VACCIN - Emmanuel Macron a défendu mardi l'action de l'administration dans la crise sanitaire, qui "fait ce qu'on lui demande", et demandé de ne pas juger "ce qui va prendre plusieurs mois à l'aune de deux jours ou d'une semaine".

"On peut toujours faire mieux" mais "l'administration, elle fait ce qu'on lui demande", a déclaré le chef de l’État en marge d'une visite dans l'Eure, alors que sa colère contre la lenteur des débuts de la campagne vaccinale avait fuité dans la presse la semaine dernière.

"Il y a un fond de commerce qui est 'critiquons l'État, critiquons l'autre'. Ceux qui disent que ça ne va pas assez vite étaient les mêmes qui disaient 'n'allez pas trop vite' en décembre. Et ceux qui disent qu'ils vont commander ceci ou cela, que ne l'ont -ls commandé en juin ?", a-t-il plaidé. 

Des contraintes logistiques

Emmanuel Macron a affirmé refuser "le discours de la facilité qui dit je ne veux pas être responsable". Avant de lancer que "rendre des comptes, cela ça prend plus de temps qu'un tweet". Le chef de l’État a reconnu néanmoins "beaucoup de contraintes logistiques" en raison de la nécessité de conserver les vaccins Moderna et Pfizer à très basse température. Et a promis une accélération de la cadence. "Il va y avoir un travail dans chaque département", a-t-il confirmé. 

Le gouvernement vise 400.000 vaccinés d’ici la fin de la semaine


La rédaction de TF1info

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