Le second quinquennat d'Emmanuel Macron
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EN DIRECT - Semaine cruciale à l'Assemblée nationale et pour le gouvernement Borne

La rédaction de TF1info
Publié le 27 juin 2022 à 7h30, mis à jour le 28 juin 2022 à 7h37
JT Perso

Plusieurs nominations stratégiques doivent avoir lieu cette semaine dans l'hémicycle.
La Première ministre doit quant à elle faire des propositions en vue de former son nouveau gouvernement.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations politiques du mardi 28 juin dans cet article.

COALITION GOUVERNEMENTALE


Dimanche, Fabien Roussel ne disait pas "non" à entrer dans un gouvernement de coalition. Ce lundi, il assure que "ce n'est pas du tout à l'ordre du jour". Des hésitations qui irritent les insoumis.

LOI "POUVOIR D'ACHAT"


Le gouvernement présentera la semaine prochaine sa loi "pouvoir d'achat" en Conseil des ministres, avant de la soumettre au vote de l'Assemblée nationale. Revalorisation des pensions de retraites et des minimas sociaux, bouclier tarifaire sur l'énergie, prime transport : que contiendra le projet de loi ?

COALITION 


Le secrétaire général d'EELV a fustigé le manque d'action et "d'ambition" du gouvernement. S'il a assuré participer aux discussions avec la Première ministre, Julien Bayou a refusé d'entrer au gouvernement. Il ne souhaite pas lui accorder sa confiance.

AVORTEMENT 

 

Le Premier secrétaire du Parti Socialiste Olivier Faure appelle sur Twitter Emmanuel Macron à "faire entrer Gisèle Halimi au Panthéon" cette militante pour le droit des femmes, décédée en juillet 2020, s'est notamment battue pour la légalisation de l'avortement en France.
"La France doit s’adresser au monde et rappeler que lorsqu’il s’agit de la liberté et de la santé des femmes aucune régression n’est acceptable", écrit-il.

NEGOCIATIONS


Pour la députée socialiste Valérie Rabault, il lui semble "impossible" de négocier une coalition en deux jours avec le gouvernement. "Emmanuel Macron nous tend la main en l’espace de deux jours. Enfin, honnêtement, ça n’a aucun sens", a déploré sur Franceinfo l’ancienne présidente du groupe socialiste.

HAUSSE DES LOYERS 


Bruno Le Maire confirme le souhait du gouvernement de limiter les hausses de loyer, pour limiter l'effet de l'inflation sur les locataires.

Le Conseil national de l'habitat (CNH), instance regroupant les acteurs du logement, va rendre, ce lundi 14h30, son avis sur ce "bouclier loyer".

Logement et immobilier
Hausse des loyers : le gouvernement propose un plafonnement à 3,5% pendant un an

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AVORTEMENT 


Jean-François Copé réagit à la question de l'inscription de l'IVG dans la Constitution. "Il n'y en a pas besoin car nous sommes tous très solides sur cette question et on sera tous garants de sa préservation", explique-t-il sur France Inter. 

AVORTEMENT 


Le chef du parti communiste, est, lui, favorable à une inscription du droit à l'IVG dans la Constitution. "Une fois que c'est dans la constitution c'est sanctuarisé", a-t-il justifié.

ÉNERGIE


À propos du redémarrage de la centrale à charbon de  Saint-Avold, Julien Bayou a expliqué que "nous payons le défaut d'anticipation du gouvernement", souhaitant qu'un plan de rénovation thermique de grande ampleur ait été mis en place. Commentant la tribune notamment d'un dirigeant de Total qui appelle les Français à la sobriété énergétique, Julien Bayou a lâché : "C'est gonflé". "Le gouvernement n'a rien anticipé pour le bien-être des Français", a fini Julien Bayou.

+3.5% POUR LES APL

 

C'était dans les tuyaux : ce lundi matin, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, a confirmé sur BFMT TV que les aides pour le Logement (APL) allaient être revalorisées à hauteur de 3,5%. 

PACTE DE GOUVERNEMENT 


Seule condition pour Jean-François Copé (LR) pour qu'il y ait une coalition entre Les républicains et le parti présidentiel : qu'Emmanuel Macron "accepte de changer son projet", précise le maire de Meaux. 

AVORTEMENT


"Je trouve dommage qu'il fasse de la politique politicienne sur cette proposition", a commenté Julien Bayou à propos du refus de la part de François Bayrou d'inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution, soulignant qu'y étaient déjà inscrits "l'attachement à l'Europe ou l'égalité femmes hommes". "L'accès à l'IVG relève de ces libertés fondamentales", a assuré Julien Bayou.

J-F COPÉ DÉFEND UNE COALITION


Sur France Inter, Jean-François Copé, le maire de Meaux, prend à nouveau position pour défendre l'entrée des LR dans le gouvernement d'Elisabeth Borne. "Le but d’une droite de gouvernement, ce doit être de gouverner mais pas de faire des compromissions (...) Je le dis d'autant plus que je ne suis pas candidat pour entrer au gouvernement", avance l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy.

DES LR AU GOUVERNEMENT ?


Olivier Marleix, président du groupe LR à l’Assemblée nationale est ce matin sur la matinale d'Europe 1. A la question sur un accord du gouvernement avec son parti, il évacue : "je ne vois pas beaucoup de LR" "accepter". 

CANDIDATURE COMMUNE A LA COMMISSION DES FINANCES


La Nupes va proposer pour chaque poste de l'Assemblée nationale des candidatures communes. Julien Bayou a indiqué qu'il soutiendrait la candidature de LFI, le député Eric Coquerel pour la présidence de la commission des Finances. La députée PS Valérie Rabault est aussi en compétition. Le député vert explique par ailleurs que la présidence de cette commission ne doit pas revenir systématiquement au premier groupe d'opposition, accusant la droite qui souhaite que le RN obtienne la présidence de la commission de ne plus combattre l'extrême droite. "Je reconnais cette élection, mais je les regrette. Nous, la gauche nous avons fait barrage à l'extrême droite et je remarque que la droite républicaine faisait barrage, elle ne le fait plus", a observé Julien Bayou.

LA DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE


"J'appelle le président et la Première ministre à pas avoir peur de la démocratie représentative", explique Julien Bayou, tout en assurant ne pas vouloir voter la confiance à la Première ministre. "Il n'y a pas de chute de gouvernement si nous votons contre, mais il devra composer texte par texte", souhaite le député. "Aujourd'hui, l'ambition n'est pas là parce que le gouvernement refuse d'agir", souligne encore le secrétaire général d'EELV, qui espère que le gouvernement entendra les propositions que les Verts peuvent faire. "Aujourd'hui, on est un peu dans l'éther, dans le flou. J'appelle le gouvernement de poser les choses, tout simplement", souhaite Julien Bayou.

"LIGNE ROUGE"


Sur le plateau de Public Sénat, la porte-parole de Renaissance Maud Bregeon a répété que le parti présidentiel n'accueillerait aucun membre du Rassemblement national au sein du futur gouvernement : "Le RN est pour moi un parti d’extrême droite. Je pense qu’il y a une ligne rouge extrêmement claire. Nous l’avons toujours tenue, c’est au cœur de notre ADN."

COALITION 


"Nous ne pouvons participer à un gouvernement qui garde comme logique de continuer de défendre une minorité, la classe des riches, en refusant de mettre en place l’impôt sur la fortune, en refusant d’augmenter les salaires et les retraites", a estimé ce matin sur Cnews Fabien Roussel, interrogé au sujet d'une coalition de son parti (PC) avec le gouvernement. Le député communiste a en revanche assuré que son parti "fera tout pour qu’il y ait des mesures prises tout de suite pour le pouvoir d’achat des Français". 

POUVOIR D'ACHAT


Julien Bayou a reproché que le projet sur le pouvoir d'achat ne soit "pas clair encore". Face aux primes que le gouvernement propose, Julien Bayou et la Nupes souhaitent augmenter les salaires. Julien Bayou milite également pour "l'autonomie de la jeunesse". "Si demain, ils acceptent, je m'en réjouis et nous voterons", a indiqué Julien Bayou, qui refuse toute participation des écologistes au gouvernement. "Depuis 5 ans, la France a été condamnée pour inaction climatique, comment peut-on avoir confiance en ce gouvernement ?", s'interroge le député. "Sur chaque texte, nous proposerons des avancées et s'ils décident de les voter, tant mieux"


Julien Bayou propose notamment de mettre 20 milliards d'euros pour la rénovation thermique. Le responsable politique assure par ailleurs qu'à l'inverse, son groupe sera prêt à voter si le gouvernement fait des propositions. "C'est pas à nous de faire un pas, le gouvernement ne bouge pas", a regretté Julien Bayou.

"CE GOUVERNEMENT VA DEVOIR APPRENDRE À COMPOSER"


Julien Bayou a assuré qu'il se rendrait à la consultation organisée par la Première ministre, mais a expliqué que le gouvernement devra composer. "Nous sommes dans l'opposition, si le gouvernement affiche une ambition sur le climat, nous voterons", a expliqué le secrétaire général d'EELV et désormais député. "La situation est intéressante, on a enfin un poids de l'assemblée nationale. Ce gouvernement va devoir apprendre à composer", a promis Julien Bayou.

DISCUSSION AVEC LES OPPOSITIONS 


Invitée dans la matinale de Public Sénat, Maud Brejon, la porte-parole de Renaissance (ex-LREM), estime que "le projet présidentiel est à la base des discussions avec les oppositions. Il pourra être enrichi ou amendé à partir des concertations".  Sur les questions de santé et d'éducation notamment, "on doit pouvoir trouver des consensus".

JULIEN BAYOU, INVITE DE L'INTERVIEW POLITIQUE


Le secrétaire général d'EELV est l'invité de l'Interview politique d'Elizabeth Martichoux sur LCI. Celui-ci a expliqué les propos de son échange avec la Première ministre. Il demande qu'elle se présente à l'Assemblée nationale et qu'elle se soumette à un vote de confiance. "C'est normal qu'il y ait un échange mais on se sent que ce gouvernement est en l'air, on ne sait pas ce que veut faire ce gouvernement", a reproché Julien Bayou, qui accuse Emmanuel Macron de "gagner du temps", "on l'appelle à démarrer".

"LA NUPES VA PERDURER"


Mathilde Panot l'affirme : "nous allons être une force coordonnée, qui aspire à gouverner". "Ils essaient de nous diviser mais nous allons rester unis", répond la responsable politique sur France 2, à la question d'un éventuel départ de certains élus de la coalition de gauche pour un gouvernement de coalition. 

GOUVERNEMENT 


Missionnée par Emmanuel Macron, la Première ministre débute une semaine cruciale. Elle doit donner sa "feuille de route" pour former un "gouvernement d'action" début juillet. Certains dans la majorité n'y croyant pas et les oppositions ayant déjà refusé de servir de "béquille".

MOTION DE CENSURE ? 


Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI répète sur le plateau de France 2 que la Nupes pourrait déposer une motion de censure contre le gouvernement si la Première ministre ne pose pas la question de confiance.

SEMAINE DÉCISIVE


Dans un entretien à l'AFP paru samedi, Emmanuel Macron a annoncé avoir demandé à Elisabeth Borne -maintenue à son poste de Première ministre - de lui présenter, en fin de semaine des "propositions" pour un "nouveau gouvernement d'action". Celui-ci sera mis en place dès début juillet.

AU PROGRAMME DANS LES JOURS À VENIR


Cette semaine, les députés vont se réunir pour la première fois dans l'Hémicycle pour élire le prochain président de l'Assemblée nationale...ou plutôt la prochaine présidente. Selon toute vraisemblance, Yaël Braun-Pivet - éphèmere ministre des outre-mer - est la candidate de la majorité présidentielle.

BONJOUR À TOUS


Bienvenue à toutes et à tous dans ce direct. Celui-ci est consacré aux derniers développements de la crise politique née en France au lendemain du second tour des élections législatives. 

La Première ministre Elisabeth Borne a été confortée dans son rôle par Emmanuel Macron ce week-end. Pour pallier l'absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale, le chef de l'État a annoncé son intention de créer un nouveau "gouvernement d'action" autour d'elle début juillet. 

"Voyant à la fois les refus et les disponibilités" qui se sont exprimés lors des premiers échanges avec les forces politiques, "j'ai décidé de confirmer ma confiance à Elisabeth Borne", a expliqué le chef de l'État dans un entretien samedi à l'AFP. "Elle a ma confiance dans la durée", insiste-t-il.

Pour la première fois en France, une femme devrait accéder au perchoir, à l'Assemblée nationale. Yaël Braun-Pivet, qui était ministre des Outre-Mer depuis un mois et devrait devenir mardi présidente de l'Assemblée nationale, est sortie du gouvernement, selon un décret publié dimanche au Journal officiel.

Encore novice en politique en 2017, cette ex-présidente de la commission des Lois de l'Assemblée et députée des Yvelines, a été investie mercredi par la majorité présidentielle et devrait succéder à Richard Ferrand (LaREM), un proche d'Emmanuel Macron défait au second tour des législatives.


La rédaction de TF1info

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