Élection présidentielle 2022

Présidentielle 2022, le récap' de la semaine

La rédaction de LCI
Publié le 9 janvier 2022 à 19h04, mis à jour le 9 janvier 2022 à 23h14
JT Perso

Source : JT 20h WE

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2022 - Interviews, instants de campagne sur le terrain avec nos journalistes politiques, sondages, analyses... Retrouvez les moments qui ont fait la campagne cette semaine.

Le cap des 90 jours avant l'élection présidentielle est sur le point d'être passé, marquant l'entrée imminente dans le dur de la campagne. Les candidatures se dessinent de plus en plus nettement. Que retient-on de la semaine politique écoulée ? 

TAUBIRA ET LES AUTRES. À gauche, la probable entrée en piste de Christiane Taubira à la mi-janvier vient achever le morcellement des candidatures, témoin supplémentaire de l'extrême faiblesse des forces en présence : Jean-Luc Mélenchon en position de leader d'une courte tête, devant l'écologiste Yannick Jadot et Anne Hidalgo, coincée entre 3 et 5% des intentions de vote. Anne Hidalgo, qui a été forcée de reconnaître l'échec de sa proposition de primaire à gauche. 

PÉCRESSE TENTE DE GARDER LE CAP. À droite, la candidate LR Valérie Pécresse, bien qu'incontestée dans son camp - malgré le départ de Guillaume Peltier chez Eric Zemmour - , marche sur des œufs pour tenter de garder un cap cohérent. En témoigne le vote à l'Assemblée sur le pass vaccinal, qui a suscité l'abstention ou l'opposition de deux tiers des députés LR, alors que la candidate avait appelé à voter pour. 

LE PEN/ZEMMOUR, UN DUEL MAIS DEUX STRATÉGIES. À l'extrême droite, le duel entre Marine Le Pen et Eric Zemmour se poursuit, même si le polémiste peine à se relever des polémiques de l'automne qui l'ont porté d'une potentielle place au second tour à la 4e place dans les intentions de vote. Quand Marine Le Pen se resserre sur ses sujets de prédilection - la délinquance et l'immigration -, son concurrent tente au contraire d'élargir son spectre. Pas facile, toutefois, de faire campagne alors qu'un thème continue de prévaloir sur les autres, à savoir la crise sanitaire. 

EMMANUEL MACRON A "ENVIE". Ce n'est pas grand-chose, mais on avance un peu. Le chef de l'État n'a toujours pas précisé ses intentions pour l'élection présidentielle. Mais il avance à pas de loup dans ce faux suspense. Cette semaine, il a simplement expliqué qu'il avait "envie" aux lecteurs du Parisien, dans cette fameuse interview où il a aussi expliqué qu'il comptait "emmerder" les non-vaccinés

Suivez les dernières infos au sujet de cette campagne dans notre direct.


La rédaction de LCI

Tout
TF1 Info