages".

Premier niveau du système de suivi des phénomènes cycloniques, la préalerte invite la population à se tenir informée des évolutions ainsi qu'à sécuriser les bâtiments et embarcations.

En dépit de cette vigilance annoncée, les habitants de Nouvelle-Calédonie sont appelés aux urnes ce même dimanche. En effet, ce week-end se déroule le troisième et dernier référendum sur l'indépendance de l'archipel. Un scrutin par ailleurs boudé par le camp des indépendantistes. Ils réclamaient un report pour des raisons sanitaires.


Benoit Leroy avec AFP