Brexit : le cri d'alarme de la gauche qui appelle à redynamiser l'Europe

Le service METRONEWS
Publié le 24 juin 2016 à 10h31
Brexit :  le cri d'alarme de la gauche qui appelle à redynamiser l'Europe

POLITIQUE - Alors que près de 52% des Britanniques se sont prononcés en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, la gauche et les Verts s'alarment. Sur les réseaux sociaux, ministres, députés et porte-paroles appellent à la refonte de l'Europe.

Si le Front national fanfaronne à l’annonce de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, à gauche, les réactions pointent vers la désolation et l’importance de donner un nouveau souffle à l’Europe. Sur Twitter, le premier secrétaire PS Jean-Christophe Cambadélis, appelle l’Europe à "sortir de sa torpeur", de même que le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault appelle à "réagir et à retrouver la confiance des peuples". 
 

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Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes Harlem Désir lui, évoque l’urgence de "rebâtir un projet européen ambitieux, avec les citoyens". Pour sa part, le député de Paris Pascal Cherki appelle à "respecter le choix des Britanniques" et à donner "un nouveau contenu social à l’Europe". 

Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste rejoint également ses confrères sur l’importance de "redonner un sens à l’Europe". Un sentiment partagé par le député PS Olivier Faure qui estime que "ce n’est pas le moment de pleurer, mais celui d’inventer une nouvelle Union européenne", ou encore Cécile Duflot qui pointe l’importance d’"écrire une nouvelle histoire avec un rêve commun". 

De son côté, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon évoque un "séisme pour l’UE" dans un communiqué . "Le Non britannique répond évidemment à plusieurs motivations. Plusieurs ne sont pas les nôtres. Mais c’est bien l’Europe des traités de libre-échange, du contournement permanent de la souveraineté populaire au service du dumping social, de la finance et d’une politique d’austérité qui est rejetée principalement là-bas comme ici", écrivent ses coordinateurs politiques Danielle Simonnet et Eric Coquerel.

Sur France Inter, Hubert Vedrine, ancien ministre des affaires étrangères sous le gouvernement Jospin, parle d’"un traumatisme pour l’Europe", dont il ignore si elle saura se relever. 

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