Après les élections législatives, une France ingouvernable ?
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EN DIRECT - Gouvernement : vers un remaniement lundi ou mardi

La rédaction de TF1info
Publié le 1 juillet 2022 à 7h30, mis à jour le 2 juillet 2022 à 8h01
JT Perso

Interrogée sur LCI, ce vendredi matin, la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, a déclaré que l'on pouvait "imaginer" que le remaniement ministériel survienne au début de la semaine prochaine.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations politiques du samedi 2 juillet dans cet article.

E. COQUEREL : D. SIMONNET ASSURE N'AVOIR EU "AUCUN SIGNALEMENT"


Alors que des voix affirment que le député insoumis Eric Coquerel, élu président de la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale, serait accusé par des femmes de comportements déplacés, LFI assure qu'il s'agit là de "rumeurs" sans fondement. Sur BFMTV, la députée de Paris Danielle Simonnet est aussi montée au créneau. 


"Aucun mouvement ne peut se sentir protégé, dans l'absolu de comportements sexistes", a-t-elle concédé, avant de poursuivre : "Concernant Eric Coquerel, je n'ai jamais eu aucun signalement du pôle (du parti) contre les violences sexistes et sexuelles. C'est grave de proférer de la sorte".


"J'encourage toutes les femmes à parler, quelles que soient les personnes concernées", a-t-elle lancé. Mais en l'absence de témoignage, "on n'a pas à jeter la suspicion sur une personne comme ça, quelle qu'elle soit", a jugé l'Insoumise. "N'instrumentalisons pas cette cause."  

UNE CASE À COCHER ? 


Sa déclaration de politique générale aura lieu mercredi, mais Élisabeth Borne n'a toujours pas annoncé si elle allait engager sa responsabilité devant l'Assemblée. Si ce vote de confiance n'est pas obligatoire, la grande majorité des Premiers ministres de la Ve République se sont pliés à l'exercice.

AGRESSION DE RAQUEL GARRIDO 


Un mineur a été mis en examen pour l'agression au gaz lacrymogène de Raquel Garrido (LFI) à Drancy (Seine-Saint-Denis) durant la campagne de l'entre-deux-tours des élections législatives, a indiqué vendredi à l'AFP le parquet de Bobigny.


Interpellé mardi soir par des policiers du commissariat de Drancy dans le cadre de l'enquête confiée à un juge d'instruction, l'adolescent de 15 ans a été mis en examen jeudi du chef de violences avec armes sans incapacité de travail sur l'avocate de 48 ans, élue trois jours plus tard à l'Assemblée nationale, et sur des militants. Il fait l'objet d'une mesure éducative.


"Des investigations restant à mener" sur cette agression, survenue le 16 juin dans le contexte d'une campagne sous haute tension et émaillée d'incidents entre Raquel Garrido et le député sortant UDI Jean-Christophe Lagarde, le parquet de Bobigny a ordonné l'ouverture d'une information judiciaire.

VALÉRIE PÉCRESSE EN VISITE EN UKRAINE 


La présidente LR de la région Île-de-France, candidate défaite à la présidentielle, s'est rendue en Ukraine pour y rencontrer le Premier ministre ukrainien Denys Shmyhal. "J’ai tenu à ce que la #RégionIDF soit la première à exprimer sur place sa solidarité totale avec le peuple ukrainien. En plus de l’aide humanitaire, nous nous engageons pour la reconstruction à Kyiv et à Tchernihiv", a tweeté Valérie Pécresse. 


"Merci pour la solidarité et le soutien apporté aux Ukrainiens !", a réagi son interlocuteur, toujours sur le réseau social. Au cours de son déplacement, elle a notamment signé "un accord de coopération pour la reconstruction et le développement économique de la région capitale de l’Ukraine", précise son compte de soutien. Avant de se rendre dans la région de Tchernihiv, au Nord de l'Ukraine, éprouvée par les bombardements, en promettant que "comme pour la région de #Kyiv, la Région Île-de-France s’investira puissamment dans sa reconstruction".

UN PREMIER DÉPLACEMENT SUR LA CAUSE DES FEMMES POUR Y. BRAUN-PIVET 


"On peut soulever des montagnes" : pour son premier déplacement, la nouvelle présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet s'est rendue vendredi à "La Maison des femmes" à Saint-Denis, lieu d'accueil pour les victimes de violences sexuelles et intrafamiliales.


Élue trois jours auparavant au perchoir du Palais Bourbon, et première femme à occuper la fonction, la députée LREM des Yvelines a choisi ce lieu emblématique de Seine-Saint-Denis pour sa première visite de terrain car "il faut des symboles, mais ce n'est pas suffisant, il faut être dans le concret".


La présidente du Parlement est notamment revenue sur le droit à l'IVG, révoqué dernièrement aux États-Unis. "La première question est de s'assurer que ce droit soit effectif sur tout le territoire et qu'il n'y ait pas de remise en cause", a-t-elle insisté, alors que la gauche mais aussi la majorité présidentielle viennent de se prononcer pour inscrire ce droit dans la Constitution, en réaction à la décision de la Cour suprême des États-Unis de révoquer ce droit.

SOLUTIONS SUITE AU RAPPORT SUR LES URGENCES


Elisabeth Borne, en déplacement à Pontoise, a développé rapidement les trois axes de la "boîte à outils" qui sera proposée à tous les établissements de santé face à la situation difficile des urgences et des soins non programmés et disponibles dès la semaine prochaine. Les solutions pourront être développées en fonction de chaque territoire et des choix faits par les ARS en lien avec les préfets et toutes les professions concernées.


Le premier est "d'améliorer l'information et l'orientation des patients", avec la mise en place du "réflexe du 15" et ne pas venir systématiquement aux urgences.


Le deuxième est "de mobiliser tous les professionnels de santé", soit les médecins avec majoration de 15 euros pour les soins non programmés, mais aussi les pharmaciens ou encore les kinés, avec l'ouverture pour eux d'actes qu'ils ne pouvaient pas faire auparavant. Les maisons médicales de garde pourront par ailleurs ouvrir le samedi matin. Les médecins retraités pourront également exercer cet été et la télémédecine va continuer à être facilitée.


Le dernier axe concerne l'hôpital. Face aux tensions et au manque de personnels, Elisabeth Borne veut "encourager et reconnaître les conditions difficultés du travail de nuit". Un complément de rémunération sera donc disponible pour les gardes de nuit. 

COMMISSION D'ENQUÊTE SUR LES CAUSES DE L'INFLATION


Dans un communiqué, la France insoumise a annoncé que son groupe à l'Assemblée allait lancer une commission d'enquête sur les causes de l'inflation. Cette commission devra évaluer notamment "l’évolution des marges réalisées par chacun de ces acteurs du fait de ces hausses de prix", partant des déclarations de Michel-Édouard Leclerc sur certaines hausses de prix jugées "suspectes".

LE SÉNAT PROMET DE FAIRE UN BILAN DE L'INFLATION LE 20 JUILLET


Après l'interpellation du Parlement par Michel-Édouard Leclerc sur certaines hausses de prix jugées "suspectes", le Sénat a promis de faire "un premier bilan" pour le 20 juillet des causes de cette inflation, en vue notamment de l'examen du projet de loi "pouvoir d'achat".


Le médiatique président du comité stratégique des centres E. Leclerc avait estimé jeudi que "la moitié des hausses de prix" demandées par les industriels de l'agro-alimentaire n'étaient "pas transparentes et suspectes", appelant le Parlement à se saisir du sujet.


Les sénateurs du groupe CRCE à majorité communiste ont proposé de créer une mission d'information flash sur le sujet auprès de la commission des Affaires économiques. Pour répondre à cette demande, celle-ci a annoncé qu'elle allait "accélérer les travaux de son groupe de suivi de la loi Egalim, et établir un premier bilan des causes de cette inflation le 20 juillet".

PAS DE "SOLUTIONS TOUTES FAITES" POUR FAIRE DES ÉCONOMIES D'ÉNERGIE


Le gouvernement, qui a récemment annoncé vouloir réduire la consommation d'énergie en France de 10% d'ici deux ans par rapport à 2019, "ne se met pas dans une position où on vous dit ce qu’il faut faire", a assuré Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, lors d'une réunion de travail avec les syndicats et représentants des énergéticiens.


Pour faire des économies d'énergie dans un contexte où les approvisionnements sont réduits par la guerre entre la Russie et l'Ukraine, "on est très conscients qu’il faut tenir compte de l'extraordinaire hétérogénéité des activités du privé", a-t-elle déclaré, souhaitant se montrer conciliante. "Il n'y a pas de solutions toutes faites", selon elle.

CHRISTIAN JACOB QUITTE LA PRÉSIDENCE DES RÉPUBLICAINS


Christian Jacob quitte ce vendredi la présidence des Républicains au terme de trois années à la tête d'un parti en crise. "J'ai donné le meilleur de moi-même pour garantir notre unité dans une période où peu nous a été épargné", a-t-il affirmé vendredi dans une lettre aux adhérents. L'homme politique doit partir en juillet à Londres pour suivre des cours d'anglais.


Son successeur sera désigné à l'automne. Pour l'instant, il n'y a ni candidat déclaré ni calendrier précis. L'actuelle numéro 2 de LR Annie Genevard a été nommée présidente par intérim.

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ENTRETIEN ENTRE LA PREMIÈRE MINISTRE ET LE PRÉSIDENT


Elisabeth Borne s'entretient vendredi avec Emmanuel Macron pour lui présenter les conclusions des consultations qu'elle a menées cette semaine avec les partis. "Ils vont se voir aujourd'hui et il me semble à peu près normal que la Première ministre réserve au président de la République ses conclusions à la suite de ces échanges", a affirmé ce matin sur LCI Olivia Grégoire.

LREM, "MARCHE-PIED" DU RN, SELON JULIEN BAYOU


Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou a accusé LREM/Renaissance de participer à la "dédiabolisation" du Rassemblement national et d'être son "marche-pied" à l'Assemblée nationale où les députés RN ont obtenu deux postes de vice-présidents, à l'indignation de la gauche.


"L'enjeu n'est pas de nier qu'ils (le RN) ont des députés. Ils ont été élus ; dont acte". Mais "nous ne voulons pas participer en quoi que ce soit à la dédiabolisation ou l'institutionnalisation du Front national", devenu Rassemblement national, a fait valoir Julien Bayou sur France 2.

undefinedundefinedJULIEN DE ROSA / AFP

91 RECOURS AUPRÈS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL APRÈS LES LÉGISLATIVES


Dans un communiqué, le Conseil constitutionnel a déclaré avoir enregistré 91 recours à la suite des élections législatives de juin. Les Sages vont examiner leur recevabilité "dans un très bref délai" afin de statuer ensuite sur d'éventuelles irrégularités. Candidats et électeurs avaient jusqu'à hier pour déposer un recours. Leur nombre est nettement inférieur aux plus de 200 enregistrés il y a cinq ans. 


Sans surprise, les élections qui se sont jouées à quelques voix près ont donné lieu à des recours. À Paris, c'est le cas de la Nupes Caroline Mecary après sa défaite par 658 voix d'écart face au ministre chargé de l'Europe Clément Beaune. Éliminé au premier tour dans la 4e circonscription du Loiret, l'ancien ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a également déposé un recours comme il l'avait annoncé.


Après examen des dossiers, le Conseil constitutionnel peut soit rejeter la contestation et valider l'élection, soit prononcer l'annulation de l'élection, soit réformer les résultats et proclamer élu un autre candidat (ce qu'il n'a jamais fait à ce jour). Il n'a aucun délai pour prendre sa décision. Un recours n'est pas suspensif et les députés dont l'élection est contestée peuvent siéger à l'Assemblée jusqu'à la décision du Conseil.

REVALORISATION DES SALAIRES


Le ministre du Travail Olivier Dussopt annoncé qu'il réunira la semaine prochaine syndicats et patronat pour encourager les branches professionnelles à négocier des revalorisations sur les bas salaires, sur fond d'inflation galopante.


L'objectif du gouvernement est d'éviter une trop grande "smicardisation" des grilles salariales dans un nombre de secteurs d'activités jugé trop important, a-t-il déclaré sur Europe 1. Selon les derniers chiffres du ministère, au 17 juin,  sur les 171 branches suivies du régime général couvrant plus de 5000 salariés, 120 affichaient une grille comportant au moins un coefficient inférieur au Smic en vigueur.

ERIC COQUEREL


Olivia Grégoire n'a pas souhaité commenter le choix des députés d'élire Eric Coquerel à la tête de la Commission des Finances de l'Assemblée. "Les choix du Parlement sont souverains", a-t-elle affirmé. Concernant les rumeurs mettant en cause le comportement du député envers les femmes, la porte-parole du gouvernement a appelé les éventuelles victimes "qu'elles s'en réfèrent à la justice". "Ce n'est pas dans l'intérêt du gouvernement, c'est dans l'intérêt de la démocratie", a assuré la porte-parole sur LCI.

VOTE DE CONFIANCE


Concernant le vote de confiance, Elisabeth Borne "prendra sa décision en âme et conscience", a expliqué Olivia Grégoire, refusant de donner plus d'indications mais assurant que s'il n'y avait pas de vote de confiance, cela n'allait pas signifier que la Première ministre n'allait pas réussir à gouverner. 


Interrogée sur le remaniement à venir, Olivia Grégoire a expliqué qu'"en toute cohérence", il devait arriver avant la Déclaration de politique générale de la Première ministre. "On peut l'imaginer", a-t-elle confirmé à la question si cela allait arriver lundi ou mardi.

HÔPITAL PUBLIC


"Notre hôpital public, ça fait 20 ans qu'il ne va pas bien", a déclaré Olivia Grégoire, assurant que le gouvernement en était conscient puisqu'il avait mis en place le Ségur. Concernant le rapport Braun qui a été rendu à la Première ministre, Olivia Grégoire a expliqué qu'Elisabeth Borne était en train d'étudier les 41 mesures de ce rapport et qu'elle devrait déclarer "dans les prochains jours" sur ce que nous allons mettre en place.

COVID-19


"On est absolument vigilant", a assuré Olivia Grégoire face au rebond épidémique qui touche actuellement la France. Dès la semaine prochaine, un projet de loi sera discuté au Parlement pour renforcer les outils de surveillance épidémique. "Nous faisons tout pour que l'été ne soit pas gâché par rien", a-t-elle promis. Elle a par ailleurs appelé les plus de 60 ans et les personnes les plus fragiles à faire leur 2e dose de rappel et à respecter les gestes barrières.


Dans le projet de loi, Olivia Grégoire explique vouloir remettre des contrôles aux frontières et d'assurer la continuité des outils de surveillance épidémique. "Il ne faut pas dire qu'il ne faut pas être vigilant, mais ce n'est pas grave", a assuré Olivia Grégoire, qui a par ailleurs salué la responsabilité des Français.

POUVOIR D'ACHAT


Olivia Grégoire a confirmé que la valorisation des pensions de retraites soit effective "dès le mois d'aout". Interrogée sur le dispositif "gros rouleurs", la porte-parole a expliqué que c'était une des options proposées aux forces politiques et qui pourra être intégré au projet sur le pouvoir d'achat. 

PARTICIPATION ET INTÉRESSEMENT


Face à l'inflation, Olivia Grégoire a énuméré plusieurs mesures prévues dans le projet de loi sur le pouvoir d'achat. C'est notamment le triplement de la prime Macron. "Ça n'est une augmentation de salaire nette, mais il est important d'apporter plus de pouvoir d'achat. Augmenter les salaires, ça peut être possible cette année, et pas l'année prochaine", a justifié la porte-parole, défendant les entreprises qui ne valorisent pas les salaires.


Le projet de loi devrait arriver à l'Assemblée au 18 juillet. Elisabeth Borne a consulté les formations politiques durant "une quinzaine d'heures" pour faire avancer ce projet. La Première ministre rencontrera le Président pour expliquer les résultats de ces échanges et "avancer la semaine prochaine", précise Olivia Grégoire.

HAUSSE DE SALAIRES


"Je soutiens d'abord les familles qui se retrouvent dans des situations difficiles, tout le monde a besoin de vacances", a souligné Olivia Grégoire face aux mouvements de grèves dans les aéroports cette semaine puis de la SNCF la semaine prochaine. "C'est un problème qui touche toute l'Europe", a argué la porte-parole du gouvernement, qui assure par ailleurs que la France "est moins touchée". Selon elle, le gouvernement a anticipé et a discuté avec les syndicats, amenant à annuler 10% des vols. "Nous allons dès la semaine prochaine continuer à discuter pour trouver une sortie de crise", promet Olivia Grégoire, qui invite les entreprises à "mieux accompagner les salariés" face à l'inflation.

INTERVIEW POLITIQUE


Olivia Grégoire, invitée de l'interview politique, a confirmé la tenue d'un conseil de Ministres la semaine prochaine. Malgré la séquence internationale qui a occupé le chef de l'État, la porte-parole du gouvernement a assuré qu'il "s'occupe des Français en permanence".

UN COMPORTEMENT ENVERS LES FEMMES PROBLÉMATIQUE ?


Le nouveau président de la Commission des Finances est confronté à des rumeurs mettant en cause son comportement envers les femmes. La France insoumise a publié un communiqué défendant Eric Coquerel.

OLIVIA GRÉGOIRE SUR LCI


La porte-parole du gouvernement est l'invité d'Elizabeth Martichoux à 8h30.

Bonjour à toutes et tous, et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'actualité politique. Suivez avec nous les informations de ce vendredi 1er juillet.

Nommé ministre de la Fonction publique en mai, le délégué général de Renaissance Stanislas Guerini s'apprête à "passer le relais" à la tête du parti présidentiel, a-t-il déclaré dans une interview publiée jeudi soir par Le Figaro. "Je resterai naturellement engagé dans mon parti, mais c’est pour moi le bon moment de passer le relais, après trois ans et demi de travail et d’engagement aux côtés de nos militants", a affirmé celui qui vient aussi d'être réélu député de Paris.

"Je veux être désormais pleinement consacré à la mission que m’ont confiée le président de la République et la Première ministre au gouvernement", a-t-il poursuivi à quelques jours d'un remaniement annoncé de l'exécutif. Des propos qui confirment les intentions de départ que lui prêtaient déjà son entourage ces derniers jours.

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La rédaction de TF1info

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