Macron II : les premiers jours du gouvernement Borne

Élisabeth Borne sur TF1 : "Un gouvernement paritaire et équilibré, c'est important"

La rédaction de TF1info
Publié le 20 mai 2022 à 7h09, mis à jour le 21 mai 2022 à 8h01
JT Perso

Source : JT 20h WE

La Première ministre était l'invitée du 20H de TF1 ce vendredi soir, quelques heures après l'annonce de la composition du nouveau gouvernement.
Suivez les dernières informations.

Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Retrouvez dans ce nouvel article les informations de samedi 21 mai sur le nouveau gouvernement autour d'Elisabeth Borne et sur les prochaines législatives 

CLIMAT


Nouvelle ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher a affirmé savoir "combien la lutte contre le réchauffement climatique est un combat essentiel pour notre avenir". "Nous devons rattraper le temps perdu. Nous le devons à la nouvelle génération et nous serons au combat!", martèle-t-elle.

SCHIAPPA RÉAGIT A SON ÉVICTION 


Pas reconduite dans le nouveau gouvernement, Marlène Schiappa a réagi sur Twitter. "Être ministre pendant cinq ans auprès d'Emmanuel Macron est une fierté et un honneur", salue-t-elle. 

MÉRITOCRATIE 


Le nouveau ministre de l’Éducation nationale s’est exprimé lors de la cérémonie de passation de pouvoir avec son prédécesseur Jean-Michel Blanquer. Pap Ndiaye s’est présenté en "pur produit de la méritocratie républicaine".

FÉLICITATIONS


Suivi ce vendredi par TF1, Damien Abad a confié avoir reçu un appel de l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Ce dernier a félicité l'ancien patron des députés LR pour sa nomination au poste de ministre des Solidarités.

ZOOM


La magistrate Isabelle Rome entre ce vendredi au gouvernement d'Elisabeth Borne. Elle y a été nommée ministre déléguée chargée de l'Egalité Hommes-Femmes, de la Diversité et de l'Égalité des chances. Inconnue du grand public, Isabelle Rome est une familière des dossiers qui lui sont confiés.

PREMIÈRE MINISTRE


"Je n'ai pas de doutes sur le fait que je vais être plus exposée. Mais je dois tout à la République. J'ai à cœur de rendre à mon pays ce qu'il a pu m'apporter", affirme Elisabeth Borne au 20H de TF1, au sujet de ses nouvelles fonctions. 

PAP NDIAYE


"Pap Ndiaye est là car il partage, avec Jean-Michel Blanquer, l'objectif d'offrir à nos enfants l'excellence et l'égalité des chances. Il incarne cela", martèle Elisabeth Borne, sur le plateau du 20H de TF1. "Sa feuille de route est de continuer et d'aller plus loin. Et de le faire avec les enseignants, [...] les parents d'élèves, les élèves et les associations", précise-t-elle. 


Les attaques de l'extrême droite à l'encontre du nouveau ministre de l'Éducation nationale sont "caricaturales", estime la Première ministre. "Pap Ndiaye est un républicain très engagé, qui croit aux valeurs de la République", ajoute-t-elle.

ÉCOLOGIE 


"La transition écologique doit se mettre en œuvre dans toutes les politiques publiques. C'est pour cela que je suis chargée de la planification écologique", indique Elisabeth Borne sur le plateau de TF1. "Il y a une mesure importante : permettre à tous les Français de pouvoir accéder à des véhicules électriques, avec des locations de longue durée à moins de 100 euros par mois", souligne-t-elle.

POUVOIR D'ACHAT 


"Je suis bien consciente qu'il y a beaucoup d'inquiétudes sur le sujet du pouvoir d'achat. Tout au long de ces derniers mois, on a pris des mesures fortes pour protéger le pouvoir d'achat des Français", affirme Elisabeth Borne sur le plateau du 20H de TF1. "On a bien entendu leurs inquiétudes et la première loi qui sera examinée par l'Assemblée Nationale portera sur ce sujet", ajoute-t-elle. "On travaille sur un chèque alimentation", "la revalorisation des retraites et des minimas sociaux sans attendre le 1er janvier" et le "triplement de la prime pour le pouvoir d'achat", précise la Première ministre. 


Par ailleurs, l'ancienne ministre du Travail a dit se "méfier des fausses bonnes idées", quant à un éventuel blocage du prix des loyers. 

ELISABETH BORNE AU 20H DE TF1


La nouvelle Première ministre, Elisabeth Borne, prend la parole sur le plateau du 20H de TF1. "C'est un gouvernement paritaire et équilibré entre certains qui étaient déjà ministres et de nouvelles figures compétentes et engagées. Il y a aussi des personnalités de la gauche, du centre et de la droite", affirme l'ancienne ministre du Travail. 


"Je serais comme je suis", souligne Elisabeth Borne, interrogée sur sa manière de gouverner. "Des choses me tiennent à cœur, notamment le fait que les bonnes politiques publiques se bâtissent dans le dialogue, avec tous les acteurs, au plus près de ce que vivent les Français", ajoute-t-elle.

PASSATION A L'ÉDUCATION


L'historien Pap Ndiaye fait son entrée au gouvernement d'Elisabeth Borne, au poste de ministre de l'Éducation nationale, où il remplace Jean-Michel Blanquer.

LE MAIRE D'ANGERS ENTRE AU GOUVERNEMENT


Avec le maire d'Angers Christophe Béchu, c'est un proche d'Edouard Philippe qui entre au gouvernement

GOUVERNEMENT : QUI SONT LES NOUVEAUX ?


Nouveau gouvernement, nouveaux entrants. Tour d'horizon des nouvelles recrues d'Elisabeth Borne, dont le gouvernement vient d'être annoncé.

PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE


La Première ministre, ELisabeth Borne, a annoncé la création d’un Secrétariat général à la Planification écologique, par le biais du communiqué ci-dessous.


"Placé auprès d’elle, il sera chargé de coordonner l’élaboration des stratégies nationales en matière de climat, d’énergie, de biodiversité et d’économie circulaire. Il veillera à la bonne exécution des engagements pris par tous les ministères en matière d’environnement".


"Madame Élisabeth Borne a décidé de nommer Monsieur Antoine Pellion, au poste de Secrétaire général à la Planification écologique. Il assurera aussi les fonctions de conseiller au cabinet de la Première ministre, en tant que chef de pôle Écologie, Transports, Énergie, Logement et Agriculture".

UN GOUVERNEMENT "JEUNE"


Le gouvernement d'Elisabeth Borne est le deuxième plus jeune de la Vème République, avec un âge moyen légèrement inférieur à 48 ans, devancé seulement par le gouvernement de Georges Pompidou en 1962. 


La moyenne d'âge du nouveau gouvernement s'établit à 47,9 ans, Première ministre incluse. Seul le gouvernement Pompidou I, sous la présidence du général de Gaulle, avait atteint une moyenne inférieure (47,6 ans) après un remaniement en mai 1962. 

NOUVEAU GOUVERNEMENT : L'OPPOSITION VENT DEBOUT


La plupart des dirigeants politiques d'opposition ont critiqué les nominations au gouvernement d'Elisabeth Borne.

PASSATION A L'ÉDUCATION NATIONALE 


Pas reconduit dans le nouveau gouvernement, Jean-Michel Blanquer "souhaite la bienvenue dans [...] la plus belle maison de la République" à son successeur Pap Ndiaye, lors de la passation entre les deux hommes Rue de Grenelle. "Il y a eu un progrès de l'école depuis 5 ans", se réjouit encore le désormais ex-ministre de l'Éducation Nationale. "L'école de la République est la colonne vertébrale de la République. Il est essentiel de perpétuer ce message et d'être fidèle à ce qui nous a constitué, [...] la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité", ajoute-t-il à l'endroit de son successeur. 


Jean-Michel Blanquer, visiblement ému, reçoit ensuite une ovation. 


C'est ensuite au tour de Pap Ndiaye de prendre la parole. "J'ai une pensée pour Samuel Paty, dont l'exemple et la mémoire sont gravés dans nos esprits et nos cœurs", affirme-t-il. "Je tiens à saluer chaleureusement Jean-Michel Blanquer pour leur travail inlassable". "Je suis un pur produit de la méritocratie républicaine dont l'école est le pilier", rappelle encore le nouveau ministre de l'Éducation Nationale. "Je suis peut-être un symbole, celui de la méritocratie mais aussi, peut-être celui de la diversité", ajoute-t-il. " Toutes mes forces sont désormais au service de mes nouvelles fonctions, au service des enfants de ce pays, au service de la France", conclut-il. 

LA LISTE COMPLÈTE DES MINISTRES


Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler a énuméré les noms des ministres du premier gouvernement d'Élisabeth Borne. Si plusieurs membres de l'équipe précédente ont été reconduits, de nouvelles têtes font leur apparition. Retrouvez la liste complète de celles et ceux qui ont été choisi.

PASSATION A L'ÉDUCATION NATIONALE 


Pap Ndiaye est arrivé au ministère de l'Éducation Nationale. Il y a été accueilli par Jean-Michel Blanquer, son prédécesseur. Les deux hommes ont échangé une poignée de main cordiale. 

LES EXPLICATIONS DE JULIEN DENORMANDIE 


Absent du nouveau gouvernement, dévoilé ce vendredi, Julien Denormandie s'en est expliqué sur Twitter. "Le début de ce second quinquennat, et la nomination d'un nouveau gouvernement, me donnent aujourd'hui l'occasion d'annoncer une décision personnelle et importante pour moi, mûrie de longue date : celle de pouvoir enfin consacrer plus de temps à ma famille", explique l'ancien ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation. "C'est le choix du cœur: j'ai trop manqué à ma famille, et elle m'a trop manqué", ajoute-t-il.

LA RÉACTION DE FAURE 


"Emmanuel Macron a eu raison de nous faire attendre si longtemps, ça valait vraiment la peine… on attend maintenant le projet… Si possible avant le 12 juin", a raillé vendredi Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, après la nomination du nouveau gouvernement.  

CIOTTI CHARGE ABAD 


Eric Ciotti a chargé le nouveau gouvernement et notamment la nomination de Damien Abad comme ministre des Solidarités. "Une trahison mise à part, on prend les mêmes et on recommence", raille-t-il. 

LA RÉACTION DE SANDRINE ROUSSEAU


"Donc rien ne change, à part Pap Ndiaye. Et surtout pas l’Intérieur et la Justice", dénonce Sandrine Rousseau, après la nomination des nouveaux ministres. "Nupes et rien d’autre", appelle la candidate aux élections législatives dans la 9ème circonscription de Paris. 

LA RÉACTION D'ÉRIC PIOLLE 


Le maire de Grenoble, Éric Piolle, a critiqué la composition du nouveau gouvernement, dévoilé ce vendredi. "Darmanin pour continuer de (ne pas) lutter contre les violences sexistes et sexuelles, Le Maire reconduit pour mener une économie toujours plus libérale, un chasseur à l’agriculture, et une Première ministre qui a cassé l’assurance chômage et la SNCF. Rien de neuf en Macronie", a-t-il fustigé. 

LA RÉACTION DE DUPONT-AIGNAN 


Candidat à la dernière élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan s'est élevé contre le nouveau gouvernement. "Il faut que tout change pour que rien ne change. Hormis quelques nominations médiatiques, peu de nouveauté dans le nouveau gouvernement d’Emmanuel Macron, surtout du recyclage", fustige le chef de file de Debout la France.


"Le Président du groupe LR à l’Assemblée Nationale, Damien Abad nommé ministre de Macron aux Solidarités. Pourquoi pas à la fidélité ? Les électeurs de LR apprécierons", raille-t-il encore. 

LA RÉACTION DE ROUSSEL 


"On prend les mêmes et on recommence ! 4 semaines pour un jeu de chaises musicales", a fustigé vendredi Fabien Roussel après la nomination des nouveaux ministres. "Bruno Le Maire est désormais chargé de la souveraineté industrielle. Derrière les jolis mots, que fera-t-il pour sauver Vallourec à Saint-Saulve qui doit être délocalisé au Brésil et en Chine ?", s'est également insurgé le patron du Parti Communiste. 

ZEMMOUR RÉAGIT 


Comme Marine Le Pen avant lui, Eric Zemmour a fustigé la nomination de Pape Ndiaye au ministère de l'Éducation Nationale. "Emmanuel Macron avait dit qu’il fallait déconstruire l’Histoire de France. Pap Ndiaye va s’en charger", lâche le leader de "Reconquête". 

MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE 


"On ne peut manquer de se réjouir du départ des deux croisés de la lutte contre l'Islamo-gauchisme, Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal, qui ont placé l'Éducation Nationale au bord de la ruine", commence Jean-Luc Mélenchon, au sujet du ministère de l'Éducation nationale.


Pour ce qui est du nouveau pensionnaire de la Rue de Grenelle, le chef de file de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) se réjouit de la nomination d'un "grand intellectuel" en la personne de Pap Ndiaye. "Nous voulons la saluer", ajoute-t-il. Néanmoins, Jean-Luc Mélenchon se dit "d'accord" avec "l'appréciation qu'il avait formulé à propos du président de la République dans une interview au Monde en 2019". "Quant à Emmanuel Macron, [...] on peine à discerner une politique ou même un point de vue consistant", avait déclaré à l'époque l'historien, qui dirigeait jusque-là le musée de l'Immigration. 

RÉACTION DE JEAN-LUC MÉLENCHON 


"On retrouve dans le nouveau gouvernement les principales figures de la maltraitance sociale et de l'irresponsabilité écologique", fustige Jean-Luc Mélenchon, quelques minutes après la nomination des nouveaux ministres. "Ça sera donc le pire, c'est-à-dire la continuité", grince-t-il. "On se demande où est passé le tournant écologique et social dont où nous avait rebattu les oreilles entre les deux tours de l'élection présidentielle".


"En toute hypothèse, cette équipe n'est là que pour un mois puisque les élections législatives renouvelleront la majorité à l'Assemblée Nationale. Dans ces conditions, on peut imaginer que ces gens ne font que passer", espère encore le leader de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale. 

RÉACTION DE MARINE LE PEN


Marine Le Pen a fustigé vendredi la nomination de Pape  Ndiaye à la tête du ministère de l'Éducation nationale. L'arrivée de "l'indigéniste assumé" Rue de Grenelle "est la dernière pierre de la déconstruction de notre pays, de ses valeurs et de son avenir", a estimé la cheffe de file du Rassemblement National. 

"GOUVERNEMENT DES RICHES"


Adrien Quatennens a fustigé  vendredi un "Gouvernement des riches [qui] reste le gouvernement des riches". Quelques minutes plus tôt, Alexis Kohler a dévoilé le nom des membres du nouveau gouvernement.

SECRÉTAIRES D'ÉTAT 


Voici la liste des secrétaires d'État dévoilée par Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée : 


Auprès de la Première ministre : 

- Olivia Grégoire, porte-parole du gouvernement 

- Justine Bénin, chargée de la Mer

- Charlotte Caubel, chargée de l'Enfance


Auprès de la ministre de l'Europe et des Affaires étrangères :

Chrysoula Zacharopoulou, chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux

MINISTRES DÉLÉGUÉS


Voici la liste des ministres délégués dévoilée par Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée : 

-Auprès de la Première ministre : 

Olivier Véran, chargé des Relations avec le Parlement et de la vie démocratique

Isabelle Rome, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances


-Auprès du ministre de l'Économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique : 

Gabriel Attal, chargé des Comptes publics


-Auprès du ministre de l'Intérieur et de la ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires : 

Christophe Béchu, chargé des Collectivités territoriales


-Auprès de la ministre des Affaires étrangères et de l'Europe : 

Franck Riester, chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité

Clément Beaune, chargé de l'Europe

20H DE TF1


Quatre jours après sa nomination par le président de la République et à la suite de l'annonce du nouveau Gouvernement, la Première ministre Elisabeth BORNE sera l'invitée exceptionnelle du JT de 20H de TF1, ce vendredi 20 mai. 


Elle répondra en exclusivité et en direct aux questions d'Anne-Claire Coudray.

NOUVEAU GOUVERNEMENT


Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, détaille la composition du nouveau gouvernement : 


Ministre de l'Économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique : Bruno Le Maire

Ministre de l'Intérieur : Gérald Darmanin 

Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères : Catherine Colonna

Ministre de la Justice : Éric Dupond-Moretti

Ministre de la Planification écologique et de la cohésion des Territoires : Amélie de Montchalin

Ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse :  Pap Ndiaye

Ministre des Armées : Sébastien Lecornu

Ministre de la Santé et de la prévention : Brigitte Bourguignon

Ministre du Travail, du plein emploi et de l'insertion : Olivier Dussopt

Ministre des Solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées : Damien Abad

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche : Sylvie Retailleau

Ministre de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire : Marc Fesneau

Ministre de la transformation et de la fonction publique : Stanislas Guérini

Ministre des Outre-mer : Yaël Braun-Pivet

Ministre de la Culture : Rima Abdul Malak

Ministre de la Transition énergétique : Agnès Pannier-Runacher

Ministre des Sports, des Jeux Olympiques et Paralympiques : Amélie Oudéa-Castéra

MINISTRE DES ARMÉES


Selon des informations de TF1/LCI, Sébastien Lecornu va devenir ministre des Armées. Il était jusqu'ici ministre des Outre-mer. Il va remplacer à ce poste Florence Parly. 

MINISTRE DU TRAVAIL


Jusque-là ministre délégué chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt prend en main le ministère du Travail, selon des informations de TF1/LCI. Il y remplace Elisabeth Borne, nouvelle Première ministre. 

MINISTRE DE LA JUSTICE


Éric Dupond-Moretti va être reconduit à son poste de ministre de la Justice, selon des informations de TF1/LCI. 

MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE 


Selon les informations de TF1/LCI, Pap Ndiaye, actuel directeur du musée national de l’histoire de l’immigration, va devenir le nouveau ministre de l'Éducation nationale. Il remplacera Jean-Michel Blanquer. 

ANNONCE


La composition du nouveau gouvernement va être détaillée par le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, à 16h15.

MINISTRE DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE


Selon les informations de TF1/LCI, Agnès Pannier-Runacher sera la nouvelle ministre de la Transition énergétique. Elle y remplacera Barbara Pompili. 

MINISTRE DU BUDGET


Actuel porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal va être nommé ministre du Budget, selon les informations de TF1/LCI. 

LEGISLATIVES : FRANCOIS HOLLANDE NE SERA PAS CANDIDAT


François Hollande a annoncé dans un entretien au journal La Montagne qu'il ne serait pas candidat aux élections législatives dans son fief de Tulle, estimant qu'il "n'avai(t) aucune vocation" à redevenir député.


"J'ai exercé pendant plus de 20 ans le mandat de député de la Corrèze avant de devenir président de la République donc je n'avais aucune vocation à y revenir, sauf circonstance exceptionnelle", indique-t-il dans cet entretien, à quelques heures de la date limite du dépôt des candidatures. Par "circonstances exceptionnelles" il entendait : "si le Parti socialiste après l'élection présidentielle avait décidé de se refonder et d'appeler à ressurgir au moment des législatives avec des personnalités qui avaient exercé le pouvoir".

CATHERINE COLONNA SERA MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES


Selon les informations de TF1 et LCI, Catherine Colonna sera la nouvelle ministre des affaires étrangères. L'actuelle ambassadrice de France au Royaume-Uni succèdera à Jean-Yves Le Drian.

GERALD DARMANIN MINISTRE DE L'INTERIEUR


Gérald Darmanin sera reconduit au ministère de l'Intérieur, selon les informations de TF1 et LCI. 


Il formait jusque-là un duo avec Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la Citoyenneté. Le sort réservé à cette dernière est encore à confirmer.

CLEMENT BEAUNE MINISTRE DES AFFAIRES EUROPENNES


Selon des sources concordantes à TF1/ LCI, Clément Beaune sera nommé ministre des Affaires européennes. Il est actuellement secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes.

RIMA ABDUL MALAK MINISTRE DE LA CULTURE


Selon des sources concordantes à TF1/LCI, Rima Abdul Malak, conseillère culture d'Emmanuel Macron, sera la nouvelle ministre de la Culture. Elle remplacera Roselyne Bachelot à ce poste. 

OLIVIA GREGOIRE SERA LA NOUVELLE PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT


Selon les informations de TF1 et LCI, Olivia Grégoire, l'ex-secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable sera la nouvelle porte-parole du gouvernement. Elle succédera à Gabriel Attal.

T. SOLERE RENONCE A SE PRESENTER


Le député LaREM (ex-LR) et conseiller d'Emmanuel Macron Thierry Solère, mis en examen pour treize chefs d'accusation, a annoncé qu'il renonçait à se représenter aux législatives dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, alors qu'il avait été investi par la majorité.


"Après dix années au Parlement, il est désormais temps pour moi de poursuivre cet engagement politique sous une forme nouvelle. Je le ferai en soutenant l’action du président de la République et continuerai naturellement à l’accompagner politiquement", a-t-il écrit dans un tweet, au jour de la clôture du dépôt des candidatures en préfecture.


"Je ne serai donc pas candidat à cette élection législative et j’apporte mon plein soutien à Emmanuel Pellerin, candidat de la majorité présidentielle", que "je connais depuis de nombreuses années" et qui sera "à la hauteur pour remplir cette fonction", a-t-il ajouté.

Dernier jour pour se lancer dans la bataille. Alors que la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre, les candidats aux élections législatives ont jusqu'à 18h ce vendredi pour déposer leur déclaration signée et se lancer dans la course à l'Assemblée nationale, dont la majorité sortante est donnée favorite. 


La rédaction de TF1info

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