EN DIRECT - Gabriel Attal dans le Rhône : le Premier ministre va débattre avec 150 Français cet après-midi

Publié le 16 janvier 2024 à 14h18, mis à jour le 20 janvier 2024 à 15h18

Le Premier ministre Gabriel Attal est dans le Rhône ce samedi pour échanger et entendre les préoccupations d'environ 150 Français, qu'il veut associer à la préparation de son discours de politique générale prévu à la fin du mois.
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ATTAL FACE À UN AGRICULTEUR

Répondant à un agriculteur du Rhône selon qui sa profession se trouve dans une "impasse totale", Gabriel Attal assure qu'il veut "continuer à agir pour les rémunérations" des agriculteurs. "Il faut que vous puissiez vivre de votre travail", insiste-t-il. Estimant que "l'agriculture française est l'une des plus qualitatives au monde", le Premier ministre souligne qu'il faut lever "les freins qui empêchent les jeunes de s'installer et que l'on facilite les transmissions" d'exploitations et redit qu'un projet de loi va bientôt être présenté dans ce but.

GABRIEL ATTAL FACE AUX FRANÇAIS

Réécoutez les propos liminaires du chef du gouvernement, lors du débat organisé à Saint-Laurent-d'Agny. 

Gabriel Attal prend la parole dans le RhôneSource : TF1 Info

GABRIEL ATTAL FACE AUX FRANÇAIS

Dans le Rhône, à Saint-Laurent-d'Agny où il s'apprête débattre à 150 Français et des élus locaux, Gabriel Attal prend la parole. "Il faut que j'aille à la rencontre des forces vives du pays. (...) Mais ce n'était pas suffisant pour moi, il fallait que j'aille sur le terrain pour avoir des échanges avec les forces vives de la Nation, que vous soyez retraité, bénévole...", explique le Premier ministre, demandant aux participants de ce débat d'être "très libres dans (leurs) interventions" et de ne pas se limiter à des questions, mais de formuler aussi des remarques s'ils le souhaitent.

"GARDER NOTRE IDENTITÉ FRANÇAISE"

Gabriel Attal a égrené ce samedi, lors de la cérémonie des vœux de la ville d'Orliénas (Rhône), les principaux axes de sa déclaration de politique générale attendue à la fin du mois, avec l'objectif de "garder notre identité française". 


"Je n’envisage pas de préparer (la déclaration de politique générale, attendue le 30 janvier) en restant dans mon bureau avec mes conseillers. J’aime le terrain, me déplacer", a dit Attal lors d'un discours d'environ un quart d'heure. "On traverse de très grands défis" et "un des enjeux qu'on a à traverser (...) c'est comment garder notre identité, notre identité française, nos valeurs, nos grandes forces, dans un monde qui change et qui bouge", a-t-il poursuivi.


Le Premier ministre est en déplacement dans le Rhône. Dans l'après-midi, il débattra avec environ 150 Français et des élus locaux à Saint-Laurent-d'Agny.

ATTAL VA DÉBATTRE AVEC DES FRANÇAIS

Fort de sa popularité, le Premier ministre Gabriel Attal se rend dans le Rhône pour échanger et entendre les préoccupations d'environ 150 Français, qu'il veut associer à la préparation de son discours de politique générale à la fin du mois. 


Le nouveau locataire de Matignon échangera publiquement pendant deux heures avec des habitants et des maires du département, à Saint-Laurent d'Agny, à une vingtaine de kilomètres de Lyon. Un format d'échange qui rappelle le "grand débat" animé par le président Emmanuel Macron après les manifestations des "gilets jaunes". 


Juste avant, il aura assisté aux vœux de nouvelle année du maire d'une petite commune voisine, Orliénas, 2.400 habitants, et déjeuné avec les élus locaux, dont le député de la circonscription Jean Luc Fugit, organisateur de l'événement. 

ATTAL DEVANT LE BUREAU EXÉCUTIF DE RENAISSANCE

Ce soir, Gabriel Attal s'est exprimé devant le bureau exécutif de Renaissance. Le nouveau Premier ministre a appelé le parti présidentiel à "assumer une forme de radicalité", citant les chantiers du travail, ou encore les thèmes de la sécurité et de l'environnement. 2023 fut "une année difficile" et en 2024, ce "n'est pas voué à s'améliorer", a prévenu le nouveau chef du gouvernement.

RENCONTRE AVEC JORDAN BARDELLA

Ce vendredi 19 janvier, le Premier ministre Gabriel Attal va continuer à recevoir différents responsables de la vie politique. Seront reçus le secrétaire général de Force ouvrière, Frédéric Souillot, le président du Rassemblement national Jordan Bardella et le sénateur président du groupe Union centriste Hervé Marseille. Plusieurs rendez-vous sont prévus jusqu'au 23 janvier prochain.

"ELLE EST AU BOULOT POUR LA CULTURE"

Alors qu'Emmanuel Macron s'offre un bain de foule suite à son échange avec des jeunes aux côtés de la ministre de la Culture Rachida Dati, le chef de l'État a été interrogé sur un possible accord pour la mairie de Paris avec celle qui est toujours maire du 7e arrondissement parisien. 


"Tout le monde est au boulot et elle est au boulot pour la Culture", a affirmé Emmanuel Macron, qui a assuré qu'"il n'y a pas de campagne municipale qui est lancée". Ces interrogations interviennent au lendemain d'un entretien de Rachida Dati durant lequel elle annonce sa candidature à la mairie de Paris, en 2026. 

LA MINISTRE TENUE À L'ÉCART DU DOSSIER STANISLAS

L'entourage de la ministre de l'Éducation nationale, Amélie Oudéa-Castéra, a fait savoir que la responsable allait "se déporter des actes relatifs à l'établissement" Stanislas, où sont scolarisés ses enfants.

La ministre de l'Education Amélie Oudéa-Castéra est dans la tourmente.
La ministre de l'Education Amélie Oudéa-Castéra est dans la tourmente. - AFP

"LA CULTURE ACCESSIBLE PARTOUT"

En arrivant sur site, Emmanuel Macron a expliqué que l'une des missions principales de la nouvelle ministre de la Culture, Rachida Dati, sera que "la culture soit accessible partout et que plus personne ne puisse se dire que ce n'est pas fait pour moi". Justifiant ce déplacement aux Ateliers Médicis, le chef de l'État a assuré : "On va continuer de se battre pour que la culture soit possible partout". Il a par ailleurs refusé de répondre à une question sur la candidature de Rachida Dati à la mairie de Paris en 2026.

ARRIVÉE D'EMMANUEL MACRON

Le président de la République est arrivé aux Ateliers Médicis et a rejoint Rachida Dati, pour son premier déplacement en tant que ministre de la Culture. Ils s'y rendent pour un échange avec des jeunes sur "l'émancipation de la culture", selon l'Élysée.

QUE SONT LES ATELIERS MÉDICIS ?

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron et la ministre de la Culture Rachida Dati se retrouvent aux Ateliers Médicis, situés à Clichy-sous-Bois et Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Ouverte en 2018, cette résidence d'artistes s'inspire du modèle de la "Villa Médicis" à Rome et ambitionne de faire émerger des voix "nouvelles et diverses". Le cinéaste Ladj Ly y a notamment développé son école de cinéma.

ARRIVÉE SUR SITE

Alors que la ministre de la Culture, Rachida Dati, est aux Ateliers Médicis pour son premier déplacement, le dispositif de sécurité pour accueillir le chef de l'État est en place, en attendant son arrivée.

DÉPLACEMENT TRÈS POLITIQUE

Emmanuel Macron se rend ce jeudi avec Rachida Dati dans un lieu de création artistique de Clichy-sous-Bois, foyer des émeutes de 2005, première visite de terrain pour la nouvelle ministre de la Culture, candidate déclarée à la mairie de Paris.


Le chef de l'État et sa ministre sont attendus à 16H aux Ateliers Médicis situés à Clichy-sous-Bois et Montfermeil (Seine-Saint-Denis) pour un échange avec des jeunes sur "l'émancipation par la culture", a précisé l'Élysée.


Une marque d'attention présidentielle très remarquée quand Catherine Vautrin, autre "prise" à la droite nommée au Travail et à la Santé, ou Amélie Oudéa-Castéra, promue à l'Education, ont fait leur première sortie médiatique au côté du Premier ministre Gabriel Attal.

AMÉLIE OUDÉA-CASTÉRA : "LE CHOIX D'UNE ÉCOLE NE DOIT PAS ÊTRE LA RÉSULTANTE D'UNE DÉCEPTION"

"On ne doit pas opposer l'école publique et l'école privée", martèle au Sénat la ministre de l'Éducation nationale, Amélie Oudéa-Castéra, au Sénat. "Il faut respecter les choix de scolarisation et ne pas les stigmatiser. Il faut faire en sorte que le choix d'une école privée ou publique ne soit pas la résultante de déception ou de frustration, mais qu'elle corresponde à un choix d'adhésion."

RACHIDA DATI VA DÉMISSIONNER DE LA PRÉSIDENCE DU GROUPE LR À PARIS

Rachida Dati, qui a confirmé ce mercredi son intention de briguer la mairie de Paris en 2026 après sa nomination comme ministre de la Culture, va démissionner de la présidence du groupe LR et apparentés au Conseil de Paris, ont indiqué plusieurs élus du groupe à l'AFP.


L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy "continuera à accompagner le groupe et animer ses débats dans la perspective de sa candidature pour reprendre la mairie de Paris en 2026", a indiqué l'élu Aurélien Véron. Rachida Dati entend par ailleurs rester maire du VIIe arrondissement.

CONGÉ DE NAISSANCE, LES PREMIERS DÉTAILS

Le congé de naissance annoncé par Emmanuel Macron mardi soir sera "plus court" et "mieux rémunéré que le congé parental actuel", détaille au Sénat Prisca Thevenot, porte-parole du gouvernement. "Il permettra d'augmenter le temps de présence auprès des enfants sur les 1000 premiers jours de la vie, sans pénaliser les ménages sur le plan financier, et en rééquilibrant la charge dans le couple."

GABRIEL ATTAL : "LE PRÉSIDENT EST LUCIDE SUR LES DIFFICULTÉS DE NOTRE PAYS"

"Les Français qui ont assisté à la conférence de presse ont entendu un président de la République lucide sur les difficultés de notre pays et les défis que nous avons à relever", déclare le Premier ministre Gabriel Attal au Sénat. "Est-ce que cela doit nous empêcher de mettre en avant un certain nombre de progrès intervenus dans notre pays ? Je ne crois pas. Le taux de chômage est au plus bas depuis un certain nombre d'années. C'est un progrès, comme le décollage de l'apprentissage, l'ouverture de la PMA pour les femmes... Cela ne me rend pas aveugle ou sourd aux difficultés que traversent les Français."

RÉFORME DE L'AME : "PAS ILLÉGITIME" D'EN DISCUTER, AFFIRME GABRIEL ATTAL

"Il n'est pas illégitime" de discuter "sur tout ou partie de notre modèle social", y compris l'Aide médicale d'État (AME), déclare le Premier ministre Gabriel Attal au Sénat. "Le rapport indique que l'AME est un dispositif utile, globalement maîtrisé et ne constitue pas en tant que tel un levier d'incitation à lui seul l'immigration. Cela n'éteint pour autant pas toutes les questions. L'engagement sera tenu, nous donnerons une suite à ce rapport."

VERS DES "DÉCISIONS FORTES POUR RÉTABLIR NOS FINANCES PUBLIQUES"

"En matière de finances publiques, le plus dur est devant nous", déclare le ministre de l'Économie Bruno Le Maire au Sénat. "Nous allons devoir prendre des décisions fortes et courageuses pour rétablir nos finances publiques. Le président de la République en a déjà annoncé deux : nous allons sortir du bouclier énergétique sur le gaz comme sur l'électricité,  et de la franchise sur les médicaments qui passera de 50 centimes à un euro."

UN VOTE SUR LA POLITIQUE GÉNÉRALE DE GABRIEL ATTAL ? LE PREMIER MINISTRE BOTTE EN TOUCHE

Gabriel Attal s'exprime pour la première fois au Sénat en tant que Premier ministre, à l'occasion des questions au gouvernement. Interrogé sur un vote de confiance après son discours de politique générale, le chef du gouvernement botte en touche. "Est-ce qu'il y a une majorité à l'Assemblée ? Non. Y a-t-il besoin d'un vote pour le démontrer ? Je ne crois pas non plus", déclare Gabriel Attal. "J'ai proposé de venir au Sénat après ma déclaration de politique générale à l'Assemblée, même si c'est moins l'usage."

LR NE SOUTIENDRA RACHIDA DATI POUR L'ÉLECTION À LA MAIRIE DE PARIS

Olivier Marleix, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, indique ce mercredi que Les Républicains ne soutiendront pas la candidature de Rachida Dati à la mairie de Paris. La nouvelle ministre de la Culture a officiellement annoncé ce matin qu'elle se présenterait aux élections municipales dans la capitale. "Les LR auront un candidat à Paris qui ne sera pas Rachida Dati", a expliqué Olivier Marleix. 


Ce matin, l'actuelle maire du VIIe arrondissement de Paris avait par ailleurs plaisanté son éjection du parti dirigé par Eric Ciotti. "J'attends mon OQTF", avait-elle lancé ce matin sur RTL. "S'il faut lui envoyer un huissier pour lui faire comprendre qu'elle n'est plus LR, on le fera, a rétorqué Olivier Marleix. C'est une aventure personnelle."

Info TF1/LCI

60% DES FRANÇAIS N'ONT PAS ÉTÉ CONVAINCUS PAR EMMANUEL MACRON LORS DE SA CONFÉRENCE DE PRESSE MARDI

60% des Français n'ont pas été convaincus par Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse mardi soir, selon un sondage Harris Interactive réalisé pour LCI. 

LA DEUXIÈME PHASE DU REMANIEMENT PRÉVUE "D'ICI À UNE DIZAINE DE JOURS"

La deuxième phase du remaniement aura lieu "d'ici à une dizaine de jours", indique la porte-parole du gouvernement, Prisca Thévenot, à la sortie du Conseil des ministres ce mercredi. Des ministres délégués et des secrétaires d'État devraient ainsi être nommés pour compléter le nouveau gouvernement de Gabriel Attal.

FIN DU CONSEIL DES MINISTRES

Le Conseil des ministres qui s'est tenu ce mercredi matin vient de se terminer. La nouvelle porte-parole du gouvernement, Prisca Thévenot, dresse pour la première fois le compte-rendu d'un Conseil des ministres depuis sa nomination.

LE POINT SUR LES ANNONCES DE MACRON CE MARDI

Sécurité, SNU, école... Vous n'avez pas suivi la conférence de presse d'Emmanuel Macron mardi soir ? Pas de problème, TF1info s'occupe de vous faire le récap' des différentes mesures annoncées par le président de la République mardi soir.

POUR LOUIS ALIOT (RN), MACRON "EST LE PRÉSIDENT DES CONSTATS, MAIS PAS LE PRÉSIDENT DES SOLUTIONS"

"C'est le président des constats, mais ce n'est pas le président des solutions, a déploré Louis Aliot, maire RN de Perpignan, ce mercredi sur BFMTV, en réaction à la conférence de presse d'Emmanuel Macron. C'est là aujourd'hui où les Français le jugent sévèrement. On est quand même le pays qui a connu les gilets jaunes, c'est Monsieur Macron les Gilets Jaunes ! Il a l'air d'avoir passé l'éponge, mais ils sont toujours là, et toujours en colère !"

AMÉLIE OUDÉA-CASTÉRA REVIENT SUR LA POLÉMIQUE SUR LA SCOLARISATION DE SES ENFANTS DANS LE PRIVÉ

Amélie Oudéa-Castéra a même expliqué avoir songé à démissionner après ses propos polémiques. Le point dans cet article.

CHRISTOPHE BÉCHU SE RÉJOUIT QUE MACRON AIT ÉVOQUÉ LA QUESTION DE "L'ADAPTATION AU DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE"

Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a évoqué ce matin sur France inter la conférence de presse du président de la République, mardi soir : "à ma connaissance, il a été le premier président de la République de ce pays à évoquer un sujet de transition écologique qui a été à mon sens le parent pauvre à la fois de la réflexion et des politiques publiques : l'adaptation au dérèglement climatique."

"TOUTE LA GAUCHE" DÉPOSERA UNE MOTION DE CENSURE, ANNONCE OLIVIER FAURE

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a annoncé mercredi sur Public Sénat que "toute la gauche" déposerait "bien sûr" une motion de censure après la déclaration de politique générale du Premier ministre Gabriel Attal, prévue fin janvier.


Olivier Faure est en froid avec la France insoumise, depuis que son chef de file Jean-Luc Mélenchon insoumis a refusé de qualifier le Hamas de mouvement terroriste. "La gauche reste la gauche, il y a des désaccords, mais aussi des points d’accord", a balayé le socialiste, évoquant une "convergence" sur ce sujet.

8,7 MILLIONS DE TÉLÉSPECTATEURS DEVANT LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE MACRON

La conférence de presse d'Emmanuel Macron a réuni 8,7 millions de téléspectateurs mardi soir sur les différentes chaînes de télévision qui la diffusaient en direct, dont TF1. 

YAËL BRAUN-PIVET ÉTAIT L'INVITÉE DE "BONJOUR ! LA MATINALE TF1"

La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, était l'invitée de "Bonjour ! La Matinale TF1" ce mercredi, au lendemain de la conférence de presse d'Emmanuel Macron à l'Élysée. 

AMÉLIE OUDÉA-CASTÉRA A PENSÉ À DÉMISSIONNER APRÈS LA POLÉMIQUE SUR LA SCOLARISATION DE SES ENFANTS

La ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, Amélie Oudéa-Castéra, a pensé à démissionner après la polémique entourant sa déclaration sur la scolarisation de ses enfants dans le privé, vendredi dernier, en marge d'un déplacement dans un collège des Yvelines. "Je pense que c'est normal, a-t-elle avancé, invitée sur France 2. Moi, j'ai vraiment à cœur que l'école réussisse. La question intérieure, c'est de se dire : est-ce que les conditions, les circonstances le permettent ?" 


Finalement, cette "envie de conduire cette feuille de route" pour l'Éducation nationale l'a poussée à rester en poste, d'autant plus qu'elle promet de toujours conserver "la confiance du chef de l'État et du Premier ministre". 

POUR BRAUN-PIVET (RENAISSANCE), LA GÉNÉRALISATION DU SNU "EST UN FORMIDABLE QUESTION" POUR ORGANISER UN RÉFÉRENDUM

"Nous irons vers la généralisation du service national universel (SNU) en seconde", avait annoncé Emmanuel Macron, mardi soir, lors de sa conférence de presse. Pour Yaël Braun-Pivet, présidente (Renaissance) de l'Assemblée nationale et invitée de 'Bonjour ! La Matinale TF1' ce mercredi, cette possible généralisation "est une formidable question que nous pourrions poser aux Français" par voie de référendum, avance la responsable.


"Cette mesure a un coût, mais elle a aussi de grandes conséquences sur notre jeunesse, poursuit-elle, donc interroger et créer du débat autour de cette question pour laisser les Français décider, je trouve que ce serait une bonne chose. Il y a tant d'autres sujets que nous pourrions soumettre à référendum, mais il ne faut pas avoir peur de la voix du peuple."

"IL FAUT QUE NOUS REFASSIONS NATION", DIT BRAUN-PIVET (RENAISSANCE) SUR TF1

"Il faut que nous refassions Nation, expose Yaël Braun-Pivet, présidente (Renaissance) de l'Assemblée nationale et invitée de 'Bonjour ! La Matinale TF1' ce mercredi. On voit que nos jeunes n'ont plus forcément de repères, ne se retrouvent pas dans les valeurs républicaines ou ne les connaissent pas, tout simplement. Apprendre la Marseillaise et promouvoir cette culture de l'engagement de notre jeunesse, je pense que c'est une bonne chose."

UN VIRAGE À DROITE D'EMMANUEL MACRON ? "NON", RÉPOND BRAUN-PIVET (RENAISSANCE)

La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance), voit-elle, après la formation du nouveau gouvernement puis l'intervention du président de la République mardi soir, un tournant marqué à droite par Emmanuel Macron ? "Non, tranche la responsable, invitée de 'Bonjour ! La Matinale TF1' ce matin. Depuis 2017, le président de la République a mis en cohérence un certain nombre d'actions. C'est juste la poursuite du projet initial macroniste, le dépassement."

Urgent

DATI SERA BIEN CANDIDATE À LA MAIRIE DE PARIS EN 2026

"Mon objectif, c'est Paris, bien sûr, je serai candidate", a lancé ce mercredi matin sur RTL Rachida Dati, nouvelle ministre de la Culture. Le président de la République, Emmanuel Macron, avait assuré mardi soir qu'il n'avait pas évoqué la candidature de la maire du VIIe arrondissement de la capitale. "Je l'ai toujours dit, a poursuivi l'ex-Garde des Sceaux. Je suis élue parisienne, j'ai été élue en 2020. Eh bien on va recommencer."

"TOUT ÇA POUR ÇA", REGRETTE OLIVIER FAURE (PS)

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, n'a ps été convaincu par l'intervention d'Emmanuel Macron depuis l'Élysée, mardi soir. "Tout ça pour ça !", s'est exclamé le député de Seine-et-Marne, ce mercredi, sur Public Sénat. "Emmanuel Macron nous avait expliqué que ce serait le grand rendez-vous avec la nation, une initiative qui allait réunir les Français, a-t-il poursuivi. Qu'a-t-on vu ? Quelques mesures, une grande défiance de la part de la jeunesse... On n'a rien vu qui soit de nature à fédérer le pays."

POUR BOMPARD (LFI), LES FRANÇAIS VONT AVOIR "ENCORE PLUS DE DIFFICULTÉS" APRÈS LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE MACRON

"Je crois qu'on a compris que le président de la République aimait beaucoup s'entendre parler, avance Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise, invité sur France inter ce mercredi. Mais ce matin, qu'est-ce que les Français vont retenir de cette conférence de presse ? En réalité, cela risque d'être encore plus de difficultés pour eux." Le député de Marseille regrette qu'Emmanuel Macron ait selon lui organisé "un rendez-vous avec lui-même".

RACHIDA DATI ESTIME QUE MACRON A FAIT DES ANNONCES "FORTES" SUR LA CULTURE

"Ma nomination a étonné, indique ce matin sur RTL Rachida Dati, nouvelle ministre de la Culture dans le gouvernement de Gabriel Attal. Moi, je ne m'en suis pas étonnée vu la mission confiée, l'accès à la culture pour tous." L'ex-garde des Sceaux sous Nicolas Sarkozy estime que le président de la République a fait des annonces "fortes", mardi soir, comme la mise en place obligatoire du théâtre au collège.

MARINE LE PEN DÉPLORE "UN INTERMINABLE BAVARDAGE"

La députée RN et ex-candidate à la présidentielle Marine Le Pen a dénoncé sur le réseau social X "un énième et interminable bavardage" après la conférence de presse d'Emmanuel Macron, mardi soir. "Le fond comme le ton ne sont pas au niveau d’un président de la République", estime l'opposante au chef de l'État.

LA REVUE DE PRESSE DE "BONJOUR" APRÈS LA CONFÉRENCE DE PRESSE

Revue de presse matinale ce matin pour Bruce Toussaint et son équipe dans "Bonjour !", après la conférence de presse d'Emmanuel Macron, mardi soir à l'Élysée. "Macron à l'offensive" titre notamment Le Parisien/Aujourd'hui en France, "Vieille France" affiche pour sa part en une Libération tandis que Le Figaro souligne "Le plaidoyer de Macron pour 'réarmer' son quinquennat".

Emmanuel Macron : la revue de presseSource : TF1 Info

FIN

C'est la fin de cette conférence de presse, qui aura duré 2H20.

GUERRE ISRAEL / HAMAS

Concernant la situation dans la bande de Gaza, selon Emmanuel Macron, "la priorité, c'est le cessez-le-feu. Après plus de 100 jours, ce sont maintenant de opérations ciblées qui doivent être conduites. Poursuivre les opérations telles qu'elles sont conduites, c'est prendre un risque y compris dans la durée".

UKRAINE

"Nous ne pouvons pas laisser la Russie gagner et nous ne devons pas le faire car alors la sécurité même de l'Europe et de tout le voisinage russe serait remise en cause", prévient le président. 


"J'irai moi-même en février en Ukraine" et "nous allons procéder à des livraisons nouvelles: une quarantaine de missiles Scalp et plusieurs centaines de bombes", a affirmé le président.


Il a aussi indiqué que la France était "en train de finaliser un accord" de sécurité avec Kiev du type de celui conclu vendredi entre le Royaume-uni et l'Ukraine sur dix ans, ajoutant que la France et l'Union européenne auraient "à prendre des décisions nouvelles dans les semaines et les mois qui viennent, précisément pour ne pas laisser la Russie gagner".

DEPARDIEU

Sur l'affaire Depardieu, le chef de l'Etat assume sa position : "Je n'ai aucun regret d'avoir défendu la présomption d'innocence pour une personnalité publique, un artiste en l'espèce, comme je l'ai fait pour des responsables politiques", a déclaré lors d'une conférence de presse le chef de l'Etat, qui avait pris la défense de l'acteur fin décembre, saluant un "immense acteur" qui "rend fière la France", et dénonçant "une chasse à l'homme".   


Mais Emmanuel Macron a avoué avoir "un regret à ce moment-là, c'est de ne pas avoir assez dit combien la parole des femmes qui sont victimes de ces violences est importante et combien ce combat est important pour moi".

VICTIMES DU HAMAS

Emmanuel Macron annonce qu'un hommage pour les victimes françaises de l'attaque du Hamas le 7 octobre dernier aura lieu le "7 février prochain". Il sera organisé devant le "monument pour les victimes du terrorisme", aux Invalides. "Je rendrai hommage à ces victimes aux côtés de leurs proches, de leurs familles et de tous ceux qui voudront nous y rejoindre."

ELECTIONS MUNICIPALES

Emmanuel Macron souhaite une loi "pour revenir au droit commun" pour les élections à Paris, Lyon et Marseille. "La seule chose que je veux pour Paris, c'est qu'un électeur puisse avoir les mêmes droits et compter autant à Paris qu'à Amiens, à Besançon ou ailleurs. Et donc que le gouvernement et le Parlement puissent décider d'une réforme en profondeur de la loi Paris-Lyon-Marseille pour revenir au droit commun", a déclaré le chef de l'Etat. 


Dans ces trois villes, les habitants votent seulement pour les maires d'arrondissement. Et les grands électeurs issus de ce scrutin choisissent ensuite l'édile.

"LA MINISTRE A FAIT UN CHOIX POUR SES ENFANTS"

Interrogé une nouvelle fois sur les débuts d'Amélie Oudéa-Castera, Emmanuel Macron prend une nouvelle fois sa défense : "La ministre a fait un choix pour ses enfants, il faut le respecter. je pense que tous nos compatriotes iront dans ce sens, ça fait partie de la vie intime familiale".


"La ministre a eu un propos public qui a été maladroit. Elle s'en est excusée, elle a bien fait", car "quand on blesse surtout sans s'en rendre compte, on a raison de s'excuser", a-t-il ajouté, convaincu que "la ministre réussira à sa tâche avec les enseignants".

"VIEUX JEU"

Ses mesures pour l'éducation sont-elles "vieux jeu" ?  Non, estime le président. "Il faut redonner des repères. Il faut redonner des rendez-vous, des cadres de passage : la fin du primaire, le brevet des collèges, le baccalauréat, les diplômes".

RACHIDA DATI

Sur la mise en examen de Rachida Dati, Emmanuel Macron considère qu'il n'y a "plus d’instructions individuelles (ndlr : de la Chancellerie) sur les dossiers, c’est interdit". "Il n’y a pas de règles qui font qu’un ministre mis en examen devrait quitter le gouvernement. J’ai pu avoir des ministres mis en examen qui ont pu être innocentés, la justice va faire son travail avec sérénité".


Interrogé sur la nomination de Rachida Dati dans le gouvernement, Emmanuel Macron a estimé qu'elle "ne se réduit pas à une appartenance politique". Il a salué "son énergie, son talent, sa liberté qui lui sont utiles à la culture, à ouvrir des portes et à mettre fin à cette France du "c’est pas fait pour moi"".


Le président Emmanuel Macron a par ailleurs assuré mardi soir qu'il n'avait pas parlé des prochaines élections municipales à Paris avec Rachida Dati.

CONTRE LE RN, "ON A PAS TOUT ESSAYE"

Interrogé sur les sondages donnant le RN en tête, Emmanuel Macron l'assure : contre le parti d'extrême droite, "on n'a pas tout essayé. Ne nous habituons pas, agissons, bousculons les choses et les habitudes pour montrer que ce bloc central qui rassemble les démocrates, les républicains, ceux qui croient dans l'Europe, peut agir et changer les choses et le quotidien des gens."


"Moi, je pense qu’il faut, pour éviter le retour des extrêmes et en particulier de l’extrême droite, s’attaquer à ce qui fait voter pour eux. La première chose, c’était le chômage de masse. (...) Deuxième élément l’immigration. (...) Et la troisième chose qui, je pense, les nourrit, c’est une forme de sentiment, de dépossession."


Selon le président, "beaucoup de nos compatriotes se disent au fond, le pays ne marche plus. "On a tout essayé, on les a pas essayés." Et ma crainte (...) c’est que tout le monde s’habitue à ça et plus personne ne dit que le rassemblement national, comme toutes les extrêmes droites en Europe, c’est surtout et avant tout le parti l’appauvrissement collectif."


Accusant le RN d’être "le parti du mensonge", Emmanuel Macron ajoute : "J'ai compris qu'il y avait beaucoup de gens qui s'énervaient sur 2027. Mais enfin, j'ai quand même compris aussi qu'il me restait trois ans et demi à présider".

"S'ADAPTER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE"

Le président répond à une question sur les inondations dans le Pas-de-Calais : "quelques soient les efforts qu’on fait pour baisser nos émissions, nous aurons à vivre les conséquences du réchauffement climatique. Donc on doit s’adapter, changer nos paysages nos villes nos régions."


"Il n'y a aucune fatalité, on continuera à vivre à Dunkerque, à Calais. Comment ? En adaptant", estime chef de l'Etat, reconnaissant qu'"il y aura peut être des endroits où on devra créer des interdictions".


"Je ne vais pas vous annoncer aujourd’hui un nouveau cap écologique parce que je pense qu’on a pris des décisions historiques et qu’elles sont les bonnes. (...) On est revenu sur la trajectoire des accords de Paris et nous avons doublé les réductions d’émissions de gaz à effet de serre. (...) Il n’y a pas une solution miracle", a ajouté le président.

"JE SUIS UN ENFANT DES DEUX ÉCOLES"

Emmanuel Macron évoque sans la nommer sa ministre de l'Education, Amélie Oudéa-Castéra, au centre d'une polémique sur la scolarisation de ses enfants dans le privé :  "Moi, je suis un enfant des deux écoles, j’ai été à l’école laïque et privée sous contrat. Je pense qu'il n'y a pas de conflit entre les deux à avoir, on ne juge pas les gens sur leurs choix individuels. Les polémiques du moment ne doivent pas nous faire quitter l’axe qui est le nôtre, la réussite de nos enfants."


"La République est forte de tous ces systèmes. Ce qu'il faut, c'est engager tout le monde dans les mêmes exigences" mais "on ne juge pas les gens sur leurs choix individuels", a-t-il ajouté.

"LE SERVICE NATIONAL UNIVERSEL EN SECONDE"

Le président Emmanuel Macron a annoncé mardi que son gouvernement irait vers "une généralisation du service national universel" (SNU) en classe de seconde.


Revenant sur les émeutes après la mort du jeune Nahel tué par un policier, il a évoqué "le réengagement" des familles et l'accompagnement des familles monoparentales "pour les aider", plaidant aussi pour "une réponse plus adaptée dans le système scolaire", et "une réponse pénale plus claire".


"C'est un ensemble", a-t-il argumenté, ajoutant que "oui, le service national universel fait partie de la réforme. C'est pourquoi j'aurai l'occasion d'y revenir dans les prochaines semaines. Mais nous irons vers une généralisation du service national universel en seconde".

UNE RÉGULATION DES ÉCRANS POUR LES PLUS JEUNES

Le chef de l'État réitère sa volonté de réguler l'usage des écrans chez les plus jeunes. "On a laissé beaucoup de familles sans mode d'emploi. (...) Il faut qu'on ait un consensus scientifique, que les scientifiques commencent à nous donner un plan et qu'on éclaire un débat public, qui viendra ensuite. Et donc il y aura peut-être des interdictions. Il y aura peut-être des restrictions" et "peut être aussi des restrictions sur les contenus", a affirmé le président.


Il s'est dit désireux que "les meilleurs scientifiques, il y a à la fois des épidémiologistes, des cliniciens, des sociologues, toutes les disciplines, puissent nous dire avant tel âge, ça n'est pas raisonnable de mettre un écran devant un enfant".

FRANCHISE MEDICALE

Emmanuel Macron se dit favorable à une hausse des franchises médicales. "Au moment où je vois ce que nos compatriotes peuvent dépenser pour les forfaits de téléphonie, la vie quotidienne, se dire qu’on va passer de 50 centimes à un euro pour une boîte de médicaments, je n’ai pas le sentiment qu’on fait un crime terrible. Je pense que ça responsabilise et que c’est une bonne mesure. Il faut responsabiliser sur la consommation".

"LES MINISTRES, C'EST LA VIE POLITIQUE"

Un secteur aussi prioritaire que la Santé peut-il se permettre d'avoir cinq ministres en deux ans ? Réponse d'Emmanuel Macron : "Les ministres, c’est la vie politique : ce qui compte, c’est que le cap ne change pas, et il n’a pas changé d’un iota".

"IL FAUT LIBERER DU TEMPS DE MEDECIN"

Interrogé sur les déserts médicaux et le manque de généralistes, Emmanuel Macron réitère sa volonté de régulariser des médecins étrangers. "Nous avons perdu 6000 médecins en dix ans", regrette le président.


Faut-il imposer le lieu d'installation des médecins ? Le chef de l'Etat "croit peu à l'obligation d'installation". "Il faut libérer du temps de médecin en allant vers une rémunération plus intelligente sans doute au patient plutôt qu'à l'acte, il faut faire beaucoup plus travailler en ensemble la ville et l'hôpital, déléguer des actes..."


"On doit libérer du temps médical en enlevant du temps administratif, on doit débureaucratiser notre santé. Je crois plus à ça qu'à la contrainte", a détaillé le président.

EDUCATION

Emmanuel Macron profite de la question d'un journaliste pour détailler sa position sur l'éducation : "On va repenser la formation et dès ce trimestre, on aura des annonces avec une refonte complète du système de formation des maîtres. (...) On s’est attaqués aux absences de longue durée des professeurs. Là, on est en train de s’attaquer aux absences de courte durée pour que les formations ne se fassent pas sur les temps d’école."


Interrogé par un journaliste sur le volet de l'instruction civique, le chef de l'Etat s'est par ailleurs dit "totalement favorable à ce qu'on apprenne la Marseillaise au primaire". "C'est même indispensable parce c'est ce qui nous unit, c'est le fruit de notre histoire", a-t-il détaillé.


Les programmes actuels incluent déjà la possibilité pour les enseignants de "commencer à chanter quelques couplets de la Marseillaise, dès le CE2".

DES MESURES SUR LA RÉMUNÉRATION DU TRAVAIL

Comment améliorer le quotidien des classes moyennes et populaires ? En guise de réponse, le président a évoqué le chantier lancé "pour que notre fiscalité, nos cotisations sociales, permettent de mieux accompagner d'abord ceux qui reviennent au travail, mais aussi les Français qui sont au Smic". 


"La deuxième chose, c'est qu'il faut qu'on ait des dynamiques salariales, par un partage de la valeur ajoutée, qui soit beaucoup plus justes et fortes". "Dès 2025, il y aura des mesures de court terme sur la rémunération du travail. Il y aura un travail avec les branches qui continuent de payer sous le Smic. Cela vaut pour les métiers de la restauration, les métiers du soin et beaucoup de métiers manuels."


Le président annonce une baisse de 2 milliards d'euros d'impôts dès 2025 pour les classes moyennes.

QUESTIONS / REPONSES

Le propos liminaire du chef de l'Etat s'achève, la séance de questions débute.

"SORTIR DES CASES"

Emmanuel Macron achève son introduction en évoquant son nouveau gouvernement. "Je demande au gouvernement de sortir, si je puis dire, des codes et des cases, d'envisager des solutions plus radicales pour mettre fin à ce qui alimente ce sentiment de déclassement. Solution radicale pour mettre fin au scandale des déserts médicaux en simplifiant les règles venues d'en haut, en permettant d'adapter ces règles au terrain pour permettre des coordinations plus simples, en dégageant du temps aux médecins pour mieux travailler entre médecine de ville et hôpital."

"LA FRANCE DE L'ANGLE MORT"

Selon le président, "l'effort et le mérite ne sont pas suffisamment reconnus. Je crois, dans cette France, en effet, du travail et du mérite. (...) Le pouvoir d'achat des travailleurs et des travailleurs les plus modestes a le plus progressé ces cinq dernières années, malgré l'inflation. Ce n'est pas assez. Et au fond, il y a ce que j'appellerais une France de l'angle mort."

DETERMINISME SOCIAL

A propos du déterminisme social, "nous n'avons pas radicalement changé les choses", reconnaît Emmanuel Macron. "Je veux mettre fin à cette France du 'ceci n'est pas pour moi'".


"Nous n'avons pas les mêmes chances et je dois reconnaître avec honnêteté qu'après six ans et demi, à l'endroit où les Français mis, nous avons amélioré des choses, mais nous ne les avons pas radicalement changé. C'est à dire que l'avenir des enfants de la République reste encore par trop déterminé par le nom de famille, l'endroit où l'on est né, le milieu auquel on appartient."

"REARMEMENT DEMOGRAPHIQUE"

Le président évoque la création d'un nouveau congé de naissance qui viendrait remplacer le congé parental actuel. Il sera de six mois.


"Notre France sera aussi plus forte par la relance de sa natalité. Nous étions jusqu'à récemment un pays dont c'était la force, sans doute la singularité en Europe. (...) Et c'est moins vrai depuis quelques années. Après l'allongement du congé paternité, je crois profondément que la mise en place d'un nouveau congé de naissance serait un élément utile dans une telle stratégie. Ce congé de naissance qui viendra remplacer le congé actuel sera mieux rémunéré. Il permettra aux deux parents d'être auprès de leur enfant pendant six mois s'ils le souhaitent. Et surtout, il sera plus court [que le congé parental]".


"On fait des enfants de plus en plus tard. L'infertilité, masculine comme féminine, a beaucoup progressé ces dernières années et fait souffrir beaucoup de couples. Un grand plan de lutte contre ce fléau sera engagé pour permettre ce réarmement démographique."

"PRODUIRE DAVANTAGE"

Sur le plan économique, le président demande au gouvernement de supprimer des normes, et souhaite un acte 2 pour une loi pour la croissance, pour "produire plus et innover davantage".


"La France sera plus forte aussi si elle produit davantage. C'est pourquoi nous devons accélérer dans le réarmement académique, scientifique, technologique, industrielle et agricole, déjà largement grâce aux réformes conduites depuis six ans, grâce au plan de relance et au programme France 2030 

"ASSURER L'ORDRE"

"Avoir une France plus forte, c'est aussi assurer l'ordre à l'ordre en contrôlant mieux nos frontières grâce, aux textes que nous avons pu voter en France, comme ceux que nous avons voté au niveau européen", poursuit le président.


Emmanuel Macron faut d'une priorité "l'ordre", en "luttant contre les incivilités grâce à un doublement de la présence policière dans nos rues. C'est le cœur de la stratégie annoncée il y a quelques années à Roubaix par les emplois créés et les réformes conduites. Et nous allons accroître le rythme à partir la semaine prochaine. Dix opérations de ce type seront conduites chaque semaine."

"REARMEMENT CIVIQUE"

"La France sera plus forte si nous sommes plus unis", ajoute le président, citant la rue, les salles de classes comme les commerces. A propos de son "réarmement civil", il explique : "La France sera plus forte dans ce monde de bouleversements si nous sommes plus unis. C’est pourquoi nous engagerons un réarmement civique : chaque génération de Français doit apprendre ce que la République veut dire, le sens profond du respect et de l’engagement, et cela, dès l’enfance. (...) L'instruction civique sera refondée, son volume horaire sera doublé."

LE THEATRE AU COLLEGE

Emmanuel Macron évoque le chantier de l'éducation. "Je souhaite que le théâtre devienne un passage obligé au collège dès l'année prochaine. Parce que cela donne confiance et cela apprend l'oralité. (…) Et parce que la France est aussi une histoire, un patrimoine qui se transmet et qui unit."


De même que "l'histoire de l'art", annonce le président. "La tenue unique sera expérimentée dans une centaine d'établissements, tous volontaires", ajoute-t-il.


"Nous instituerons une cérémonie de remise des diplômes au collège et au lycée", annonce aussi Emmanuel Macron.

"TOUS LES ATOUTS POUR REUSSIR"

"Au moment où notre pays est à la fois menacé par les tensions du monde, je suis convaincu que nous avons tous les atouts pour réussir. Que nous n'en avons pas fini avec notre histoire de progrès, que nos enfants vivront mieux que nous. C'est à ce moment que j'ai voulu un nouveau gouvernement, le plus jeune et le plus resserré de la Ve République."


Emmanuel Macron esquisse l'objectif de son nouveau gouvernement : "Pour que la France reste la France, pour qu'elle demeure cette nation du bon sens, de la résistance et des lumières." 

DEBUT DE LA CONFERENCE

Emmanuel Macron fait son entrée. "J'ai tenu à vous réunir pour vous dire d'où nous venons et où nous allons", entame le président. Avant de rentrer dans le vif du sujet : "Le monde d'hier est en train de s'effacer, l'ordre international est bousculé, la guerre revient depuis deux ans sur le sol européen, en Ukraine."

GOUVERNEMENT

Des membres du gouvernement, précédés de Gabriel Attal, font leur entrée dans la salle, dans l'attente du chef de l'Etat.

LA CONFÉRENCE DE PRESSE SUR TF1 ET LCI

Emmanuel Macron commencera sa conférence de presse à 20h15, depuis l'Élysée. Un rendez-vous (presque) inédit à suivre en direct sur TF1 et LCI.

RACHIDA DATI : "JE N'AI JAMAIS TRAHI MES CONVICTIONS"

"J'ai accepté d'être ministre, car le Président m'a proposé. J'étais interloquée, il m'a expliqué ce qu'il attendait et je n'ai pas hésité", explique la ministre de la Culture Rachida Dati devant les habitants du 7ᵉ arrondissement de Paris. "Oui, je suis une femme de droite, pas sectaire, je n'ai jamais trahi mes convictions."

RACHIDA DATI RESTE MAIRE DU 7E ARRONDISSEMENT DE PARIS

Lors de ses vœux aux habitants du 7ᵉ arrondissement de Paris, la nouvelle ministre de la CUlture Rachida Dati annonce qu'elle reste leur maire. "Je reste parmi vous", déclare-t-elle. "Je serai toujours votre maire. Je sais ce que je vous dois. Au ministère, je veux continuer à sauvegarder le patrimoine, y compris dans le 7ᵉ."

CONFÉRENCE DE PRESSE D'EMMANUEL MACRON

Emmanuel Macron s'exprimera à 20h15 pour la première conférence de presse de grande ampleur de son second quinquennat. Un rendez-vous à suivre en direct sur TF1 et LCI.

DE QUOI EMMANUEL MACRON VA-T-IL PARLER ?

Réformes gouvernementales, actualité politique, action internationale... Sur quels sujets Emmanuel Macron va-t-il s'exprimer ce mardi dès 20h15 (sur TF1 et LCI) ?

EMMANUEL MACRON À 20H15 SUR TF1 ET LCI

Emmanuel Macron tiendra ce mardi une conférence de presse depuis l'Élysée (20h15 sur TF1 et LCI). Un exercice presque inédit pour le chef de l'État, qui entend honorer son "rendez-vous" avec les Français.

GABRIEL ATTAL VA ÉCHANGER AVEC LES OPPOSITIONS

Gabriel Attal va largement échanger avant de prononcer son discours de politique générale, a priori le 30 janvier, y compris les groupes d'opposition. Les représentants des Républicains devraient être reçus jeudi, le RN vendredi, avant des échanges avec La France insoumise, le Parti socialiste et les Écologistes la semaine prochaine.

AMÉLIE OUDÉA-CASTÉRA RÉPOND À LA POLÉMIQUE

"À peine nommée ministre de l'Éducation nationale, j'ai été interpellé sur les choix de scolarisation de mes enfants", déplore la ministre Amélie Oudéa-Castéra. "Je n'aurais pas dû me laisser entraîner sur le terrain de la vie privée, ni me sentir obligée de me justifier. Je n'aurais pas dû non plus exposer l'école Littré, je suis allé à leur rencontre pour m'excuser. Ce week-end, mes valeurs éducatives de maman ont même été mises en doute."


"Maintenant, avançons", réclame la ministre. "J'ai de l'ambition pour l'école. Je veux soutenir toute la communauté éducative pour remettre l'ascenseur social en marche. La problématique des remplacements, nous allons la traiter. Je ferai des propositions au Premier ministre. L'école est la mère des batailles."

Amélie Oudéa-Castéra répond à la polémique à l'Assemblée nationaleSource : TF1 Info

"JE PRÉFÈRE TRAVAILLER AVEC DATI QU'AVEC MÉLENCHON"

"Oui, je préfère travailler avec Rachida Dati et Catherine Vautrin qu'avec Jean-Luc Mélenchon comme vous", lance Gabriel Attal à Boris Vallaud (PS). "Nous n'avons pas les mêmes valeurs."

GABRIEL ATTAL RÉPOND À MATHILDE PANOT

"Ceci n'est pas un remaniement, c'est un effondrement", tacle Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale. "Je ne me soucierai jamais en regardant mes ministres de leurs origines sociales ou géographiques, l'important est de vouloir agir", lui répond Gabriel Attal. "Je regarde les gens pour ce qu'ils font."

"Je regarde les gens pour ce qu'il font" : Gabriel Attal répond à Mathilde PanotSource : TF1 Info

GABRIEL ATTAL ACCUSE LES ÉCOLOGISTES DE "PIÉTINER LES INSTITUTIONS"

Gabriel Attal s'en prend à la présidente du groupe Écologiste Cyrielle Chatelain, qui dénonce un "régime illibéral". "Si nous étions dans un régime illibéral ou dans une dictature, vous ne pourriez pas poser cette question", lui répond le Premier ministre. "Vous piétinez les institutions. La France est une grande démocratie."

VERS UN DISCOURS DE POLITIQUE GÉNÉRALE LE 30 JANVIER

Gabriel Attal annonce qu'il recevra l'ensemble des groupes politiques représentés au Parlement pour préparer son discours de politique générale. Celui-ci pourrait intervenir le 30 janvier.

LA GAUCHE MENACE D'UNE MOTION DE CENSURE

L'ensemble de la gauche déposera une motion de censure s'il n'y a pas de vote de confiance, annonce le patron du PS Olivier Faure à TF1-LCI dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

"L'ENGAGEMENT SUR L'AME SERA TENU", PROMET GABRIEL ATTAL

"Je suis lucide sur les difficultés, et totalement mobilisé pour y répondre", promet Gabriel Attal à l'Assemblée nationale. "L'engagement" d'Élisabeth Borne sur une réforme de l'Aide médicale d'État (AME) "sera tenu", affirme le Premier ministre en réponse à Olivier Marleix (LR).

GABRIEL ATTAL : "JE NE TOMBERAI JAMAIS DANS LE FATALISME"

Gabriel Attal prend la parole pour la première fois à l'Assemblée nationale en tant que Premier ministre et remercie le président de la République, les membres du gouvernement et la représentation nationale. "Oui, les Français traversent de très grandes difficultés, il y a des Français en colère ou qui n'y croient plus", admet le chef du gouvernement. "Je ne tomberai jamais dans le fatalisme consistant à penser que les problèmes des Français ne peuvent pas être réglés."

UNE PLAINTE CONTRE OUDÉA-CASTÉRA

Le Syndicat national des agents publics de l’Education nationale (SNAPEN) a déposé plainte mardi à Paris contre la ministre de l'Éducation Amélie Oudéa-Castéra. La procédure, ouverte devant la Cour de justice de la République (CJR), vise les propos qu'elle a tenus pour justifier la scolarisation de ses enfants dans le privé. Elle "vise à sanctionner ces propos qui touchent la réputation des agents en décrédibilisant l'enseignement public et, plus généralement, à imposer le respect dû par les plus hautes administrations à ces derniers", a commenté Gérard Lenfant, président du SNAPEN.

LES EXCUSES D'OUDÉA-CASTÉRA

Embourbée dans la polémique après ses récentes déclarations, Amélie Oudéa-Castéra était en visite ce mardi matin à l'école Littré, où l'un de ses fils a été scolarisé. La nouvelle ministre de l'Éducation nationale a été huée lors de son arrivée sur les lieux par une délégation du syndicat FSU-SNUipp.

ATTAL : DES DÉCISIONS "QUI VONT SUSCITER DU DÉBAT ET DE LA CONTROVERSE"

Gabriel Attal prévoit de poursuivre ses déplacements sur le terrain jusqu'à son discours de politique générale. C'est ce qu'a indiqué le Premier ministre lors d'une rencontre avec les députés de la majorité. 


"Je réunirai mon gouvernement cette semaine et je me rendrai au contact des français pour préparer cette échéance majeure", en l'occurrence le discours de politique générale, ont indiqué des participants à TF1/LCI. "Il faut être très clair : on ne peut pas plaire à tout le monde. Si on cherche à plaire à tout le monde, on finit par ne plus rien faire, je préfère être cash avec vous", a-t-il exposé. 


Le Premier ministre entend "assumer un certain nombre d'orientations et de décisions courageuses, qui vont susciter du débat et de la controverse, mais qui vont dans le sens de notre ADN et de ce qui est attendu par les Français". Emmanuel Macron devrait en donner un aperçu lors de sa conférence de presse prévue mardi soir. Devant les députés, Gabriel Attal a notamment cité "la valorisation du travail" et un "soutien aux Français qui travaillent". 

BONJOUR

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au nouveau gouvernement Attal et à la conférence de presse d'Emmanuel Macron ce soir. Retrouvez ici les dernières informations et les images fortes à ce sujet.

Le chef de l'État donne ce mardi 16 janvier une conférence de presse à 20h15 (en direct sur TF1, TF1+ et LCI). Une façon pour lui de s'adresser directement aux Français, quelques jours après l'arrivée de Gabriel Attal à Matignon. De quoi devrait parler Emmanuel Macron au cours de ce "rendez-vous avec la Nation" ? Le président de la République commencera par "un propos liminaire", indique l'Élysée, suivi "d'une séance de questions/réponses avec la salle" devant des centaines de journalistes. 

Nul doute qu'il présentera les grands axes de l'action qu'il entend mettre en œuvre avec son nouveau Premier ministre pour relancer un quinquennat à la peine. Les questions internationales seront de mise avec la bataille des élections européennes qui arrive en juin prochain, et les conflits en Ukraine et en Israël. 

Sur le plan intérieur, le "réarmement" des services publics, école et hôpital en premier lieu,  semble également au cœur des préoccupations. Sans oublier le chantier extrêmement sensible de la fin de vie sans cesse repoussé et dont un projet de loi est censé finalement arriver en conseil des ministres en février. Enfin la constitutionnalisation de l'IVG apparaît aussi comme une priorité à faire aboutir "si possible en mars".

Retrouvez les dernières informations dans le fil ci-dessus.


La rédaction de TF1info

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