Démissions de Hulot et Flessel : le gouvernement remanié

EN DIRECT - Remaniement : "Le semestre qui s'ouvre ne sera ni plus tranquille ni plus oisif", prévient Macron

La rédaction de LCI
Publié le 5 septembre 2018 à 11h19
JT Perso

Source : Sujet JT LCI

POLITIQUE - L'annonce était très attendue : le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu sera bien mis en oeuvre dès janvier 2019, a annoncé Edouard Philippe mardi sur TF1. Tandis que les réactions se multiplient, le gouvernement vit mercredi son premier Conseil des ministres après les arrivées de François de Rugy et de Roxana Maracineanu.

PARITE

Benjamin Griveaux refuse, au nom de la séparation des pouvoirs, de s'immiscer dans l'élection à la présidence de l'Assemblée nationale. Néanmoins, alors que deux femmes et un homme s'affrontent chez LaREM pour cette fonction, le porte-parole du gouvernement rappelle que la parité est "une bataille culturelle à conduire", "un travail de longue haleine"

ASSEMBLEE

Une femme ou un homme pour succéder à François de Rugy à la présidence de l'Assemblée nationale ? Edouard Philippe n'a pas de préférence, même s'il "comprend ce que représenterait le symbole de l'entrée d'une femme à l'Assemblée nationale"

PHILIPPE

Le Premier ministre veut également "amplifier la transition énergétique", désormais placée sous la houlette de François de Rugy. Ce dernier portera deux réformes à l'automne, la programmation pluriannuelle de l'énergie et les mobilités

PHILIPPE

Edouard Philippe détaille le calendrier des réformes à venir : l'examen ces prochains jours de la loi Pacte pour relancer l'activité, la présentation du plan pauvreté par Emmanuel Macron le 13 septembre, la réforme de la santé et des hôpitaux (18 septembre), le projet de loi sur les retraites et la réforme de la dépendance (début 2019)

Le gouvernement lancera également un "premier round" de rencontres avec les partenaires sociaux autour de la "santé au travail" et du "retour à une activité durable"

PHILIPPE

Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée : "L'essentiel n'est pas le bruit médiatique. Il ne doit pas masquer les transformations profondes qui sont à l'oeuvre dans le pays"

SONDAGE


Selon un sondage Ifop-Fiducial, la majorité présidentielle reste en tête des intentions de vote pour les élections européennes de 2019, mais l'écart se réduit avec l'opposition. 

Politique
Elections européennes : l'avance de LaREM se réduit

Elections européennes : l'avance de LaREM se réduit

LAREM


Cendra Motin, députée LaREM et candidate pour succéder à François de Rugy à la présidence de l'Assemblée nationale (LCI) : "Elire une femme au Perchoir serait un très beau message, mais je n'en ferai pas un argument de campagne".

La députée, en concurrence avec Richard Ferrand et Yaël Braun-Pivet, veut "incarner le renouveau", "avec un véritable souci des convictions de chacun"

GOUVERNEMENT

LE MAIRE

MACRON

"Le semestre qui s’ouvre ne sera pas ni plus tranquille ni plus oisif que celui qui précède", a affirmé Emmanuel Macron en ouverture du conseil des ministres de rentréeSource : Sujet JT LCI
JT Perso

MACRON


Concernant l'écologie, le président de la République a estimé qu'il n'existait pas "de solutions simples", faisant valoir que "ceux qui parfois aiment l'idée n'aiment pas la contrainte qui va avec". 

MACRON 


À l'ouverture du Conseil des ministres, où il a souhaité la bienvenue aux deux nouveaux venus, Emmanuel Macron a rendu hommage "au travail" de Nicolas Hulot et Laura Flessel. "Beaucoup de choses ont été faites et beaucoup de choses sont à faire", a déclaré le chef de l'Etat, prévenant que "le semestre qui s'ouvre ne sera ni plus tranquille ni plus oisif que celui qui précède". Et de souligner : "Rien de ce que nous entreprenons n'est fait pour l'immédiat."

PECRESSE


Sur Europe 1, la présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse salue en François de Rugy un ministre "qui a une vraie expérience politique" et qui "sait à quoi il s'engage". Elle attend de lui "qu'il puisse résister aux décisions anti-écologiques du gouvernement"

PHOTO


Selon l'Elysée, le nouveau gouvernement faisant suite à la nomination de deux ministres ne fera pas l'objet de la traditionnelle photo de famille

DARMANIN


"Il n'y aura aucun perdant, et le premier choc psychologique sera positif puisque les crédits d’impôt seront remboursés le 15 janvier", affirme Gérald Darmanin à propos du prélèvement à la source sur franceinfo.

DE RUGY


"Nous serons en mesure de présenter la programmation pluriannuelle de l’énergie à la fin du mois d’octobre. C’est-à-dire que nous aurons le déroulé en application de la loi : la part de chaque énergie, le développement des énergies renouvelables que nous voulons faire…."

DE RUGY


Interrogé sur son successeur au perchoir de l'Assemblée nationale, François de Rugy n'a pas souhaité se mouiller. "Je ne vais pas commencer à m'en mêler. Je n’aimais pas beaucoup, quand j’étais président de l'Assemblée nationale, que des membres du gouvernement se mêlent de l'organisation du Parlement.  Donc je ne vais pas commencer maintenant." Il n'a ainsi pas dit s'il souhaitait voir une femme lui succéder. Il s'agissait pourtant d'un souhait du président de la République, qui n'avait pas été réalisé lors de l'élection de De Rugy à ce poste en 2017.

DE RUGY


François de Rugy a déclaré, à propos du projet de la "Montagne d'or" en Guyanne : "Ma conviction est qu’on ne peut pas le faire tel quel. Le débat public a démontré à quel point cela suscitait des tensions en Guyanne."

DE RUGY


Alors que Nicolas Hulot et le ministre de l'Agriculture Stéphane Travers ont eu du mal à s'accorder sur certains sujets, François de Rugy a prévenu : "Je ne veux pas rentrer dans une opposition entre écologie et économie, ce serait la pire entrée en matière."


Il a également expliqué qu'il serait amené à travailler en étroite collaboration avec le ministre de l'Agriculture. "Nous ferons une proposition dans les semaines qui viennent sur la façon d’organiser le travail en commun entre le ministère de l'Agriculture et le ministère de l'Ecologie pour la gestion de la politique agricole commune."

IMPOTS

Bruno Le Maire : "Je suis convaincu qu'il faut baisser les impôts. C'est exactement ce que nous faisons. Quand nous réduisons les emplois aidés, c'est une décision très courageuse"

"Nous réduisons la dépense publique pour pouvoir réduire des impôts. Notre objectif, c'est un point en moins d'impôt d'ici à la fin du quinquennat"

DARMANIN


Gérald Darmanin confirme sur Franceinfo que le président a eu des doutes réels sur le prélèvement à la source.

DARMANIN


"J'ai apporté au président de la République des précisions et des modifications qu'il avait demandé", affirme Gérald Darmanin à propos du prélèvement à la source. 

POUVOIR D'ACHAT

"La préoccupation première est que chacun ait un emploi en France. Je maintiens l'ambition de 7% de demandeurs d'emplois à la fin du quinquennat"

"Dans quelques semaines, les salariés vont voir sur leur feuille de paye que le salaire net a augmenté"

"Nous allons examiner les propositions des parlementaires" en faveur des retraités

DE RUGY


"l faut avoir un peu le sens du devoir en politique. Il y a un défi lourd à relever, tout le monde le reconnaît, mais tout le monde n’est pas prêt à le faire" a déclaré le nouveau ministre, ancien président de l'Assemblée nationale. "Ceux qui font profession de foi d’écologie mais qui parfois se dérobent devant les responsabilités, c’est déjà arrivé parfois dans un passé pas si lointain. Et aussi ceux qui une fois qu’il s’agit de passer à l’action disent 'non, dans quelques années, pas sur ce sujet là…'."  

IMPOTS

Bruno Le Maire : "Je ne crois pas à l'effet psychologique. Les Français savent ce qu'ils payent comme impôt sur le revenu"

"Le 15 janvier, 60% des crédits d'impôts arriveront automatiquement" sur le compte des contribuables. "C'est une avance de trésorerie"

IMPOTS

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, est l'invité de LCI : "Je suis content car c'est une bonne décision pour les Français"

"Le président de la République s'est posé les bonnes questions" à propos du prélèvement à la source

DE RUGY


Invité de la matinale de France Inter, le nouveau ministre de la Transition écologique François de Rugy a déclaré : "J’ai obtenu la garantie que le programme de transformation sur lequel nous avons été élus" soit appliqué.  


Il a également affirmé qu'il était possible de "faire marcher main dans la main économie et écologie".

LR

Pour le député LR Eric Woerth (Sud Radio), "Nicolas Hulot avait une réelle densité politique et incarnait un combat". "François de Rugy est au gouvernement pour libérer le Perchoir, c'est de la petite cuisine"

AJUSTEMENT


Quelles seront les modalités du prélèvement à la source concernant les crédits d'impôt ou les dons aux associations ? Répondant à un internaute, la direction générale des Finances publiques a apporté des précisions.


Leur prise en compte se fera, comme c'est le cas actuellement, l'année suivante. "les crédits d'impôts ouverts au titre de 2018 seront versés en 2019, ceux qui seront acquis en 2019 seront versés en 2020", indique le ministère de l'Economie. 


Cependant pour éviter un décalage trop important de leur versement et de fait une perte de trésorerie, la version 1 de la mesure proposait que ceux qui avaient "bénéficié des crédits d’impôt service à la personne, frais de garde d’enfant ou de la réduction d'impôt EHPAD se voient verser en début d’année suivante une avance correspondant à 30% de ces crédits d’impôt." En clair, une "avance" reçu dès le mois de janvier 2019.


Le Premier ministre a annoncé ce soir dans le JT de TF1 que le gouvernement irait plus loin. Dans la nouvelle version, l’acompte passera à 60% et sera élargi à l’investissement locatif de type Pinel et aux dons aux associations.

FFB


Tout comme le Medef, la Fédération Française du Bâtiment ne cache pas sa colère :

LREM


Le député LREM et vice-président de la commission des finances confirme que la réforme est prête :

PHILIPPOT


Le chef des patriotes se démarque du Rassemblement National en affichant son adhésion au prélèvement à la source

LREM

CHENU

LR

FAURE


Le Premier secrétaire du PS estime que "le pouvoir a beaucoup hésité". Il "a créé une anxiété qui ne devait pas exister" a-t-il indiqué sur BFMTV.

Olivier Faure salue cependant la poursuite de la mesure qui permettra, selon lui, aux Français de connaitre en temps réel leur salaire net et d'éviter un "effet retard" en cas de coup dur. 

LAGARDE


Le président de l'UDI regrette le maintien du prélèvement à la source. Premier problème selon lui : "l'incertitude sur la fiabilité du système d'information", et "qui va supporter les erreurs ? ce sont les Français", estime-t-il.

Christophe Lagarde a également indiqué sur LCI redouter des délais de remboursement en cas d'erreur.

Enfin, il souligne le coût de la mesure pour les entreprises. "S'il y a un coût qui est évalué entre 300 et  400 millions, il faut au moins que ces entreprises soient indemnisées, notamment les plus petites."

MEDEF


Pour le syndicat du patronat, "des inquiétudes demeurent". "Cette réforme va entraîner une modification du rôle des entrepreneurs les transformant en collecteur d’un impôt familialisé", note le Medef. "Un certain nombre d’inquiétudes n’ont pas été levées quant aux questions légitimes des salariés, aux coûts engendrés ou encore aux risques de contentieux."

GOÛT AMER

DUPONT-AIGNAN

MISE AU POINT


Revenus concernés, calcul du taux, maintien de la déclaration de revenus... LCI vous livre le mode d'emploi :

Mon argent et mes droits
Prélèvement à la source : revenus concernés, collecte, taux... on vous explique

Prélèvement à la source : revenus concernés, collecte, taux... on vous explique

PHILIPPE


Retrouvez l'intégralité de l'intervention du Premier ministre au 20H de TF1 :

Edouard Phlippe au 20H de TF1 : l'intégralité de son interventionSource : JT 20h Semaine
JT Perso

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE


Le député LREM de l'Isère salue la poursuite de la mesure : 

EDOUARD PHILIPPE


Démission de Laura Flessel pour raisons fiscales ? Édouard Philippe ne commente pas :

Démission de Laura Flessel pour raisons fiscales ? Edouard Philippe ne commente pasSource : JT 20h Semaine
JT Perso

DÉCRYPTAGE


Focus sur les cinq moments clés de François de Rugy et ses premiers défis, avec Camille Vigogne Le Coat, dans sa chronique "Les indispensables" :

Remaniement : François de Rugy à la tête du ministère de l'ÉcologieSource : 24H PUJADAS, L'info en questions
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EDOUARD PHILIPPE


"L'arrivée de François de Rugy est une bonne nouvelle"

Edouard Philippe salue l'arrivée de François de Rugy au gouvernementSource : JT 20h Semaine
JT Perso

EDOUARD PHILIPPE


"L'impôt sera bien prélevé à la source en janvier 2019"

Edouard Philippe : "L'impôt sera bien prélevé à la source en janvier 2019"Source : JT 20h Semaine
JT Perso

EDOUARD PHILIPPE


Le Premier ministre a répondu à ses détracteurs : "On ne répare pas quelque chose qui fonctionne mal depuis longtemps du jour au lendemain, ça prend du temps." Prenant en exemple le dédoublement des classes en CP, la hausse des investissements étrangers, il assure qu'il "est déterminé à obtenir des résultats, ça prendra du temps, je demande des efforts aux Français, j'en ai conscience mais je suis est convaincu que ce que nous faisons permettra à la France d'être plus forte et plus prospère."

EDOUARD PHILIPPE


Pour le Premier ministre, le système n'est ps exactement identique à l'actuelle possible mensualisation. "Avec le nouveau système, (les Français) seront prélevés à la fin du mois sur douze mois" et non au milieu du mois sur dix mois. "Le prélèvement mensuel sera inférieur et sera à la fin du mois." 

EDOUARD PHILIPPE


Sur l'effet psychologique sur le pouvoir d'achat, "prenons les Français au sérieux" a répondu Edouard Philippe, "ils savent parfaitement qu'une fois qu'ils auront touché leurs salaires, ils paieront leurs impôts".

EDOUARD PHILIPPE


Concernant le rôle des entreprises, le Premier ministre a voulu rassurer. "L'administration communiquera un taux à l'employeur, c'est tout, qui l'appliquera et on en reparlera plus."

EDOUARD PHILIPPE


"L’impôt va être plus simple pour le contribuable et va mieux suivre sa situation à un instant T", a-t-il indiqué prenant en exemple le cas des retraités qui n'auront plus à payer leurs impôts avec un an de décalage.

EDOUARD PHILIPPE


Le Premier ministre a expliqué que des ajustements avaient été effectués : les dons aux associations et contribuables sera prise en compte dans la réforme.

EDOUARD PHILIPPE


"Il y a  toute une série de tests qui ont été faits, pas simplement par l'administration (...) mais avec l'ensemble des acteurs de cette réforme avec des entreprises, avec des administrations publiques qui sont payeurs avec des caisses de sécurité sociale et nous avons aujourd'hui les garanties que cette réforme sera mise en oeuvre dans de bonnes conditions."

EDOUARD PHILIPPE


"Il ne faut pas confondre exigence et hésitation" a indiqué le Premier ministre. Il assure que cette réforme ne diminuera pas le pouvoir d'achat des Français. "Cette bonne réforme elle va être mise en oeuvre  mais elle concerne l'argent des Français et elle est complexe à mettre en oeuvre."

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE


Edouard Philippe, invité du JT de TF1, assure qu'"au 1er janvier de l'année 2019, l'impôt sur le revenu sera prélevé à la source." 

EDOUARD PHILIPPE


Les démêlés de Laura Flessel avec le fisc ? "Permettez-moi d'avoir le minimum d'élégance que des respecter les raisons personnelles qu'elle a justifiées à mon égard (...) ce n'est pas à moi d’évoquer ces raisons personnelles" a indiqué le Premier ministre assurant qu'elle s'expliquerait elle-même.

EDOUARD PHILIPPE


Le glyphosate, "nous avons fait en sorte de mettre le débat sur la table et d'avancer en la matière".

EDOUARD PHILIPPE


François de Rugy "a décidé de passer du Perchoir pour redescendre dans l'arène. Pourquoi ? Pour faire."


"Nous sommes déterminés à avancer et je sais que François de Rugy (...) qui a une conviction écologiste depuis toujours a envie de s'inscrire dans cette logique de transformation, de réalisation, d'explication de ce que nous faisons."

SANS COMMENTAIRE


Laura Flessel n'a pas fait de commentaires sur les raisons de son départ du ministère. Des "raisons fiscales" ? "J'ai d'autres projets", a-t-elle simplement répondu à nos journalistes sur place. No comment.

MARACINEANU


"Nos Jeux olympiques. Nous allons travailler avec tout le monde pour continuer à oeuvre à leur réussite. Au travail"

MARACINEANU


"Tu resteras dans la tête de tout le monde comme la ministre qui a ramené les Jeux en France", dit la nouvelle ministre à Laura Flessel. 

FLESSEL


"Je connais tes grandes qualités et je n'ai qu'à te souhaiter une grande réussite, je n'ai aucun doute sur le fait qu'elle sera au rendez-vous", dit Laura Flessel à Roxana Maracineanu. "Madame la ministre", conclut-elle...

FLESSEL


La passation de pouvoir commence : "C'est un honneur d'avoir servi le président et le Premier ministre. Mais en sport, il faut aussi savoir passer le relais", affirme Laura Flessel, avant d'égrener les principaux dossiers qui l'ont occupée.

LFI


Danièle Obono parle de "trahison écologique". "Je ne pense pas que cette nomination soit à la hauteur des enjeux", a déclaré sur LCI la députée LFI.


Elle lui reproche ses changements de fidélité : "on a du mal à croire qu'il soit en capacité de tenir tête aux puissants lobbys" et à "faire comprendre à M. Emmanuel Macron que la question de la transition écologique n'est pas juste un slogan pour faire du buzz".

ASSEMBLÉE NATIONALE

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE


Quel avenir pour le prélèvement de l'impôt à la source ? Le Premier ministre Edouard Philippe annoncera, dans le JT de TF1, la décision du gouvernement. Suivez l'émission en direct.

COHN-BENDIT


"Je me félicite qu'(Emmanuel Macron) ait choisi un écologiste. Il a pris quelqu'un qui prend des risques, qui peut réussir".

François de Rugy "est beaucoup plus politique que Pascal Canfin ou Nicolas Hulot, est-ce qu'il arrivera à mieux croiser le fer par exemple avec le Premier ministre ?", a-t-il questionné, "voilà le défi, je crois qu'il en a la capacité, après on verre."

COHN-BENDIT


Daniel Cohn-Bendit a réagi à cette nomination sur LCI : "Le problème c'est que ça va être difficile pour lui. Quand je parlais de Pascal Canfin ou de Mme Tubiana, il est évident que ceux-là avaient un plus parce qu'ils étaient encore aujourd'hui dans la gestion de l'environnement. Voilà leurs avantages. Maintenant il faut arrêter de tergiverser, François de Rugy a un passé écologiste, il a toujours été chez les Verts."


L'ancien député européen demande d'attendre avant de le juger.

HULOT


Ému, Nicolas Hulot a quitté son ministère sous les applaudissements nourris de ces anciens collaborateurs :

Emu, Nicolas Hulot quitte son ministère sous les bravosSource : Sujet JT LCI
JT Perso

DE RUGY


François de Rugy a conclu en reprenant des propos du premier ministre de l'environnement Robert Poujade.


"Il parait qu'il avait dit que c'était le ministère de l'impossible alors moi je veux en faire le ministère de l'écologie possible, le ministère de l'écologie positive, le ministère de l'écologie qui agit et maintenant au travail", a-t-il conclu.

DE RUGY


"Négocier des étapes oui parfois mais avancer, toujours. Telle sera ma méthode".


Le nouveau ministre compte s'atteler "rapidement" à la politique de l'énergie, la loi d'orientation des transports et des mobilité.

HULOT


"Je n'ai pas réussi [...] mais ce n'est pas une fatalité"

Nicolas Hulot : "Je n'ai pas réussi [...] mais ce n'est pas une fatalité"Source : Sujet JT LCI
JT Perso

DE RUGY


François de Rugy a assuré s'appuyer sur les Français mais aussi sur les associations de défense de l'environnement tout comme sur les entreprises s'engageant dans la transformation écologique.

DE RUGY


"Je suis convaincu que l'écologie est une opportunité, une opportunité des conditions de vie des citoyens (...)", elle " est aussi une opportunité de meilleure santé, et enfin "une formidable opportunité économique".


Répondant à Nicolas Hulot, il indique : "j'entends bien faire marcher main dans la main l'économie et l'écologie".

DE RUGY


"Je suis ici parce que le Président de la République et le Premier ministre m'ont demandé de relever ce défi (...) j'ai accepté parce que je crois depuis toujours que l'urgence écologique est un appel à l'urgence d'agir. Je suis ici pour agir", a-t-il martelé.

DE RUGY


François de Rugy a commencé son discours en remerciant Nicolas Hulot et en revenant sur son parcours "et surtout son action en tant que ministre".

HULOT


"Beaucoup de larmes sont tombées... " Nicolas Hulot n'a pu retenir ses propres larmes lors de la passation de pouvoir

"Beaucoup de larmes sont tombées... " Nicolas Hulot pleure lors de la passation de pouvoirSource : Sujet JT LCI
JT Perso

HULOT


Pour terminer, je voudrais vous dire 'osons', 'osons la solidarité", (...) 'osons l'espoir', "osons l'utopie", car la seule utopie c'est de reproduire en permanence un modèle qui n'est pas la solution et qui reproduit les mêmes effets.

HULOT


A la fin de son discours, ému et en larmes, il a interrompu son discours sous les applaudissements de la foule.


"Je m'éloigne mais je ne vous abonne pas" a-t-il assuré à ces soutiens de tous bords qui a-t-il dit l'on "fait tenir".

HULOT


 "J'ai le coeur triste et l'esprit libre" a-t-il indiqué à l'ouverture de son discours.

Hulot : "J'ai le coeur triste et l'esprit libre"Source : Sujet JT LCI
JT Perso

HULOT


Nicolas Hulot remercie également le Président "qui (lui) a fait confiance".

"En dépit d'une décision que je lui ai imposé probablement brutalement, (il) a fait preuve de beaucoup d'élégance à mon égard."


Il salue également le Premier Ministre qui lui "a toujours accordé beaucoup d'écoute". "Nous avions probablement une grille de lecture différenciée sur l'urgence (...) mais nous avions commencé à additionner nos points de vue."


L'ex-ministre a également remercié tous ses collaborateurs au gouvernement mais aussi au sein de son ministère. "On vous en demande souvent beaucoup plus en en donnant beaucoup moins", a-t-il dit à ces derniers. "Ça a aussi probablement alimenté ma décision."

HULOT


"Mon cher François, je n'ai pas en l'état réussi à combler cette ligne de faille entre deux cultures, entre deux intelligences, l'économie et l'écologie mais ce n'est pas une fatalité. Et ce qui n'a pas été possible hier, le sera je l'espère demain."

HULOT


L'écologiste assure que son "geste est un geste d'espoir".

"Partout dans ce pays, il y a un souffle puissant d'humanisme, de créativité, puissions-nous collectivement l'entendre."

HULOT


L'ancien ministre dit vouloir "lever les yeux". "Nous sommes dans un état d'urgence écologique qui mérite que l'on se retrouve sur l'essentiel, que l'on change de prisme (..) Le sens de ma décision est que nous prenions ensemble la mesure des enjeux, des risques, mais aussi que nous décisions de saisir l'opportunité pendant que nous le pouvons encore de construire ce nouveau monde."

HULOT


"J'ai le coeur qui est triste, j'ai l'esprit libre, j'ai la conscience tranquille mais ne doutez à aucun instant que ma démission signifie une forme de résignation. Elle est simplement le signal du'une nouvelle mobilisation."

PASSATION


La passation de pouvoir commence au ministère de l'écologie. Comme la tradition le veut, le ministre sortant démarre en prononçant son discours.


Ovationné par la foule, il déclare "Vous ne me facilitez pas la tâche"

WOERTH


"Je trouve que c'est un mauvais coup porté à l'Assemblée Nationale", a regretté cet après-midi Eric Woerth. "Quand on a été président de l'Assemblée je pense qu'on ne devient pas ministre", a souligné le député LR évoquant la "répartition des pouvoirs". Selon lui, cette nomination vise à "affaiblir l'Assemblée Nationale".

REWIND

POMPILI


"Je suis sûre que (François de Rugy) a obtenu un certain nombre d'engements pour avoir les moyens d'agir", assure Barbara Pompili. La ministre affirme que le nouveau ministre passera à "la vitesse supérieure".

PASSATION


François de Rugy vient d'arriver au ministère de la transition écologique.

MARACINEANU


L'ancienne championne de natation n'a qu'une courte expérience politique, elle était en 2010 conseillère régionale d'Ile-de-France.

DÉMÊLÉS FISCAUX


Laura Flessel "n'a fait aucune erreur. Ce n'est pas la cause de son départ", a assuré l'entourage de l'ex-ministre à l'AFP, précisant que le litige concerne "sa société de droits à l'image dont son mari était gérant".


Cette société, Flessel and co, a fait l'objet d'une "dissolution anticipée" le 30 septembre 2017. D'après le procès verbal de dissolution, dont l'AFP a eu connaissance, Laura Flessel y apparaissait propriétaire de 875 parts sur 1000, son mari, Denis Colovic, de 125 parts.


Le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant cette société, selon Mediapart.


L'administration fiscale, de son côté, explique qu'elle ne peut s'exprimer étant "soumise au secret professionnel et fiscal".

RUGY


Dans un communiqué, la Fédération nationale des chasseurs se réjouissent de la nomination de François de Rugy et "saluent la nomination d'un pragmatique au ministère de la transition écologique".

AU REVOIR


Voici la lettre que Laura Flessel a envoyé aux membres du gouvernement :

GREENPEACE


L'ONG doute de "sa capacité à réellement peser dans ce gouvernement"

RIVASI

DUPONT-AIGNAN

FLESSEL


Mediapart révèle que l'administration fiscale a saisi la Commission des infractions fiscales de Bercy concernant des sommes non-déclarées par une société de droit à l'image appartenant à Laura Flessel,  ce qui pourrait donner lieu à une plainte pénale pour fraude. "Les sommes en cause s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’euros d'impôt potentiellement éludés", affirme Mediapart. Le Canard Enchaîné évoque aussi "une démission pour ennuis fiscaux" dans son édition à paraître mercredi.

PRÉSIDENCE DE L'ASSEMBLÉE


La députée LaREM Yaël Braun-Pivet, connue pour avoir présidée la commission d'enquête sur l'affaire Benalla, s'est déclarée candidate à la présidence de l'Assemblée. Le président du groupe LaREM Richard Ferrand s'est déjà déclaré candidat.

LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

GREENPEACE

PS

HULOT-DE RUGY

La cérémonie de passation de pouvoirs entre Nicolas Hulot et François de Rugy au ministère de la Transition écologique aura lieu mardi, à 17 heures, selon un communiqué

HAMON

URGENT

La décision concernant la mise en oeuvre ou non du prélèvement à la source en janvier 2019 sera annoncée d'ici à la fin de la journée, annonce l'Elysée, cité par l'AFP.

Toutefois, a indiqué l'Elysée, cette fois à LCI, la réunion qui s'est tenue mardi matin entre Gérald Darmanin et le duo de l'exécutif n'est "pas conclusive". "Le président de la République a demandé une clarification sur certains sujets, d'ordre technique. A ce stade, pas de décision"

FERRAND

Le député Richard Ferrand a confirmé qu'il déposerait sa candidature à la présidence de l'Assemblée, a indiqué sa collègue LaREM Barbara Pompili

FLESSEL

LR

Eric Woerth (député LR) : "C'est un mauvais coup porté à l'Assemblée nationale. Quand on a été président de l'Assemblée nationale, on ne devient pas ministre"

MELENCHON

POMPILI

Barbara Pompili (LaREM), ancienne secrétaire d'Etat à la Biodiversité, à propos de la nomination de François de Rugy, dont elle est proche : "Je suis sûre qu'il a obtenu un certain nombre d'engagements pour agir". 

"J'espère que le gouvernement aura vite une parole pour passer à la vitesse supérieure" en matière de lutte contre le réchauffement climatique

ASSEMBLEE NATIONALE

L'élection du nouveau président de l'Assemblée, en remplacement de François de Rugy, est prévue le mercredi 12 septembre à 15 heures. 

Le groupe LaREM devrait ouvrir les candidatures dès mardi après-midi et désigner son candidat le 10 septembre, indiquent des sources parlementaires à LCI.

L'entourage du député Richard Ferrand, patron du groupe LaREM, a confirmé qu'il devrait être le candidat "naturel" au perchoir

ROXANA MARACINEANU


Voici le visage de la nouvelle ministre des Sports.

MINISTRE DES SPORTS


La nouvelle ministre des Sports est Roxana Maracineanu, une ancienne championne de natation.

urgent

Urgent

DE RUGY MINISTRE


François de Rugy a été nommé ministre d'Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, a annoncé l'Élysée.

CRITIQUE


Pour Pierre Rondeau, co-directeur de l'Observatoire sport et société de la Fondation Jean Jaurès, située à gauche, le bilan de la ministre des Sports est loin d'être brillant.

FLESSEL


La ministre des Sports démissionnaire a publié l'intégralité de son communiqué sur Twitter : 

FLESSEL

Selon l'Elysée, Laura Flessel avait annoncé son intention de quitter le gouvernement "en fin de week-end" à Edouard Philippe. "Elle n'a exprimé que des raisons personnelles, il n'y avait aucun motif de désaccord"

HULOT-MACRON

Nicolas Hulot, ministre démissionnaire, a été reçu à 10 heures, durant une demi-heure, par le chef de l'Etat à l'Elysée. "L'échange a été amical et chaleureux", indique à LCI une source à l'Elysée. 

Les deux hommes ont affiché "une volonté partagée de travailler sur le climat" et Emmanuel Macron a indiqué à Nicolas Hulot "qu'il comptait sur son engagement là où il serait".

"Ils se sont même embrassés à la fin", nous précise-t-on

BESANCENOT

RASSEMBLEMENT NATIONAL

CANFIN

L'ancien secrétaire d'Etat écologiste Pascal Canfin confirme qu'il n'entrera pas au gouvernement

FLESSEL

"J'ai pris la décision de quitter le gouvernement pour des raisons personnelles", indique la ministre des Sports Laura Flessel. 

"Je me suis entretenue hier soir avec le Premier ministre. Je tiens à le remercier très chaleureusement, de même que le président de la République, pour la confiance qu'ils m'ont accordée et leur soutien constant dans l'accomplissement de ma mission".

L'ancienne championne affirme avoir, "en 16 mois, posé les bases d'une refonte profonde du modèle sportif français, notamment de sa gouvernance"

Laura Flessel compte ainsi "retrouver ses engagements passés, justement tournés vers l'humain, la solidarité et la coopération internationale", souhaitant "poursuivre son action par d'autres voies"

URGENT-FLESSEL

La ministre des Sports Laura Flessel annonce sa démission du gouvernement (communiqué)

URGENT

AYRAULT

POMPILI

"Sur la politique énergétique, sur le nucléaire, nous avons le droit d’avoir un débat démocratique. Je refuse que cela soit fait par le fait accompli"

POMPILI

"Il faut mettre en oeuvre, se confronter au réel, aux lobbies. Chacun doit donner ce qu’il peut. Nicolas Hulot a donné ce qu’il pouvait. Mais il faut absolument continuer, se battre"

"Il faut entendre le message de Nicolas Hulot"

POMPILI

La députée LaREM écologiste Barbara Pompili est l'invitée de LCI. "J’ai été sonnée pendant une journée, j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre", raconte-t-elle à propos de la démission de Nicolas Hulot

TUBIANA

Sur France Inter, Laurence Tubiana, l'ex-négociatrice de la COP21, a indiqué mardi ne pas avoir été contactée en vue du remaniement. Son nom circulait depuis plusieurs jours parmi les candidats potentiels à la succession de Nicolas Hulot

HULOT


De retour à Paris, l'ex-ministre de la Transition écologique dit au micro de TF1 espérer que sa démission "ne sera pas vaine" et qu'elle provoque "un sursaut, un électrochoc"

Hulot évoque sa démissionSource : Sujet JT LCI
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MACRON


Interrogé il y a quelques minutes par un enfant à la sortie d'une réunion consacrée à la rentrée scolaire à Laval sur le timing du remaniement, le chef de l'Etat a répondu : "Ça sera annoncé en temps voulu et par qui de droit". 

HULOT


En gare de Saint-Malo pour se rendre à Paris, Nicolas Hulot a confié ce lundi quelques mots à BFMTV. L'ex-ministre de la Transition écologique a dit avoir le "coeur triste, (l')esprit léger (et la) conscience tranquille" depuis son départ. Il a souhaité "que du bonheur" à son successeur. Quant au choix de ce dernier, il refuse de s'en mêler. "Ce n'est pas de ma responsabilité", a-t-il expliqué.

CASSE-TÊTE 


Remplacer uniquement Nicolas Hulot ou procéder à un remaniement, tel est le dilemme d’Emmanuel Macron. La semaine dernière, l’exécutif semblait privilégier la seconde option afin de remplacer les ministres qui donnent quelques signes de fatigue.  Mais selon Le Monde, le chef de l’Etat pourrait uniquement se contenter de trouver un successeur à Nicolas Hulot. 


C’est en tout cas ce que suggèrent plusieurs membres de la majorité afin de minimiser la portée politique du départ de l’ex-animateur d’Ushuaia. "Je suis pour un changement a minima car un remaniement large serait renier le travail accompli par les ministres depuis un an", souligne notamment le président du groupe La République en marche au Sénat, François Patriat.


A noter que la nomination de nouveaux secrétaires d'État supplémentaires afin d'aider certains ministres (notamment la ministre de la Santé, Agnès Buzyn) n'est pas à exclure. 

MIKE HORN 


Alors qu’Emmanuel Macron et Édouard Philippe devrait entériner dans les heures qui viennent le choix du nouveau ministre de la Transition écologique, l’explorateur Mike Horn a confié au Parisien qu’il serait prêt à relever le défi. "Qu’Emmanuel Macron m’appelle !", lance celui qui possède la double nationalité suisse et sud-africaine. 


D’ailleurs, il a déjà une ébauche de programme. "Il faut que les élèves aient une base d’éducation à l’environnement très solide avec des actions concrètes. Ça doit devenir une discipline à part entière. Pour ça, il faut sortir nos enfants des quatre murs de leur classe afin qu’ils vivent des émotions et prennent conscience des enjeux. La nature a autant besoin de nous que nous avons besoin d’elle". S’il était nommé, "j’y mettrai tout mon enthousiasme", prévient celui présente par ailleurs à l’émission A l’état sauvage sur M6.

LAURENCE TUBIANA


Négociatrice principale de la COP 21 en 2015, Laurence Tubiana est dans la short-list des personnalités qui pourraient succéder à Nicolas Hulot. Qui est cette experte de 67 ans, peu connue du grand public mais reconnue sur la scène internationale ?

Politique
Qui est Laurence Tubiana, pressentie pour remplacer Nicolas Hulot ?

Qui est Laurence Tubiana, pressentie pour remplacer Nicolas Hulot ?

COHN-BENDIT SUR LCI


Après avoir annoncé hier soir sur LCI sa décision de ne pas intégrer le gouvernement comme ministre de l'Ecologie, Daniel Cohn-Bendit a affirmé ce matin sur notre antenne qu'il n'avait "pas de regrets". "Je me dis que j'aurais pu faire des tas de choses et faire avancer le schmilblick... Mais je crois que la décision était la plus sage et la plus réaliste" a dit l'écologiste, qui s'est rendu à l'Elysée hier soir pour débriefer avec le président de la République.

Daniel Cohn-Bendit ne regrette pas d'avoir refusé le poste de ministre de l'ÉcologieSource : Sujet JT LCI
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SÉBASTIEN LECORNU


"Je suis heureux de faire ce que je fais aujourd'hui" a déclaré Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la transition écologique et solidaire sur Europe 1 ce lundi matin, refusant de dire s'il souhaitait succéder à Nicolas Hulot.


"Je ne suis pas là pour commenter des choix qui ne sont pas encore faits. Il appartient au président et au Premier ministre de trouver la bonne personne et le bon candidat, quel qu'il soit. (...) Ce qui compte c'est la politique qu'on va mener" a-t-il continué.

Daniel Cohn-Bendit : Si, j'ai des regrets. (...) Ma femme m'a dit : "mais si tu crois que tu as des regrets, vas-y". D'un coté, j'avais envie. Puis, il y a une rationalité, quand on commence à déconstruire "le mythe Cohn-Bendit".

"Je ne suis pas mieux que Nicolas Hulot. J'aurais peut-être pu faire différemment, mais cela dépend de la société française."

Daniel Cohn-Bendit : "Si le prélèvement à la source se fait aujourd'hui, plus personne n'en parlera das trois ans si ca marche."

Roselyne Bachelot : "J'ai cherché chez Emmanuel Macron un programme écologique, je ne l'ai pas vu."

Roselyne Bachelot : "On a besoin d'un ministre de l’Écologie avec une feuille de route précise."

Roselyne Bachelot : "Nicolas Hulot n'a pas pris assez d'assurance auprès du Président de la République. Il devait être malheureux comme une pierre dans ce qu'il faisait."

Daniel Cohn-Bendit : "Nicolas Hulot m'a appelé début août. Il m'a dit : "j'hésite. Avec Macron je m'entends, avec Edouard Philippe je n'y arrive pas."


"Nicolas Hulot est un grand émotif. Il a démissionné comme il a arrêté sa campagne présidentielle il y a un an et demi. Ses proches ont eu une réunion le soir, ils se réveillent le matin en découvrant qu'il n'est plus candidat."

Daniel Cohn-Bandit va-t-il prendre la tête d'une liste aux européennes ? La question se pose, après son refus d'aller à l'Ecologie. 

urgent

Urgent

Sur LCI, Daniel Cohn-Bendit déclare avoir décidé d'un commun accord avec Emmanuel Macron qu'il ne sera pas ministre, évoquant "une fausse bonne idée".

Daniel Cohn-Bendit : "Nous avons pris la décision ensemble, avec Emmanuel Macron. " L'écolo précise avoir eu plus d'une heure de discussion avec le chef de l'Etat. Si tu es ministre, tu perds ta personnalité. (...) C'est là qu'on s'est mis d'accord que c'est une fausse bonne idée, c'est une idée séduisante au début".

Daniel Cohn Bendit déclare avoir eu une longue discussion avec le président de la République. "Il m'appelle et me demande comment je vois la situation", a raconté l'écolo. "J'étais divisé, je me suis dit : c'est le bon moment. (...) Pour la première fois de ma vie je me suis dit "pourquoi pas ?"

Sur LCI, Daniel Cohn-Bendit confirme avoir été approché.  "On croit que tu serais la personne qui devrait remplacer Nicolas Hulot", lui ont glissé Benjamin Griveaux Christophe Castaner.

#EN TOUTE FRANCHISE

#EN TOUTE FRANCHISE


Le nouveau rendez-vous politique de LCI, Canal 26, c'est maintenant. Pour regarder l'émission en live vidéo, cliquez dans ce lien.

#EN TOUTE FRANCHISE


"Daniel Cohn-Bendit est une personnalité extraordinaire", réagit Agnès Buzyn, sur LCI. "Il propose un projet humaniste. Sa présence serait intéressante."

LE DRIAN

"Nicolas Hulot est un peu victime de son enthousiasme", a estimé dimanche le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur France Inter, France Info et Le Monde. "Son enthousiasme historique de militant écologique fort s'est confronté à la dure réalité du court et du moyen terme. Donc, il a vu à un moment donné que le verre était plutôt à moitié vide qu'à moitié plein, et il s'est dit qu'il n'y arriverait pas"

PENICAUD

Invitée du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a refusé de s'exprimer sur la possibilité d'une nomination de Daniel Cohn-Bendit au gouvernement. "La nomination ne se fait pas par cooptation d'un collègue", a-t-elle ironisé. 

Le prochain ministre de l'Ecologie devra-t-il être issu de la société civile ou du monde politique ? "Les deux profils peuvent fonctionner", a évacué la ministre, elle-même issue de la société civile

GRIVEAUX

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a indiqué dimanche sur Europe 1 qu'il parlait "régulièrement" à Daniel Cohn-Bendit. "C'est une voix importante dans le débat public, c'est une voix connue. Il est une conscience libre de l'écologie politique et de l'Europe", a déclaré le proche d'Emmanuel Macron. Ajoutant : "Il a cet engagement viscéralement ancré en lui dans les combats qu'il a menés, c'est un engagement constant. A lui de nous dire ce qu'il veut faire".

Benjamin Griveaux a également prévenu que le gouvernement inscrivait "des objectifs que nous pourrons tenir" et que "le futur remplaçant de Nicolas Hulot devra se mettre dans les pas du président de la République"

COHN-BENDIT DIMANCHE À 19H SUR LCI


L'ex député européen, cité parmi les possibles remplaçants de Nicolas Hulot, débattra demain  dimanche sur LCI à 19 heures sur LCI avec Roselyne Bachelot dans le cadre de notre nouvelle émission : "En toute franchise" présentée par Adrien Gindre.

NICOLAS HULOT "ÉTAIT PLUS UN LANCEUR D'ALERTE"


Nicolas Hulot  trouvait plus facile de "lancer des alertes" que de "les transformer en  politique publique", a déclaré samedi le secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu,  sur la foi de confidences de l'ex-ministre de la Transition écologique. En déplacement à Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne), le secrétaire  d'Etat à la Transition écologique a rapporté à la presse des propos de Nicolas  Hulot, à son retour au ministère mardi, peu après sa démission en direct sur  l'antenne de France Inter. 

YANN WEHRLING


"Il faut qu'il y ait un écologiste au gouvernement et Daniel Cohn-Bendit en est un", a déclaré le secrétaire général du Modem Yann Wehrling, Invité de LCI ce samedi, ajoutant : "Il a cette capacité à dépasser les clivages."

VASTE REMANIEMENT OU SIMPLE REMPLACEMENT DE HULOT ?


Selon une source au sein de la majorité contactée par LCi, l'idée d'un "vaste remaniement" tenait encore la corde en milieu de semaine mais désormais on serait plutôt sur un simple remplacement de Nicolas Hulot.  "Ce qui n'empêcherait pas un élargissement des attributions du futur ministre de la transition écologique pour donne une signal "vert"". 

EDOUARD PHILPPE CONSULTE


A l'Elysée comme à Matignon, aucun commentaire ne filtre sur le remaniement attendu ce mardi. Selon nos informations, Edouard Philippe sera tout le week-end à Matignon pour consulter. 

COHN-BENDIT MINISTRE ?

L'intéressé a indiqué ce matin sur LCI qu'il était "réticent" à l'idée de devenir ministre. Il sera néanmoins reçu par Emmanuel Macron ce dimanche. Selon nos informations, le nom de Cohn-Bendit est vu comme "un trés bon choix" au sein de la majorité. "Il a 73 ans et pas de carriere a construire. Il sera donc loyal pour couronner sa carrière."

REMANIEMENT

Macron a-t-il commencé à consulter ? Qu'en ressort-il ? "Le remaniement ministériel, c'est un échange. Je n'ai rien à ajouter."

urgent

Urgent

REMANIEMENT

Quand Nicolas Hulot sera-t-il remplacé ? "Le gouvernement sera au complet mardi prochain", répond Benjamin Griveaux. Comprendre que, d'ici là, l'ex-ministre aura été remplacé. Quand, précisément ? "Ce sera à la discrétion du président". 

RÉACTION

Dans le même temps, François Hollande, qui avait travaillé avec Nicolas Hulot dans le cadre de la Cop21, a salué le départ de l'ex-ministre, sur Europe 1 : "Il a eu raison". "Hulot, il a aime être dans l'action. Ce n'est pas un homme politique [...] S'il a pensé qu'il n'avait pas les moyens de poursuivre son action et de contrecarrer l'influence de lobbies notamment dans le domaine qui est le sien, il a eu raison." Une remarque qui ne manque pas d'ironie, quand on sait qu'en 2013, François Hollande avait licencié Delphine Batho après que cette dernière avait critiqué le poids des lobbies.

GRIVEAUX

A la sortie du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement a d'abord évoqué Nicolas Hulot et sa démission extrêmement critique du gouvernement : "Nous avons, dans ce domaine comme dans d'autres, beaucoup fait. Le président a rappelé tous les avancements depuis 15 mois : abandon des centrales à charbon sur d'ici 2022, l'interdiction du glyphosate de 15 à 5 ans, l'abandon de Notre-Dame-des-Landes. Le choix personnel de Nicolas Hulot ne doit pas venir entacher ce qui a été fait sur son impulsion. Nous ne céderons rien."

C'EST NON !


Aucun des écologistes pressentis pour succéder à Nicolas Hulot n'entrera au gouvernement à moins d'un changement radical de politique en faveur de l'environnement, a affirmé jeudi l'un d'entre-eux, Pascal Canfin, en égrénant la liste des candidats potentiels.


"Je les ai eus au téléphone. Aucun d'entre-eux, c'est ma conviction absolue (...) n'ira dans ce gouvernement s'il n'y a pas ce big bang", a déclaré sur France Inter le directeur général de l'ONG WWF.

APPEL


Dix ONG écologistes interpellent le président Emmanuel Macron sur la question de la transition écologique et lui demandent de "changer de cap" après la démission de Nicolas Hulot, dans une tribune publiée jeudi.


La démission de Nicolas Hulot "est une invitation à changer de cap tout en osant rompre avec la facilité des Trente glorieuses et +cinquante+ gaspilleuses" et "invite à un sursaut", écrivent ces ONG. Emmanuel Macron "aurait tort de mésestimer le symbole que représente cette démission surprise" qui est "le symptôme d'une immense incompréhension", conseillent-elles en observant que "la transition écologique n'est ni une promenade de santé ni un supplément d'âme pour politiciens sans imagination".


"Face aux conservatismes qui s'expriment à tous les niveaux de l'Etat, la démission de Nicolas Hulot appelle un sursaut" et "nul doute (...) qu'Emmanuel Macron devra faire sien l'aphorisme de Pierre Mendès-France +gouverner c'est choisir", insistent les signataires.

TIMING


Prévu vendredi, le séminaire gouvernemental est reporté dans l'attente du remaniement, indique l'Elysée. Selon nos informations, il pourrait être décalé à mercredi. 

AU BOULOT


Malgré le départ de Nicolas Hulot, le gouvernement n’envisage pas de modifier sa feuille de route sur les sujets environnementaux. Quels sont les futurs chantiers du prochain ministre de la Transition écologique ?

SÉMINAIRE


Le séminaire gouvernemental de rentrée, qui devait se tenir ce vendredi, est reporté à la semaine prochaine dans l'attente du remaniement lié à la démission de Nicolas Hulot, fait savoir l’Élysée. En revanche, le gouvernement se réunira bien vendredi matin en Conseil des ministres, à la suite du retour la veille au soir d'Emmanuel Macron de sa visite au Danemark et en Finlande.

TÉMOINS PRIVILÉGIÉS

RÉACTION 


Lors d'un point presse en marge d'une visite aux abattoirs Puigrenier, à Montluçon (Allier), le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a dit "regretter" la démission de Nicolas Hulot, jugeant avoir réalisé "de bonnes avancées" avec son désormais ex-collègue. 


"Il faut arrêter aussi de vouloir opposer l'écologie et l'agriculture", a martelé Stéphane Travert, interrogé sur ses divergences de vues avec Nicolas Hulot, qui, pour sa part, avait affiché à plusieurs reprises ses désaccords avec le ministre de l'Agriculture. "Nos objectifs étaient communs", a-t-il encore affirmé.

PENDANT CE TEMPS-LÀ


Emmanuel Macron s'est baladé ce matin dans les rues de Copenhague avec le Premier ministre danois. 

LOBBIES


Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a estimé que "le dialogue" avec les lobbies n'était pas synonyme de "soumission", suite à la démission de Nicolas Hulot et à la controverse liée au lobbyiste de la chasse Thierry Coste.


"Le dialogue, ce n'est pas la soumission aux lobbies. Il faut aussi savoir écouter, sinon c'est un exercice bien solitaire, et donc à mon avis peu efficace, du pouvoir", a-t-il déclaré sur France Inter alors que Nicolas Hulot, a dénoncé mardi l'influence des "lobbies dans les cercles du pouvoir".

INTERVIEW POLITIQUE


Matthieu Orphelin, député LaREM du Maine-et-Loire  et ancien porte-parole de Nicolas Hulot, n'envisagerait pas une seule seconde de prendre la place de l'ancien ministre à la transition écologique. Interrogé sur cette possibilité, il a répondu : "Je crois que même Judas n’aurait pas l’ambition d’être ministre à la place de Hulot."

INTERVIEW POLITIQUE


Interrogé sur LCI, Matthieu Orphelin, député LaREM du Maine-et-Loire  et ancien porte-parole de Nicolas Hulot, n'a pas écarté l'idée de créer un groupe écolo au côté de son parti. Il a déclaré : "je pensais que ce qu'il fallait c'est que l'ensemble du groupe prenne ça [l'écologie] en main. Maintenant si à un moment c'est la seule solution, il faudra peut être y penser."

C'EST NON


Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la Nature et l'Homme créée par Nicolas Hulot, a écarté sur France Info toute candidature pour remplacer l'ex ministre.

REMPLAÇANTE ?


L'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal, sur la short-list pour remplacer Nicolas Hulot, affirme qu'elle n'est "candidate à rien".

RÉACTION


"Personne n'est irremplaçable même s'il avait des qualités propres.", a affirmé Christophe Castaner sur France 2.

CAP


Le gouvernement "va continuer à avoir" un ministre en chargé de la Transition écologique et "ne changera pas de cap" après la démission surprise de Nicolas Hulot, a assuré Edouard Philippe dans une interview mercredi au Dauphiné Libéré.


"Je peux vous confirmer que le gouvernement va continuer à avoir un ministre en charge de la Transition écologique, ça ne fait aucun doute", a déclaré le Premier ministre. "Rien dans cette décision de Nicolas Hulot ne me conduit à ralentir ou à modifier la politique sur laquelle le gouvernement s'est engagé sous l'autorité du président de la République", a-t-il dit.

RÉACTION 


A sa place, Daniel Cohn-Bendit n'aurait pas tenu trois minutes, dit-il au Parisien. 

ORGANISATION 


Selon le JDD, ce sont les ministres de tutelle, Brune Poirson et Sébastien Lecornu qui s'occuperont des affaires courantes en attendant la nomination de leur nouveau "patron". 


"J'ai reçu des instructions claires de l’Elysée et Matignon de faire avancer les nombreuses affaires courantes et des points d’actualité comme les dégâts de gibier et les Assises de l’eau", détaille Sébastien Lecornu

LE GRAND SOIR 


Thierry Coste : "Vraiment, la réunion avec les chasseurs est un mauvais prétexte, et je suis un encore plus mauvais prétexte. J'ai été souvent dans son bureau, il ne m'a jamais chassé. On se tutoie, on est ennemi depuis 20 ans. Je l'ai toujours défendu et je regrette son départ."

LE GRAND SOIR 


Thierry Coste, l'homme que l'on dit au centre de la démission de Nicolas Hulot est l'invité de Julien Arnaud et Julie Hammett, sur LCI. Il a décrit son travail de lobbyiste des chasseurs : "je suis toutes les semaines au Ministère de l'Intérieur". "Je suis le conseiller du président de la fédération des chasseurs", a-t-il dit. "J'adore Emmanuel Macron (...) Il est passionné par la ruralité, il aime la chasse. Il  a une logique simple : arrêter d'emmerder un certain nombre de gens", a poursuivi Monsieur Coste. 

SONDAGE 


Plus d'un Français sur deux estiment que la démission de Nicolas Hulot est une "mauvaise chose" pour la France et pour le gouvernement, selon un sondage réalisé ce mardi par Odoxa pour Le Figaro et Franceinfo.

CHASSEUR


On vous présente Thierry Coste. Son nom ne vous évoque peut être rien mais c'est lui qui, en participant à la réunion entre les représentants des chasseurs et Nicolas Hulot, qui a fini de convaincre Nicolas Hulot de démissionner

RÉACTION 


Un conseiller ministériel, auprès de nos confrères du Parisien, parlant de l'ancien ministre démissionnaire : "Un ministère ne peut pas fonctionner avec un chef qui part dès le vendredi midi chez lui à Saint-Malo et ne revient de son week-end que le lundi matin"

24h PUJADAS 


Benjamin Griveaux au sujet du remaniement : "ça, je n'en ai aucune idée, du calendrier et du format". Le porte-paroel indique qu'il a eu Edouard Philippe au téléphone, dans la journée : "La vie et l'action continuent. Dans quatre ans, Nicolas Hulot pourra regarder ce quinquennat et verra qu'une part importante de ce qu'il avait engagé sera réalisé". 

24h PUJADAS 


Benjamin Griveaux , au sujet de Thierry Coste et plus largement des lobbies : "Je ne sais pas si Mr Coste était invité mais si vous êtes à l'Elysée, c'est quie vous y avez été invité". "Il est normal que le pouvoir politique reçoivent des fédérations professionnelles, sinon vous gouvernez seul (...) Il est normal d'aller entendre ce que les gens ont à dire."

24h PUJADAS 


Benjamin Griveaux : "Emmanuel Macron a à cœur la transformation de notre modèle : écologique, économique et social (...) l'écologie, on va l'inscrire à l'article 1 de notre Constitution. Ça aura vocation à être très transversal dans les politiques menées dans notre pays"

24h PUJADAS 


Benjamin Griveaux : "Je comprends qu'il aurait aimé aller plus vite sur certains sujets (...) Cette révolution environnementale, on ne la fait pas du jour au lendemain (...) Pour changer les mentalités, ça prend un temps infini : on va y aller par étape"

24h PUJADAS 


Au sujet de l'annonce, faite ce matin : "Je pense qu'il aurait pu passer un coup de fil au président. C'est un homme libre (...) mais je ne suis pas l'arbitre des élégances".

24h PUJADAS 


Benjamin Griveaux : "Je trouve qu'il a jugé trop sévèrement l'action qui a été la sienne. Son action, nous avons à coeur de poursuivre l'action qu'il a engagée (...) Il a porté le message essentiel de la transformation de notre modèle mais cela prend du temps". 

24h PUJADAS 


Le porte-parole du Gouvernement, Benjamin Griveaux a réagi à la démission de Nicolas Hulot, sur le plateau de David Pujadas. Il évoque la surprise des membres du gouvernement à l'écoute de France Inter. "Il a été très dur avec lui même (...)  Il y a connu des succès lui-même mais il arrive parfois que l'on ne gagne pas tous les arbitrages", a expliqué Benjamin Griveaux. 

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy a été nommé mardi ministre de la Transition écologique et 

solidaire en remplacement de Nicolas Hulot, qui a démissionné la semaine dernière, a annoncé l'Elysée ce mardi à la mi-journée.

L'ancienne nageuse Roxana Maracineanu est quant à elle nommée ministre des Sports à la place de Laura Flessel, qui a annoncé son départ dans la matinée, a précisé la présidence.

Edouard Philippe sera au 20H de TF1 pour expliquer ces choix.


La rédaction de LCI

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