Élection présidentielle 2022

EN DIRECT - Présidentielle : Valérie Pécresse et Anne Hidalgo invitées du 20H de TF1

La rédaction de TF1info
Publié le 8 avril 2022 à 20h00
JT Perso

Interviews, instants de campagne sur le terrain avec nos journalistes politiques, sondages, analyses...
À trois jours du premier tour, suivez dans ce live toute l'actualité de ce vendredi 8 avril concernant l'élection présidentielle 2022.

Ce direct est terminé, suivez avec nous les dernières infos sur la présidentielle dans le live consacré au premier tour de dimanche 10 avril.

E. MACRON CONTRE L'INTERDICTION DU VOILE DANS LA RUE PROPOSÉE PAR M. LE PEN


Emmanuel Macron a dénoncé vendredi la proposition de Marine le Pen d'interdire le voile dans la rue, mesure qui pour lui "diviserait le pays", mais a souhaité en revanche que des femmes "tombent le voile d'elles-mêmes". "On avait oublié ce qu'elle (Marine Le Pen) était vraiment. Elle est pour diviser le pays et sortir des millions de femmes et d'hommes en disant : vous n'avez rien à faire chez nous", a-t-il dit sur le média en ligne Brut, à deux jours du premier tour de la présidentielle. "Ce n'est pas ça la France".


L'État "ne combat pas" la religion, c'est pourquoi "il n'y a pas d'interdiction d'une religion et de ses signes dans l'espace public". "Si la candidate d'extrême droite Marine Le Pen interdit le voile, de par notre Constitution, elle va devoir interdire la kippa, elle va devoir interdire la croix, elle va devoir interdire les autres signes religieux", s'est-il écrié. Avant de poursuivre : "Ce que défend Madame Le Pen, ça n'est pas notre histoire, ça n'est pas la République, ça n'est même pas notre Constitution". 

UN "FAUX SONDAGE" PLACE ERIC ZEMMOUR AU SECOND TOUR


La Commission nationale de contrôle de la campagne électorale et la Commission des sondages ont appelé vendredi les électeurs à la plus "grande prudence" après la diffusion de messages par SMS plaçant Eric Zemmour au second tour. Dans un communiqué commun, les deux commissions "appellent à la plus grande prudence sur les messages qui pourraient circuler en relation avec des résultats se référant à des 'sondages' mais qui ne constituent pas des sondages et ne peuvent donc se prévaloir de ce terme". 


Elles ont également demandé aux "médias, plateformes et réseaux sociaux et les particuliers à ne pas relayer" ces messages "qui peuvent constituer une information trompeuse". Juste avant la fin officielle de la campagne électorale à minuit, ce "faux sondage", qui envoie Éric Zemmour au second tour, a été diffusé par SMS à de nombreuses personnes. Certains partisans du polémiste d'extrême droite l'ont aussi relayé sur les réseaux sociaux.


La candidate LR Valérie Pécresse a immédiatement saisi la Commission des sondages et accusé nommément Eric Zemmour de "diffuser actuellement illégalement par SMS un faux sondage".

FACE À VLADIMIR POUTINE, ANNE HIDALGO DÉFEND "LE RAPPORT DE FORCE"


Sur le volet du conflit ukrainien, la candidate PS Anne Hidalgo maintient sur le plateau du 20H de TF1 qu'il faut selon elle "arrêter d'acheter du gaz et du pétrole" à la Russie. "C'est une condition sine qua none pour que cette guerre s'arrête, (...) il faut le faire maintenant, sinon elle va s'éterniser. Cette guerre, c'est d'abord une souffrance inouïe pour des femmes et des hommes qui vivent sous les bombes", a-t-elle affirmé. 


Elle souhaite toutefois maintenir le canal du dialogue, de la diplomatie, mais assure que "vis-à-vis de Vladimir Poutine, ce qui peut payer, c'est le rapport de force, au niveau français et européen, qui passe par la fin de l'achat du gaz et du pétrole russe".

LES "BONS DE LA DÉMOCRATIE" D'ANNE HIDALGO


Pour lutter contre l'abstention, la candidate socialiste Anne Hidalgo souhaite mettre en place "des bons de la démocratie" : "c'est une façon de dire : 'vous pouvez aussi choisir par exemple de soutenir des candidats', qui font souvent appel à des donateurs", a-t-elle expliqué dans le 20H de TF1. 


Elle souhaite en outre instaurer le Référendum d'initiative citoyenne, en vue "de permettre l'instauration directe des citoyens dans la vie démocratique", de faire élire la moitié des députés au Parlement à la proportionnelle et de mettre en place une grande Assemblée citoyenne "pour accompagner des citoyens dans des conventions citoyennes, des amendements citoyens, ils pourront participer à l'élaboration des lois". 


"Il faut que notre République respire, nous sommes enfermés dans une monarchie républicaine qui est à bout de souffle, ce qui passe par cette confiance donnée aux citoyens et le droit de vote à 16 ans", a-t-elle jugé.

LES PROPOSITIONS D'ANNE HIDALGO SUR LE POUVOIR D'ACHAT


Si elle venait à décrocher l'investiture, Anne Hidalgo souhaiterait d'abord se focaliser sur "le travail et les salaires", avec "une augmentation du Smic de 200 euros nets par mois", a expliqué la candidate socialiste dans le 20H de TF1. Elle propose également "un rattrapage du point d'indice pour les fonctionnaires, plus 3%" et "un rattrapage pour les retraités de 3%". "Il faut vraiment que le travail puisse payer et permette de vivre dignement", a-t-elle affirmé.


Elle souhaite par ailleurs, au cours de son quinquennat, verser à tout jeune le jour de ses 18 ans un capital de 5000 euros, "qui leur permettront de porter un projet, on va les accompagner", a-t-elle expliqué, citant un voyage linguistique à l'étranger ou l'achat de matériel informatique pour entrer à l'université par exemple. "C'est une grande loi pour l'avenir de notre jeunesse", qui comprend aussi l'école, et notamment une mesure rehaussant le salaire des professeurs à celui des cadres, et de "permettre aux jeunes d'aller à l'université, avec plus de places", a-t-elle ajouté. 


La candidate du PS propose également une retraite à 60 ans pour ceux qui "ont travaillé sur des métiers pénibles", en "rétablissant ces critères de pénibilité" : "c'est une mesure de justice absolue, je suis fille d’ouvrier, ce droit au repos après une vie de travail est quelque chose de sacré", a-t-elle confié.

VLADIMIR POUTINE


"On ne choisit pas ses interlocuteurs", argue Valérie Pécresse au 20H de TF1. "Aujourd'hui, Vladimir Poutine est un interlocuteur indispensable dans la résolution de la guerre en Ukraine", estime la candidate, qui ne souhaite donc pas rompre le dialogue comme certains le défendent. 

MARI DE VALÉRIE PÉCRESSE


Si elle est élue, Valérie Pécresse a annoncé qu'elle comptait vivre dans le Palais de l'Élysée, comme les autres présidents de la République. "Mon mari, qui travaille dans une entreprise privée, démissionnera si je suis élue", ajoute-t-elle. 

LE PREMIER GESTE SYMBOLIQUE D'ANNE HIDALGO SI ELLE EST ÉLUE


Si elle était élue, la candidate socialiste Anne Hidalgo irait en Ukraine comme premier geste symbolique, a-t-elle expliqué sur le plateau du 20H de TF1 : elle souhaite "rencontrer le président ukrainien à Kiev pour lui dire la solidarité et le soutien de la France et de l'Europe". "Nous devons être là, ils veulent être Européens et nous sommes à leurs côtés", a-t-elle ajouté.

REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE


Valérie Pécresse a défendu sur le plateau de TF1 l'instauration d'un référendum d'initiative populaire, "à partir de deux millions de signatures". Cela permettra de "restaurer la confiance des Français", estime-t-elle. 


Par ailleurs, la candidate LR veut voir le vote blanc "pris en compte". "C'est important pour certains abstentionnistes. Ça les conduirait à aller voter s'il était pris en compte", souligne-t-elle.

 VALÉRIE PÉCRESSE SUR LE TEMPS DE TRAVAIL


Sur le plateau du 20H de TF1, Valérie Pécresse a défendu une mesure pour revenir à la liberté de négociation du temps de travail. "Je crois au contrat plus qu'à la loi", déclare la candidate. "Je veux que les Français décident, dans leur entreprise, de leur temps de travail. Cela peut être pour travailler plus, différemment ou moins", précise-t-elle. 

LA PREMIÈRE DÉCISION DE VALÉRIE PÉCRESSE


Si elle est élue présidente de la république, Valérie Pécresse prendra immédiatement une "mesure pour le pouvoir d'achat : énergies, transports, retraites". La candidate LR veut notamment baisser "le prix du carburant de 25 centimes", "abaisser à 5,5% la TVA sur les transports" et "indexer (sur l'inflation) les retraites".

LE GESTE SYMBOLIQUE DE VALÉRIE PÉCRESSE 


"Dès le lendemain [du scrutin si elle est élue], je vais retourner là où tout a commencé", déclare Valérie Pécresse sur le plateau de TF1. "J'ai fait une promesse aux résidents autistes de Saint-Seutier. Je leur ai promis que si j'étais élue présidente, mon premier déplacement serait pour eux. Je veux être la présidente de tous les Français", ajoute la candidate LR, qui rappelle que "des milliers de nos compatriotes sont obligés de s'expatrier faute de lieu d'accueil approprié".

POLÉMIQUE MCKINSEY : "UN JEU HYPOCRITE COMPLET" SELON E. MACRON


Revenant sur Brut sur la polémique du recours du gouvernement aux cabinets de conseil privés, Emmanuel Macron a affirmé qu'il était "normal de demander des conseils extérieurs quand on est une collectivité locale ou le gouvernement, parce qu'on ne sait pas tout faire". "McKinsey, c'est quelques dizaines de millions d'euros, les chiffres donnés sont totalement faux, on y met toutes les prestations, y compris informatiques" qui représentent les "trois quarts" des dépenses révélées dans un rapport sénatorial, a-t-il assuré. 


"Le gouvernement, c'est 850 millions à peu près, on arrive au milliard quand on rajoute les quarante principaux opérateurs, qui ont fait 150 millions. Les Allemands c'est deux fois plus que nous, (...) et on a fait trois fois moins que les Anglais", a ajouté le président candidat, assurant que les prestataires extérieurs "ne faisaient pas la même chose" que les services de l'État, "apportent une compétence que l'on n'a pas" et aident à "former nos fonctionnaires". 


"On a baissé en 2022 de 20% cette dépense, parce qu'on a réussi à internaliser les choses", a-t-il déclaré, avant de lancer : "On a un épouvantail, McKinsey, ça fait américain, et puis ils ne paient pas d'impôts, ce qui me scandalise, (...) on va y répondre en vrai". Il a ajouté avoir travaillé par le passé avec McKinsey lorsqu'il travaillait dans le privé, mais "les opposants oublient qu'il les ont beaucoup fait travailler" par le passé : "c'est un jeu d'hypocrite complet", a-t-il tancé.

📺 “10 MINUTES POUR CONVAINCRE”


Valérie Pécresse et Anne Hidalgo sont les invitées d'Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau, ce vendredi à 20H. 

EMMANUEL MACRON PRÉCISE SA PROPOSITION SUR LES RETRAITES


"Beaucoup de gens vont travailler jusqu'à 67 ans, (...) je veux rééquilibrer le système", a défendu sur le média Brut le président sortant Emmanuel Macron, quant à sa proposition de report du départ de l'âge à la retraite à 65 ans. "Tous les pays proposent un âge légal entre 65 et 68 ans", a-t-il assuré. 


"On va le faire de manière progressive, d'augmenter chaque année de 4 mois", a-t-il détaillé, précisant que ce sera "pour la génération qui serait née en 69 que l'âge légal serait de 65 ans, on mettrait dix ans à faire ce mouvement". "Ceux qui ont commencé plus jeunes puissent partir plus jeunes, mais plus tard qu'aujourd'hui, car tout le monde va un peu décaler", a-t-il ajouté. Il souhaite par ailleurs ouvrir des négociations sur les critères de pénibilité, prévoyant par exemple "un bonus" pour le travail de nuit.

EMMANUEL MACRON VEUT RÉFORMER LES BOURSES ÉTUDIANTES


Invité sur le média Brut, le président sortant Emmanuel Macron a dit vouloir "une grande réforme des bourses et des aides au logement étudiantes, où l'on doit par la concertation simplifier et bien mieux prendre en compte la réalité au quotidien de nos étudiants". Selon lui, "40% des étudiants qui ne vivent pas chez leurs parents vivent sous le seuil de pauvreté", a-t-il déploré.


Par ailleurs, il estime que la polémique qu'avait entraîné la baisse des APL de 5 euros était un "procès injuste" car son gouvernement avait appliqué une mesure lancée par le gouvernement précédent selon lui. "Six mois plus tard, j'ai baissé la sécurité sociale étudiante de 125 euros", a-t-il ajouté.

EMMANUEL MACRON DÉFEND SON BILAN SUR LE POUVOIR D'ACHAT


"Le pouvoir d'achat a augmenté ces dernières années, mais ces derniers mois, les prix ont augmenté", a affirmé sur Brut le président candidat Emmanuel Macron, avant de détailler : "le gain de pouvoir d'achat le plus important est pour les classes moyennes" mais "tout le monde a eu un gain de pouvoir d'achat", une hausse "sans équivalent depuis les quinze dernières années" selon lui. 


Il dit "assumer complètement" la suppression de "la part de l'impôt sur la fortune quand on investit dans l'économie" : "ils ont certes gagné beaucoup de pouvoir d'achat, mais ils l'ont réinvesti alors qu'avant ils partaient. (...) On a recréé de l'emploi et de l'industrie en France. Vous ne créez pas d'emplois ou d'industries si vous n'attirez pas ou ne gardez pas du capital à investir", a-t-il assuré. 


Avant de lancer : "La vraie lutte contre les inégalités, pour moi, c'est l'école, la santé". Il a également défendu le "bouclier tarifaire" du gouvernement, qui représente "1200 euros de préservation de pouvoir d'achat par an" pour un ménage qui se chauffe au gaz, et pour l'électricité, "en moyenne 300 euros par d'équivalent d'économie". "Un paquet beaucoup plus efficace que la baisse de la TVA", a-t-il défendu.

LUTTER CONTRE L'EXTRÊME DROITE : PARI RATÉ POUR EMMANUEL MACRON ?


Invité dans un Live sur le média numérique Brut, le président sortant Emmanuel Macron est revenu sur sa promesse de lutter contre la montée de l'extrême droite, tenue au début de son mandat. "Un homme seul ne peut pas tout résoudre", a-t-il plaidé, alors que Marine Le Pen est donnée deuxième dans les sondages. 


"On a commencé à attaquer les sujets qui nourrissaient les extrêmes, (...) ces batailles sont gagnées", a-t-il assuré, faisant valoir notamment son bilan sur la lutte contre le chômage et pour la réindustrialisation. Mais "les peurs sont là : peur climatique, la peur de l'autre, avec ses aspects les plus les contestables, on n'a pas réussi à y apporter une réponse suffisamment crédible pour que les gens se détournent des extrêmes", a-t-il toutefois reconnu. 


Il a critiqué spécifiquement "le rejet de l'immigration et une tension avec la religion musulmane", mais aussi "un lien assez certain avec le complotisme" en particulier pendant la crise sanitaire : "c'est jouer avec les peurs", a-t-il lancé, avant d'affirmer par ailleurs que ces programmes n'étaient "pas financés" selon lui.

"AUCUNE AMBIGUÏTÉ" FACE À L'EXTRÊME-DROITE, ASSURE YANNICK JADOT


Le candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a assuré vendredi à Lyon qu'il appellerait sans "aucune ambigüité" à voter contre l'extrême droite si elle parvenait au second tour dimanche soir. "Les écologistes n'ont jamais eu aucune ambigüité vis-à-vis de l'extrême droite et si (Marine Le Pen était qualifiée pour le 2e tour), nous n'aurions aucune ambigüité", a-t-il déclaré à la presse en marge d'une visite dans la plus grande chaufferie biomasse de France, dans le 7e arrondissement.


Appellera-t-il pour autant à voter pour Emmanuel Macron si ce dernier se qualifie face à Marine Le Pen ? "On verra, on a parlé de campagne confisquée, moi je n'ai pas envie que le premier tour soit confisqué par le second", a-t-il répondu, à quelques heures de la fin de la campagne officielle. "Dans le vote écologiste, il n'y a pas d'ambigüité sur Marine Le Pen, ce qui n'est pas le cas de tout le monde", a-t-il poursuivi, sans préciser quels candidats il visait.

95% DE LA PROPAGANDE ÉLECTORALE DISTRIBUÉE


"Ce vendredi 8 avril à 17h, 45,5 millions de plis sur 47,9 millions (soit 95%) ont été distribués dans les boites aux lettres des électeurs", a indiqué la Poste dans un communiqué. Les derniers seront distribués samedi matin, "comme lors des précédentes élections présidentielles", précise-t-elle, ajoutant que cette année, la distribution "s’est donc déroulée normalement, au même rythme que pour les précédentes élections présidentielles".

LE PEN À NARBONNE


Pour son dernier jour de campagne, Marine Le Pen est en déplacement à Narbonne. A la sortie d'un restaurant, elle a rencontré des lycéens heureux de se prendre en photo avec elle, a constaté le reporter de LCI sur place.

ZEMMOUR SE FELICITE


Ce vendredi, Eric Zemmour a réuni ses soutiens dans un restaurant du 16e arrondissement de Paris et s'est félicité de sa campagne, celle qui a suscité le plus d'"enthousiasme" et de "ferveur" selon lui.

LES FRANCAIS DE SHANGHAI NE POURRONT PAS VOTER


En raison du confinement de la plus grande ville de Chine, les Français de Shanghai ne pourront pas voter dimanche au premier tour de la présidentielle,  a confirmé l'ambassade de France.


"Il a été décidé de ne pas ouvrir les bureaux de vote de Shanghai pour le premier tour de l'élection présidentielle", indique-t-elle dans un communiqué, arguant de "l'impossibilité officielle de se déplacer". En dépit de "démarches répétées", y compris "à haut niveau", l'ambassade précise n'avoir pu obtenir des autorités une dérogation pour les électeurs français, qui représentent environ 4800 personnes.

MÉLENCHON REMERCIE TAUBIRA


Le candidat de l'Union populaire Jean-Luc Mélenchon, qui a enregistré ce vendredi le soutien de Christiane Taubira pour "barrer la route" à l'extrême droite, remercie l'ancienne ministre de la Justine. "Merci pour son appel à construire un deuxième tour digne de notre Histoire", a-t-il tweeté.

CHRISTIANE TAUBIRA APPELLE À VOTER JEAN-LUC MÉLENCHON


Dans un communiqué, l'ancienne ministre de la Justice, Christiane Taubira, appelle à voter pour Jean-Luc Mélenchon pour "barrer la route" à l'extrême droite.


La gagnante de la Primaire populaire s'était initialement présentée à l'élection, mais avait dû renoncer, faute de parrainages.

SI ELLE SE QUALIFIE, MARINE LE PEN "N'APPELLERA PAS ÉRIC ZEMMOUR"


Si elle se qualifie pour le second tour, la candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, n'appellera pas Éric Zemmour. "Pourquoi je l'appellerais ?", demande-t-elle sur France info. "Les Français sont totalement libres de leur vote. Chaque Français, en conscience, devra se poser la question de ce qui est le mieux pour le pays."

POURQUOI NATHALIE ARTHAUD ET PHILIPPE POUTOU NE SE RALLIENT PAS ?


"Une candidature commune avec Philippe Poutou ne nous permettrait pas d'arriver au pouvoir, cela n'aurait pas de sens", déclare sur Europe 1 la candidate de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud. "Dans une élection, il faut que les courants se fassent entendre. Lutte ouvrière a cette particularité d'insister sur le monde du travail."

LES ELUS LR "BIENVENUS" À LAREM


"Nous allons les accueillir comme nous accueillons les élus du PS qui nous rejoignent. Le dépassement politique qu'a incarné Emmanuel Macron c'est le fait de rassembler les meilleures volontés pour notre pays. Il y a de bonnes volontés dans les élus LR et si certains veulent s'engager sur le projet d'Emmanuel Macron ils sont les bienvenus à nos côtés. Je pense aussi aux militants écologistes, socialistes. Nous devons renforcer ces puissances de rassemblement", a déclaré Christophe Castaner sur LCI.

PÉCRESSE ET MÉLENCHON NE DONNERONT PAS DE CONSIGNE DE VOTE AU SECOND TOUR


Si elle n'accède pas au deuxième tour, la candidate des Républicains, Valérie Pécresse, ne donnera pas de consigne de vote. "Les Français n'en veulent pas. Je dirai pour qui je vote, mais pas de consigne", indique-t-elle sur France inter. "Je ne donnerai jamais de consigne aux Français, ils sont libres."


Il en est de même pour le candidat de l'Union populaire, Jean-Luc Mélenchon. "Les consignes n'ont plus de sens aujourd'hui de manière générale", estime-t-il sur BFMTV. "Je ne me donne pas un droit que je n'ai pas et qui ne fera de toute façon pas l'unanimité."

POUR ZEMMOUR, LE PEN "RÊVE DE S'ALLIER À MÉLENCHON"


"Marine Le Pen veut s'allier avec les souverainistes de gauche", indique sur CNews le candidat Reconquête!, Éric Zemmour. "En vérité, elle rêve de s'allier à Jean-Luc Mélenchon, c'est son fantasme absolu."

POUR CASTANER LE PEN N'EST PAS UNE CANDIDATE COMME LES AUTRES


"Pour moi, Marine Le Pen n'est pas une candidate républicaine mais qui a utilisé une cape de banalité pour cacher ce qu'elle est. La réalité ce n'est pas forcément la campagne de communication", a déclaré Christophe Castaner. "Le changement de vitrine n'enlève en rien ce qui structure le Front national, le can familial des Le Pen depuis 1960", a-t-il ajouté.

CASTANER SUR MCKINSEY ET LES CABINETS DE CONSEIL


Tous les contrats passés avec des cabinets de conseil ont-ils été utiles ? "Je ne vais pas l'affirmer, ce serait une totale absence de crédibilité, car je n'ai pas connaissance des commandes passées par les ministres et administrations publiques. (...) Mais je sais que si le cahier des charge n'est pas atteint" il est possible de "résilier" de le contrat et de ne pas payer le cabinet, a expliqué Christophe Castaner sur LCI.

VALÉRIE PÉCRESSE DÉPLORE UN "SCÉNARIO ÉCRIT D'AVANCE"


"J'ai l'impression que le scénario était écrit d'avance", déplore sur France inter la candidate des Républicains, Valérie Pécresse. "On a un président de la République qui ne voulait pas faire campagne, qui s'est dérobé et a fui le débat. Il voulait un face-à-face avec les extrêmes, son assurance réélection. Je le dis aux électeurs : au premier tour on choisit, je porte un programme de rupture avec le macronisme, qui n'est pas extrême. Il faut déjouer ce scénario."

CASTANER SUR LCI : LE PEN MENT AUX FRANCAIS

NICOLAS DUPONT-AIGNAN "NE PEUT PLUS RIEN FAIRE" POUR LES ÉLECTEURS D'EMMANUEL MACRON


"Si les Français croient encore Emmanuel Macron, moi je ne peux plus rien faire pour vous", tacle sur CNews le candidat Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. "Si vous croyez un homme qui vous a trompé... On peut être idiot une fois, on peut se faire avoir légitimement, mais plusieurs fois de suite, on ne peut pas."

REELECTION DE MACRON : CASTANER N'EST PAS "INQUIET"


Le chef des députés LaREM Christophe Castaner est l'invité de la matinale de LCI. Il assure qu'il n'est pas "inquiet" avant le premier tour de l'élection présidentielle, alors que l'écart entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron n'a jamais été aussi faible dans les sondages. "Nos concitoyens sont des gens sérieux, qui savent par exemple qu’on ne pourra pas confier notre armée ou notre diplomatie à des gens qui sont alignés sur Vladimir Poutine", a-t-il déclaré. 

MACRON, UNE CAMPAGNE TROP FAIBLE ? "LES CIRCONSTANCES M'ONT CONTRAINT"


Emmanuel Macron se défend de ne pas avoir fait suffisamment campagne. "Je n'ai pas le sentiment de ne pas avoir mouillé la chemise. J'ai fait campagne tard - c'est normal pour un président sortant - et les circonstances m'ont contraint", indique-t-il sur RTL. "Mais qui aurait pu comprendre, il y a six semaines, que j'allais faire des rassemblements populaires quand la guerre était déclarée en Ukraine ? Cela ne m'a pas empêché, dès que j'avais un espace, d'aller au contact de nos compatriotes."

"JE N'AI JAMAIS CESSÉ D'ALLER AU CONTACT DES FRANÇAIS", DÉCLARE EMMANUEL MACRON


"Je n'ai jamais regardé les Français de haut parce que je leur dois tout", assure sur RTL le président sortant, Emmanuel Macron. "Le pouvoir et la responsabilité isolent, je l'ai senti résolument. Mais je n'ai jamais cessé d'aller au contact. En tant que président, rares sont mes prédécesseurs qui ont fait autant de débats avec les élus locaux et les Français. Je ne me suis jamais caché."

C. CASTANER INVITÉ DE LCI


Le président du groupe LaREM à l’Assemblée nationale est l'invité de LCI, ce vendredi.

Bonjour à tous. Suivez ici, ce vendredi 8 avril, les dernières informations sur l'élection présidentielle, à deux jours du premier tour.

Dernier jour de campagne pour les 12 candidats en lice. À minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, le silence s'imposera, et ce, jusqu'à dimanche, 20 heures, afin de permettre la sérénité du scrutin. C'est donc l'heure de vérité avant le premier tour de l'élection présidentielle : les concurrents vont mettre toutes leurs forces dans ces dernières heures pour convaincre les électeurs indécis. 

À deux jours de l'échéance, de nombreuses inconnues surgissent. Les interrogations portent notamment sur les trois candidats en tête des intentions de vote. Emmanuel Macron va-t-il endiguer l'érosion des votes annoncés en sa faveur ? Marine Le Pen poursuivra-t-elle jusqu'au jour J sa progression qui la porte à 48% d'intentions de vote au second tour ? Jean-Luc Mélenchon peut-il créer la surprise ? Quant aux autres candidats, peuvent-ils encore tirer leur épingle du jeu ?

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Ce vendredi 8 avril, le député LaREM Christophe Castaner, soutien d'Emmanuel Macron, est l'invité de LCI à 8h30. La candidate LO Nathalie Arthaud répondra aux questions de LCI à 20 heures. En outre, la séquence "10 minutes pour convaincre" s'achève vendredi soir à 20h20, sur TF1, avec successivement Valérie Pécresse et Anne Hidalgo

Suivez les dernières informations relatives à la campagne présidentielle dans notre direct, et sur LCI (canal 26). 


La rédaction de TF1info

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