La nouvelle cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron
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EN DIRECT - Législatives : l'union des droites "ne se fera pas", regrette Eric Zemmour

La rédaction de TF1info
Publié le 7 mai 2022 à 7h15
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La convention de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) se tient se samedi en présence de nombreux leaders de gauche.
Elle est conclue par un discours de Jean-Luc Mélenchon.
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L'UNION DES DROITES "NE SE FERA PAS", ACTE ZEMMOUR


Devant les 550 candidats investis par sa formation pour les législatives, salle Wagram à Paris, Eric Zemmour reconnaît l'échec de sa stratégie d'union de la droite entre Reconquête, le RN et LR. 


Face à la percée de Mélenchon, la France a besoin d’une opposition de droite. J’ai proposé une alliance aux LR, à DLF et au RN, et c’est pour cela que nous n’avons pas investi de candidats contre Ciotti, Le Pen ou Dupont-Aignan", a expliqué l'ex-candidat à la présidentielle. 


"Cette union ne se fera pas. Le bloc national sera divisé", a-t-il acté. "Malgré nos efforts et alors que tout le monde y avait intérêt, nous n’avons pas réussi. Si LR et le RN avaient accepté, on aurait eu la majorité. Je le regrette." 

"NOUS SOMMES EN TRAIN DE FAIRE L'HISTOIRE", ASSURE J.-L. MÉLENCHON


"Nous sommes en train de faire l'histoire. Au peuple maussade qui croyait que tout était terminé, nous avons immédiatement relancé l'appel au combat et vous avez tous vu qu'il a été entendu, que partout ils ont entendu troisième tour", a lancé le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon, en conclusion de la Convention de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), estimant que "on a bien travaillé tous ensemble".


"Tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre au corps à corps le destin, et tenez la catastrophe elle-même par le peu de peur qu'elle nous fait, (...) tenir bon, tenir tête, voilà l'exemple dont les peuples ont besoin et la lumière qui les électrise", a-t-il déclaré en guise de conclusion, citant Victor Hugo.

J.-L. MÉLENCHON : "ON PEUT NE PAS ÊTRE DÉPUTÉ MAIS PREMIER MINISTRE"


"On peut ne pas être député mais Premier ministre. L'avantage que je ne sois pas candidat, c'est que je peux courir partout, et quand je vais à la télévision, on n'est pas obligé de faire venir tous les autres", a affirmé Jean-Luc Mélenchon, qui espère être Premier ministre sans pour autant vouloir "vraisemblablement" se présenter aux législatives. Citant différents précédents chefs de Matignon qui n'étaient "pas parlementaires à ce moment-là", il a ajouté que "l’actuel Premier ministre n’a jamais été député". 

LES DISSIDENTS "SONT DES CANDIDATS MACRONISTES", SELON J.-L. MÉLENCHON


"Nous avons un président sans mandat", a affirmé Jean-Luc Mélenchon, disant reprendre une formule du Premier secrétaire du PS Olivier Faure. "Il faut trancher, il faut un troisième tour : la démocratie nous le propose, c'est les élections législatives", a-t-il lancé, avant de poursuivre : "notre bloc propose au peuple français de prendre la tête de ce gouvernement et un candidat pour le faire. C'est un peu du VIe République dans la Ve, du législatif dans la monarchie présidentielle". 


"On n'élit pas le Premier ministre, mais des députés qui constituent une majorité, ceux de l'Union Populaire. Toutes les familles sont dans l'Union Populaire. Ceux qui présentent des candidats contre ceux de l'Union Populaire sont des candidats macronistes parce qu'ils ne servent que Macron", a ajouté le leader insoumis, largement acclamé aux cris d'"union populaire". "Rira bien qui rira le dernier", a-t-il encore lancé, affirmant que "y'a que nous d'intéressant" et s'attaquant à des "caprices égotiques de ceux qui ne supportent pas l'union".

L'ANCIEN LR ROBIN REDA INVESTI PAR LA MAJORITÉ


La majorité présidentielle a décidé d'investir Robin Reda, ancien élu LR et soutien de Valérie Pécresse, dans la 7e circonscription de l'Essonne. "Cette confiance m'honore", a-t-il déclaré, précisant vouloir "faire entendre la voix d'un élu de terrain, capable de participer au redressement du pays avec responsabilité."


"C'est sa décision, il ne sera plus LR", a réagi le patron des Républicains, Christian Jacob.

J.-L. MÉLENCHON ACCUSE E. MACRON DE "MALTRAITANCE DÉMOCRATIQUE"


Depuis la Convention de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), Jean-Luc Mélenchon a accusé Emmanuel Macron de "maltraitance démocratique". "L'autre, il n'est même pas installé dans son nouveau mandat, qu'il y en a un qui parle de 49.3 à propos de la retraite", a-t-il tancé, évoquant aussi l'arrestation du président de l'association du Droit au Logement Jean-Baptiste Eyraud. "Le syndicat Alliance réclame le droit de tirer sur les gens, sans que le ministre de l'Intérieur ne dise un mot", a ajouté le chef de file de LFI.

J.-L. MÉLENCHON DÉFEND LES PROMESSES SOCIALES DE LA NUPES


"Nous faisons appel au dévouement, à la mobilisation, car on ne changera pas tout du sommet", a affirmé depuis Aubervilliers Jean-Luc Mélenchon. Mais "beaucoup de choses peuvent changer du sommet", si la NUPES parvient au pouvoir : "à peine arrivé, le Smic sera augmenté à 1400 euros, vous pouvez compter sur moi", a-t-il assuré.


"Nous bloquerons les prix des produits de première nécessité, (...) car notre peuple est en train de couler", a ajouté le leader insoumis. "Nous voulons libérer les gens de la contrainte, la survie, la servitude dans lesquelles la misère enferme ceux qu'elle frappe". "Nous voulons construire une société d'entraide", a-t-il martelé.

 LA TRANSITION CLIMATIQUE, UNE PRIORITÉ POUR LA NUPES


Depuis Aubervilliers, Jean-Luc Mélenchon s'est inquiété de la rapidité du changement climatique : "Je regrette qu'on ne soit pas arrivé à installer ce débat dans la société française, mais nous avons aujourd'hui plus d'une dizaine de départements en alerte sécheresse, dont deux avec restrictions de l'eau, nous sommes en mai", a-t-il lancé, mettant en garde contre des sécheresses et canicules annoncées pour cet été. 


"Il faut arrêter de dire que nous sommes tranquilles parce que nous avons le nucléaire, nous sommes inquiets parce que nous avons le nucléaire", a-t-il ajouté, critiquant des "maltraitances écologiques" à venir pour le prochain mandat selon lui. Il a aussi appelé à "relocaliser tout ce que nous pouvons" pour éviter les pénuries liées "au système de libre-échange généralisé". Le leader s'est aussi inquiété de futures pandémies en préparant de telles catastrophes. Le député insoumis a également évoqué l'utilisation de pesticides, en particulier de chlordécone dans les Antilles.

J.-L. MÉLENCHON S'EN PREND À E. MACRON ET SA RÉFORME DES RETRAITES


"Nous posons un acte de résistance collective à une ère de maltraitance sociale, écologique, démocratique qui nous a été annoncé par un pouvoir qui s'est fait élire par la contrainte d'un deuxième tour par défaut", a attaqué depuis Aubervilliers Jean-Luc Mélenchon, affirmant que ce nouveau mandat ira "encore plus loin dans la déconfiture néolibérale". 


"Nous ne voulons pas de la retraite à 65 ans, et pour l'empêcher il n'y a qu'une manière de le faire, c'est d'élire une majorité de députés de l'Union populaire", a assuré l'Insoumis. "Pour avoir une retraite complète, il faudra attendre 70 ans", a-t-il affirmé.

"QUI A DIT QUE J'AVAIS ENVIE D'ÊTRE CHEF ?", RÉCUSE J.-L. MÉLENCHON


"Chacun aura son groupe à l'AN et il y aura un intergroupe. Si nous gagnons, la discussion politique continuera dans le parlement, nous ne serons pas tous à la queue-leu-leu derrière n'importe quel improbable chef, qui règlerait tous les problèmes, surtout si c'est moi, qui n'ai pas envie de le faire et ne fus pas candidat à ce rôle", a détaillé depuis Aubervilliers Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, sur le fonctionnement de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES). 


"Qui a dit que j'avais envie d'être chef ? Cela ne marche plus comme ça, nous sommes des forces vivantes, c'est le collectif qui tranche, décide, apporte, complète. C'est une autre phase de l'histoire qui commence", a-t-il poursuivi, assurant que l'accord a pour vocation d'être "une force pérenne", mais que "cela ne se fera pas tout seul". 

"L'UNION EST POSSIBLE PAR LA RUPTURE", SELON J.-L.MÉLENCHON


"Les 40 années de néo-libéralisme, dominant la planète, saccageant les sociétés, pillant la nature, détruisant les êtres humains, ce système est arrivé à bout de souffle et tout le monde le sait. C'est donc qu'il faut trouver un autre chemin", a déclaré depuis Aubervilliers le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon. "Il n'y a pas d'issue à la crise que rencontre l'humanité sinon dans la rupture avec un tel système", a-t-il ajouté, estimant que "c'est ce qui s'est passé dans l'élection présidentielle". "Aucune des personnes qui se trouve là dans notre famille n'a été en dessous de la tâche qui lui a été confiée" lors de ce scrutin, a-t-il affirmé par ailleurs.


Cette alliance n'a pas valorisé "une personne", "fusse votre serviteur", mais un projet de rupture. "L'union est possible par la rupture", a-t-il assuré, même s'il a reconnu qu'il va "falloir sans cesse mériter la confiance" des électeurs et ne pas se reposer sur cette réussite de l'accord. "Nous n'allons pas remâcher le passé, (...) c'est une page nouvelle, il va falloir travailler à cette identité", a-t-il poursuivi.

"UNE PAGE DE L'HISTOIRE POLITIQUE" S'ÉCRIT, ASSURE J.-L. MÉLENCHON


"Un autre monde est possible, et il est contenu dans celui-ci", et "il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous", a assuré Jean-Luc Mélenchon, citant le poète Paul Eluard, en clôture de la Convention de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) depuis Aubervilliers. "Mon expérience du combat politique me fait mesurer la profondeur historique de ce que nous sommes en train de réaliser", a ajouté le chef de file Insoumis. Des accords conclus en 13 jours, "j'estime que c'est un record du monde", a-t-il assuré. 


"Nous sommes en train d'écrire une page de l'histoire politique de la France. Parce que nous l'écrivons de cette façon, alors nous pouvons prétendre écrire une page d'histoire de France", a-t-il ajouté. Avant de poursuivre : "c'est la première fois depuis 25 ans, une génération, qu'un accord général intervient entre l'ensemble des forces de la gauche traditionnelle, des écologistes et des petits derniers insoumis". 


"Depuis le début de l'histoire, depuis toujours, c'est la première fois qu'il y a un accord général de toutes les forces dès le premier tour sur des candidatures uniques dans toutes les circonscriptions", s'est encore félicité le député insoumis. "Ce qui n'avait pas été fait ni par le cartel des gauches, le Front Populaire, la Libération, Mai 68, le programme commun, nous l'avons fait !" Il a aussi remercié les 1750 candidats et candidates qui se sont retirés pour permettre à la NUPES de prendre forme et respecter le partage de circonscriptions décidé entre les différentes forces. 

LES RÉPUBLICAINS REMPILENT AVEC L'UDI


Les anciennes alliances ressuscitées. Les Républicains annoncent avoir bouclé l'accord avec l'UDI et le Nouveau Centre en vue des élections législatives, avec une candidature unique "dans 95% des circonscriptions". 


Dans le détail, la répartition des circonscriptions est prévue ainsi : 457 candidats pour LR, 59 pour l'UDI, 26 pour le Nouveau Centre et un candidat pour Libertés et Territoires. 

LES RÉPUBLICAINS LANCENT LEUR CAMPAGNE


Les Républicains ont réuni ce samedi à Paris leur Conseil national pour lancer officiellement leur campagne des législatives, et serrer les rangs après la débâcle de la présidentielle qui pourrait inciter certains à rejoindre Emmanuel Macron.


Entre 300 et 400 personnes, dont une centaine de candidats, se sont retrouvées au siège du parti, rue de Vaugirard, pour une réunion de préparation à huis clos.

NOUVELLE VAGUE D'INVESTITURES POUR LE CAMP MACRON


"Ensemble!", qui réunit les différents partis de la majorité, a révélé sa deuxième vague d'investiture pour les élections législatives. Les ministres Olivier Véran, Marc Fesneau, Brigitte Bourguignon, Olivia Grégoire, Franck Riester, Geneviève Darrieusecq, Sarah El Haïry et Joël Giraud seront candidats.


Les fidèles d'Emmanuel Macron, de Stanislas Guerini à Karl Olive, en passant par Thierry Solère ou Gilles Le Gendre, sont également investis.

FABIEN ROUSSEL PROMET "LES RÉFORMES HEUREUSES"


"Les réformes heureuses sont à portée de mains", clame le secrétaire général du Parti communiste, Fabien Roussel, en référence à son slogan de la présidentielle, "La France des jours heureux". "Dès le 1er juillet, nous allons mettre à l'ordre du jour la retraite à 60 ans et ds jeunes pourront avoir accès à ces nouveaux métiers. Dès la rentrée de septembre, il y aura le revenu étudiant. C'est ça le changement."

OLIVIER FAURE CHALEUREUSEMENT APPLAUDI


"Je crois à la victoire en juin", lance le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, chaleureusement applaudi à la Convention de la NUPES. "Où est le progrès du quinquennat qui vient de s'écouler ?", demande celui qui assure "qu'aucun socialiste" n'a voté la loi El Khomri en 2016, "imposée par le 49.3".

LA NUPES DÉVOILE SON NOUVEAU LOGO


La Nouvelle union populaire écologique et sociale dévoile son nouveau logo, qui figurera sur l'affiche de campagne des candidats de l'alliance de gauche aux législatives.

CONVENTION DE LA NUPES


"Nous pouvons gagner", lance Manuel Bompard, ex-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, en ouverture de la Convention de la NUPES. "Le regroupement du bloc populaire nous ouvre le chemin, la victoire est à portée de mains."

NOUVELLE UNION POPULAIRE ÉCOLOGIQUE ET SOCIALE


Les dirigeants des partis politiques ayant rejoint l'alliance de la gauche via la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) sont réunis à Aubervilliers.

DISCOURS D'EMMANUEL MACRON


Dans son discours d'investiture, Emmanuel Macron a reconnu des "fractures", mais a promis de "rassembler" et d'engager pour ce faire une "méthode nouvelle". Il s'est aussi engagé à "léguer une planète plus vivable".

LES PARENTS DE SAMUEL PATY INVITÉS


Les parents de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie assassiné par un terroriste en octobre 2020, figuraient parmi la liste des invités. Ils étaient en larmes au moment où le chef de l'État les a salués.

QUEL PROGRAMME POUR EMMANUEL MACRON ?


Déjeuner dans les jardins de l'Élysée, finale de la Coupe de France de football, déplacement en Allemagne... Quel est le programme d'Emmanuel Macron après son investiture ?

Quel programme pour Emmanuel Macron après l'investiture ?Source : TF1 Info
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MACRON RÉINVESTI, MAIS LE SECOND MANDAT ATTENDRA


Depuis 11h, Emmanuel Macron est officiellement réinvesti en tant que président de la République. Pour autant, son second quinquennat ne débute pas dans l'immédiat. Son mandat actuel ne s'achevant que le 13 mai au soir, Emmanuel Macron entamera son deuxième le samedi 14 mai prochain.

JEAN CASTEX AUX PREMIÈRES LOGES


Le Premier ministre Jean Castex, dont le gouvernement vit actuellement ses derniers jours, a observé la fin de la cérémonie d'investiture depuis une fenêtre de l'Élysée, non sans émotion.

POUR MACRON, "LES ÉPREUVES VONT ÊTRE CONSIDÉRABLES", PRÉDIT FRANÇOIS HOLLANDE


Durant le second mandat d'Emmanuel Macron, "les épreuves vont être considérables", prédit l'ancien président François Hollande depuis la cour de l'Élysée. "Cela supposera que les réponses soient à la hauteur avec des moyens financiers qui seront extrêmement limités."


"Je suis venu parce que c'est mon devoir", poursuit l'ancien président socialiste, qui assure avoir dit "tous (ses) encouragements" à Emmanuel Macron. Mais "il y aura le moment du débat politique et de la confrontation", prévient-il.

FIN DE LA CÉRÉMONIE


La cérémonie d'investiture du second mandat d'Emmanuel Macron est terminée. Emmanuel Macron regagne l'intérieur de l'Élysée, que les invités commencent à quitter.

EMMANUEL MACRON SALUE LES CHEFS D'ÉTAT-MAJOR


Le président de la République salue maintenant les commandants d'unités endeuillées durant les cinq dernières années, puis se rend aux côtés des chefs d'État-Major.

LES TROUPES PASSÉES EN REVUE


Le président de la République passe désormais les troupes en revue. Le Bagad de Lann-Bihoué interprète "Entre Terre et Mer".

LA MARSEILLAISE


Place à l'hymne national, La Marseillaise.

LES 21 COUPS DE CANON TIRÉS


Emmanuel Macron marque un temps d'arrêt sur la terrasse de l'Élysée. Au même moment, 21 coups de canon sont tirés depuis l'Hôtel des Invalides.

EMMANUEL MACRON QUITTE LA SALLE DES FÊTES


Le chef de l'État quitte la salle des fêtes après avoir salué ses invités. Il se rend sur la terrasse du palais de l'Élysée.

EMMANUEL MACRON SALUE LES PARENTS DE SAMUEL PATY


Le président de la République Emmanuel Macron salue les parents de Samuel Paty, professeur assassiné par un terroriste en octobre 2020.

Investiture Emmanuel Macron : l'émotion des parents de Samuel PatySource : TF1 Info
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LAURENT FABIUS SE TROMPE DANS LES RÉSULTATS


Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, a proclamé les résultats de tête au début de la cérémonie, annonçant qu'Emmanuel Macron avait recueilli "18.678.639 voix" au second tour. Or, précisément, 18.768.639 suffrages au nom du chef de l'État ont été officiellement enregistrés par le Conseil constitutionnel.

EMMANUEL MACRON SALUE ÉDOUARD PHILIPPE


Emmanuel Macron remercie Édouard Philippe, Premier ministre entre 2017 et 2020. L'échange est chaleureux, alors que les relations entre deux hommes se seraient dégradées.

Investiture : Emmanuel Macron salue Edouard PhilippeSource : TF1 Info
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EMMANUEL MACRON SALUE NICOLAS SARKOZY ET FRANÇOIS HOLLANDE


Le président de la République salue désormais ses prédécesseurs à la tête de l'État, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Investiture : Emmanuel Macron salue Nicolas Sarkozy et François HollandeSource : TF1 Info
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EMMANUEL MACRON AUX CÔTÉS DU GOUVERNEMENT


Emmanuel Macron remercie désormais ses invités, et commence par les membres du gouvernement.

EMMANUEL MACRON "REDEVABLE DE LA CONFIANCE ACCORDÉE PAR LE PEUPLE FRANÇAIS"


"Je me sais redevable de la confiance accordée par le peuple français", conclut le président de la République. "Chaque jour du mandat qui s'ouvre, je n'aurai qu'une boussole : servir notre pays, nos concitoyens, nos enfants." À la jeunesse, Emmanuel Macron "fait le serment de léguer une planète plus vivable et une France plus vivante et plus forte".

EMMANUEL MACRON VEUT "TRACER UN CHEMIN ENSEMBLE"


"C'est dans les temps les plus difficiles que la France révèle le meilleur d'elle-même", poursuit Emmanuel Macron. "À ce moment où le siècle bascule, nous avons ensemble à tracer un chemin et à montrer une voie. Ayons le courage de regarder le réel en face. Soyons fidèles aux valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. Continuons d'aimer la République et tout ce qu'elle emporte. Aimons notre patrie."

EMMANUEL MACRON PRÉSENTE LE CAP DU QUINQUENNAT


Emmanuel Macron compte "agir sans relâche" pour "une école toujours plus inclusive", "une santé accessible partout sur le territoire, "œuvrer à l'égalité entre les femmes et les hommes", bâtir une "armée forte", lutter "contre les insécurités du quotidien" et "réunir et rassembler nos territoires".


Pour cela, le chef de l'État ne compte pas "enchaîner les réformes" et "administrer" l'État", mais veut "inventer une méthode nouvelle" pour bâtir "un nouveau contrat productif, social et écologique".

EMMANUEL MACRON SE PRÉSENTE COMME UN "PRÉSIDENT NOUVEAU"


Emmanuel Macron "remercie" ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy de leur présence. Il se présente comme un "président nouveau", assurant que les Français n'ont pas "prolongé" le précédent mandat, et promet "d'agir".

EMMANUEL MACRON : "LA CONSCIENCE DE LA GRAVITÉ DES TEMPS M'ACCOMPAGNE"


Emmanuel Macron prend la parole. "La conscience de la gravité des temps m'accompagne", assure le président de la République. "Du retour de la guerre en Europe à la pandémie en passant par l'urgence écologique, rarement notre pays avait été confronté à une telle conjonction de défis. Le peuple français a fait le choix d'un projet clair et explicite d'avenir, un projet européen, d'indépendance, de progrès scientifique, social et écologique."

GRAND MAÎTRE DE L'ORDRE NATIONAL DE LA LÉGION D'HONNEUR


Emmanuel Macron est reconnu Grand Maître du l'Ordre national de la Légion d'honneur par le Général d'armée Benoît Puga. "Monsieur le Président de la République, nous vous reconnaissons comme Grand Maître de l'Ordre national de la Légion d'Honneur", déclare-t-il. Le chef de l'État signe le procès verbal.

DISCOURS DE LAURENT FABIUS


"Le temps de votre premier mandat a été percuté par une accumulation de crises et de bouleversements", note Laurent Fabius devant le chef de l'État. "À l'orée de votre second mandat, en ces temps troublés, soyons les serviteurs du droit et les esclaves du devoir", poursuit le président du Conseil constitutionnel, citant Victor Hugo. "Relevez les nombreux et difficiles défis sous le contrôle du Parlement, tel est le souhait ardent que je porte pour votre mandat."

PROCLAMATION OFFICIELLE DES RÉSULTATS


Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, prend la parole. "Monsieur le président de la République, le dimanche 24 avril 2022, vous avez recueilli 18.678.639 voix, c'est-à-dire la majorité absolue des suffrages exprimés", déclare-t-il. "Le Conseil constitutionnel vous a proclamé président de la République pour un mandat de cinq ans."

ENTRÉE D'EMMANUEL MACRON


Le président de la République Emmanuel Macron entre dans la salle des fêtes de l'Élysée. L'orchestre de chambre de la Garde Républicaine joue le premier mouvement de concerto pour hautbois de Haendel.

DANS LES COULISSES DE LA CÉRÉMONIE


Sur son compte Instagram, l'Élysée a partagé quelques clichés des préparatifs de l'évènement, notamment du chien d'Emmanuel Macron, Nemo, affublé pour l'occasion d'un collier bleu-blanc-rouge.

LA SALLE DES FÊTES EST COMBLE


Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, pénètre dans la salle des fêtes de l'Élysée, comble pour l'occasion. L'arrivée du président de la République est imminente.

ARRIVÉE DE NICOLAS SARKOZY ET FRANÇOIS HOLLANDE


Les anciens présidents de la République, Nicolas Sarkozy et François Hollande, arrivent à l'Élysée. C'est la première fois que des ex-chefs de l'État assistent à une investiture, hors passations de pouvoir.

ARRIVÉE DES PRÉSIDENTS DES CHAMBRES PARLEMENTAIRES


Au tour du président du Sénat, Gérard Larcher, de monter les quelques marches de l'Élysée. Il est suivi par le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand.

ARRIVÉE DE GABRIEL ATTAL


Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, arrive à l'Élysée. Durant le second mandat, prendra-t-il d'autres responsabilités ? "Ce n'est pas le sujet du jour", évacue-t-il sur TF1.

ARRIVÉE DE CHRISTOPHE CASTANER


Cette cérémonie d'investiture est "un moment fort, car tout le monde le considérait comme impossible", a déclaré sur TF1 Christophe Castaner, président du groupe LaREM à l'Assemblée Nationale. "Le président de la République a souhaité que ce soit une cérémonie sobre, parce qu'il a conscience du moment et de la responsabilité du moment", a-t-il assuré. 


Emmanuel Macron "a eu un quinquennat particulièrement heurté, avec des évènements graves", a estimé le député, ajoutant que "ce qui compte aujourd'hui, c'est de pouvoir rassembler, apaiser et transformer la France pour la préparer à l'avenir".

ARRIVÉE DE JEAN CASTEX


Jean Castex, qui restera Premier ministre au moins jusqu'à la fin officielle du premier mandat d'Emmanuel Macron, le 13 mai, arrive à l'Élysée.

ARRIVÉE D'ANNE HIDALGO


La maire de Paris et ancienne candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, est également présente.

ARRIVÉE DE FRANÇOIS BAYROU


Le président du MoDem, François Bayrou, arrive à l'Élysée. "C'est différent de 2017, le monde, l'Europe et la France ont changé", reconnaît-il au micro de TF1. "Il va forcément y avoir une ambiance de gravité beaucoup plus impressionnante."

ARRIVÉE DE LAURENT FABIUS


Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, qui proclamera les résultats officiels, arrive à l'Élysée.

ARRIVÉE D'ÉDOUARD PHILIPPE


Premier ministre d'Emmanuel Macron entre 2017 et 2020, Édouard Philippe est arrivé à l'Élysée.

MANUEL VALLS "NE CROIT PAS" QU'IL DEVIENDRA MINISTRE


Invité au micro de TF1 avant son arrivée à l'Élysée, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, candidat de la majorité aux législatives dans la 5e circonscription des Français de l'étranger, "ne croit pas" qu'il deviendra ministre lors du prochain gouvernement.

QUELLES DIFFÉRENCES AVEC 2017 ?


Pas de passation de pouvoir, tapis rouge plus court, cérémonie sobre... Quelles différences avec la cérémonie d'investiture 2017 ?

Investiture d'Emmanuel Macron : quelles différences avec 2017 ?Source : TF1 Info
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INVITÉS À L'ÉLYSÉE


L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le maire de Nice Christian Estrosi ou encore l'ex-ministre de la Santé Marisol Touraine sont arrivés à l'Élysée.


"J'ai une certaine affection et admiration" pour Emmanuel Macron, confie Jean-Pierre Raffarin au micro de TF1. "Le Président a eu une belle victoire, maintenant il faut l'aider à réussir."

ORCHESTRE DE LA GARDE RÉPUBLICAINE


Dans la salle des fêtes, qui se remplit peu à peu, l'orchestre de Chambre de la Garde républicaine interprète des morceaux de musique du répertoire français.

ÉDITION SPÉCIALE SUR TF1


Suivez l'édition spéciale autour de la cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron sur TF1.

ARRIVÉE DES PREMIERS INVITÉS


Les premiers invités arrivent à l'Élysée et pénètrent dans la salle des fêtes. Dix cavaliers de la garde républicaine sont installés sur le perron d'honneur.

GRAND COLLIER DE LA LÉGION D'HONNEUR


Peu après 11h, le Général d'armée Benoît Puga présentera à Emmanuel Macron le grand collier de Grand Maître de l'Ordre national de la Légion d'Honneur. Retour sur ses origines et sa signification.

PETIT TAPIS ROUGE


Le long tapis rouge installé dans la cour de l'Élysée pour les passations de pouvoir est resté au placard. En lieu et place, un petit tapis rouge emprunté par les invités. Emmanuel Macron, lui, se trouve déjà au sein du palais.

ÉDITION SPÉCIALE SUR LCI


Suivez l'édition spéciale autour de l'investiture d'Emmanuel Macron dès maintenant sur LCI (canal 26).

450 INVITÉS ATTENDUS


450 invités sont attendus à l'Élysée. Parmi eux, les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande. Leur arrivée est prévue à partir de 10h.

COMMENT LA CÉRÉMONIE VA-T-ELLE SE DÉROULER ?


Invités, discours, protocole... Comment va se dérouler la cérémonie d'investiture ?

BIENVENUE DANS CE DIRECT


Bonjour à toutes et à tous, vous pourrez suivre ici les derniers événements à propos de la seconde investiture d'Emmanuel Macron en tant que président de la République. La cérémonie doit débuter à 11h, au Palais de l'Élysée. Une édition spéciale est prévue dès 9h45 sur LCI, canal 26.

Sous les ors de la salle des fêtes de l'Élysée, Emmanuel Macron sera investi ce samedi matin pour son second quinquennat au cours d'une cérémonie sobre qui "s'enracine dans l'histoire de la République". Pas de long tapis rouge dans la cour de l'Élysée, ni de remontée des Champs-Élysées : le moment sera moins spectaculaire qu'à l'arrivée d'un nouveau président, accueilli sur le perron par son prédécesseur que l'on voit quitter le Palais, comme en 2017.

À 11h, Emmanuel Macron fera son entrée dans la salle des fêtes, la pièce la plus vaste et prestigieuse du palais, au son du 1er mouvement du concerto pour hautbois de Haendel. Le 8e président de la Ve République sera l'objet de tous les regards des 500 personnes présentes, debout. Il y aura sa famille, dont son épouse Brigitte, ses amis, les membres du gouvernement, Jean Castex en tête, ainsi que les principaux responsables des assemblées, des corps constitués et intermédiaires, des académies, des cultes… 

Les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande et l'ex-Premier ministre Edouard Philippe seront présents.

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Ont également été conviés des soignants, des élus, des sportifs ou des responsables d'association, comme Moussa Camara des Déterminés de Cergy (Val-d'Oise), une occasion de "rendre hommage" aux périodes traversées durant le premier quinquennat et d'insister sur les priorités affichées du second (santé, éducation, jeunesse...), selon la présidence.


La rédaction de TF1info

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