Élection présidentielle 2022

EN DIRECT - Présidentielle : Emmanuel Macron et Marine Le Pen invités de "10 minutes pour convaincre" sur TF1

La rédaction de TF1info
Publié le 6 avril 2022 à 18h07, mis à jour le 7 avril 2022 à 7h55
JT Perso

Interviews, instants de campagne sur le terrain avec nos journalistes politiques, sondages, analyses...
À quatre jours du premier tour, suivez dans ce live toute l'actualité de ce mercredi 6 avril concernant l'élection présidentielle 2022.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du jeudi 7 avril sur l'élection présidentielle dans cet article.

PRESQUE LA MOITIE DE LA PROPAGANDE ÉLECTORALE A ÉTÉ DISTRIBUÉE


Un peu moins de la moitié (45,5%) de la propagande électorale pour le premier tour de la présidentielle a été distribuée par la Poste "mercredi à 12h", à quatre jours du premier tour, ont affirmé le ministère de l'Intérieur et La Poste. Dans un communiqué commun, ils ont assuré que cette distribution se déroulait "conformément au planning prévu". Dans le détail, "21,8 millions de plis ont été distribués" et les "plis restants sont en cours d’acheminement", ont-ils ajouté. 


Lors des élections départementales et régionales, la distribution de la propagande électorale avait connu des dysfonctionnements importants attribués à l'un des prestataires, Adrexo. Adrexo s'était vu confier cette tâche pour partie avec la Poste au terme d'un accord-cadre conclu avec l'Etat, valable quatre ans. Les déboires aux élections régionales avaient conduit le gouvernement à confier de nouveau toute la distribution des plis électoraux à La Poste.

TROIS PRIX NOBEL APPELLENT À VOTER POUR EMMANUEL MACRON


Un "appel national" à la réélection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, lancé mercredi à Strasbourg, a été signé par plusieurs personnalités strasbourgeoises, parmi lesquelles trois prix Nobel de médecine et de chimie.


"À quelques jours du premier tour d'une élection présidentielle, qui pourrait battre de nouveaux records d'abstention et de vote pour les extrêmes, nous lançons de Strasbourg, capitale européenne et des droits de l'homme, un appel national à la mobilisation pour la réélection du Président de la République Emmanuel Macron", indique le texte de l'appel, consulté par l'AFP.


Parmi les signataires, Jules Hoffmann, Prix Nobel de Médecine 2011 et Membre de l'Académie Française et de l'Académie des sciences, ainsi que deux lauréats du Nobel de chimie, Jean-Marie Lehn (1987) et Jean-Pierre Sauvage (2016). Y figure également Thomas Ebessen, qui a reçu en 2014 le prix Kavli de nanosciences, présenté comme le Nobel de cette discipline.

A. HIDALGO ET Y. JADOT FUSTIGENT LE "VOTE UTILE" POUR J.-L. MÉLENCHON


Anne Hidalgo a mis en garde mercredi lors d'un déplacement à Cachan, dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne, contre un vote utile qui serait "imposé" aux Français, en référence à Jean-Luc Mélenchon, le mieux placé à gauche dans les sondages à quatre jours du premier tour de la présidentielle. "Je dis aux Françaises et au Français 'Sentez-vous libres', il ne faut pas se laisser imposer un vote au nom de je ne sais quelle fausse utilité", a déclaré la candidate PS. 


"Il n'y a pas de deuxième tour Mélenchon !", lancé pour sa part Yannick Jadot, en visite dans une exploitation fruitière en Alsace mercredi, rejetant l'idée d'un "vote utile" en faveur du candidat insoumis. "Il n'y a pas de second tour Jean-Luc Mélenchon ! Il n'y a pas de victoire de Jean-Luc Mélenchon !", a assuré le candidat écologiste, qui a martelé que "dans une élection présidentielle, au premier tour on vote pour ses convictions".


"On ne va pas en plus avoir un premier tour confisqué par les sondages. Moi, je dis aux Françaises et aux Français : ne vous laissez pas voler le premier tour, emparez-vous de cette élection", a-t-il repris, assurant que son parti avait fait un bien meilleur score aux européennes et aux municipales que ne le prédisaient les sondages.

J.-L. MÉLENCHON SOUHAITE RÉQUISITIONNER LES STOCKS DE CÉRÉALES


Jean-Luc Mélenchon a affirmé mercredi que s'il était élu président, il réquisitionnerait les stocks français de céréales, dont la production est menacée par la guerre en Ukraine et dont les prix flambent. "Je ne me contenterai pas de bloquer les prix, je réquisitionnerai tous les stocks de céréales de ce pays", a assuré sur France 2 le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle. 


"Parce que je veux garantir l'approvisionnement de la France et je ne veux pas que, parce que les prix sont très hauts, on exporte beaucoup pour faire beaucoup d'argent", a-t-il poursuivi. Le chef des Insoumis (LFI) propose parallèlement l'ouverture de "conférences intergouvernementales d'approvisionnement".

QUI SERA AUX CÔTÉS D'EMMANUEL MACRON S'IL EST RÉÉLU ?


"Emmanuel Macron s'est toujours inscrit dans une logique de dépassement des clivages, c'est le seul à le faire", a insisté sur LCI son soutien Gabriel Attal, actuel porte-parole du gouvernement, sans avancer plus de détails. "On peut avoir des Français de bonne volonté, qui viennent de la droite, la gauche, du centre, des écologistes, qui n'étaient pas en politique, qui se disent qu'ils peuvent travailler ensemble au service du pays sur un programme sur lequel ils sont d'accord", a-t-il estimé.


Au cours de ces cinq dernières années, "on a pu appliquer tous ces engagements qui étaient les nôtres" tout en ralliant des personnalités de la droite, des écologistes et du PS, a-t-il affirmé. Selon lui, la crise internationale actuelle "justifie encore plus d'être dans cette démarche". "On cherche toujours à rassembler le plus largement possible", a-t-il ajouté. 


"Avoir des gens qui viennent de partis différents mais sont d'accord entre eux fonctionne peut-être plus que d'avoir des gens d'un même parti mais pas d'accord entre eux", a-t-il raillé par ailleurs, critiquant l'apparition de "frondeurs" pendant le mandat de François Hollande.

GABRIEL ATTAL DÉFEND LES CHOIX D'E. MACRON SUR LE POUVOIR D'ACHAT


Sur LCI, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, soutien d'Emmanuel Macron, a défendu le bilan du président sortant sur le pouvoir d'achat. La remise de 18 centimes à la pompe est "mieux qu'une baisse de la TVA", assurant avoir "beaucoup d'exemples" de secteurs où la TVA a été baissée mais "cela n'a jamais été répercuté sur la facture des Français". 


"Vous n'avez pas de comparable en Europe de pays qui comme la France ont pris autant de mesures, 20 milliards d'euros, pour contenir la facture des Français", a-t-il fait valoir. Emmanuel Macron propose ainsi de poursuivre le bouclier tarifaire ou encore indexer à l'inflation les retraites.


"C'est nous qui avons ramené le déficit de la France sous les 3% en 2018, on a montré qu'on était capable de faire des économies de structure", a-t-il ajouté, indiquant que si Emmanuel Macron demandera "un effort de modération" aux collectivités territoriales s'il est élu. "Les économies, on les fait en modernisant, en étant plus performants", a-t-il poursuivi. Il a assuré que le président sortant ne fera pas augmenter les impôts s'il est réélu.

ATTAL : MARINE LE PEN EST "TENUE PAR LA RUSSIE"


Sur LCI, Gabriel Attal fait un parallèle entre Marine Le Pen et le Premier ministre Viktor Orbán, assurant que la candidate se rapprocherait de Vladimir Poutine si elle était élue. 


"Orban, dans le cadre de sa campagne, avait des mots assez durs sur la Russie. Et puis, au lendemain de son élection, il dit qu'il va accéder aux demandes de la Russie [en acceptant de payer le gaz en roubles]. C'est précisément ce que ferait Marine Le Pen si elle était élue. Elle a fait un ravalement de façade, elle essaye de faire croire qu'elle n'est pas si proche que cela de la Russie. Mais, étant tenue par la Russie parce qu'elle leur doit de l'argent et ayant toujours été aux côtés de Vladimir Poutine, elle ferait ce que fait Viktor Orban, c'est-à-dire accéder aux demandes de la Russie."


"Les Français voudront permettre à notre pays de garder son indépendance, et ne pas le confier à un candidat ou une candidate qui veut une alliance avec Vladimir Poutine, ce qui est dans le programme défense de Marine Le Pen, ni confier leurs hôpitaux et leurs écoles à l'extrême droite", a-t-il estimé.

ATTAL RÉAGIT A LA MONTÉE DE LE PEN DANS LES SONDAGES


Emmanuel Macron a-t-il échoué à empêcher l'ascension de l'extrême droite en France ? Alors que Marine Le Pen ne cesse de progresser dans les sondages, Gabriel Attal a répondu mercredi soir sur LCI. 


"Ce qui nous anime depuis 2017, c’est de réduire les fractures françaises qui, pour beaucoup, alimentent les extrêmes", explique le porte-parole du gouvernement. "On a déjà commencé à la réduire entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas : des millions de Français sont revenus dans l’emploi grâce à notre action. On l'a fait pour les territoires ruraux, avec le déploiement de la fibre, les maisons France services, et on va continuer avec les 200 brigades de gendarmeries déployées sur les territoires ruraux. Est-ce que toutes les fractures ont été effacées ? Cela prend du temps, mais on va dans la bonne direction. Notre investissement massif va porter ses fruits."

MARINE LE PEN OPPOSÉE À LA GPA


Dans le 20H de TF1, la candidate du RN Marine Le Pen s'est dite "tout à fait contre" la GPA : "je pense que c'est une commercialisation du corps de la femme qui est indigne de notre civilisation", a-t-elle estimé.

LA POSITION DE MARINE LE PEN SUR LA GUERRE EN UKRAINE


Au sujet des images d'atrocités découvertes à Boutcha, en Ukraine, "j'ai demandé immédiatement une enquête de l'ONU", a assuré dans le 20H de TF1 la candidate du RN Marine Le Pen. "Emmanuel Macron semble avoir pointé la responsabilité de la Russie, je n'ai pas de raison de ne pas le croire, (...) mais je pense qu'il faut qu'il en tire les conséquences. S'il a vraiment des éléments, il faut par exemple rappeler notre ambassadeur", a-t-elle assuré. 


"Lorsque des civils désarmés sont ainsi massacrés - les images sont terriblement douloureuses - il faut répondre de manière ferme. La Russie ne disparaitra pas, ne déménagera pas. On peut espérer que d'ici plusieurs années, comme le souhaitait Emmanuel Macron d'ailleurs, on ait la capacité de réarrimer la Russie à l'Europe", a-t-elle avancé. "Ma crainte, c'est qu'elle parte définitivement entre les bras de la Chine, ceci constituerait ainsi une mégapuissance, ce qui serait très certainement une vive inquiétude pour l'Europe, tant sur le plan de sa sécurité que de sa souveraineté", a-t-elle ajouté.

LES PROPOSITIONS DE MARINE LE PEN POUR LES FEMMES


Dans ses "22 mesures pour 2022", Marine Le Pen ne propose aucune mesure liée explicitement à l'égalité hommes-femmes. "La première des choses pour répondre à l'égalité hommes-femmes, c'est de permettre à une femme d'accéder à la présidence de la République", a indiqué la candidate RN dans le 20H de TF1. Elle assure "qu'il y beaucoup" à ce sujet dans l'ensemble de son programme. 


Si elle est élue, elle promet d'être "attentive" à des sujets d'inquiétude pour les femmes, comme la santé, la sécurité et la lutte contre le harcèlement, l'égalité salariale.

MARINE LE PEU VEUT COUPER LES SUBVENTIONS AUX ÉOLIENNES


Dans le 20H de TF1, Marine Le Pen revient sur sa volonté de supprimer toute subvention aux éoliennes et démanteler tous les parcs existants. "J'engagerai le chantier de démantèlement, car je pense qu'Emmanuel Macron a commis l'erreur majeure de tourner le dos au nucléaire au début de son mandat, il a déstabilisé notre industrie nucléaire, et nous sommes aujourd'hui plus dépendants du charbon et du gaz russes notamment, très polluants, qu'au début de son mandat", a-t-elle estimé. Elle a par ailleurs affirmé que 4,5 milliards d'euros de subventions étaient donnés à ces énergies "intermittentes" et dépendantes des "centrales à gaz et charbon".

LE PREMIER GESTE DE MARINE LE PEN SI ELLE EST ÉLUE PRÉSIDENTE


Si elle était élue à la tête de l'État, Marine Le Pen aimerait réaliser, comme premier geste symbolique, un "parcours de la basilique Saint-Denis, la nécropole des Rois de France, aux Invalides, pour l'Empire, et la Statue du général de Gaulle pour la République, pour m'inscrire dans la continuité de l'histoire de France", avec pour particularité d'être "la première femme élue" si elle remporte le scrutin, a-t-elle détaillé dans le 20H de TF1.

SES RELATIONS AVEC POUTINE


Emmanuel Macron justifie le maintien de ses relations avec Vladimir Poutine, critiqué en Pologne. "Le Premier ministre polonais s'immisce dans la campagne électorale française. j'assume totalement d'avoir parlé constamment avec le président Poutine. Je l'ai fait sans naïveté, dès 2017. Je n'ai jamais été complice, contrairement à d'autres. Je pense que c'est mon devoir."

MCKINSEY : L'OUVERTURE D'UNE ENQUÊTE, "UNE TRÈS BONNE CHOSE"


Emmanuel Macron revient sur l'ouverture d'une enquête du PNF au sujet de l'entreprise McKinsey. "Une très bonne chose", assure Emmanuel Macron. "La justice ne se saisit pas de l'usage d'un cabinet de conseil, elle se saisit sur [un soupçon de] fraude fiscale." "Quand une entreprise fait des profits dans un pays, elle doit payer des impôts."


Le candidat défend en revanche le recours aux prestations des cabinets extérieurs. "Il faut faire attention à ce que cela respecte les règles des marchés publics et que cela soit utilisé à bon escient."

QUELLE PREMIÈRE MESURE ?


Emmanuel Macron veut "maintenir un bouclier pour le prix du gaz et de l'électricité et maintenir la ristourne à la pompe" sur les prix continuaient de monter. Le candidat veut aussi instaurer la prime au pouvoir d'achat à 3000 euros, et indexer les pensions de retraites dès l'été.

QUEL PREMIER GESTE SYMBOLIQUE SI EMMANUEL MACRON EST REELU ?


Emmanuel Macron : "J'irai auprès des soldats blessés dans un de nos hôpitaux militaires. Je l'avais fait il y a cinq ans. Sur un ton plus personnel, j'irai fleurir la tombe de ma grand-mère.

EMMANUEL MACRON SUR TF1


Emmanuel Macron est le premier des deux invités de "10 minutes pour convaincre" ce soir sur TF1. Un entretien à suivre tout de suite. 

EMMANUEL MACRON ET MARINE LE PEN SUR TF1


Ce soir, à partir de 20h20, Emmanuel Macron puis Marine Le Pen sont les invités de "10 minutes pour convaincre", sur TF1, dans la continuité du JT. Des entretiens à suivre dans ce direct et sur TF1.

PLUS DE 1 MILLION DE PROCURATIONS


Plus d'un million de procurations ont été déposées au 5 avril, selon un bilan provisoire établi par le ministère de l'Intérieur. 75% de ces procurations ont été réalisées via le téléservice MaProcuration

BORLOO SOUTIENT MACRON


Dans un entretien au Parisien, Jean-Louis Borloo, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et ex-président de l'UDI, annonce qu'il soutient Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Pour cette figure centriste, les crises internationales actuelles impliquent que "ce n'est pas le moment de changer d'équipage". 


"Je ne donne pas de leçon, mais, pour moi, dans les circonstances actuelles, oui, c’est lui", estime Jean-Louis Borloo. 


"J’ai de l’estime et de l’affection pour Valérie [Pécresse]", ajoute-t-il. "J’ai attendu le dernier moment pour m’exprimer, car il faut être lucide, le second tour opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Autant assumer et faire un choix clair dès le premier tour. Je le regrette pour Valérie."

ET SI ON TESTAIT LE VOTE AU JUGEMENT MAJORITAIRE ?

ZEMMOUR PEUT-IL DÉMARCHER LES FRANÇAIS PAR TÉLÉPHONE ? 

ZEMMOUR SE VOIT "PRÉSIDENT OU CHEF DE L'OPPOSITION"


Éric Zemmour indique qu'il n'arrêtera pas la politique après l'élection présidentielle. "Le 25 au matin (lendemain du second tour), je serai soit président de la République, soit chef de l'opposition", déclare-t-il sur France inter. "Je ferai enfin cette réconciliation des droites que personne ne veut faire, ni Marine Le Pen, ni Madame Pécresse."

"NON", PÉCRESSE NE TRAVAILLERA PAS AVEC MACRON


Valérie Pécresse travaillera-t-elle un jour avec Emmanuel Macron ? "Non", répond la candidate des Républicains sur France info. Pourrait-elle appeler à voter pour lui ? "J'appelle à voter pour moi."


En outre, elle explique les sifflets à l'encontre de Nicolas Sarkozy lors de son meeting parisien de ce week-end "parce qu'un certain nombre d'électeurs sont tristes".

VALÉRIE PÉCRESSE "N'ENVISAGE PAS" UNE DÉFAITE AU PREMIER TOUR


La candidate des Républicains, Valérie Pécresse, "n'envisage pas" de ne pas figurer au second tour. "Éric Zemmour, qui a déjà acté sa défaite, appellera à voter Marine Le Pen et se présentera aux législatives sous ses couleurs", indique-t-elle sur France info. "La seule union des droites possible, c'est autour de moi. Dans mon camp, il y a une vraie unité."

PELTIER ESTIME QUE MACRON DOIT PARLER À POUTINE


Alors qu'Emmanuel Macron est critiqué pour ses échanges réguliers avec Vladimir Poutine, Guillaume Peltier a estimé sur LCI que "jamais" il ne critiquerait le chef de l'Etat sur sa diplomatie et son rôle à l'international. "Emmanuel Macron, son rôle et son devoir c’est de parler à tous les Etats. Si on ne devait parler qu’aux démocraties on ne parlerait qu’à la moitié ou les 2/3 des pays dans le monde. L’honneur de la France c’est d’être cette puissance d’équilibre et de contre poids face à toutes les hégémonies du monde."

MARINE LE PEN REGRETTE LA CANDIDATURE D'ÉRIC ZEMMOUR


"Ce que je regrette, cela reste la candidature d'Éric Zemmour", admet Marine Le Pen sur Europe 1. "Il est à 10 ou 11% (dans les sondages), moi à 22 ou 23. Si sa candidature n'avait pas existé, nous serions très certainement en tête de ce premier tour", assure la candidate du Rassemblement national. "Je regrette la division des défenseurs de la France. L'urgence de la France aurait pu permettre à cet électorat de se réunir dès le premier tour."

ÉRIC ZEMMOUR "CONVAINCU" D'ÊTRE AU SECOND TOUR


"Je suis convaincu que c'est moi qui serai au second tour", déclare Éric Zemmour sur France inter. Le candidat de Reconquête! figure en quatrième position des intentions de vote, autour de 10%. "Je ne crois pas en ces sondages", rétorque-t-il. "La dynamique politique est de mon côté : les salles pleines, la ferveur, les audiences télévisées, le nombre d'adhérents à mon parti... La dynamique dans les sondages, c'est Marine Le Pen, mais les sondages se sont toujours trompés depuis 1995."

PELTIER FUSTIGE LE REFUS DE MACRON À DÉBATTRE


"Dans quelle démocratie vit-on pour que le président de la République en exercice refuse à ce point le débat avec des oppositions démocratiques ?", a questionné Guillaume Peltier. "Le rôle d’un président qui aime son pays c’est pendant les quelques mois qui précèdent un premier tour d'élection présidentielle d’accepter le débat, la confrontation, avec son bilan, ses mensonges, ses fausses promesses", a-t-il ajouté, concentrant la majorité de ses attaques contre Emmanuel Macron, estimant que "Marine Le Pen n’est pas mon ennemie, je ne la critiquerai pas".

HIDALGO S'EN PREND À MACRON ET MÉLENCHON


La candidate du Parti socialiste, Anne Hidalgo, assure être la seule à porter un projet crédible à gauche. "D'un côté, Emmanuel Macron est parti tellement à droite que ce n'est plus du tout une option pour les gens de gauche", indique-t-elle sur BFMTV. "De l'autre, Jean-Luc Mélenchon a des positions extrêmement radicales sur la scène internationale, la République et la laïcité. C'est une impasse."

VALÉRIE PÉCRESSE REGRETTE SON MEETING DU ZÉNITH DE PARIS


La candidate des Républicains, Valérie Pécresse, regrette sa prestation critiquée lors de son meeting au Zénith de Paris. "J'ai essayé de parler comme un homme", déclare-t-elle sur France info. "Cinq jours plus tard, j'ai repris le micro et j'ai dit ce que j'avais au cœur. Mais j'ai prouvé cette solidité et cette sincérité dans cette campagne, il faut savoir se battre pour les Français. J'ai encore plus envie de les servir."

PELTIER POUR UNE "GRANDE UNION DES DROITES" AU SECOND TOUR


Convaincu qu'Eric Zemmour sera qualifié au second tour le 10 avril, Guillaume Peltier a indiqué sur LCI que "dans les heures qui suivront nous appellerons à une coalition, une grande union des droites, des patriotes, des indépendants. Nous tendrons la main à Marine Le Pen et Jordan Bardella ; Eric Ciotti, François-Xavier Bellamy et Nadine Morano qui ont annoncé qu’ils nous rejoindraient". Ces membres de LR ont expliqué qu'ils ne voteraient pas pour Emmanuel Macron au second tour, pas qu'ils rejoindraient Eric Zemmour ou son mouvement.


"Il faut que les Français se posent la question suivante : est-ce qu’ils veulent 5 ans de plus avec Emmanuel Macron ou un électrochoc, une autre coalition politique avec des convictions, de la sincérité, de l’audace avec Eric Zemmour ?"

JÉRÉMY COHEN : PELTIER SE DÉFEND DE RÉCUPÉRATION


Alors qu'Emmanuel Macron a laissé entendre qu'Eric Zemmour récupérait politiquement la mort de Jérémy Cohen, Guillaume Peltier s'en est défendu sur LCI : "Comment peut-il oser ? Le 16 février ce jeune homme est mort, l’enquête a trainé", a-t-il justifié. "Voyant que rien ne bougeait le papa a contacté Eric Zemmour ce week-end pour lui demander d’intervenir".


Selon l'ex-LR, cette affaire révèle "que dans notre pays, chaque heure, 1.800 agressions" ont lieu. "Des Français simples, modestes, vulnérables, fragiles sont agressés par des racailles."

YANNICK JADOT ASSURE ÊTRE "LE SEUL CANDIDAT" À PARLER D'ÉCOLOGIE


Yannick Jadot assure être "le seul candidat" à mettre l'écologie au cœur de sa campagne. "On a un président de la République condamné deux fois par la justice pour inaction climatique", déclare le candidat EELV sur RTL. "Nous avons trois ans pour bousculer les choses. Pour moi, la lutte contre le dérèglement climatique est au cœur de toutes les politiques publiques."

G. PELTIER SUR LCI


Le porte-parole d'Eric Zemmour Guillaume Peltier est l'invité de la matinale de LCI ce mardi matin. 


Alors que près de 10 points séparent le candidat de Reconquête ! de la candidate du Rassemblement national, il continue de croire en les chances d'Eric Zemmour de se qualifier. "L’incertitude et la volatilité sont considérables", déclare-t-il. "15 millions de Français disent encore ‘je ne sais pas pour qui voter’. Notre rôle est de continuer avec cohérence de parler de l’identité propre d’Eric Zemmour."

G. PELTIER SUR LCI


Guillaume Peltier, porte-parole du candidat Reconquête! à l'élection présidentielle, Eric Zemmour, est l'invité de LCI, ce mercredi matin.

Bonjour à tous. Suivez ici les dernières informations sur l'élection présidentielle, à quatre jours du premier tour.

Dernière ligne droite pour la course à l'Élysée. À quatre jours du scrutin, les candidats multiplient les attaques : Emmanuel Macron s'est défendu mardi de toute "complaisance" avec son homologue russe Vladimir Poutine, taclant sans la nommer sa rivale d'extrême droite Marine Le Pen avec qui l'écart se resserre à cinq jours du premier tour, Jean-Luc Mélenchon restant en embuscade.

En déplacement dans le Finistère, le président sortant a renvoyé à "d'autres candidats" leur "complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine" et leurs "financements du côté de la Russie". Emmanuel Macron faisait allusion à Marine Le Pen reçue par le président russe en 2017 et dont le parti continue de rembourser un prêt d'environ neuf millions d'euros à un créancier russe.

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Selon trois sondages diffusés mardi, dont notre baromètre quotidien Ifop Fiducial, la candidate RN se situe désormais entre 20,5 et 23% d'intentions de vote, tandis que l'insoumis se consolide en troisième entre 15,5 et 16,5%. Le président sortant se maintient toujours en tête, mais il s'effrite pour se situer entre 25 et 28%. 

Jean-Luc Mélenchon s'est adressé aux électeurs de Marine Le Pen lors de son dernier grand meeting de campagne au Grand Palais de Lille devant plusieurs milliers de personnes, un meeting retransmis par hologramme dans 11 autres villes. "Écoutez vous autres, les fâchés pas fachos, où trouvez-vous quoi que ce soit dans le discours de cette femme qui ne soit entièrement teinté de mépris de classe", a tonné le leader de LFI qui espère que sa dynamique actuelle l'emmènera jusqu'au second tour.  


La rédaction de TF1info

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