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Le Sénat adopte le projet de loi d'"urgence" en faveur du pouvoir d'achat

LC. avec l'AFP
Publié le 29 juillet 2022 à 21h54, mis à jour le 29 juillet 2022 à 22h51
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

Les sénateurs ont adopté ce vendredi 29 juillet le projet de loi "portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat".
La chambre haute avait débuté l’examen, jeudi, soit près d'une semaine après les députés.

Une semaine après les députés, le Sénat à majorité de droite a adopté, ce vendredi 29 juillet au soir, en première lecture le projet de loi d'"urgence" en faveur du pouvoir d'achat après l'avoir amendé. Voté à main levée, grâce aux voix notamment des groupes Les Républicains, centriste et RDPI à majorité En Marche, le texte prévoit une série de mesures allant de la revalorisation des pensions à la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé en passant par le triplement du plafond de la "prime Macron".

"Les choses ne sont pas écrites d'avance"

Dans le détail, le projet inclut également un amendement de l'ex-ministre Jean-Baptiste Lemoyne (RDPI) pour plafonner à 3,5% la hausse des loyers commerciaux des PME pendant un an. Les sénateurs ont en outre créé une réduction de cotisations patronales, au titre des heures supplémentaires, prévu la possibilité d'un déblocage anticipé de l'épargne salariale et assoupli les règles d'utilisation des titres-restaurants.

Mais le chemin parlementaire n'est pas fini. Dès lundi, la chambre haute se lancera dans le budget rectificatif (PLFR) pour 2022, l'hypothèse d'une taxe sur les "superprofits", portée notamment par les centristes, risquant de tendre les débats. Le même jour, députés et sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire pour tenter de s'accorder sur une version commune du projet de loi pouvoir d'achat. Le gouvernement table sur une adoption définitive des deux textes au plus tard le 7 août.

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"Les choses ne sont pas écrites d'avance", a toutefois mis en garde Philippe Mouiller (LR), soulignant que le Sénat aurait "des lignes rouges". Sur le volet énergie, plusieurs sénateurs ont notamment souligné la nécessité de mieux "anticiper". "Soyons attentifs à nos décisions, la transition énergétique n'est plus comprise par nos concitoyens", a mis en garde René-Paul Savary (LR), au moment, a-t-il dit, où Emmanuel Macron fait les "yeux doux au prince" hériter saoudien Mohammed ben Salmane pour "importer son pétrole".


LC. avec l'AFP

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