Emmanuel Macron réélu pour un second mandat de président de la République
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EN DIRECT - Emmanuel Macron à son QG de campagne pour remercier ses équipes

La rédaction de TF1info
Publié le 26 avril 2022 à 8h41
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Le président réélu Emmanuel Macron se rend ce mardi à son QG de campagne pour remercier les salariés ayant contribué à sa victoire.
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Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du mercredi 27 avril sur l'élection présidentielle et les législatives 2022 dans cet article.

LES INQUIÉTUDES DU PARTI D'ÉDOUARD PHILIPPE


Horizons, le parti d'Édouard Philippe, se dit "surpris" de ne pas avoir davantage de "discussions" avec ses partenaires de la majorité en vue des législatives des 12 et 19 juin, ont déploré à l'AFP certains de ses cadres, à l'issue d'un bureau politique. "La discussion avec les partenaires de la majorité, que nous avons sollicitée, n’a pas eu lieu. Nous en sommes surpris. Et nous attendons qu'elle ait lieu", a fait savoir un membre d'Horizons.


Alors que devrait bientôt être dévoilée une première salve d'investitures de la majorité, un autre cadre souligne que "le dispositif n'est pas calé, pas tranché" entre alliés. Et que s'il y a eu "des échanges préparatoires" avant le premier tour de la présidentielle, Horizons est depuis "dans l'attente que ça reprenne", quand bien même se mènent en parallèle "des discussions entre La République en marche et le MoDem".

GÉRARD LARCHER A FÉLICITÉ EMMANUEL MACRON


Le président du Sénat, Gérard Larcher, a envoyé une lettre de félicitations à Emmanuel Macron, lundi. Au début de la campagne, l'élu LR s'était interrogé sur la légitimité du président sortant en cas de réélection.

EMMANUEL MACRON REMERCIE SES ÉQUIPES


Emmanuel Macron s'est rendu ce mardi en fin d'après-midi à son QG de campagne pour remercier ses équipes d'avoir œuvré à sa réélection.

Emmanuel Macron en visite de remerciements à son QGSource : TF1 Info
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LÉGISLATIVES, J-48


Les 12 et 18 juin prochains, les Français seront appelés aux urnes pour élire les 577 députés de l'Assemblée nationale. Mais le mode de scrutin fait l'objet de nombreuses critiques. Explications.

EMMANUEL MACRON À SON QG DE CAMPAGNE


Le président réélu Emmanuel Macron s'est rendu durant 1h30 à son QG de campagne pour remercier ses équipes. "Ce que vous avez accompli collectivement est inédit", leur a-t-il lancé. "Normalement, nous n'avions statistiquement, historiquement, aucune chance. Mais nous l'avons fait."

AFFICHE DE CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHON


Jean-Luc Mélenchon a demandé aux Français de "l'élire Premier ministre" à l'occasion des élections législatives. Une demande désormais inscrite sur l'affiche de campagne de l'Union populaire : "Mélenchon Premier ministre".

NADINE MORANO A VOTÉ BLANC


L'eurodéputée LR Nadine Morano confie sur RTL avoir voté blanc au second tour de l'élection présidentielle. "Je ne me voyais pas voter pour Emmanuel Macron", indique-t-elle.

EMMANUEL MACRON DE RETOUR À SON QG


Le président réélu Emmanuel Macron est attendu dans les prochaines minutes à son QG de campagne pour remercier les salariés ayant contribué à sa victoire.

ÉRIC WOERTH DEMANDE À LR DE "REBÂTIR LA BARRIÈRE" AVEC LE RN


L'ancien député des Républicains et soutien d'Emmanuel Macron, Éric Woerth, estime que "LR se trompe de digue" en se démarquant du président réélu. "Il ne faut pas construire une digue avec le président, mais rebâtir la barrière aujourd'hui lézardée avec le RN", estime-t-il.

UN ACCORD AU SEIN DES RÉPUBLICAINS


Pour calmer les tensions et être certains que la ligne soit suivie durant la campagne des législatives qui s'annoncent, Les Républicains ont signé un accord, adopté à la quasi-unanimité. Damien Abad et Philippe Juvin se sont abstenus.

C. JACOB ASSURE QUE LES RÉPUBLICAINS RESTERONT UN GROUPE INDÉPENDANT


Un comité stratégique s'est tenue au sein du siège des Républicains, sur fond de tensions au sein du groupe, partagé entre rejoindre la majorité et rester indépendant. C'est finalement cette dernière ligne qu'a réaffirmée le président du parti, Christian Jacob, à l'issue de la réunion. "L'engagement que vont signer nos candidats est celui de siéger dans un groupe totalement indépendant, qui n'est en aucun cas dans la majorité présidentielle, et encore moins avec les extrêmes", a déclaré le député.


"Il n'y a pas de double appartenance. On ne peut pas être les Républicains et majorité présidentielle, on ne peut pas être les Républicains et Reconquête!, on ne peut pas être les Républicains et Horizons. On est les Républicains. On est indépendant", a martelé Christian Jacob. 


Le président du parti a par ailleurs renvoyer le débat sur l'avenir de son parti au lendemain des élections législatives. "La ligne est claire et nous rassemble. On ne peut pas dire que ce soit l’éclatement, notre ligne est très claire", a tenté de convaincre le député, alors que les appels du pied de la part de certains membres du parti, à l'instar de Jean-François Copé ou de Damien Abad, remettent en question l'unité affichée des Républicains.

ROUSSEAU POUR S'ALLIER DERRIERE MELENCHON


Au contraire de Yannick Jadot qui refuse de se placer derrière le leadership de Jean-Luc Mélenchon pour les élections législatives, Sandrine Rousseau a dit respecter "tout à fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon. Il n’y a pas de sujet, il est arrivé premier à la fin du premier tour de la présidentielle, on ne va pas refaire le match. Il est premier, c’est à lui de mener cette coalition", a-t-elle déclaré sur BFMTV.

"LA PRIORITE C'EST UNE PREMIERE MINISTRE"


"Ca fait 30 ans qu'on n'a pas eu de Première ministre femme. Je pense que la priorité c'est d'avoir une Première ministre", a déclaré sur franceinfo Pascal Canfin, président de la commission Environnement du Parlement européen et soutien d'Emmanuel Macron. "Il faut mettre fin à cette anomalie."

RÉSULTATS DÉFINITIFS DEMAIN À 17H


Le Conseil constitutionnel, chargé de la bonne tenue du scrutin présidentiel, a annoncé qu'il donnerait les résultats définitifs de l'élection présidentielle demain à 17h.

JADOT ESTIME QUE L'UNION DE LA GAUCHE DERRIERE MELENCHON NE "MARCHERA PAS"


Sur France Inter, Yannick Jadot a confirmé qu'il souhaitait former une union de la gauche pour les élections législatives. "Je soutiens cette perspective de coalition, qui doit être très ouverte. Je suis pour qu’il y ait La France insoumise, le résultat du 10 avril les oblige ; qu’il y ait aussi toutes les forces politiques de gauche qui peuvent se réunir autour d’un projet, climat, social, augmentation des salaires, réforme des institutions", a-t-il déclaré, ajoutant que le but était d'envoyer "le plus de députés possibles à l’Assemblée nationale". 


En revanche, à la question de savoir si tout cela devait se faire derrière Jean-Luc Mélenchon, l'écologiste a répondu : "Non, ça ne marchera pas. Je suis assez surpris par le détournement permanent des institutions. Vous vous rendez compte que dans notre pays, les législatives, qui envoient les élus du peuple à l’Assemblée, deviennent un troisième tour d’une élection présidentielle ?"

JEAN-PIERRE RAFFARIN RÉPOND À LIONEL JOSPIN


L'ancien Premier ministre socialiste a estimé qu'Emmanuel Macron avait entretenu l'extrême-droite tout le long de son quinquennat et qu'il pouvait remercier la gauche d'avoir fait barrage malgré tout lors de ce second tour. Une analyse que ne partage pas Jean-Pierre Raffarin. "Le Président de la République aurait préféré avoir un débat avec Valérie Pécresse ou Anne Hidalgo, ce n'est pas sa faute si elles ne se sont pas qualifiées", a déclaré Jean-Pierre Raffarin. 


Ce soutien d'Edouard Philippe a également commenté l'état de son ancienne famille politique, les Républicains. Il voit notamment dans le maire du Havre celui qui pourra reconstruire la droite et lui permettre de reconquérir le pouvoir. Il a par ailleurs estimé que c'était le système de primaires qui avait tué le parti.

COMMENT VONT S'ORGANISER LES LÉGISLATIVES ?


Jean-Pierre Raffarin a souligné le côté inédit de ce second tour, qui a vu s'exprimer quelque temps à peine après l'annonce des résultats, Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour. Pour cet politicien, ceux-ci incarnent leur organisation politique dans la bataille qui s'annonce avec les législatives, et c'est pourquoi il estime que c'est Emmanuel Macron qui devra être "le capitaine des législatives".


Il a également appelé à ce qu'Emmanuel Macron annonce sa réforme institutionnelle. "Le Parlement ne protège pas assez le président", a regretté Jean-Pierre Raffarin sur le plateau de LCI, assurant que la société française avait besoin d'apaisement. Même s'il a certifié que la réforme des retraites était nécessaire, il a expliqué que ce dont avait besoin la société française était surtout une "réforme de la démocratie". Il propose notamment que les ministres répondent aux questions de conventions citoyennes afin de démultiplier les lieux de délibérations. 

UN PREMIER MINISTRE RAPIDEMENT ?


Sur LCI, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé qu'Emmanuel Macron devrait annoncer son Premier ministre rapidement. "Je pense qu'il faut aller vite, la politique, il faut être en danger, en action", a-t-il souligné, notamment dans l'optique des élections législatives. Si ce soutien du président réélu n'a pas réussi à donner de pronostics concernant le prochain Premier ministre, il en a dessiné un profil. 


Observant qu'un quinquennat voit généralement se succéder deux Premiers ministres, l'un, au début, pour "tenir les promesses" et l'autre, pour ensuite préparer l'avenir, Jean-Pierre Raffarin a appelé à la nomination d'un Premier ministre de gauche, "pour pouvoir rassembler".

JEAN-PIERRE RAFFARIN SALUE LA RÉÉLECTION D'E. MACRON


L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et soutien d'E. Macron a salué une performance politique et a qualifié de "brillante" de réélection. Il a reconnu cependant qu'il n'y avait pas d'état de grâce du fait d'un quinquennat marqué par la crise sanitaire puis par la guerre en Ukraine mais d'une campagne où "tous les candidats étaient contre un homme".

JADOT SOUTIENDRA LES REFORMES DE MACRON S'IL S'ENGAGE VRAIMENT SUR L'ECOLOGIE


"Si ce président décide enfin d’agir pour le climat, évidemment nous soutiendrons les réformes, les mesures, les nouvelles politiques", a assuré Yannick Jadot (EELV) sur France Inter. Pourrait-il travailler au gouvernement avec Emmanuel Macron s'il lui demandait ? "Non, ce n’est pas comme ça que ça se passe. Les débauchages, ça ne sert à rien, ça n’a jamais fait une politique. 

Je crois aux rapports de force, il nous faut un groupe écologique puissant à l’Assemblée nationale", a-t-il répondu. "Ce que dit la réalité du terrain c’est qu’il n’y a pas d’écologie sans écologistes. S’il n’y a pas d’écologistes à l'Assemblée nationale, il n’y aura malheureusement pas d’écologie dans ce quinquennat."

RETRAITES : QUATENNENS APPELLE LES FRANCAIS A SE MOBILISER


"Même si vous n’avez jamais manifesté de votre vie, si vous êtes de cette majorité de Français qui refuse le passage de la retraite à 65 ans, mobilisez vous dans la rue, soyez aux côtés de nos cortèges syndicaux dans la rue ce 1er mai", a appelé sur BFMTV le député Insoumis Adrien Quatennens. "Quand Emmanuel Macron dit qu’il n’y a pas d’autre choix que de travailler plus longtemps, en fait ce qu’il dit c’est son intention de ne pas mieux partager la richesse produite", a-t-il ajouté, estimant qu'un salarié produit aujourd'hui trois fois plus qu’il y a 50 ans, et regrettant que ces gains de productivité ne soient redistribués qu'en "dividendes augmentés" et non en salaires.

COPE EN "DESACCORD TOTAL" AVEC UN RAPPROCHEMENT LR/RECONQUÊTE


Jean-François Copé (LR) a rejeté ce matin toute idée de rapprochement avec le parti d'Eric Zemmour. "Ce n’est pas l’union des droites, ce que propose Eric Zemmour c’est que la droite et l’extrême droite s‘unissent. Je suis en désaccord total avec cette idée, qui est à l’encontre de tout ce pour quoi nous nous battons", a-t-il déclaré sur Europe 1, regrettant que "malheureusement il y a un peu de porosité" entre certains LR et les idées de l'ancien polémiste.

LE PEN CHEFFE DE FILE D'UN ACCORD AVEC RECONQUETE POUR LES LEGISLATIVES ?


Sur RTL, Marion Maréchal a assuré que si un accord était trouvé entre Reconquête et le Rassemblement national pour les élections législatives il se ferait derrière Marine Le Pen. "Évidemment que dans une union de différents mouvements politiques, les modalités de cette union se font en fonction du poids électoral de chacun et que naturellement le chef de file est celui qui a obtenu le plus de voix à l'élection, en l'occurrence Marine Le Pen", a-t-elle déclaré.

LEGISLATIVES : UN ACCORD ENTRE RECONQUETE ET LES LR ?


"Le sujet ça n'est pas de construire des accords d'appareils. (...) Moi je crois à l'union de la droite à partir du projet, du contenu. Nos candidats aux législatives (...) doivent porter un programme clair pour répondre à ces maux français", a estimé François-Xavier Bellamy, eurodéputé LR, sur France Inter. "Zemmour a considéré que les vieux partis étaient morts, avaient disparus. Je crois qu'ils sont nécessaires", a-t-il ajouté, voyant dans son parti le "seul lieu où nous pouvons reconstruire une vision politique".

BELLAMY SUR LES LR QUI SOUTIENNENT MACRON


"Si certains veulent travailler avec Emmanuel Macron ils en ont tout à fait le droit, il y a un parti pour ça, ça s’appelle La République en marche", a déclaré sur France Inter François-Xavier Bellamy, député européen LR. "Si certains veulent aller soutenir [Emmanuel Macron], il faut qu’ils fassent des choix conformes à leurs intentions", a-t-il ajouté, interrogé sur l'exclusion du parti de ceux qui rejoindront le chef de l'Etat. 

BONJOUR ET BIENVENUE


Emmanuel Macron a été élu il y a deux jours. Les chiffres officiels et définitifs de l'élection présidentielle seront connus demain. Dans les ministères, les cartons se préparent en vue d'un "grand ménage" annoncé par les proches du président. Déjà, tous les camps sont à la tâche en vue des législatives. 

Après un peu de repos, Emmanuel Macron est à la tâche. Selon des proches, il entend faire un "grand ménage" au sein du gouvernement, car "beaucoup (de ministres, ndlr) sont épuisés et il a besoin de sang frais". Un ministre assure que "la logique serait un gouvernement au complet en fin de semaine prochaine".

Jean Castex avait annoncé mi-avril qu'il démissionnerait, ainsi que son gouvernement, "dans les jours qui suivent" l'élection. Mais son bail à Matignon pourrait être prolongé, Emmanuel Macron privilégiant une "semaine de transition".

C'est que le temps presse : le combat des législatives des 12 et 19 juin qui attend désormais Emmanuel Macron est dans toutes les têtes. Celles de la majorité, mais également celles du camp de la finaliste battue, Marine Le Pen. Après deux réunions à huis clos lundi de son parti, elle a dit qu'elle allait prendre une semaine de repos. Elle ne devrait pas redevenir présidente du Rassemblement national, selon son porte-parole Sébastien Chenu, mais sera sur le terrain : selon nos informations, elle sera candidate dans sa circonscription.  


La rédaction de TF1info

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