L'Élysée a officialisé le remaniement ce jeudi soir, avec huit nouveaux membres qui rejoignent le gouvernement Borne III.
Avant le Conseil des ministres de ce matin, Emmanuel Macron a pris la parole.
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Merci d'avoir suivi ce direct consacré au remaniement. Il est à présent terminé.

LES MINISTRES À MATIGNON LUNDI


Elisabeth Borne réunira l'ensemble des ministres lundi matin à Matignon, à l'exception de ceux qui seront en Nouvelle-Calédonie aux côtés du président de la République, indique Matignon à LCI. L'objectif sera d'aborder les priorités évoquées vendredi matin par Emmanuel Macron

SONDAGE : LES FRANÇAIS PAS CONVAINCUS


Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, 61% des Français se disent insatisfaits du nouveau gouvernement annoncé jeudi, et 62% qu'Elisabeth Borne ait été maintenue à Matignon. En revanche, ils sont 72% à saluer le départ de Marlène Schiappa, et 66% celui de Pap Ndiaye. 


Selon l'enquête, 74% des interrogés estiment que le nouveau gouvernement mènera la même politique. 

RENTRÉE : LE PROGRAMME DE L'EXÉCUTIF


Face à une équipe gouvernementale remaniée, Emmanuel Macron a déroulé ce vendredi les chantiers qui attendent ses ministres à la rentrée. Des compétitions sportives organisées en France, en passant par un projet de loi sur l'immigration ou encore les "réponses profondes" à apporter à la suite des récentes violences urbaines, l'agenda promet d'être chargé.

LES OPPOSITIONS ÉTRILLENT L'ALLOCUTION DE MACRON


Les oppositions n'ont pas tardé à réagir sur Twitter à la prise de parole d'Emmanuel Macron, qui a déroulé face à son équipe ministérielle remaniée le cap et les priorités pour les mois à venir, en ouverture du Conseil des ministres. Une allocution jugée creuse, à gauche comme à droite.


"Remaniement, discours de Macron, plus rien n'impacte. La macronie au fil de l'eau dérive aux hasards des humeurs du monarque présidentiel", a cinglé dans un court message le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon. Le patron du PS, Olivier Faure, a quant à lui jugé que "là où il faudrait apaiser, écouter, négocier et fédérer pour sortir de la crise démocratique, Macron n’a qu’une réponse à la bouche : la 'marche forcée'". Fustigeant un "libéralisme autoritaire au service de l’injustice", il a déploré "aucune leçon tirée des mois de crises (retraites, violences urbaines)". De son côté, la députée écologiste Sandrine Rousseau a estimé que "le monde d’Emmanuel Macron est fascinant : pas de crise écologique, ni sociale, ni sociétale, pas d’extrême droite". "Des licornes et -quand même- la mise au pas des pauvres", a-t-elle raillé.


À droite, le sénateur LR Bruno Retailleau a critiqué une "abîme entre ses mots et ses actes, ses promesses et ses résultats. "Un pouvoir Potemkine qui se recroqueville pendant que la France s’enfonce. Je ne pense pas qu’on puisse tenir bien longtemps comme cela", a-t-il fustigé. "Être président, est-ce 'parler dans le poste' ?", a raillé quant à lui Olivier Marleix, le président du groupe LR à l'Assemblée nationale, reprenant le message d'Emmanuel Macron à ses ministres. "Avec une parole fausse : se dire défenseur de 'l’indépendance' quand on a sacrifié notre indépendance industrielle (Alstom…), énergétique et financière", a-t-il aussi fustigé, estimant que "c’est l’action qui donne du crédit, pas les mots".


"'J’ai choisi la continuité', dit Emmanuel Macron, lors du conseil des ministres. Merci de cet aveu ! Choisissez le changement, votez pour l’alternance", a écrit quant à elle Laure Lavalette, porte-parole du groupe RN à l'Assemblée Nationale.

LE MESSAGE D'AU REVOIR DE MARLÈNE SCHIAPPA


Dans un long message publié sur Twitter, l'ex-Secrétaire d'État auprès d'Elisabeth Borne Marlène Schiappa, désormais écartée du gouvernement depuis le remaniement de jeudi, a dit quitter l'exécutif "avec beaucoup de reconnaissance" pour ses collègues et soutiens, mais aussi "pour toutes celles et tous ceux avec qui j'ai débattu".


Après près de sept ans passés au sein du gouvernement, elle s'est félicitée d'avoir notamment "réussi à faire de la protection des femmes face aux violences conjugales un sujet de politique majeur", mais aussi d'avoir "sorti la politique de son vase vénitien pour l'apporter partout auprès de chacun, considérant qu'il n'y a pas de sous-citoyens". Elle assure par ailleurs ne pas mettre fin à son "engagement", qui "se poursuivra toujours". 

MISE EN GARDE


En introduction du Conseil des ministres qui s'est réuni ce vendredi en présence des nouveaux membres du gouvernement, Emmanuel Macron a fait passer plusieurs messages à ses ministres. Il a dit attendre d'eux "dignité", "collégialité" et "exemplarité". "Être ministre, ce n'est pas parler dans le poste", a prévenu le président de la République.

"EXIGENCE ET EXEMPLARITÉ"


Face à tous ces objectifs, Emmanuel Macron a demandé à ses ministres "exigence et exemplarité" : "Il est attendu d'être à la tâche, au service d'un projet collectif, des Françaises et des Français. Vous êtes regardés, nous devons au pays d'agir, d'expliquer, de répondre, avec la plus grande dignité", a-t-il insisté. "Dans des temps où la violence langagière, parfois les comportements inappropriés prennent trop de place dans la vie publique, il est attendu du gouvernement de la France d'être exemplaire et de rendre les Françaises et Français fiers, faisons-le."


"Il est attendu de la collégialité : il n'y a pas de réussite individuelle s'il y a des échecs collectifs", a-t-il aussi insisté. Avant d'évoquer de "l'efficacité", fustigeant une réponse trop lente aux problèmes des Français et appelant à "redoubler d'énergie" pour "mettre en œuvre les décisions" prises. "Les ministres dirigent leurs administrations. Être ministre, ce n'est pas parler dans le poste, c'est mettre en œuvre des décisions, une politique que mène la Première ministre et sur la base de vos arbitrages, qu'elle soit mise en œuvre. Il faut diriger les administrations", a-t-il insisté, avant d'insister sur le travail "avec les élus sur le terrain", comme les maires. 

LA FEUILLE DE ROUTE DE LA RENTRÉE


La rentrée "va se structurer autour de grandes thématiques", a annoncé Emmanuel Macron. À l'approche de grandes compétitions sportives, à commencer par la Coupe du monde de rugby en septembre et des JO 2024 "dans quasiment un an jour pour jour", la France doit être une "nation sportive" et "il faut bien accueillir et sécuriser, cela mobilise tout le gouvernement". "C'est une manière de projeter le pays vers une fierté inédite", a insisté le chef de l'État, promettant que "tous les départements ministériels seront mobilisés".


Il faudra aussi "préparer en quelque sorte le pays pour un cadre exigeant et l'ordre en matière de finances publiques", a-t-il ajouté, pour "décliner la stratégie de finances publiques qui seule nous permet d'être forts" pour que le pays soit "crédible". La planification écologique et la question de l'immigration vont aussi "structurer les travaux de rentrée". Sur l'immigration en particulier, le gouvernement a préparé une "réforme importante" et un "texte solide", "je souhaite que l'on avance avec méthode et efficacité". 


Emmanuel Macron veut aussi apporter des "réponses profondes" suite aux violences urbaines fin juin, face au "risque de fragmentation et de division profonde de la nation". "Il y a un besoin d'autorité, de respect, d'espérance légitime. C'est une réponse complète et profonde à l'échelle de la nation qu'il nous faut bâtir", a-t-il ajouté. Cette réponse "doit être humaniste", a-t-il insisté, tout en soulignant à nouveau la responsabilité des familles, estimant que "ce n'est pas à l'école de tout faire".

LES DÉFIS DE L'ÉTÉ


Quant à l'été déjà entamé, les enjeux sont nombreux selon Emmanuel Macron. À la suite des violences urbaines qui ont secoué le pays fin juin après la mort d'un adolescent tué par un policier lors d'un contrôle routier, "il faudra continuer d'être aux côtés des maires", mais aussi "continuer de soutenir les forces de l'ordre pour que le calme tienne", a souligné le président. Il faut aussi "poursuivre dans le calme et l'indépendance le travail de la Justice, qui a su se montrer implacable", et "continuer le travail auprès des enfants et familles les plus précaires pour que l'été fasse l'objet des accompagnements nécessaires" avant de "préparer la rentrée scolaire dans de bonnes conditions".


Puis vient "la sécheresse", après un été 2022 déjà "exceptionnel" : un plan a été déployé dans "beaucoup de territoires", il faudra aussi "accompagner les agriculteurs qui cumulent les difficultés", a poursuivi Emmanuel Macron. Puis "le pouvoir d'achat", "avec des prix de l'énergie qui monteront cet été même s'ils le font beaucoup moins vite et moins fort que chez nos voisins". Quant aux urgences, "il faudra être vigilants sur certains services" pour éviter la saturation.

"OUI, LE PAYS AVANCE"


"Nous avons une action qui a des bases solides et sur laquelle nous avons avancé à marche forcée sur l'année écoulée", a insisté Emmanuel Macron. "Oui, le pays avance", a-t-il affirmé. 


"J'entends que le gouvernement ne pourrait plus passer des lois, alors que plus de lois ont été passées dans l'année écoulée qu'il y a six ans. Plus (de lois) ont abouti par des accords", a-t-il insisté. Quant au 49.3, utilisé pour la réforme des retraites, "nous l'avons fait parce que nous utilisons la Constitution avec exigence, respect mais détermination", a-t-il ajouté.

"QUATRE GRANDS CHANTIERS"


Emmanuel Macron est ensuite revenu sur "quatre grands chantiers", "avec lesquels nous avons bâti une action résolue et sur lesquels nous continuerons d'agir". À commencer par des "résultats" dans la "réindustrialisation et le plein emploi", comme la "baisse du chômage" et la création d'emplois dans l'industrie. "Nous croyons au travail et au mérite", a-t-il insisté. 


Puis il a évoqué un "deuxième grand axe, les progrès" pour "rendre les services publics plus efficaces", en particulier dans l'école et la santé. Dans l'éducation, "nous avons posé les jalons d'une transformation profonde de notre système scolaire", a défendu le chef de l'État, évoquant une série de mesures destinées notamment aux élèves dans les établissements les plus en difficulté. "Il y aura un immense travail", avec en ligne de mire "des aménagements pour l'organisation du baccalauréat et l'amélioration de Parcousup", a-t-il ajouté. Côté santé, "beaucoup de choses ont été faites", a-t-il assuré, évoquant notamment le "cap" d'un médecin traitant pour certains patients qui nous n'en ont pas d'ici la fin de l'année. Au niveau des urgences, l'été s'annonce "difficile", a-t-il reconnu.


Vient ensuite "la planification de la transition écologique" : "il y a l'urgence et la préparation du long terme". L'urgence a été "travaillée ces derniers mois et années, nous allons continuer d'avancer sur ce volet", par exemple avec le Plan eau en vue de la sécheresse "décisive" qui s'annonce cet été. "Nous avançons à marche forcée", a-t-il par ailleurs assuré, avant d'annoncer "à la fin de l'été" une présentation "dans sa complétude la planification de la transition écologique pour tous les secteurs" qui donnera de la "visibilité" sur les objectifs.


Enfin, au sujet de "l'ordre républicain", "nous avons aussi avancé à marche forcée", a encore affirmé le président, grâce notamment à la loi de programmation pour le ministère de l'Intérieur et pour l'Armée. "Nous aurons doublé le ministère des armées et son budget. Nous n'avons pas attendu la guerre pour que la nation française fasse un choix massif et clair pour se protéger", a-t-il insisté. Quant à la justice, davantage de moyens ont été alignés, a-t-il assuré.

"LE CAP EST CLAIR : L'INDÉPENDANCE DU PAYS"


"Le cap est clair et simple : l'indépendance du pays pour pouvoir consolider un modèle plus juste", passant par l'économie, l'industrie, l'énergie, le militaire, la géopolitique, a listé le chef de l'État. "Il n'y a pas de politique qui tienne si nous ne sommes pas indépendants, (...) c'est seulement comme cela que nous pourrons avoir un modèle social parmi les plus généreux du monde en corrigeant les inégalités sociales (...) dès le départ", a-t-il poursuivi.

"CONTINUITÉ ET EFFICACITÉ"


"J'ai choisi la continuité et l'efficacité" en réaffirmant sa "confiance" à sa Première ministre Elisabeth Borne, maintenue à Matignon cette semaine, a tout d'abord déclaré Emmanuel Macron, soulignant un "choix fort" selon lui. Avant de dire sa "profonde reconnaissance à toutes celles et ceux qui s'engagent", en particulier les huit membres du gouvernement qui ont été poussés vers la sortie suite au remaniement. 

EMMANUEL MACRON S'EXPRIME


La prise de parole d'Emmanuel Macron débute en ouverture du Conseil des ministres, à retrouver en direct sur LCI. 

"IMMENSE ÉMOTION" ET "GRATITUDE"


Le nouveau ministre de la Santé Aurélien Rousseau a pris la parole sur Twitter peu après la passation de pouvoir avec son prédécesseur François Braun, disant sa "fierté de rejoindre un grand ministère dont je sais l’engagement et la détermination pour assurer l’accès à la santé de tous".

BIENTÔT L'OUVERTURE DE CE NOUVEAU CONSEIL DES MINISTRES


Le ballet des voitures a commencé dans la cour de l'Élysée, avec notamment l'arrivée de la Première ministre Elisabeth Borne. Emmanuel Macron va prendre la parole dans quelques minutes devant ce nouveau gouvernement, le troisième sous la cheffe du gouvernement. Au total, 41 membres du gouvernement sont présents. 

PRISE DE PAROLE D'EMMANUEL MACRON


D'ici une petite demi-heure, Emmanuel Macron s'exprimera en ouverture de ce dernier Conseil des ministres à l'Élysée avant la coupure estivale, face à une équipe gouvernementale remaniée. Ces propos liminaires seront publiquement retransmis à partir de 11h. Une façon sans doute d'expliciter les 11 changements décidés la veille par lui-même ainsi que sa Première ministre Elisabeth Borne, qui ont enfin appuyé sur le bouton du remaniement jeudi, après avoir laissé leurs troupes dans l'expectative plusieurs semaines durant.


Il ne s'agira toutefois pas de la prise de parole annoncée depuis plusieurs jours et attendue, selon son entourage. Le chef de l'État devrait donc reprendre la parole ultérieurement, pour dresser le bilan des "100 jours", décrétés le 17 avril afin de trouver un débouché à la crise des retraites.

INTERVIEW


L'Élysée a officialisé, jeudi 20 juillet, la nouvelle équipe gouvernementale. Invitée de LCI, la porte-parole du Rassemblement national à l'Assemblée, Laure Lavalette, a dénoncé "un jeu de chaises musicales". Elle s'est, en revanche, félicitée du départ de Pap Ndiaye, un "ministre de l'inaction" dont "on ne se souviendra pas" selon elle.

"URGENCE À DONNER À VOIR DU CONCRET"


Aurélien Rousseau, nouveau ministre de la Santé, a pris ses fonctions "beaucoup d'émotion" et a reconnu lors de la passation de pouvoir qu'il y avait "urgence à donner à voir du concret, du changement pour les soignants et les soignés". 


"Depuis plusieurs années, le monde de la santé traverse des crises au-delà du Covid", mais "ce n'est pas seulement un ministère où les crises se succèdent à court terme, mais c'est un ministère qui pilote et qui doit adopter des réponses face à un monde qui réclame du sens", a déclaré cet ancien directeur de cabinet d'Élisabeth Borne, qui a fait part de sa "détermination" et de sa "résolution". "Que l'on entre partout, à l'hôpital comme en ville, dans le temps des preuves", a-t-il lancé, évoquant notamment le chantier en cours sur la fin de vie. 


"Je succède à un homme exceptionnel, d'engagement et d'écoute. Tu t'es attelé à la tâche sans arrière-pensée ni petit calcul", a-t-il par ailleurs salué, à l'adresse de son prédécesseur François Braun, "un ministre qui a fait bouger les lignes".

"LE CHEMIN EST ENCORE LONG" : F. BRAUN PASSE LE POUVOIR


La passation de pouvoir entre François Braun et le nouveau ministre de la Santé Aurélien Rousseau a débuté. Revenant sur son arrivée au ministère il y a un an, "je me souviens avoir commencé mon discours en vous demandant de m'excuser de ne pas avoir les codes", a-t-il déclaré. "Je ne sais pas si je les ai appris mais dans tous les cas, je resterai moi-même, c'est-à-dire parfois un peu en dehors des lignes", a-t-il poursuivi, cité par BFMTV. 


"Je me demande encore ce qui a poussé un urgentiste de province à s'embarquer dans cette aventure", a-t-il aussi lancé. Il a par ailleurs salué "un homme envoûtant, enthousiasmant, qui a conduit notre pays à travers une crise inédite" en la personne d'Emmanuel Macron, qu'il a remercié pour "l'opportunité de me mettre au service de mes concitoyens". 


"Félicitations pour votre nomination qui témoigne de votre engagement constant pour le service public", a-t-il ajouté à l'adresse de son successeur. Il s'est dit aussi "soulagé de laisser l'administration" à ce dernier, "un homme qu'il connaît". "La pente est rude, le chemin encore long, la destination encore trop floue pour certains et j'en accepte une part de responsabilité", a appuyé l'ancien ministre, se disant "convaincu que nous sommes dans la bonne direction". 

"UN COUP D'ÉPÉE DANS L'EAU"


Pour Sébastien Chenu, député RN du Nord, le gouvernement se "rétrécit" avec sa nouvelle composition, a-t-il déclaré sur BFMTV. "On voit bien que les gens qui entrent au gouvernement sont les fidèles de la macronie", a-t-il notamment estimé. "Même quand on attend rien, avec eux on est déçu. (...) C'est vraiment un coup d'épée dans l'eau ce remaniement", a aussi fustigé l'élu.

"UN IDÉOLOGUE EST PARTI", L. LAVALETTE "S'EN RÉJOUIT"


"Les Français ne voulaient pas de Pap Ndiaye. (...) Un idéologue est parti, on peut s'en réjouir", affirme Laure Lavalette, députée du Var et porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale, invitée de LCI, vendredi. "On verra bien ce que fera Gabriel Attal. Je pense que ce n'est pas un ministère facile, c'est un ministère risqué. Donc voilà, wait and see. Vous savez, on juge un arbre à ses fruits. On va bien voir ce qu'il se passe. Mais je pense qu'il fallait un changement de philosophie politique. Ce n'est pas trois, quatre personnes que vous changez. C'est un peu le mercato."

"PAP NDIAYE A ÉTÉ LE MINISTRE DE L'INACTION", ESTIME L. LAVALETTE SUR LCI


"Pap Ndiaye n'a vraiment crevé l'écran. Il était penché dans ses petites fiches. C'est un ministre qui était là parce que c'était un idéologue, un wokiste et un indigéniste. C'était un symbole fort qu'Emmanuel Macron avait voulu envoyer. Ceci dit, ça a été le ministre de l'inaction", estime Laure Lavalette, députée du Var et porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale, invitée de LCI, vendredi. "Il n'a rien fait vraiment pour lutter contre le harcèlement scolaire, à part avoir fait de l'ingérence dans des médias privés. On ne se souviendra pas de Pap Ndiaye."

"REMANIEMENT DE FIN DE RÈGNE"


Sur franceinfo, le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy a critiqué "un resserrement sur la macronie" après le remaniement du gouvernement. "C’est un remaniement de fin de règne, ce genre de remaniement que l'on avait dans les mandats précédents quelques mois avant une élection présidentielle et un changement de majorité, c'est assez consternant", a cinglé l'élu. "Si le président pense relancer son gouvernement avec ces quelques changements très superficiels... cela ne changera pas grand-chose", a-t-il poursuivi.

"ON N'EN ATTENDAIT RIEN", JUGE L. LAVALETTE SUR LCI


"C'est une mascarade, ça a été le jeu des chaises musicales. Ca ne va pas changer, malheureusement, le quotidien des Français. C'est pourtant ce qu'il aurait fallu faire", juge Laure Lavalette, députée du Var et porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale, invitée de LCI, vendredi. "Ca prouve la déconnexion qu'il y a entre le gouvernement, Emmanuel Macron, et l'état dans lequel sont les Français. On n'en attendait rien, n'empêche qu'on en arrive à être un peu déçu."

"JEU DE CHAISES MUSICAL PATHÉTIQUE"


Sur CNews, l'ex-candidat souverainiste à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a estimé que le remaniement était un "non-évènement". "Tout ça pour ça, faire attendre toute la France pour ce jeu de chaises musical pathétique", a fustigé le patron de Debout la France, critiquant un "rétrécissement du gouvernement autour des copains, une petite bande". "C'est une petite bande de techno(crates) qui obéissent à des intérêts", a-t-il aussi accusé.


Le député de l'Essonne a notamment critiqué le fait que l'épouse du nouveau ministre de la Santé Aurélien Rousseau, Marguerite Cazeneuve, soit directrice déléguée de l'assurance-maladie. "Je ne considère pas que partager sa vie avec quelqu'un qui a la même passion professionnelle que vous et qui connaît très bien les politiques de santé soit un problème ou une polémique. La seule question porte sur le maintien des fonctions : l'autorité pour la transparence de la vie publique devra statuer, (...) il faudra regarder dans cette situation les décisions qu'il y a lieu de prendre", avait répondu à ce sujet quelques minutes plus tôt sur France 2 le porte-parole du gouvernement Olivier Véran. 

PRISE DE PAROLE


Au lendemain de l'annonce du remaniement du gouvernement, huit nouvelles têtes feront leur entrée ce vendredi matin lors d'un dernier Conseil des ministres à l'Élysée avant la coupure estivale. L'occasion de prendre une nouvelle photo de famille, la troisième sous Elisabeth Borne. Emmanuel Macron va par ailleurs s'exprimer en ouverture de ce Conseil, prévu à 11h.

E. MACRON "A CONFORTÉ SA PREMIÈRE MINISTRE"


Quant au sort d'Elisabeth Borne, Emmanuel Macron "a conforté sa Première ministre", a insisté sur France 2 Olivier Véran. "Il l'a reconduite dans ses fonctions à l'issue des '100 jours' et bâti avec elle un gouvernement renforcé. On est capable de se projeter vers l'avant et de regarder. Avec un nouveau ministre pour la Santé et l'Éducation, c'est que nous voyons les choses loin", a souligné le porte-parole du gouvernement.

"UN RETOUR DU POLITIQUE RENFORCÉ"


Le remaniement permettra un "renforcement" du gouvernement, a assuré sur France 2 Olivier Véran, le porte-parole de l'exécutif. "Vous avez des élus d'expérience, de terrain, (...) il y a un retour du politique renforcé au sein de ce gouvernment", a-t-il défendu. "Nous avons renforcé des segments fondamentaux dans la vie des Français : l'éducation et la santé, qui portent les priorités", avec l'arrivée de Gabriel Attal à l'Éducation nationale et Aurélien Rousseau à la Santé.


Le signe d'un échec de figures issues de la société civile, qui n'ont jamais été aussi peu nombreuses sous un mandat d'Emmanuel Macron, qui en avait pourtant fait sa marque depuis 2017 ? Olivier Véran a d'abord voulu leur "rendre hommage", notamment à l'ex-ministre de l'Éducation nationale, l'historien Pap Ndiaye, et de la Santé, le médecin urgentiste François Braun : "ils ont fait du travail, ils ont fait avancer les choses". "Après, il n'y a pas d'école de ministre. Être ministre, c'est être capable de faire et de faire savoir. (...) Quant à la notion de la société civile, je la trouve un peu plus vague", a-t-il poursuivi.

PRISE DE PAROLE D'EMMANUEL MACRON


Emmanuel Macron s'adressa bien aux Français juste avant le Conseil des ministres à 11h, a indiqué sur France 2 le porte-parole du gouvernement Olivier Véran. L'occasion pour le chef de l'État d'évoquer bien sûr la recomposition du gouvernement, et sûrement aussi le cap des "100 jours" qu'il avait fixé après la crise de la réforme des retraites, a-t-il estimé, sans pouvoir en préciser davantage. "Je pense que c'était important que le président de la République puisse poser lui-même des mots sur la séquence que nous venons de vivre, à la fois sur les 100 jours s'il l'aborde, et sur la nouvelle composition de ce gouvernement qui est un gouvernement renforcé", a-t-il seulement esquissé.

LA RÉACTION DE LA DROITE 


"Que chacun reste chez soi et les vaches seront bien gardées", s'est félicité sur BFMTV le président des députés LR, Olivier Marleix, après avoir constaté qu'aucun membre de son parti ne figurait sur la liste du nouveau gouvernement, dont le remaniement a été annoncé hier. 


Une absence qui n'a pas surpris un cadre des Républicains consulté par l'AFP: "Depuis plus d'un an, la Première ministre a été incapable d'élargir sa majorité à LR, il n'y avait donc pas de raison qu'elle y parvienne cette fois-ci".


Si certains noms avaient circulé, notamment celui du député Philippe Juvin pour remplacer François Braun au ministère de la Santé, aucune figure de droite n'a suivi les pas de Bruno Le Maire, Edouard Philippe ou plus récemment Damien Abad.

EMMANUEL MACRON VA S'EXPRIMER A 11H


INFO TF1/LCI - Après les annonces du remaniement hier, le président de la République va s'exprimer à 11h, juste avant le Conseil des ministres.

AURORE BERGÉ A FAIT LA PASSATION AVEC JEAN-CHRISTOPHE COMBE


Aurore Bergé, nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, s'est exprimée lors de la passation de pouvoir avec son prédécesseur Jean-Christophe Combe. "La dénomination de ce ministère, pour moi, elle a tout son sens : les Solidarités et les Familles, a lancé celle qui était jusqu'à aujourd'hui cheffe de file du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale. C'est du quotidien des Français et nos vies dont il est question.


"Je mettrai tous les jours la même énergie pour que les politiques publiques que nous menons arrivent aux bonnes personnes [...] et que les solidarités soient la force de la cohésion sociale et nationale de notre pays", a conclu Aurore Bergé.

QUI EST LE NOUVEAU MINISTRE DÉLÉGUÉ CHARGÉ DES COMPTES PUBLICS ?


Le député Renaissance de Gironde Thomas Cazenave a été choisi pour remplacer Gabriel Attal au poste de ministre délégué chargé des Comptes publics. Énarque, diplômé de Sciences Po et de l'ENS, l'élu est aussi déjà passé par Bercy. 

REJOINDRE LE GOUVERNEMENT, UN "VÉRITABLE HONNEUR" POUR SABRINA AGRESTI-ROUBACHE


Sur Twitter, la nouvelle secrétaire d'État chargée de la Ville a remercié Emmanuel Macron et Elisabeth Borne pour leur "confiance".

GABRIEL ATTAL FIXE SES PRIORITÉS À L'ÉDUCATION NATIONALE


Lors de sa passation de pouvoir avec Pap Ndiaye, le nouveau ministre de l'Éducation nationale a donné la ligne directrice de son nouveau mandat. "Nous devons remettre le respect de l'autorité et les savoirs fondamentaux au cœur de l'école", a expliqué l'ancien ministre délégué aux Comptes publics, insistant notamment "sur le respect de la laïcité".


Concernant le remplacement des professeurs absents, Gabriel Attal a promis qu'il y aurait "un vrai changement concret et visible dès l'année scolaire qui arrive", là où de nombreux établissements scolaires font face à des difficultés à ce niveau.

THOMAS CAZENAVE RESSENT UNE "IMMENSE FIERTE"


Le nouveau ministre délégué chargé des Comptes publics déclare sur Twitter être "honoré de la confiance" qui lui est accordé.

LE PORTEFEUILLE DE MARLÈNE SCHIAPPA RÉCUPÉRÉ PAR OLIVIA GRÉGOIRE


La ministre déléguée aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l’Artisanat et au Tourisme récupère aussi le portefeuille de l'Économie sociale et solidaire géré jusqu'à présent par Marlène Schiappa, qui quitte le gouvernement.

...ET SOUHAITE LA BIENVENUE A PHILIPPE VIGIER COMME NOUVEAU MINISTRE DÉLÉGUÉ AUX OUTRE-MER

GÉRALD DARMANIN REMERCIE JEAN-FRANÇOIS CARENCO...

PAP NDIAYE ÉMU DURANT SA PASSATION DE POUVOIR


Durant sa passation de pouvoir avec Gabriel Attal, Pap Ndiaye s'est montré très ému, indique sur Twitter Sehla Bougriou, journaliste au service politique de TF1/LCI.

L'INTÉGRALITÉ DE LA LISTE DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT


Vous voulez un résumé complet des nominations du nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne ? TF1info vous liste dans cet article tous les noms des ministres officialisés ce jeudi soir.

MINISTÈRE ÉLARGI POUR GÉRALD DARMANIN


Un temps envisagé pour remplacer Elisabeth Borne à Matignon, Gérald Darmanin reste finalement au ministère de l'Intérieur et des Outre-Mer. Mais l'ex-maire de Tourcoing bénéficie tout de même d'un léger élargissement du périmètre de son ministère. 


Sous sa tutelle, on retrouvait déjà Sonia Backès (Citoyenneté) et Dominique Faure (Collectivités territoriales et Ruralité), cette dernière étant aussi sous la tutelle du ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu. 


Désormais, toujours en partage avec ce ministère, la place Beauveau aura aussi sous sa charge l'action menée par la secrétaire d'État chargée de la Ville, Sabrina Agresti-Roubache. Le ministère de l'Intérieur garde aussi la tutelle du nouveau ministre déléguée aux Outre-Mer, Philippe Vigier.

41 MEMBRES DANS CE NOUVEAU GOUVERNEMENT


En tout, en comptant Elisabeth Borne, 41 membres composent ce nouveau gouvernement. 16 ministres, 15 ministres délégués et 9 secrétaires d'État ont été nommés par communiqué.

NEUF SECRÉTAIRES D'ÉTAT DANS CE NOUVEAU GOUVERNEMENT


L'Élysée a annoncé la nomination de neuf secrétaires d'État, dont deux nouvelles venues : Prisca Thévenot et Sabrina Agresti-Roubache. Sarah El-HaÏry change également de poste, passant de la Jeunesse et du SNU à la Biodiversité.


Sont nommés secrétaires d’État :


Auprès de la Première ministre :


Mme Charlotte CAUBEL, chargée de l’Enfance ;


M. Hervé BERVILLE, chargé de la Mer ;



Auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer et du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires :


Mme Sabrina AGRESTI-ROUBACHE, chargée de la Ville ;



Auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer :


Mme Sonia BACKÈS, chargée de la Citoyenneté ;



Auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères :


Mme Laurence BOONE, chargée de l'Europe ;


Mme Chrysoula ZACHAROPOULOU, chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux ;



Auprès du ministre des Armées et du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse :


Mme Prisca THEVENOT, chargée de la Jeunesse et du Service national universel ; 



Auprès du ministre des Armées :


Mme Patricia MIRALLÈS, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire ; 



Auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires : 


Mme Sarah EL HAÏRY, chargée de la Biodiversité

QUINZE MINISTRES DÉLÉGUÉS DANS CE NOUVEAU GOUVERNEMENT


Quinze ministres délégués ont été annoncés par le communiqué de l'Élysée. Voici la liste officielle :


Sont nommés ministres délégués :


Auprès de la Première ministre :

M. Olivier VÉRAN, chargé du Renouveau démocratique, porte-parole du Gouvernement ; 


M. Franck RIESTER, chargé des Relations avec le Parlement ;


Mme Bérangère COUILLARD, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations ;



Auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique :


M. Roland LESCURE, chargé de l’Industrie ;


M. Jean-Noël BARROT, chargé du Numérique ;


Mme Olivia GRÉGOIRE, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme ; 


M. Thomas CAZENAVE, chargé des Comptes publics ;



Auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer et du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires :


Mme Dominique FAURE, chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité ;



Auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer :


M. Philippe VIGIER, chargé des Outre-mer ;



Auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères :


M. Olivier BECHT, chargé du Commerce extérieur, de l’Attractivité et des Français de l’étranger ; 



Auprès du ministre du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion et du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse :


Mme Carole GRANDJEAN, chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels ;



Auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires :


M. Clément BEAUNE, chargé des Transports ; 


M. Patrice VERGRIETE, chargé du Logement ;



Auprès du ministre de la Santé et de la Prévention :


Mme Agnès FIRMIN LE BODO, chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé ;



Auprès de la ministre des Solidarités et des Familles :


Mme Fadila KHATTABI, chargée des Personnes handicapées

Urgent

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT OFFICIALISÉ PAR L'ÉLYSÉE


Voici la liste des ministres communiquée par l'Élysée ce soir : 


M. Bruno LE MAIRE, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique ;


M. Gérald DARMANIN, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer ;


Mme Catherine COLONNA, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ;


M. Éric DUPOND-MORETTI, garde des Sceaux, ministre de la Justice ;


M. Sébastien LECORNU, ministre des Armées ;


M. Olivier DUSSOPT, ministre du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion ;


M. Gabriel ATTAL, ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse ;


Mme Sylvie RETAILLEAU, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ;


M. Marc FESNEAU, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ; 


M. Christophe BÉCHU, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires ;


Mme Agnès PANNIER-RUNACHER, ministre de la Transition énergétique ;


Mme Rima ABDUL-MALAK, ministre de la Culture ;


M. Aurélien ROUSSEAU, ministre de la Santé et de la Prévention ;


Mme Aurore BERGÉ, ministre des Solidarités et des Familles ; 


M. Stanislas GUERINI, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques ;


Mme Amélie OUDÉA-CASTÉRA, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques 

LA DÉPUTÉE RENAISSANCE PRISCA THÉVENOT EN CHARGE DE LA JEUNESSE ET DU SNU


Porte-parole du groupe Renaissance à l'Assemblée, la députée Renaissance Prisca Thévenot, 38 ans, intègre le gouvernement comme secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et du Service national universel. Elle remplace Sarah El-Haïry, désormais responsable du portefeuille de la Biodiversité.

BÉRANGÈRE COUILLARD NOUVELLE MINISTRE DÉLÉGUÉE À L'ÉGALITÉ HOMMES-FEMMES


Jusqu'à présent chargée de la Biodiversité, Bérangère Couillard connaît une promotion dans l'ordre protocolaire puisqu'elle va devenir ministre déléguée à l'Égalité entre les hommes et les femmes et à la Lutte contre les discriminations. Elle succédera donc à l'ancienne magistrate Isabelle Rome, dont de nombreuses associations féministes ont déploré le départ ce jeudi.

FADILA KHATTABI DEVIENT SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUX PERSONNES HANDICAPÉES


Présidente de la commission des Affaires sociales à l'Assemblée nationale, Fadila Khattabi va devenir secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées. La députée Renaissance remplace Geneviève Darrieussecq, qui quitte le gouvernement. Découvrez le portrait de Fadila Khattabi dans cet article. 

SARAH EL-HAÏRY NOMMÉE À LA BIODIVERSITÉ


Changement de portefeuille pour Sarah El-Haïry : la secrétaire d'État à la Jeunesse et au Service national universel sera désormais chargée de la Biodiversité dans le nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne.

EXPLICATIONS SUR LE DÉPART DE MARLÈNE SCHIAPPA


Après avoir été présente dans (presque) tous les gouvernements depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée en 2017, Marlène Schiappa quitte son poste de secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire. Interview polémique dans Playboy, affaire du fonds Marianne... La ministre aura été fragilisée ces derniers mois par plusieurs polémiques.

RETOUR SUR LE PARCOURS DE GABRIEL ATTAL


Déjà présent dans les gouvernements du premier quinquennat d'Emmanuel Macron, Gabriel Attal était devenu depuis 2022 ministre des Comptes publics. Sa nomination rue de Grenelle confirme son ascension politique. 

LE DÉPUTÉ THOMAS CAZENAVE DEVIENT MINISTRE DES COMPTES PUBLICS


Pour remplacer Gabriel Attal, qui intègre le ministère de l'Education nationale, le député de la Gironde Thomas Cazenave a été choisi pour rejoindre ce nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne en tant que ministre délégué aux Comptes publics.

PATRICE VERGRIETE DEVRAIT REJOINDRE LE MINISTÈRE DU LOGEMENT


Selon une information du service politique de TF1/LCI, le maire de Dunkerque Patrice Vergriete devrait reprendre le portefeuille du Logement. Il remplacerait ainsi Olivier Klein, l'ex-maire de Clichy, qui était aussi chargé de la Ville dans le précédent gouvernement.

MARLÈNE SCHIAPPA QUITTE LE GOUVERNEMENT


Embourbée dans l'affaire du Fonds Marianne, la secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire Marlène Schiappa va également quitter son poste. 

SABRINA AGRESTI-ROUBACHE A LA VILLE


La nomination au ministère de la Ville de la députée Renaissance des Bouches-du-Rhône Sabrina Agresti-Roubache a été confirmée au service politique de TF1/LCI.

AURORE BERGÉ MINISTRE DES SOLIDARITÉS


La cheffe de file du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale, Aurore Bergé, rentre au gouvernement. Elle remplace l'ancien directeur de la Croix-Rouge Jean-Christophe Combe au ministère des Solidarités.

Urgent

PHILIPPE VIGIER AUX OUTRE-MER


Le député Modem de l'Eure-et-Loir Philippe Vigier va succéder à Jean-François Carenco aux Outre-Mer, a appris le service politique de TF1/LCI.

Urgent

AURÉLIEN ROUSSEAU À LA SANTÉ


Des sources proches du dossier indiquent à l'AFP qu'Aurélien Rousseau, l'ancien directeur de cabinet d'Elisabeth Borne à Matignon, devrait remplacer François Braun au ministère de la Santé. Une information confirmée au service politique de TF1/LCI

Urgent

GABRIEL ATTAL À L'ÉDUCATION NATIONALE


Gabriel Attal, jusqu'ici ministre des Comptes publics, est nommé ministre de l'Éducation nationale en remplacement de Pap Ndiaye, a appris le service politique de TF1/LCI. 

UN CONSEIL DES MINISTRES PROGRAMMÉ VENDREDI À 10H


Un Conseil des ministres est programmé demain vendredi à 10 heures, a indiqué l'Elysée. 


Traditionnellement organisé le mercredi, celui d'hier avait été annulé pour cause de remaniement imminent et n'avait pas été reprogrammé ce jeudi. Son organisation demain matin laisse penser que le communiqué annonçant la composition de la nouvelle équipe gouvernementale aura été publié d'ici-là.

MACRON APPELLE SA MAJORITÉ AU "COLLECTIF" ET AU "RESPECT"


Mercredi soir, devant les parlementaires de la majorité, Emmanuel Macron a appelé ses troupes à traverser les épreuves "avec un maximum de calme, d'esprit du collectif et de respect les uns pour les autres", ont indiqué des participants à LCI. 


À la veille du remaniement, il a salué "la réponse" de l'exécutif face aux violences urbaines, "la fermeté, l'ordre républicains et une réponse implacable des forces de sécurité intérieure". 

Remaniement : l'heure des derniers ajustementsSource : TF1 Info

BONJOUR


Bienvenue dans ce direct. Vous pourrez suivre ici les annonces relatives au remaniement qui doit être dévoilé dans la journée dans un communiqué de l'Élysée. 

Bientôt un gouvernement Borne 3. La Première ministre, reconduite lundi à Matignon par le président de la République, a obtenu le droit de pouvoir réaliser quelques "ajustements" parmi ses ministres et secrétaires d'État afin de poursuivre son action. Elle y réfléchit depuis le début de la semaine avec Emmanuel Macron, et ils se sont entretenus à ce sujet mardi avant le dîner donné à l'Élysée avec le gouvernement. 

Des tractations qui devrait mener à un remaniement relativement resserré. Les noms des entrants et des sortants devraient être dévoilés dans la journée de jeudi par la voie d'un communiqué de l'Élysée.


La rédaction de TF1info

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