VIDÉO - Que mangera-t-on demain ? Plongée dans l'assiette du futur

par La rédaction de TF1info | Reportage Léa Deschateaux, Bixente Hacala
Publié le 9 mars 2023 à 11h49

Source : JT 20h Semaine

De quoi seront composées nos assiettes dans le futur ?
Le 20H de TF1 vous en donne un aperçu.

En 2050, si on ne change rien à notre façon de consommer, il faudrait deux planètes et demi pour tous nous nourrir. Le contenu de nos assiettes va donc devoir évoluer. À quoi ressemblera-t-il ? Premier changement dans nos assiettes, il y aura beaucoup moins de viande. Aujourd'hui, les Français en mangent en moyenne 85 kilos par an. Problème : elle vient souvent d'élevages intensifs gourmands en eau, en énergie et émetteurs de gaz à effet de serre.

La viande ne va pas complètement disparaître de nos assiettes, mais dans le futur, elle ne viendra plus forcément de l'animal, elle sera produite en laboratoire. La production de viande de synthèse existe déjà, et le principe est plutôt simple. Elle est fabriquée à partir de cellules-souches prélevées sur un animal. On les transfère ensuite dans des grosses cuves, où l'on reproduit les conditions idéales de croissance. 

Nos assiettes du futur seront surtout beaucoup plus végétales. La moitié sera composée de fruits et de légumes, soit 500 grammes par jour, presque le double de notre consommation actuelle. Les céréales et les légumineuses seront, elles aussi, plus présentes, mais ce ne seront pas les mêmes que celles que l'on mange aujourd'hui. Au côté du blé, il y aura de l'épeautre, du seigle ou encore du lupin.

Il y a aura aussi des aliments plus surprenants. Dans l'usine en Bourgogne que visite TF1 dans le reportage du 20H en tête de cet article, on élève des insectes. Au total, 300 tonnes de larves et de scarabées sont nourris puis stockés, avant d'être transformés. Aujourd'hui, ces insectes servent à nourrir les animaux, mais dans le futur, ils pourraient bien finir dans nos assiettes. "On va avoir la même valeur nutritive que le bœuf, mais avec un impact environnemental identique à une protéine végétale, assure Guillaume Daoulas, directeur développement commercial de l'entreprise Ÿnsect. Donc en fait, on est tout bénéf : on a des allégations santé, mais aussi un impact environnemental qui est très, très performant". Comment cuisinera-t-on ces insectes ? La suite du reportage vous en donne un aperçu en se rendant à Lyon dans le centre de recherche de l'Institut Paul Bocuse. 


La rédaction de TF1info | Reportage Léa Deschateaux, Bixente Hacala

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