Coiffeur de l'Elysée : quand Valérie Trierweiler vole au secours de François Hollande

Le service METRONEWS
Publié le 14 juillet 2016 à 18h29
Coiffeur de l'Elysée : quand Valérie Trierweiler vole au secours de François Hollande

#COIFFEURGATE – Plutôt coutumière des tweets cinglants contre François Hollande, Valérie Trierweiler a, pour une fois, pris la défense de son ex-compagnon, qui se trouve en ce moment sous le feu des critiques à cause du salaire élevé de son coiffeur personnel.

Une fois n'est pas coutume. François Hollande s'est offert le soutien pour le moins inattendu… de Valérie Trierweiler. L'ex-compagne du chef de l'Etat - auteure du brûlot Merci pour ce moment, dans lequel elle affirme notamment que François Hollande surnomme les pauvres les "sans dents" - est en effet montée au créneau mercredi contre le scoop (qui n'en était pas un) du Canard Enchaîné.

Selon le journal satirique, un coiffeur personnel avait été affecté à François Hollande quelques jours après son investiture en 2012 pour un quasi-salaire de ministre (9895 euros bruts mensuels). Un salaire confirmé mercredi par le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, et dont le montant avait déjà été révélé en avril dans le livre L'Élysée Off (Fayard), des journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri.

EN SAVOIR + >> Le coiffeur de François Hollande gagne près de 10.000 euros par mois

"François Hollande n'était pas au courant du salaire"

"Soyons justes : François Hollande n'était pas au courant du salaire du coiffeur", a écrit l'ex-Première dame sur Twitter mercredi soir. "Je peux témoigner de sa colère lorsqu'il l'a su plus tard", a-t-elle ajouté.

Mais Valérie Trierweiler a aussi tenu à défendre son propre cas, en démentant être responsable de l'embauche de ce coiffeur hors de prix, comme l'avaient affirmé les deux journalistes dans leur livre paru en avril. "Démenti formel. Le coiffeur n'a été ni amené par moi ni embauché par moi qui n'avait aucun pouvoir. Auquel cas, il aurait été remercié depuis", a-t-elle encore tweeté.

Sur Twitter mercredi, le hashtag #CoiffeurGate a, pour un temps, été en deuxième position des tendances de l'après-midi, des internautes usant de photomontages peu flatteurs pour brocarder le chef de l'État.


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