Coronavirus : la pandémie qui bouleverse la planète

Jean-François Copé : "Il faudra tirer les leçons de ce qu'on a vécu"

La rédaction de LCI
Publié le 8 mai 2020 à 10h10
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Source : TF1 Info

INTERVIEW - Le maire de Meaux était l'invité politique de Jean-Michel Aphatie ce vendredi 8 mai 2020 sur LCI. Retrouvez son interview en intégralité.

 "Je n'ai jamais vu de manière aussi criante le décalage entre la paralysie, la lourdeur de l'Etat au niveau central et l'efficacité remarquable des acteurs de terrain." Invité de Jean-Michel Aphatie ce vendredi, Jean-François Copé a évoqué "une période très dure de désordre, d'incohérence, de désorganisation au niveau de l'Etat central".

Insistant sur le fait "qu'il faudra tirer les leçons de ce qu'on a vécu", il est notamment revenu sur certains exemples qui ont marqué la gestion de cette crise au plus haut niveau de l'Etat, à commencer par la polémique autour des masques. "Toute l’ambiguïté depuis le début c'est qu'on est parti sur un mensonge qui cachait l'impuissance de faire", a déploré le maire LR de Meaux (Seine-et-Marne), indiquant que les habitants de sa communes depuis dix ans allaient tous s'en voir distribuer un, puis un second par la suite.

Et de poursuivre : "Après, il est impossible que ça soit par le denier public qu'on finance des millions et des millions de masques."

L'école, clé du déconfinement

Au sujet de la phase qui s'ouvre à compter de ce 11 mai, l'ancien ministre de Jacques Chirac a estimé que la réussite de cette sortie de confinement "passe par cette 'rentrée scolaire'," précisant que la totalité des écoles de sa commune rouvriront dès lundi soulignant qu'"une écrasante majorité des enseignants joue le jeu", malgré "des épisodes un peu décevants."

S'agissant, enfin, des dispositifs mis en place par l'Etat pour favoriser la sortie de crise, l'élu de Seine-Marne s'est dit "partisan d'un allègement massif des charges sociales car il faut ce qu'on appelle en économie un choc d'offre" insistant sur le fait qu'"il faut absolument accompagner nos entreprises". Et de détailler : "Point numéro un, on n'augmente pas les impôts et point numéro deux, on fait le maximum pour que ceux qui peuvent travailler et produire puissent le faire."


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