Avec les intempéries qui durent depuis des semaines, le nombre d'orages a explosé.
Ce mois de mai est-il habituel non seulement sur le plan des intempéries mais aussi de l’ensoleillement ?
Les régions les mieux loties ne sont pas forcément celles que l’on croit.

En ce mois de mai, le soleil s'est souvent caché. En avons-nous manqué ? Depuis le début du mois, il a plutôt brillé par son absence. Quasiment, l’ensemble de la France est déficitaire. À Limoges par exemple, il y a seulement quatre heures d'ensoleillement par jour. C’est 44% de moins que les normales de saison. Ou encore à Charleville-Mézières, il est de quatre heures et demie par jour, soit 30% de moins. La seule exception est la Bretagne. Le département a reçu plus de soleil que d’habitude.

Autre phénomène, les orages partout en France : 115.000 éclairs ont été comptabilisés depuis le 1ᵉʳ mai. De quoi battre les records ? Ce mois de mai est seulement le cinquième avec le plus de foudre depuis dix ans. Le record, lui, date de 2018, avec plus de 624.000 éclairs.

Mais alors, comment expliquer que cette période de l’année soit aussi orageuse ? Évelyne Dhéliat, cheffe du service Météo sur TF1, explique que la rencontre de l'air chaud et froid à une certaine altitude donne des orages et de la grêle à répétition, comme dans l'Yonne le 2 mai, le Lot-et-Garonne le 6 mai, ou encore le Var le 15 mai. C’est un phénomène certes impressionnant, mais pas inédit pour la saison. Et bonne nouvelle, le temps devrait s’améliorer dès le week-end prochain.


La rédaction de TF1 | Reportage : Nicolas Robertson, Céleste de Kervenoaël

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