Macron II : les premiers jours du gouvernement Borne
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EN DIRECT - Les députés rejettent la motion de censure de la gauche contre le gouvernement Borne

La rédaction de TF1info
Publié le 11 juillet 2022 à 7h00, mis à jour le 12 juillet 2022 à 14h47
JT Perso

La motion de censure de gauche contre le gouvernement Borne a été mise au vote ce lundi 11 juillet à l'Assemblée nationale.
Elle a été rejetée par les députés.
Suivez les dernières informations.

PLAN D'ACTION CONTRE LES ADDITIFS NITRES


Le gouvernement vient d'annoncer un "plan d'action visant à réduire l'ajout des additifs nitrés dans les produits alimentaires", qui sera présenté à l'automne au Parlement, après la confirmation d'un lien entre risque de cancer et exposition à ces additifs par l'autorité sanitaire.


L'agence sanitaire Anses appelle à "réduire l'exposition de la population aux nitrates et nitrites par des mesures volontaristes en limitant l'exposition par voie alimentaire", dans un avis rendu mardi matin. "Il s'agit de limiter leur utilisation au strict nécessaire. Cette réduction doit se faire dans un équilibre garantissant la sécurité alimentaire du consommateur", soulignent les ministères de la Santé et de l'Agriculture dans un communiqué commun

ASSURANCE-CHÔMAGE : LES REGLES ACTUELLES PROLONGEES


Les règles d'indemnisation des chômeurs, qui expirent le 31 octobre, vont être prolongées pour avoir le temps d'évaluer les effets de la dernière réforme entrée en vigueur fin 2021, a indiqué mardi le ministre du Travail, Olivier Dussopt. 


"Ces règles sont en vigueur jusqu'au 31 octobre et nous travaillons pour voir comment les prolonger", a déclaré M. Dussopt sur Sud Radio. 


Il n'a pas précisé le nouveau terme, mais selon des sources syndicales, cette prolongation pourrait être d'un an ou jusque fin 2023. 

UBER FILES : YANNICK JADOT REAGIT AUX REVELATIONS


Dans un article de Libération, il explique que ces révélations le "choquent" mais ne le "surprennent pas". Il défend notamment  "l'urgence absolue" de mettre en place une "grande loi de séparation des lobbys et de l'Etat", à la suite des "Uber Files" qui ont mis en lumière la promiscuité entre l'ancien ministre de l'Economie aujourd'hui président et la direction d'Uber.


"On sait combien le quinquennat précédent a été gangrené par les lobbys. Emmanuel Macron a gouverné avec et pour eux", dénonce Yannick Jadot, qui avait proposé une telle loi pendant la campagne électorale présidentielle.

LOI POUVOIRS D'ACHAT : LE MAIRE DENONCE UN "FOLIE FINANCIERE"


Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a dénoncé la "folie financière" des propositions sur le pouvoir d'achat des oppositions à l'Assemblée nationale, en particulier celles des députés Les Républicains, les appelant à "un peu de cohérence".


"Je vois avec beaucoup d'inquiétudes se multiplier depuis quelques jours, quelques heures, des amendements uniquement dépensiers sur le texte pouvoir d'achat. Nous en sommes aujourd'hui à 100 milliards d'euros", a affirmé M. Le Maire dans un discours prononcé au Medef devant des patrons français et italiens.


"Cent milliards d'euros de dépenses nouvelles. Aucune économie. Cent milliards d'euros de dépenses pour l'Etat. Aucune recette en face ou des recettes dérisoires. C'est une folie financière", a fustigé le ministre.


"Il faut revenir à la raison. Je le dis à tous mes amis parlementaires (...) et j'appelle toutes les oppositions à faire preuve de responsabilité, notamment ceux qui se disent partis de gouvernement", a-t-il encore affirmé, visant en particulier les parlementaires LR, que le gouvernement tente de rallier pour faire adopter son paquet de mesures sur le pouvoir d'achat.

UBER FILES : MICHEL SAPIN SE DIT PEU "SURPRIS"


Dans un article du journal L'Obs, l'ancien ministre du Travail, réagit aux révélations de l'enquête "Uber Files." Ce dernier avait notamment participé, via la loi "Sapin 2", à mieux encadrer le lien entre lobbyistes et politiques.


"A titre personnel, je reconnais parfaitement le ministre qu’il était à l’époque, prêt à tout pour favoriser la libre concurrence et faire sauter l’ensemble des verrous qui, selon lui, constituaient un obstacle à la dérégulation du marché du travail. Je reconnais aussi parfaitement le ministre qui, pour parvenir à ses fins, s’appuyait sur les acteurs de l’économie numérique", affirme Michel Sapin peu "surpris" de ces révélations.

LE LANCEUR D'ALERTE DES "UBER FILES" SORT DE L'ANONYMAT


Mark MacGann, ancien lobbyiste de 52 ans pour Uber, affirme, dans un entretien pour le Guardian, être à l'origine de l'enquête qui pointe du doigt les liens étroits qu'entretenaient Emmanuel Macron avec l'entreprise de VTC. 


Il aurait dénoncé les pratiques de la multinationale américaine et fourni des milliers de documents compromettants sur la société américaine à l'ICIJ, un consortium de journalistes regroupant notamment Le Monde, le Washington Post ainsi que la BBC.

Politique
"Uber Files" : Mark MacGann, le lobbyiste devenu lanceur d'alerte

"Uber Files" : Mark MacGann, le lobbyiste devenu lanceur d'alerte

ENQUÊTE


"Toutes les formations de la Nupes vont demander une commission d'enquête", affirme Olivier Faure sur LCI.

UBER FILES : UNE VOLONTÉ DE SALIR LA DÉMOCRATIE, SELON RIESTER


"Bien sûr qu’un ministre est en contact avec les acteurs de son secteur", explique le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, Franck Rieste, qui juge "qu'on salit, qu'on veut instiller le doute", ce qui "est très mauvais en démocratie", sur France 2.

MOTION DE CENSURE : PRADIE RÉAFFIRME L'INDÉPENDANCE DES LR 


"Je refuse d'avoir à choisir entre le projet politique fou de la NUPES et le projet auquel je n'adhère pas d'Emmanuel Macron. Il n'est pas question une seule seconde que les Les Républicains, nous allions voter une projet politique avec la NUPES", avance avance le député LR du Lot sur CNews.

UBER


Interrogé sur les "Uberfiles" et les soupçons de connivence entre Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, et l'entreprise américaine pour l'aider à s'implanter en France, Olivier Faure a assuré sur LCI qu' le PS et la Nupes allaient "demander une commission d'enquête".


Il a poursuivi : "Voilà un ministre qui était dans un gouvernement et qui a bâti en douce, en cachette, un deal avec l'entreprise dont tout le monde sait aujourd'hui est une entreprise du moins disant social, qui a été l'entreprise qui a été le cheval de Troie de la destruction d'une part de notre Code du travail".

UBER FILES :  "UNE TONNE DE MOUSSE AVEC UN GRAMME DE SAVON"


"Comme d'habitude, on a une opposition qui fait une tonne de mousse avec un gramme de savon", juge Gabriel Attal face à la volonté de LFI d'ouvrir une commission d'enquête. "C'est parfaitement normal qu'un ministre de l'Economie, qui disait partout qu'il était favorable à la libération de l'économie et à l'arrivée de nouveaux acteurs, pour casser un certain nombre de monopole mais aussi pour améliorer le pouvoir d'achats, discute avec des grandes entreprises. Il n'a rien fait d'illégal."

"ON VA FAIRE PERDRE DE L'ARGENT AUX FRANÇAIS"


Olivier Faure est également revenu, sur LCI, sur le projet de loi "pouvoir d'achat" du gouvernement qu'il dénonce. "Ce que je n'approuve pas dans le projet d'achat, c'est qu'on nous le présente comme un projet qui veut protéger le pouvoir d'achat, mais en réalité, c'est un projet qui se limite à éviter une trop grande perte de pouvoir d'achat".


"Mais quand on revalorise les pensions et les minimas à un niveau qui est inférieur à celui de l'inflation, on va de toute façon faire perdre de l'argent aux Français chaque semaine", a-t-il affirmé. 

CHARGE DE LA DETTE : DEUXIEME POSTE BUDGETAIRE DU GOUVERNEMENT


"Au début de l'année, on empruntait à un taux de 0,3 à 0,4%. Aujourd'hui, les taux ont sensiblement augmenté. Par exemple, l'intérêt de la dette va augmenter de 17 milliards d'euros. Mécaniquement, la charge de la dette va devenir le deuxième poste budgétaire du gouvernement, derrière celui des Armées."

BARBARES


Interrogé sur l'attitude des députés de la Nupes à l'Assemblée nationale lors des débats autour de la motion de censure, Olivier Faure a fustigé que "l'on cherche à chaque fois à expliquer qu'il y aurait des barbares et de l'autre côté des gens bien élevés" avant d'assurer que "les civilisés ne sont pas forcément ceux que l'on croit. Le vrai désordre, c'est l'injustice qui met ce pays en état de désordre permanent".

BAISSE DES COTISATIONS POUR AUGMENTER LES SALAIRES 


"La première conséquence des baisses de cotisations patronales est le fait de recruter. Le taux de chômage est désormais extrêmement bas, au plus bas depuis 15 ans. On souhaite désormais que les entreprises qui le peuvent augmentent les salaires", affirme Gabriel Attal.

RESPECTABILITÉ


Évoquant l'extrême droite à l'Assemblée nationale, Olivier Faure a estimé que LCI que "me RN est en quête aujourd'hui d'une respectabilité qu'il n'a pas. Donc il cherche aujourd'hui à faire passer l'idée qu'il serait capable de se mélanger comme les autres partis à la représentation nationale et qu'ils seraient des élus comme les autres".


"Ce qui les distingue, ce n'est pas leur passé avec Vichy ou l'OAS, ce qui les distingue, c'est qu'encore aujourd'hui qui contreviennent complètement à notre Constitution, qu'ils veulent changer pour y inclure la discrimination à travers la préférence nationale", a-t-il poursuivit. 

HEURES SUPPLÉMENTAIRES DAVANTAGE DÉFISCALISÉES ?


"Il y a un certain nombre de propositions au Parlement qui sont faites pour relever le plafond pour aller vers davantage d'heures qui sont défiscalisées", explique le ministre des Comptes publics. Aujourd'hui, le montant maximum est de 5000 euros. "On veut que les Français dépensent moins et gagnent plus."

OPPOSITION 


"Je fais ce que je crois et c'est vrai que pendant longtemps, je me suis restreint (...) Maintenant le moment est venu dire les choses", assure Olivier Faure sur LCI.

MAJORITÉ D'OPPORTUNITÉ


"La majorité a été élue comme rempart contre l'extrême droite". Olivier Faure a estimé sur LCI que l'entrée du Rassemblement national au sein de l'Hémicycle était de la responsabilité du gouvernement. 


Par ailleurs, concernant la composition de l'Assemblée nationale, le premier secrétaire du PS a estimé qu'il y avait une "opposition, la Nupes, une majorité relative, celle de la République en marche, il y a une majorité tacite avec les Républicains et une majorité d'opportunité avec le RN". 

INDEMNITÉ CARBURANT : 11 MILLIONS DE FRANCAIS CONCERNÉS


"L'aide carburant a été annoncée pour prendre la place de la remise carburant. Cette proposition tient compte du cinquième décile mais on pourra aller au delà. Aujourd'hui, 11 millions de Français pourront en bénéficier. Si deux personnes prennent la voiture dans un foyer, les deux pourront bénéficier de l'aide. Il y aura aussi une majoration de l'aide si on a une distance importante entre le lieu de travail et le domicile. Les ménages les plus pauvres pourront toucher jusqu'à 300 euros", détaille Gabriel Attal, le ministre des Comptes publics sur RMC.

COMPLAISANCE


Évoquant la motion de censure contre le gouvernement d'Elisabeth Borne, Olivier Faure a affirmé qu'il n'y a, à l'Assemblée, "que des groupes minoritaires et aucun groupe majoritaire". "Cela suppose pour avancer de faire des compromis et ce que nous observons aujourd'hui c'est que le regard de la macronie se tourne à droite et cherche même la complaisance de l'extrême droite", estime-t-il.


"Et c'est là tout le problème. En fait, si Madame Borne est prête à augmenter le smic, si elle est prête à baisser le prix des produits de première nécessité, si elle est prête à faire de efforts conséquents pour que les compensations soient au moins au niveau de l'inflation et pas en dessous comme c'est le cas aujourd'hui (...) nous sommes prêts à avancer", avance Olivier Faure sur LCI.

MOTION DE CENSURE : LA NUPES FRAGILISÉE ? 


"La motion montre davantage la fragilité de la NUPES que du gouvernement", Gabriel Attal, ministre des Comptes publics sur RMC. "Quand on regarde à quel point les Français ont besoin de nous, on a besoin d'un gouvernement à l'œuvre et qui agisse. Hier, LFI nous disait "on ne veut pas discuter, on veut priver la France de sa capacité de prise de décision"".

ASSUMER


Invité de LCI ce mardi matin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure est revenu sur sa position à l'Assemblée nationale. Celui qui est également député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne a ainsi affirmé agir selon ses convictions. "C'est vrai que pendant longtemps, je me suis restreint parce que je voulais être au point d'équilibre avec les différentes sensibilités. Il est temps aujourd'hui d'assumer ce que nous sommes". 


Il a par ailleurs ajouté : "Ce que je dis aujourd'hui, plutôt que de chercher à être un point d'équilibre entre le macronisme et la gauche, je suis clairement de gauche. C'est le moment de faire valoir des points de vue qui sont des points de vue politique, parce que les Français ont besoin d'avoir des choix". 

MOTION DE CENSURE : "NOUS NE SOMMES PAS LA POUR BLOQUER LA MACHINE" AFFIRME LE RN


"Notre volonté à nous, c'est de débattre pouvoirs d'achat et de répondre aux besoins des Français", explique Sébastien Chenu, député RN du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale sur Europe 1. "Le reste ne nous intéresse pas, nous ne sommes pas élus pour bloquer la machine et tout casser, l'extrême gauche si." 

-250 000 CHÔMEURS DEPUIS 2021, SELON LE MINISTRE DU TRAVAIL


"Depuis octobre 2021, nous avons permis le retour à l'emploi de 250 000 chômeurs de longue durée (plus de 24 mois consécutifs, ndlr.). Nous aidons les secteurs les plus exposés comme ceux à caractère saisonnier, manufacturier et celui de la sécurité privée. Entre l'avant crise et aujourd'hui, la France compte 750 000 nouveaux emplois", explique le ministre du Travail.

INVITÉ


Le Premier secrétaire du Parti socialiste et député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne, Olivier Faure, est l'invité d'Élizabeth Martichoux à partir de 8h30.

UBER FILES : "MACRON A FAIT SON TRAVAIL", SELON DUSSOPT


"Nous parlons d'un ministre de l'Economie qui a rencontré une entreprise internationale. Emmanuel Macron a fait son travail, il a participé à la loi qui porte son nom. Grâce à lui, le service des VTC s'est amélioré", affirme Olivier Dussopt, ministre du Travail sur Sud Radio. "Moi je suis ministre du Travail et je rencontre des syndicats, quel est le problème ?". Selon lui, cet épisode sur les Uber Files est une "écume".

UBER FILES : LA MINISTRE QUALIFIE DE "STERILE" LA POLÉMIQUE


"Il ne faut pas ouvrir des polémiques stériles. Il me parait normal qu'un ministre de l'Economie rencontre des entreprises internationales", affirme Caroline Cayeux, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales. "Il y a un monopole des taxis, c'était certainement intéressant d'ouvrir le marché à la concurrence."

MOTION DE CENSURE : CAROLINE CAYEUX DÉNONCE UN COUP POLITIQUE 


"Ils ont perdu dans les urnes et ils ont voulu faire un coup politique", explique Caroline Cayeux, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales sur Public Sénat qui qualifie "d'indécent" la motion de censure de gauche contre le gouvernement d'Elisabeth Borne.

VAGUE DE CHALEUR 


La Première Ministre, Elisabeth Borne, a demandé à tous les ministres de se mobiliser pour faire face aux conséquences de la vague de chaleur qui débute en France, ont annoncé mardi matin les services de la Première ministre.


"La chaleur a un impact très rapide sur l'état de santé des populations, en particulier des personnes les plus vulnérables. Dans ce contexte, l'ensemble des acteurs sur les territoires doivent être mobilisés", rappelle Matignon dans un communiqué : "C'est le sens de l'instruction adressée par la Première ministre à ses ministres pour s'assurer de leur pleine mobilisation."


Matignon souligne que "le Gouvernement veillera à l'activation du dispositif ORSEC (gestion sanitaire des vagues de chaleur) sur l'ensemble des départements en alerte canicule, à la mobilisation et à la sensibilisation de l'ensemble des acteurs" tels que les services de l'Etat, les collectivités territoriales, les établissements de santé et médico-sociaux (notamment les établissement d'hébergement pour les personnes âgées dépendantes). Seront aussi pris en compte les entreprises les plus exposées au travail en extérieur, les entreprises de transport mais aussi les organisateurs d'évènements sportifs ou culturels. 

PROJET DE LOI SANITAIRE


A 21h30 ont commencé les débats à l'Assemblée sur le projet de loi sanitaire. Présent dans l'hémicycle, le ministre de la Santé François Braun en a appelé solennellement lundi soir "au civisme de chacune et chacun" sur le port du masque "dans les lieux bondés et les transports en commun" et a défendu les "mesures très ciblées mais nécessaires" de ce premier texte de la législature.


Le projet de loi devrait permettre la poursuite de la collecte de données de santé sur les tests et la vaccination, et un possible pass sanitaire aux frontières. Suite au travail en commission, le ministre a annoncé qu'il se ralliait au calendrier voté par les députés pour ces deux mesures, autorisées jusqu'à fin janvier 2023, plutôt que fin mars comme prévu dans la version originelle.


Ce texte entérine par ailleurs la fin des principales restrictions dès ce 31 juillet, actant "l'extinction du régime juridique de l'état d'urgence sanitaire" et du "pass sanitaire et vaccinal dans la vie quotidienne des Français", a souligné François Braun. 


LFI a déposé une motion de rejet préalable pour contester "le maintien d'une loi d'urgence qui ne dit pas son nom", selon l'lnsoumise Raquel Garrido. Mise au vote, celle-ci n'a été rejetée par l'hémicycle que d'une vingtaine de voix.

DES DÉPUTES SOCIALISTES QUI MANQUENT À L'APPEL


Interrogée sur les voix qui ont manqué lors du vote de la motion de censure, Mathilde Panot a jugé que "ça sera aux socialistes qui nous diront ce qu'il s'est passé". Revenant sur le discours d'Olivier Faure à la tribune, Mathilde Panot a assuré : "Il a fait un discours qui nous a rendus toutes et tous très fiers".


"Oui parfois, il y a des petites tensions, mais la Nupes s'est montrée unie, ce groupe intergroupe fonctionnera de manière très intense, on se verra encore demain matin à 9h", a tenu à rassurer Mathilde Panot. Montrant que l'inter-groupe fonctionne, Mathilde Panot a expliqué que sur la question des Uber Files, une commission d'enquête de l'Assemblée a été demandée. "Emmanuel Macron préfère toujours les intérets privés à l'intéret général, je crois que ce qui a été révélé est très grave", a souligné Mathilde Panot.

MATHILDE PANOT, INVITÉE DE LCI


La présidente de groupe de LFI Mathilde Panot a qualifié de "délires homophobes" les propos du député RN Jean-Philippe Tanguy sur Emmanuel Macron. Ne s'arrêtant pas plus sur cela, Mathilde Panot a rappelé l'importance de la "motion de défance" que la Nupes a déposée. "Si cette motion de censure n'a pas été jusqu'à son terme, Elisabeth Borne elle-même n'a pas de majorité", a souligne Mathilde Panot, regrettant que des "beaux discours" soient faits mais que le programme n'ait pas du tout changé.

SIX DÉPUTÉS SOCIALISTES REFUSENT LA MOTION DE CENSURE


Suite au vote de la motion de censure, l'analyse politique de l'Assemblée nationale a dévoilé qui des députés de la Nupes ont refusé de prendre part à son vote. En effet, sur les 151 députés que comptent la Nupes, 150 ont déposé la motion de censure et 146 ont voté pour. Nicolas Dupont-Aignan, des Patriotes, mais dans aucun groupe à l'Assemblée nationale, a décidé de voter pour. 


A contrario, ce sont six députés PS qui ont refusé de prendre part au vote. Il s'agit de l'ancienne présidente du groupe Valérie Rabault, de Joël Aviragnet, Bertrand Petit, Dominique Potier (qui n'avait pas voulu déposer la motion de censure en premier lieu), Hervé Saulignac et Cécile Untermaier.

MOTION DE CENSURE


Le vote de la motion de censure déposé par la gauche est terminé. Elle a été rejetée, ne recueillant que l'accord de 146 députés. La séance est de nouveau suspendue et reprendra à 21h30 pour se pencher sur le maintien provisoire d'un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19.

"LE GOUVERNEMENT DOIT SUPPORTER QU'IL Y AIT UNE OPPOSITION"


Le député LFI Eric Coquerel a jugé qu'il n'y avait rien d'"anormale" dans le discours de Mathilde Panot, assurant que "le gouvernement doit supporter qu'il y ait une opposition dans cette Assemblée".

Eric Coquerel sur la motion de défiance de la NupesSource : TF1 Info
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VOTE EN COURS


Les interventions à la tribune de l'Assemblée nationale sont désormais terminées. Le vote de la motion de défiance est ouvert et la session reprendra à 18h40.

DERNIÈRE INTERVENTION À LA TRIBUNE


"Je suis de ceux qui vont vous demander des comptes", revendique encore Emmanuelle Ménard, s'adressant à la Première ministre, jugeant que sa Déclaration de politique générale n'était qu'une accumulation de "vieilles recettes". Emmanuelle Ménard, présente dans aucun groupe, a critiqué la "gifle" aux électeurs du RN et de la France insoumise, méprisés, selon elle, par le président de la République et la majorité dans leur choix.

DES DÉPUTÉS RN "SÉRIEUX, TRAVAILLEURS"


Julien Odoul, député RN, a critiqué l'opposition de la Nupes, "opposition de pacotilles" et "qui a fait élire Emmanuel Macron". A contrario, il a jugé que les députés RN étaient "sérieux", "travailleurs", "qui respectent la fonction".

Julien Odoul RN sur la motion de défianceSource : TF1 Info
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RASSEMBLEMENT NATIONAL


Dans l'hémicycle, les tribunes se poursuivent avant le vote de la motion de défiance déposée par la Nupes. "Nous n'avons pas besoin d'une crise de régime. C'est pourquoi les députés du RN ne voteront pas cette motion de censure", a déclaré le député Alexandre Loubet. "L'heure n'est pas à la baisse manœuvre politicienne", a encore déclaré Alexandre Loubet, s'adressant et attaquant la Nupes. "Avec Nupes, le réchauffement climatique s'accélérerait", a jugé le député d'extrême droite, "ne comptez pas sur les députés du RN pour paralyser la Ve République ni pour apporter un quelconque soutien à votre dangereux projet". "Le Rassemblement national est la première force d'opposition à Emmanuel Macron", a encore revendiqué le député.


C'est pourquoi Alexandre Loubet a aussi attaqué la majorité présidentielle, fustigeant le "en même temps", qui serait pratiqué par le gouvernement. "Vous condamnez la France au déclin et les Français aux déclassements", a encore jugé le député, qui promet devenir, "contrairement à l'extrême gauche-Nupes", une "opposition constructive, qui ne s'abaisserait pas à une obstruction terrible".

JULIEN BAYOU DÉFEND LA MOTION DE DÉFIANCE DE LA NUPES


Attaquant la Première ministre qui ne s'est pas soumise à un vote de confiance, Julien Bayou a assuré que la motion de défiance permettait de créer le débat. "Nous allons proposer des avancées très solides, ça a été refusé", a regretté Julien Bayou.

Julien Bayou défend la motion de défiance de la NupesSource : TF1 Info
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RENAISSANCE


La présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé, a jugé que la motion de défiance de la Nupes était une "motion de censure", fustigeant Jean-Luc Mélenchon et ses tentatives selon elle de "transformer le débat en question de procédure", défait par un "président élu fort". L'Assemblée est "ni un campus, ni une ZAD", a encore indiqué Aurore Bergé, jugeant que les compromissions avec l'extrême droite était plutôt du côté de la Nupes. "Les compromis oui, les compromissions, non. Ni extrême droite, ni extrême gauche", a encore lâché la députée.


Aurore Bergé a défendu le droit du gouvernement de ne pas se soumettre à un vote de confiance. "Le plein emploi est possible", défend encore Aurore Bergé, sans augmenter ni les impôts, ni la dette, jugeant que la gauche allait mener la France "à un scénario à la grecque", défendant de "travailler collectivement plus". "Vous êtes en minorité absolue", a jugé encore Aurore Bergé, s'adressant à la Nupes.

LIBERTÉS, INDÉPENDANTS, OUTRE-MER ET TERRITOIRES


"Il est important de tout revoir, non pas dans l'intérêt d'un parti, mais dans l'intérêt des Français", a indiqué Christophe Naegelen, jugeant cependant que la "motion de censure" de la Nupes était "inappropriée". "Ne pensez-vous pas que ces pantonymes contribuent à la défiance des Français ?", interroge le député, critiquant une "mélenchonisation de la gauche".

GAUCHE DÉMOCRATE ET RÉPUBLICAINE


Le député communiste Pierre Dharréville a attaqué la majorité présidentielle sur ses compromis avec l'extrême droite. "Nous avons le sentiment que vous faites semblant. Vous êtes en train de céder à une tentation qui est dangereuse", a encore regretté le politicien. "Nous soutiendrons ce qui nous semblera aller dans la bonne direction", a indiqué le député, appelant par ailleurs la Première ministre "à revoir [ses] ambitions". "N'essayez pas de faire quand même ce que vous n'avez pas de majorité", a encore demandé Pierre Dharréville, défendant la motion de défiance que son groupe vote : "C'est une motion qui vous appelle à des inflexions claires". "Au lieu de vous payer de mots, arrêtez la casse", a déclaré à la tribune le député.

LES ÉCOLOGISTES


Cyrielle Chatelain, des écologistes, se félicite que l'Assemblée nationale soit cette fois à l'image de la France. Elle a jugé que le refus de la Première ministre de se soumettre au vote de confiance comme une erreur qu'il fallait rectifier avec la motion de défiance. "Nous ne ferons aucun compromis avec les descendants de l'action française et de l'OAS", a déclaré la députée EELV, regrettant que la Première ministre ne s'inscrivait pas dans cette voie. "Pour nous, le compromis n'est pas une compromission", a encore indiqué Cyrielle Chatelain.

HORIZONS ET APPARENTES


Thomas Mesnier attaque la Nupes et la France insoumise, regrettant une "motion de censure" avant même que le gouvernement commence à agir. Le député Horizons a récusé toutes "alliances avec le RN". "Quelle indignité M. Faure", a jugé Thomas Mesnier, soulignant que c'étaient probablement de telles déclarations qui avaient conduit le PS à faire 2% à la présidentielle. Il a par ailleurs qualifié la Nupes d'"une opposition d'arrière-garde", appelant les députés PS de ne pas s'asservir aux Insoumis en ne votant pas la motion de défiance.

PARTI SOCIALISTE


"Cette motion de défiance ne bloquera rien", a rappelé Olivier Faure, représentant du Parti socialiste, désormais orateur. Défendant sa motion de défiance qu'il a signée, Olivier Faure a assuré que cela permettait de réparer la première "erreur" de la mandature, qui est que la Première ministre ne se soit pas soumise au vote de confiance. "Le compromis, ce n'est pas le chantage au chaos", assure Olivier Faure, "le débat, ce n'est pas le désordre".


Olivier Faure a ensuite attaqué la majorité, assurant que la majorité avait "fissuré toutes les digues", en étant aussi conciliant avec l'extrême droite. "Vous préférez l'extrême droite à la gauche, c'est inédit dans l'histoire de la Ve République", déclare Olivier Faure, citant notamment la déclaration de Gérald Darmanin. "Ce weekend encore, lorsque votre ministre de l'Intérieur reprend des propositions de M. Zemmour et Mme Le Pen, montre que pour imposer votre programme, vous empruntez les chemins de la lâcheté", attaque encore Olivier Faure, qui est coupé avant la fin de son discours, faute d'avoir respecté son temps de parole.

GROUPE DÉMOCRATE


"La modestie doit être la règle pour chacun", a rappelé le député du Modem Philippe Vigier, qui prend désormais la parole pour 15 minutes, expliquant qu'aucun groupe n'avait gagné les élections législatives, qu'aucune majorité ne se distinguait. S'adressant aux députés de la Nupes, il a prévenu : "Les Français n'accepteront pas le chaos". 


"Chers collègues de la Nupes, il est indispensable de repousser cette motion de censure qui placerait le Parlement à une forme d'inaction", a revendiqué Philippe Vigier.

LES RÉPUBLICAINS


La députée LR Michèle Tabarot prend ensuite la parole, rappelant que si l'Assemblée se retrouve aussi divisée, cela n'est dû qu'aux "erreurs répétées du chef de l'État". "La responsabilité de l'exécutif est très lourde dans la situation que nous visons", assure Michèle Tabarot, se félicitant que depuis la nouvelle législature, la majorité présidentielle avait commencé à reprendre certaines des propositions du groupe des Républicains. 


Se revendiquant de l'opposition, Michèle Tabarot répété par ailleurs incarner "une opposition constructive", avec une boussole, "l'intérêt des Français". Refusant de joindre les voix de LR "à celle de l'extrême gauche", la députée a prévenu : "Vous n'avez pas notre défiance, mais vous n'avez pas notre confiance".

"VOUS N'AVEZ PAS DE MAJORITÉ STABLE"


Fustigeant la motion de défiance, Elisabeth Borne a assuré que si la motion de censure était une manière de dissoudre le gouvernement sans traiter des problèmes des Français. D'ailleurs, la Première ministre a assuré que la motion censurait plutôt que de faire des propositions. Pour autant, la cheffe du gouvernement ne renonce pas au compromis ou au dialogue avec "toutes les forces républicaines". A contrario, elle a sévèrement jugé les députés qui ont signé la motion de censure, rappelant que la Nupes n'avait pas gagné, "ni la présidentielle, ni les législatives". 


"En démocratie, ce n’est pas celui qui a le moins de voix, le moins de sièges qui est légitime à gouverner", a souligné la Première ministre, a ajouté "vous n'avez pas de majorité stable, pas de majorité relative, pas de majorité tout court. Votre censure, c’est un appel à la dissolution". "L’Avenir en commun a été remplacé par l’invective en commun", a encore ajouté Elisabeth Borne.


"Rejetez le vote de censure, c’est respecter le vote des Français. Juger le gouvernement sur le vote et pas sur les faits. Soyons à la hauteur, faisons des accords solides, une culture de compromis, c’est elle qui nous permettra de faire face aux défis qui s'ouvrent", a conclu Elisabeth Borne.

PRISE DE PAROLE D'ELISABETH BORNE


Faisant référence à sa Déclaration de politique générale de mercredi dernier, Elisabeth Borne a regretté devoir s'expliquer sur cette motion de défiance de la part de l'intergroupe Nupes plutôt que de traiter des problèmes des Français, citant l'inflation, le pouvoir d'achat, l'urgence climatique, le plein emploi. "Les Français veulent un gouvernement qui agisse, certains n'ont qu'une obsession, censurer", dénonce la Première ministre.

MOTION DE CENSURE


"Ceux qui ne voteront pas cette motion de défiance seront les partisans de votre politique", assure Mathilde Panot, citant la retraite à 65 ans ou la renationalisation d'EDF.


"Ce vote mettra au jour ceux qui veulent livrer la guerre sociale et écologique avec vous et ceux qui mèneront la bataille contre vous. Collègues, choisissez !", conclut Mathilde Panot, après avoir accusé le gouvernement de complaisance avec le Rassemblement national.

MOTION DE CENSURE


Renvoyant la Première ministre à ses envies de "compromis" et d'ambitions à gouverner "ensemble" le pays, Mathilde Panot déclare : "De quelles pratiques parlez-vous ? Quelles sont ces choses programmatiques à corriger ?  Il n'est pas une mesure que vous ayez renié dans votre déclaration. Votre arrogance vous empêche toute forme de désaveux, cette même arrogance a précédé votre débâcle." 


"Cette motion de défiance tiendra lieu de clarification politique puisque vous n'avez rien changé sur le fond, que votre programme de malfaisance sociale et écologique est intact. Ce vote servira à distinguer ceux qui veulent servir de béquille à ce pouvoir ou font semblant à s'y opposer de ceux qui portent une réelle alternative pour le pays", ajoute la cheffe des députés insoumis, visant LR et le RN qui ont indiqué qu'ils ne voteraient pas pour la motion de censure.

MOTION DE CENSURE


Mathilde Panot, cheffe des députés insoumis, défend à la tribune de l'Assemblée nationale la motion de censure déposée par les groupes de gauche à l'encontre de la Première ministre. "Il est logique que le refus de la confiance récolte la défiance", déclare-t-elle, en référence au fait qu'Elisabeth Borne ne se soit pas soumise à la confiance des parlementaires à l'issue de son discours de politique générale.


"Vous ne tirez votre légitimité ni des élections législatives ni du Parlement, à qui vous n'avez pas demandé s'il vous faisait confiance. (...) Vous êtes à cette fonction une anomalie démocratique", poursuit-elle.

CAROLINE CAYEUX, MINISTRE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES, QUITTE SES FONCTIONS DE MAIRE


La maire de Beauvais nommé dans le nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne va finalement démissionner de sa fonction de maire. "Pour me conformer à la règle édictée par le président de la République et la première ministre, je remettrai ma démission en tant que maire de la ville de Beauvais", a fait savoir la ministre déléguée aux collectivités territoriales à Libération


Elle avait assuré dans un premier temps vouloir conserver son mandat de maire, qu’elle détient depuis 2001, et de présidente d’agglomération.

undefinedundefinedLudovic MARIN / AFP

DÉRAPAGE 


Lundi, à l'issue d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, le député RN Jean-Philippe Tanguy a affirmé qu'Emmanuel Macron s'était servi de ses talents de "séducteur", notamment envers les hommes, pour se rendre coupable de "corruption".

"Il savait solliciter les aspirations homo-érotiques d’un certain nombre de cadres", a-t-il assuré, citant un soi-disant témoignage de l'ancien patron de la banque Rothschild, ancien employeur du chef de l'État.

RÉACTIONS


À gauche comme à droite, les oppositions dénoncent un pacte "secret" allant à l'encontre de "toutes nos règles", après les révélations des "Uber Files". Le chef de l'État aurait, alors qu'il était ministre de l'Économie entre 2014 et 2016, entretenu un "deal" secret avec Uber, pour favoriser son développement en France. Certains responsables politiques réclament une commission d'enquête parlementaire.

UBER FILES : UNE COMMISSION D'ENQUÊTE ?


Alors que le président de la Commission des finances Eric Coquerel (LFI) est favorable à l'ouverture d'une commission d'enquête sur les Uber files, le Rassemblement national veut lui demander une mission d'information.

SEMI-CONDUCTEURS 


GlobalFoundries et STMicroelectronics vont construire une usine près de Grenoble, pour fabriquer des semi-conducteurs. 1000 emplois supplémentaires devraient être créés sur le site de Crolles, où STMicroelectronics possède déjà un site de fabrication. Cette usine doit contribuer à l'objectif européen de produire 20% des semi-conducteurs dans le monde d'ici à 2030.

"CHOSSE FRANCE" A VERSAILLES CE LUNDI


Le sommet "Choose France" va se tenir lundi 11 juillet au château de Versailles, avec la présence d’Emmanuel Macron et de nombreux PDG d’entreprises. Cet événement va également permettre l’annonce de nombreux projets étrangers dans l’Hexagone.

COVID : LE SYSTÈME DE SOINS "VA TENIR", ASSURE DELAFRAISSY 


Le système de soins "va tenir" cet été face au variant BA.5, a assuré le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy, qui pronostique le pic de la septième vague pour la "semaine prochaine" en Ile-de-France.


"On a l'impression que la vitesse d'accélération est en train de baisser. On va avoir un impact sur le système de soins qui va être plutôt fin juillet mais qui pourrait être maitrisé", a affirmé Jean-François Delfraissy, au micro de France Inter. Il a rappelé que le sous-variant de Omicron, le  BA.5, est "très transmissible" mais "n'est pas plus sévère".

SEMI-CONDUCTEURS 


Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire se réjouit, sur Twitter, de l'annonce de la fabrication d'une "méga-usine" de semi-conducteurs en Isère, près de Grenebole. Le projet, chiffré à 5,7 milliards d'euros, devrait créer près de 1000 emplois. 


Emmanuel Macron se rendra mardi à Crolles (Isère) dans l'entreprise STMicroelectronics pour présenter la stratégie microélectronique de France 2030, a annoncé lundi l'Elysée.

LOI POUVOIR D'ACHAT : REVALORISATION DES BOURSES SCOLAIRES 


Le nouveau ministre de l'Éducation nationale Pap Ndiaye annonce sur Twitter l'ajout d'une revalorisation de 4% des bourses scolaires dans le futur projet de loi sur le pouvoir d'achat, qui doit bientôt faire son entrée à l'Assemblée nationale.

"UBER FILES" : MACRON SERT LES "INTÉRÊTS PRIVÉS" AVANT TOUT, DÉNONCE BARDELLA 


"Malgré le "en même temps" permanent, le parcours d’Emmanuel Macron a une cohérence, un fil rouge, servir des intérêts privés, souvent étrangers, avant les intérêts nationaux", a fustigé Jordan Bardella, le président par intérim du Rassemblement national, sur Twitter.

"UBER FILES" : CORBIERE TACLE MACRON 


Interrogé sur Public Sénat, Alexis Corbière considère que les faits révélés sont "très graves". "Le président ou celui qui va être président ne peut pas être un lobbyiste au service d’intérêts privés et d’une entreprise nord-américaine qui a plus que des délicatesses avec les Etats-Unis et cherche à contourner les réglementations", estime le député insoumis. 

MOTION DE CENSURE : A. BERGÉ TACLE MÉLENCHON


"L'objectif de Jean-Luc Mélenchon est de faire perdre du temps à l'Assemblée nationale, alors qu'il n'est même plus député de la République, il essaie de tordre nos institutions", attaque Aurore Bergé, cheffe du groupe Renaissance à l'Assemblée, invitée du Cnews


La cheffe du groupe Renaissance à l'Assemblée voit "une vertu à cette motion de censure: elle va définitivement démontrer que oui, le président de la République a été réélu, que non, Jean-Luc Mélenchon n'a pas gagné la présidentielle et les législatives, que oui la Nupes est clairement une minorité à l'Assemblée nationale qui souhaite bloquer, qui vocifère". 

"UBER FILES" : MARTINEZ POINTE UN "DIALOGUE SOCIAL CRISPÉ"


"Le dialogue social est très crispé. A travers les Uber files, on voit bien qui sont les interlocuteurs d'Emmanuel Macron. Ca démontre une fois de plus que son surnom de président des riches n'est pas usurpé", tacle sur France Info Philippe Martinez, N°1 de la CGT.

DIDIER LALLEMENT VA QUITTER SES FONCTIONS 


Le préfet de police de Paris Didier Lallement va quitter son poste le 20 juillet, selon une information du Monde. Il a atteint, en août dernier, la limite d'âge de 65 ans dans le corps préfectoral mais son mandat a été prolongé de deux ans grâce à une disposition dérogatoire.


Le départ de l'actuel préfet de police doit être annoncé par le gouvernement le 20 juillet à l'issue du conseil des ministres. Son successeur sera ensuite nommé immédiatement. Didier Lallement quittera son poste dans la foulée. 

undefinedundefinedTHOMAS SAMSON / AFP

CRISE DE L'ENERGIE : ROUSSEL VEUT LA GRATUITE DES TRANSPORTS 


Pour faire face à la flambée des prix de l'essence, le député communiste Fabien Roussel appelle sur BFMTV à ce que les titres de transports soient pris en charge à 50% par l'Etat pour les salariés et les étudiants. 


Les employeurs ont actuellement l'obligation locale de prendre en charge 50% de l'abonnement aux transports en commun de leurs employés.

AFFAIRE UBER, "PAS UN SCANDALE"


Interrogé sur les révélations autour d'Uber, Jean-Louis Bourlanges n'y voit pas "un scandale d'État". "A Paris, à l'époque, il était impossible de trouver un taxi. Il y avait un blocage. Uber était un élément stratégique de fluidité, de développement de l'offre stratégique en raison parisienne. Il aurait été étonnant que le ministre de l'Économie ne s'y intéresse pas et ne cherche pas à améliorer la situation (...) Je ne vois pas en quoi, il y aurait une sorte de crime", appuie le député du MoDem.

JEAN-LOUIS BOURLANGES SUR LCI


"Il faut sortir des luttes entre les partis et des problèmes fondamentaux", poursuit-il face à Elizabeth Martichoux.

COMMENT VOTER LES TEXTES ?


"C'est simple : on va s'orienter des textes moins nombreux, plus sobres et mieux rédigés. Ils seront négociés avec des groupes qui feront entendre leur point de vue. Nous aurons un parlement qui co-construira une législation dont l'initiative restera du camp présidentiel", prévient Jean-Louis Bourlanges sur LCI.

UNE MOTION DE CENSURE QUI "NE PROFITE À PERSONNE"


"Nous ne sommes pas responsables de ce que font les oppositions. (...) Mais la motion de censure ne profite à personne. Elle n'a aucun sens, y compris en terme parlementaire. Elle est un élément dans une stratégie de déstabilisation du gouvernement", poursuit le député MoDem des Hauts-de-Seine, qui ne voit pas une défaite du camp présidentielle après les élections législatives.


Et d'ajouter : "Comment voulez-vous que La France Insoumise puisse remplacer la majorité actuelle ? Ils vont s'opposer dans les lois, dans la rue. Jean-Luc Mélenchon est entrée dans une politique de déstabilisation du modèle français. Et je pense que ça ne marchera pas : les Français sont attachés à une forme de stabilité", estime Jean-Louis Bourlanges.

JEAN-LOUIS BOURLANGES SUR LCI


La motion de censure de la Nupes sera débattue ce lundi à l'Assemblée Nationale. Une bonne chose pour Jean-Louis Bourlanges. "C'est dans l'équilibre. Car si madame Borne avait posé la question de confiance la semaine dernière, elle aurait enfermé le débat dans une alternative peu satisfaisante. En cas d'échec, elle aurait donc obligé le président à se soumettre, soit les partis à se soumettre alors qu'une partie d'entre eux sont dans l'expectative. (...) Les Français ont voulu installer Macron à l'Élysée et créer au sein du Palais Bourbon une situation plurielle", explique-t-il sur LCI. Mais pour ceux qui voteront la motion, ce lundi, "ce sera le signe d'une opposition radicale" au gouvernement.

AFFAIRE UBER : ALEXIS CORBIÈRE ESPÈRE "UNE COMMISSION D'ENQUÊTE" 


Une fuite massive de documents internes à Uber, révélée par Le Monde et France Info, démontre comment ses dirigeants ont noué une relation de proximité avec Emmanuel Macron, nommément mis en cause. Invité sur Public Sénat, le député LFI Alexis Corbière veut "réfléchir à une commission d'enquête". "On va en discuter avec nos amis de la Nupes pour en tirer toutes les conséquences", avance-t-il.

JEAN-LOUIS BOURLANGES SUR LCI


Ce matin, Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, est l'invité d'Élizabeth Martichoux, à partir de 8 h 30. L'interview est à suivre sur le canal 26 et sur ce direct.

HERVÉ MORIN NE COMPTE PAS REJOINDRE HORIZONS


Dans une interview au Figaro, le patron des Centristes - Le Nouveau centre et président de la région Normandie réaffirme sa place dans l'opposition et refuse le nouveau parti d'Edouard Philippe, Horizons. "Pas un de nos électeurs ne comprendrait que nos élus ayant fait campagne en étant dans l’opposition puissent rejoindre quinze jours après une coalition", plante-t-il dans les colonnes du quotidien. "D’ailleurs, personne n’est dupe, y compris à l’Élysée, Édouard Philippe prépare déjà 2027", assure-t-il.

"TORDRE LE BRAS DE LA REPRÉSENTATION NATIONALE"


"Nous voulons reparlementariser la vie politique, considérant que les amis d'Emmanuel Macron n'ont pas de majorité. Donc, il va falloir discuter !", martèle Alexis Corbière sur Public Sénat, déplorant que la Première ministre n'ait pas demandé un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Et d'ajouter : "Connaissez-vous un système démocratique où la cheffe de gouvernement n’est pas majoritaire et tout continue comme avant ?"

DES TROUBLES "POLITIQUES"


Interrogé sur la motion de censure par la Nupes, Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, y voit des troubles "politiques" et non pas "institutionnels". "Les institutions, elles, fonctionnent. Ce qui prouve que la constitution de 5e république est assez souple au vu des circonstances", ajoute-t-il sur France 2, reconnaissant "un malaise démocratique". "En 2022, la vie démocratique ne peut pas être : on vote une fois pour le président de la République et rendez-vous dans cinq ans. Il faut que les gens aient la possibilité de participer."

LA MOTION DE CENSURE "NE SERT A RIEN" POUR LR


Invité sur FranceInfo, le député LR Pierre-Henri Dumont se dresse contre la motion de censure de la gauche, qu'il considère inutile. "Ca ne sert strictement à rien", estime-t-il, dénonçant la "politique politicienne" des élus de la Nupes, à l'initiative de cette motion de censure. 

"UBER FILES" : MACRON A-T-IL FAVORISÉ UBER ?


Les révélations sur les pratiques de lobbying de la firme américaine dans plusieurs pays n'épargnent pas la France. Alors qu'il était ministre de l'Économie (2014-2016), E. Macron aurait entretenu un "deal" secret avec Uber, pour favoriser son développement en France. Uber, comme l'Élysée, dément.

Économie
"Uber Files" : ce qui est reproché à Emmanuel Macron

"Uber Files" : ce qui est reproché à Emmanuel Macron

MOTION DE CENSURE


La motion de censure de la Nupes contre le gouvernement Borne va être mise au vote ce lundi  à partir de 16h, sans espoir d'être adoptée, avant que les députés ne s'emparent d'un premier texte de loi, sur la situation sanitaire. Cette motion n'a quasiment aucune chance d'aboutir, faute de soutien des groupes RN et LR. 


Mais la cheffe de file des députés LFI Mathilde Panot espère en faire une démonstration de "défiance" à l'égard d'Elisabeth Borne qui n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée. L'Insoumise reproche à la Première ministre de ne pas avoir sollicité de vote de confiance mercredi dernier lors de sa déclaration de politique générale, une "stratégie" du "sauve qui peut".

UBER FILES 


L'entreprise Uber est visée par une enquête d'un consortium international de journalisme, dimanche 10 juillet. L'enquête met en avant les moyens de pressions de l'entreprise sur des dirigeants politiques internationaux. Dans un communiqué, l'entreprise assure que son fonctionnement a, désormais, évolué.

Bienvenue sur ce live ! 


Bonjour, merci de nous rejoindre pour suivre, en direct les informations politiques de ce lundi 11 juillet. A suivre, les principales informations de la nuit. 

La journée s'annonce mouvementée sur les bancs de l'Assemblée. La motion de censure de gauche contre le gouvernement d'Élisabeth Borne va être mise au vote ce lundi 11 juillet, sans espoir d'être adoptée, avant que les députés ne s'emparent d'un premier texte de loi, sensible, sur la situation sanitaire, alors que la France connaît un rebond de l'épidémie de Covid-19.

"On est plutôt là dans une motion de posture", a brocardé le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dimanche midi, assurant que l'exécutif continuait de "tendre la main" aux oppositions.

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La rédaction de TF1info

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