- Emmanuel Macron a fustigé ce mardi le "troisième tour" que Jean-Luc Mélenchon et l'alliance à gauche cherchent à instaurer.
- "Un troisième tour ? Ça n'existe pas", a affirmé le président de la République.
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LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DU RN
Marine Le Pen lance mercredi son parti dans la bataille des élections législatives où la finaliste de la présidentielle entend conforter sa place de première opposante à Emmanuel Macron, revendiquée aussi par Jean-Luc Mélenchon et son union des gauches.
La candidate d'extrême droite était restée discrète depuis son échec à la présidentielle face au président sortant, où elle a réuni 41,5% des voix au second tour.
Elle a fait sa rentrée médiatique mardi soir, à la veille d'une conférence de presse du Rassemblement national où Jordan Bardella, qui la remplace à la tête du parti jusqu'en septembre, présente la stratégie du RN et les 577 candidats investis ou soutenus par le parti.
LES CANDIDATS SOCIALISTES
Le Parti socialiste a dévoilé mardi soir une première vague de 56 candidats investis dans le cadre de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), dont son premier secrétaire Olivier Faure.
Au total, dans le cadre de la nouvelle alliance à gauche regroupant LFI, EELV, PS et PCF pour les législatives de juin, le PS aura 70 candidats investis.
Dans la première vague de noms dévoilée mardi soir, se trouve notamment le Premier secrétaire du PS Olivier Faure dans la 11ᵉ circonscription de Seine-et-Marne, et la patronne des députés Valérie Rabault dans la 1ʳᵉ circonscription du Tarn-et-Garonne.
On compte aussi une quinzaine de députés sortants, dont Boris Vallaud (3ᵉ circonscription des Landes), Guillaume Garot (1ʳᵉ de la Mayenne) ou encore Dominique Potier (5ᵉ de Meurthe-et-Moselle), qui a pourtant déclaré qu'il ne voulait pas être investi au nom de la Nupes.
Parmi les nouveaux investis, se trouvent notamment le négociateur de l'accord avec LFI Pierre Jouvet (4ᵉ de la Drôme), Laurent Baumel (4ᵉ d'Indre-et-Loire), l'ancien député Jérôme Guedj (6ᵉ de l'Essonne), ou encore l'adjointe à la maire de Paris Olga Polski (11ᵉ de Paris).
LES PREMIERS INVESTIS CHEZ LFI
Sans surprise, la quasi-totalité des députés Insoumis sortants a été réinvestie par le parti, ce mardi : la patronne des députés LFI Mathilde Panot (1ʳᵉ circonscription du Val-de-Marne), Clémentine Autain (11ᵉ de Seine-Saint-Denis), Alexis Corbière (7ᵉ de Seine-Saint-Denis), Bastien Lachaud (6e de Seine-Saint-Denis), Eric Coquerel (1ʳᵉ de Seine-Saint-Denis), François Ruffin (1ʳᵉ de la Somme), Danièle Obono (17ᵉ de Paris), Adrien Quatennens (1ʳᵉ du Nord) Ugo Bernalicis (2ᵉ du Nord), Caroline Fiat (6ᵉ de Meurthe-et-Moselle), Bénédicte Taurine (1ʳᵉ de l'Ariège), Michel Larive (2ᵉ de l'Ariège), ou encore Loïc Prud'homme (3ᵉ de Gironde).
Par ailleurs, Jean-Luc Mélenchon ne fait partie de ces investitures. Celui-ci ayant indiqué qu'il ne participerait "probablement" pas aux élections de juin prochain.
La liste compte aussi l'ex-porte-parole de l'ONG Attac Aurélie Trouvé (9ᵉ de Seine-Saint-Denis), qui avait pris la présidence du Parlement de l'union populaire pendant la campagne présidentielle, L'écologiste Claire Lejeune (7ᵉ de l'Essonne), l'ex-porte-parole de Sandrine Rousseau à la primaire des écologistes Thomas Portes (3ᵉ de Seine-Saint-Denis).
Par ailleurs, cette première série investit la porte-parole des femmes de chambres qui avaient fait 22 mois de grève pour de meilleures conditions de travail à l'hôtel Ibis des Batignolles Rachel Kéké (7ᵉ du Val-de-Marne), le journaliste et fondateur de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV) Aymeric Caron (18ᵉ de Paris), l'avocate Caroline Mecary (7ᵉ de Paris), ou l'humoriste Gérald Dahan (3ᵉ de Charente-Maritime).
PREMIÈRES INVESTITURE CHEZ LES INSOUMIS
La France insoumise a publié ce mardi soir une liste de 324 premiers candidats investis pour les législatives au sein de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), laissant le suspens sur la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, celle de Jean-Luc Mélenchon, qui doit prochainement dire s'il se représente.
Jean-Luc Mélenchon, qui a souligné dimanche qu'il se préparait "plutôt à l'idée d'être Premier ministre qu'à l'idée d'être de nouveau député", sera présent jeudi soir à un "apéro" de l'Union populaire à Marseille.
Au total, au sein de la Nupes, la nouvelle alliance à gauche regroupant LFI, EELV, PS et PCF pour les législatives de juin, LFI aura 360 circonscriptions. Le reste des noms devrait être dévoilé dans les prochains jours.
Retrouvez les principaux noms dans le post situé plus haut.
"LORSQU'ON A VÉCU CINQ ANS D'EMMANUEL MACRON, ON SAIT QUE LES CINQ PROCHAINES ANNÉES SERONT ENCORE PIRES"
Souhaitant se positionner comme la seule opposante à Emmanuel Macron, Marine Le Pen a appelé les Français à voter pour les candidats RN aux législatives afin de construire "une opposition qui défende leurs intérêts". La représentante du Rassemblement national a certifié qu'avec les sept autres députés RN, ils avaient formé "une opposition très constructive".
"Lorsqu'on a vécu cinq ans d'Emmanuel Macron, on sait que les cinq prochaines années seront encore pire", a jugé Marine Le Pen. Dénonçant les "mensonges" du président candidat, elle l'a accusé qui avait "défendu une croissance française qui était en hausse alors que nous sommes à 0% de croissance" et qui "a caché des réalités aux Français". A contrario, elle s'est présentée comme "la candidate de la vérité".
"Nous serons résolus à tout ce qui contribue à aggraver la situation de l'immigration, la situation de l'insécurité, le laxisme judiciaire mais également tout ce qui touche le pouvoir d'achat des Français", a résumé Marine Le Pen. Elle a notamment dit que les députés RN voteraient en faveur de l'indexation des retraites sur l'inflation, une mesure également promise par Emmanuel Macron.
"LA GAUCHE EST RESPONSABLE DE LA RÉÉLECTION D'EMMANUEL MACRON"
Dans le cadre des législatives qui s'annoncent, Marine Le Pen a attaqué la nouvelle alliance de gauche, accusant Jean-Luc Mélenchon de "mentir aux Français", tout en assurant qu'il est logique qu'un président de la République ait une majorité à l'Assemblée nationale.
Elle a qualifié la Nupes de "l'opposition que les Français ne veulent pas", pour elle, "l'extrême gauche alliée à la gauche", qui "va défendre le burkini à la piscine", "ouvrir les prisons", "régulariser les clandestins", "augmenter les impôts" et "désarmer la police".
La candidate perdante du Rassemblement National s'est par ailleurs présentée comme incarnant le mieux l'opposition à Emmanuel Macron. Elle a accusé la gauche d'avoir participé à la réélection du candidat en appelant à voter pour lui au second tour. "La gauche est responsable de la réélection d'Emmanuel Macron", a-t-elle estimé.
MARINE LE PEN AU 20H
La candidate perdante à la présidentielle sera dans quelques instants sur le plateau de TF1 pour sa première interview depuis le second tour de l'élection.
🔴 À SUIVRE dans #LE20H 👉 C'est sa première interview depuis le second tour de l'élection #Présidentielle2022 : Marine Le Pen ( @MLP_officiel ) répond en direct aux questions de @GillesBouleau cc @agindre 📺 Sur #TF1 pic.twitter.com/sgwf7gevGP — TF1Info (@TF1Info) May 10, 2022
PAS DE TROISIÈME TOUR, SELON EMMANUEL MACRON
Durant son discours aux candidats "Renaissance" investis pour les législatives, Emmanuel Macron a fustigé le "troisième tour" que Jean-Luc Mélenchon et l'alliance à gauche cherchent à instaurer. "Un troisième tour ? Ça n'existe pas", a affirmé le président de la République qui cherche à avoir une nouvelle majorité pour entamer son second quinquennat.
"Si nous avons gagné, c’est pour agir. Nos compatriotes nous demandent d’agir de manière forte. Et cela suppose une majorité", a déclaré Emmanuel Macron à ses troupes. Tentant de les mobiliser, il leur a lancé : "Il n’y a plus une seconde à perdre. Jour et nuit, vous n’avez qu’un devoir et une responsabilité : aller partout et mobiliser ! Y aller le matin, midi, soir, si besoin la nuit !".
CAMPAGNE DES LÉGISLATIVES DU CÔTÉ DE "RENAISSANCE"
Après une journée de formation, les députés investis par Emmanuel Macron et son nouveau parti Renaissance pour cette campagne des législatives reçoivent la visite du président de la République.
. @EmmanuelMacron vient motiver ses troupes pour les législatives. Arrivée aux docks d'Aubervilliers sous les applaudissements des candidats @TF1Info @LCI pic.twitter.com/nqFh3kNCvs — Bastien Augey (@AugeyBastien) May 10, 2022
MARION MARECHAL CONFIRME QU'ELLE NE SERA PAS CANDIDATE
La vice-président de Reconquête! confirme ce qu'un cadre du parti d'Eric Zemmour avait révélé hier : elle ne sera pas candidate aux élections législatives.
Mes chers amis, Je ne pourrai pas me présenter personnellement aux élections #législatives2022 des 12 et 19 juin prochains. Mais je ferai tout mon possible pour soutenir les 550 courageux candidats de @Reconquete_off ! ⬇️ pic.twitter.com/09jIaXVDnO — Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 10, 2022
WAUQUIEZ CANDIDAT ?
Laurent Wauquiez sera-t-il candidat aux législatives en Haute-Loire? Il a sondé plusieurs cadres locaux du parti à ce sujet. Avec une idée derrière la tête : devenir chef du futur groupe LR à l’Assemblée #ConfidentielLCI @LCI @TF1Info — Noé Gandillot (@NGandillot) May 10, 2022
F. RUFFIN VEUT INDEXER LES SALAIRES SUR L'INFLATION
Le député LFI de la Somme, François Ruffin, a réclamé, mardi, l'indexation des salaires sur l'inflation, mesure qui ne figure pas dans le programme de LFI pour les législatives, pour lutter contre "l'érosion du pouvoir d'achat".
"Je souhaite qu'il y ait une indexation des salaires sur l'inflation", comme cela a existé en France jusqu'à 1983, car "l'inflation n'est pas conjoncturelle, elle est liée notamment à la crise environnementale qui produit une inflation des matières premières", a-t-il expliqué, tout en reconnaissant que la mesure ne figure pas dans le programme de LFI ou de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) pour les législatives.
J-L. MÉLENCHON CONFIRME LE RETRAIT DE T. BOUHAFS
"Taha Bouhafs retire sa candidature aux législatives. Une meute s'est acharnée contre lui", a tweeté le leader insoumis, Jean-Luc Mélenchon. "À 25 ans, c'est lourd de vivre avec des menaces de mort et des mises en cause publiques quotidiennes. Je m'en veux de ne pas avoir su le réconforter autant que nécessaire."
Taha Bouhafs retire sa candidature aux législatives. Une meute s'est acharnée contre lui. À 25 ans c'est lourd de vivre avec des menaces de mort et des mises en cause publiques quotidiennes. Je m'en veux de ne pas avoir su le réconforter autant que nécessaire. — Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) May 10, 2022
"CE QUI M'INQUIÉTE, C'EST TOUT CE QU'IL N'Y A PAS À L'ASSEMBLÉE", INDIQUE F. RUFFIN APRES LE POSSIBLE RETRAIT DE T. BOUHAFS
"Ce qui m'inquiète, ce n'est pas Taha Bouhafs à l'Assemblée. C'est tout ce qu'il n'y a pas à l'Assemblée", répond le député LFI de la Somme, François Ruffin, invité de franceinfo mardi, après l'annonce du possible retrait de sa candidature dans la 14e circonscription du Rhône.
"Chacun commet des erreurs dans son existence", explique-t-il, après les propos violents et polémiques du journaliste militant. "Je souhaite que l'Assemblée nationale soit représentative de la diversité de la société française et on peut considérer que Taha Bouhafs représente une partie de la sensibilité de la population française."
🗣 Candidature de Taha Bouhafs ➡️ "Ce qui m'inquiète, c’est tout ce qu’il n’y a pas à l’Assemblée” : les “ouvriers”, les “maçons”... liste François Ruffin. “Chacun commet des erreurs.” pic.twitter.com/HJSuvjFdVe — franceinfo (@franceinfo) May 10, 2022
NUPES, "UN LABEL ANTI-FLICS" POUR N. MORANO
Invitée de BFMTV et RMC mardi, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, Nadine Morano, considère comme "une escroquerie politique" la Nouvelle union populaire écologique et socialiste (NUPES). La députée européenne LR dénonce "un label anti-flics". "C'est une haine des flics, c'est comme ça qu'ils le présentent."
PORTER LE PROJET D'E. MACRON
"En attendant les élections de juin, c'est autour du projet du président que l'on se rassemble. On veut maintenant lui donner une majorité et c'est pour cela qu'on avance. (...) Pour l'instant, je suis candidat aux élections législatives et je ne sais pas si je serai encore ministre" après le remaniement, répond Clément Beaune sur LCI.
LE RETRAIT DE TAHA BOUHAFS
Son retrait "est une sage décision", juge Clément Beaune sur LCI. "En revanche, pas de la justifier par un couplet sur la victimisation au regard des injures publiques et raciales qu'il avait tenu" contre une policière. "C'était d'ailleurs inquiétant que LFI ne voit aucun problème à ce qu'il soit investi" à Lyon.
L. WAUQUIEZ À LA TÊTE DE LR ? N. MORANO SE DIT FAVORABLE
"Laurent Wauquiez a toutes les qualités pour être candidat à l'élection présidentielle", assure l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, Nadine Morano, invitée de BFMTV et RMC mardi. Selon la députée européenne LR, "celui ou celle qui veut être candidat à la présidentielle devra être candidat à la tête du parti" des Républicains.
"C'est une arme de destruction massive": Nadine Morano ( @nadine__morano ) se dit opposée à la primaire pic.twitter.com/UiRFQw1tgf — BFMTV (@BFMTV) May 10, 2022
JEAN-LUC MÉLENCHON, PREMIER MINISTRE ?
Jean-Luc Mélenchon, premier ministre d'Emmanuel Macron ? "Il veut refaire la présidentielle avec les législatives, mais je n'ai pas l'impression qu'on élise directement son premier ministre" en juin, répond Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, sur LCI. "C'est d'ailleurs bizarre de faire une campagne avec le slogan "Élisez-moi", sans participer aux élections législatives. Moi, je trouve que c'est un projet égo-trip. Jean-Luc Mélenchon est centré sur sa personne et veut détruire le reste de la gauche, c'est son dessein."
LE RETRAIT DE T. BOUHAFS, "UN CONSTAT D'ÉCHEC" SELON A. QUATENNENS
Invité de Sud Radio mardi, le député LFI du Nord, Adrien Quatennens, revient sur l'annonce du possible retrait de la candidature de Taha Bouhafs dans la 14e circonscription du Rhône, en raison "d'attaques sans précédent"? "J'ai découvert son communiqué et prend acte de sa décision", assure-t-il. "C'est un constat d'échec derrière tout ça. On peut s'inquiéter que des habitants des quartiers populaires, qui n'ont certes pas la parole calibrée, subissent des campagnes de calomnie."
"N'EXACERBONS PAS LES FROTTEMENTS" DANS LA NUPES, LANCE A. CORBIÈRE
"Je dis, à Fabien Roussel et à tous les autres : 'Utilisons ces cinq semaines pour valoriser la belle Nouvelle union populaire'", intime le député LFI de la Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, invité de France 2 mardi. "Je ne nie pas et conteste pas que nous sommes des femmes et des hommes de caractère, mais j'invite chacun à ce qu'on n'exacerbe pas ce qui, ici et là, est un frottement. Je n'en vois pas l'intérêt."
UN RETRAIT DE T. BOUHAFS ? "IL FAUT L'INTERPRÉTER COMME ÇA", DÉPLORE A. CORBIÈRE
Invité de France mardi, le député LFI de la Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, regrette le possible retrait de Taha Bouhafs, dont la candidature pour les législatives dans la 14e circonscription du Rhône suscite un vif débat. "Je crois qu'il faut l'interpréter comme ça. (...) Ça ne me fait pas plaisir", indique-t-il. "C'est un grand constat d'échec. Je prends acte de sa décision et je demande qu'elle soit respectée."
"Ce qu'on veut faire, c'est que l'Assemblée nationale soit à l'image du peuple. Taha Bouhafs était l'exemple de ces milieux sociaux, loin de la politique, et qui s'engagent et qui ne sont pas toujours parfaits. Vous êtes parfait vous ? Moi non", poursuit-il. "Ça me fait de la peine."
🔴 Taha #Bouhafs finalement pas candidat aux législatives ? "Je crois qu'il faut l'interpréter comme ça (...) ça ne me fait pas plaisir" 💬 @AlexisCorbiere , député #LFI ➡️ #les4V avec @Caroline_Roux pic.twitter.com/fkw9jp3m6O — Info France 2 (@infofrance2) May 10, 2022
"E. MACRON VALIDE QUE LES TRAITÉS EUROPÉENS NE VONT PAS", ESTIME A. CORBIÈRE
"La parole d'Emmanuel Macron valide le fait que les traités européens ne vont pas", estime le député LFI de la Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, invité de France 2 mardi. "Réviser les traités européens, comme le dit Emmanuel Macron, ou désobéir c’est peut-être la même idée finalement. Avec la NUPES, nous disons que les objectifs sociaux, écologiques que nous visons ne peuvent être bridés par ces traités. La France peut créer des rapports de force !"
Réviser les traités ? "Cette idée d'Emmanuel Macron valide celle que les traités actuels ne vont pas" 💬 @AlexisCorbiere , député #LFI ➡️ #les4V avec @Caroline_Roux pic.twitter.com/oxVlQb77JU — Info France 2 (@infofrance2) May 10, 2022
"LA VE RÉPUBLIQUE ARRIVE À BOUT DE SOUFFLE", JUGE A. CORBIÈRE
Invité de France 2 mardi, le député LFI de la Seine-Saint-Denis et porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, juge que "la Ve République arrive à bout de souffle". "Il faut refonder nos institutions", affirme-t-il. "Je ne veux pas que ce soit la tentation autoritaire qui monte dans le pays. Avec la NUPES, nous souhaitons passer à la VIème République pour donner des droits nouveaux aux citoyens."
ABANDON ?
Alors que sa candidature, soutenue par LFI, fait largement débat dans la 14e circonscription du Rhône, le journaliste militant Taha Bouhafs a publié un long message tôt ce matin sur Twitter. "J'aurais aimé tenir bon, j'aurais aimé vous rendre fiers", écrit-il dans un communiqué avant d'ajouter : "Pour ma part, j'ai essayé mais je n'y arrive plus". Un message qui pourrait laisser penser à un éventuel retrait de sa candidature pour les législatives de juin.
pic.twitter.com/rXNtwUmbAS — Taha Bouhafs 🔻 (@T_Bouhafs) May 9, 2022
Bonjour et bienvenue dans le direct consacré aux élections législatives. Suivez ici les dernières informations sur le scrutin de juin.
François Hollande s'immisce dans la campagne. L'ancien président a appelé lundi à rebâtir au lendemain des législatives une "grande force socialiste
" sur les décombres d'un PS selon lui "usé, fatigué et surtout divisé
" qui a rallié la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes).
"Le problème du Parti socialiste, c'est qu'il a décidé depuis 2017 de s'effacer et de ce point de vue-là, il a réussi au-delà de tout entendement
", a raillé sur France Inter l'ancien chef de l’État. François Hollande n'a "pas pris de décision
" concernant une candidature aux législatives. "J'ai jusqu'au 20 mai
", a-t-il dit, "soucieux de ne pas ajouter de la confusion à la confusion
". Mais il a regretté que son ancienne circonscription en Corrèze ait été réservée à un candidat de La France insoumise dans le cadre du récent accord entre LFI et le PS.
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Marion Maréchal ne sera pas candidate aux élections législatives
Le maire socialiste du Mans Stéphane Le Foll, lui, a fustigé lundi l'accord entre le PS et La France insoumise (LFI), une "erreur
" électorale qui risque selon lui d'entraîner une baisse du nombre de députés de gauche à l'issue des législatives. Lors d'une conférence de presse, l'ancien porte-parole du gouvernement a récusé l'idée qu'une "dynamique de l’union va créer automatiquement une dynamique électorale".
