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EN DIRECT - Législatives : Marine Le Pen candidate à sa réélection dans le Pas-de-Calais, confirme Jordan Bardella

La rédaction de TF1info
Publié le 28 avril 2022 à 7h30
JT Perso

Source : TF1 Info

Jean Lassalle, candidat malheureux à l'élection présidentielle, "demande pardon" aux habitants de sa commune de Lourdios-Ichère.
Les suffrages ont été annulés par le Conseil Constitutionnel parce qu'il y a mis en scène publiquement son abstention au 2e tour dans un bureau de vote.
Suivez dans ce live les dernières informations sur les suites de l'élection présidentielle et les élections législatives.

DES MILLIERS DE VOTES ANNULÉS


Au total, le Conseil constitutionnel a retoqué 20.594 bulletins lors du second tour de l'élection présidentielle. Plusieurs "irrégularités" ont été "constatées dans 48 bureaux" qui n'ont pas respecté le strict protocole d'organisation du vote.

DES MILLIERS DE VOTES ANNULÉS


Au total, le Conseil constitutionnel a retoqué 20.594 bulletins lors du second tour de l'élection présidentielle. Plusieurs "irrégularités" ont été "constatées dans 48 bureaux" qui n'ont pas respecté le strict protocole d'organisation du vote.

EMMANUEL MACRON REND VISITE À DES SOLDATS BLESSÉS


Le président réélu Emmanuel Macron s'est rendu jeudi après-midi à l'hôpital militaire Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine), auprès de soldats blessés dans des opérations extérieures, a rapporté l’Élysée. Pour l'un de ses premiers déplacements depuis sa réélection dimanche, le chef de l’État "est allé au chevet de soldats blessés", selon son entourage, ajoutant : "C'est important pour lui d'aller voir les soldats".


Élu président en 2017, Emmanuel Macron avait également consacré l'un de ses premiers déplacements à la visite de militaires blessés. Il était accompagné jeudi par son épouse Brigitte Macron.

F. HOLLANDE MET EN GARDE E. MACRON CONTRE UNE "SITUATION FRAGILE"


Dans une interview à CNN, l'ancien président socialiste François Hollande a mis en garde son successeur face aux difficultés qui l'attendent d'après lui, malgré sa victoire à l'élection. Au cours de son mandat, Emmanuel Macron "a acquis de l'expérience mais il n'a pas réussi à construire une force politique derrière lui", a-t-il jugé. Avant de poursuivre : "Donc la situation est bien plus fragile qu'on ne peut le croire à la lumière des résultats". 


"Il peut bien sûr réussir à avoir une majorité politique à l'Assemblée, mais avec des éléments séparés de la gauche et de la droite", a-t-il estimé, s'inquiétant d'une "fragilité" : celle de voir "les extrêmes de gauche et de droite arriver un jour au pouvoir". Ces "alternatives impossibles" à Emmanuel Macron selon lui continueront de gagner du terrain tant que les partis traditionnels de centre gauche et de centre-droit (le PS et LR) ne se seront pas relevés de leur "effondrement", estime-t-il.

NÉGOCIATIONS À GAUCHE : J.-L. MÉLENCHON RÉPOND AUX CRITIQUES


Alors que des négociations sont en cours à gauche à l'approche des législatives, des voix, comme celles de François Hollande, Yannick Jadot et Fabien Roussel, craignent que l'identité des différents partis ne disparaissent et que LFI prenne l'ascendant. Interrogé par LCI, Jean-Luc Mélenchon a réagi à ces critiques : "Qu'est-ce qui a bien pu leur mettre dans la tête que j'avais envie d'être leur chef ?", a-t-il lancé. 


Quant aux saillies contre son affiche de campagne, qui porte le slogan "Jean-Luc Mélenchon Premier ministre", "je le prends à la blague, je ne peux pas prendre ça au sérieux", a déclaré l'ancien candidat, arrivé troisième lors du premier tour. Et au sujet d'une réunion de rassemblement à laquelle Fabien Roussel appelle, "eh bien, il n'a qu'à la faire", a-t-il glissé.

LE RÉTROPÉDALAGE DE JEAN LASSALLE


Le candidat ruraliste avait mis en scène son abstention dans un bureau de vote de Lourdios-Ichère dans une vidéo diffusée dimanche. Le Conseil constitutionnel avait décidé d'annuler les suffrages de la commune. Jean Lassalle s'est finalement excusé, déplorant "le plus grand déshonneur" qu'ait connu le village selon lui.

"LES RÉPUBLICAINS SE SONT TROMPÉS SUR TOUT", AFFIRME RENAUD MUSELIER 


En politique, "on ne peut pas gagner si on ne se marie pas", a jugé jeudi le président ex-LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier, désormais soutien d'Emmanuel Macron, se disant prêt à s'impliquer "à fond" dans la campagne des législatives.


"Quand on voit la stratégie des Républicains le soir du deuxième tour, de dire 'on continue tout seuls là-dedans', j'ai l'impression de voir la secte du temple solaire où ils vont tous mourir", a-t-il lancé jeudi à l'occasion de la présentation à la presse de l'assemblée plénière de la région prévue vendredi.


"Les Républicains, ils se sont trompés sur tout", a-t-il répété à propos de son ancienne famille politique, qu'il a quittée en novembre en lui reprochant sa dérive vers l'extrême droite. Il avait ensuite annoncé, fin février, son soutien à la candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. "Aujourd'hui, LR, ils font la peau de chagrin dans une logique 'je ne me marie avec personne', comme Mme Le Pen d'ailleurs". Or "ce manque d'addition entraîne la défaite" selon lui. 

NICOLAS DUPONT-AIGNAN ET FLORIAN PHILIPPOT CANDIDATS AUX LÉGISLATIVES


Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot seront candidats aux législatives, et leurs mouvements ont conclu un accord pour présenter 500 candidats en juin, a appris jeudi l'AFP auprès des candidats ou de leur entourage.


Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan sera candidat dans la 8e circonscription de l'Essonne, où il est élu depuis 1997. Le président des Patriotes, Florian Philippot a affirmé qu'il serait pour sa part candidat dans la 6e circonscription de la Moselle (celle de Forbach). Leurs mouvements ont plus largement conclu avec Génération Frexit une alliance pour les législatives des 12 et 19 juin, selon les mêmes sources.


"Dans la lignée de l'accord présenté le 14 mars dernier", les trois mouvements "présenteront des candidatures de rassemblement dans environ 500 circonscriptions, en métropole, outre-mer et à l'étranger", au sein d'une alliance baptisée "Union pour la France", précise un communiqué des Patriotes.

LES CANDIDATURES RN AUX LÉGISLATIVES


Lors des législatives, le RN de Marine Le Pen va tenter de convertir en suffrages les 13 millions de voix de la présidentielle. Un pari incertain alors que le parti d'extrême droite n'a jamais rencontré un grand succès à ces élections, expliquent deux spécialistes à TF1info.

UN "GRAND MEETING" RN PRÉVU LE 4 JUIN EN VUE DES LÉGISLATIVES


Depuis Fréjus, Jordan Bardella a lancé la campagne des législatives et annoncé un "grand meeting de mobilisation", qui sera organisé le 4 juin prochain. Le président par intérim du RN  a ajouté qu'il ne sera pas candidat lui-même à ce scrutin.


Il a égratigné au passage des transfuges du RN qui ont rejoint les rangs de Reconquête! d'Eric Zemmour pendant la présidentielle.

MARINE LE PEN CANDIDATE À SA RÉÉLECTION AUX LÉGISLATIVES


La candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle, Marine Le Pen, sera candidate à sa succession aux législatives dans le Pas-de-Calais, a annoncé jeudi à Fréjus le président du parti, Jordan Bardella, en précisant que pour sa part il ne briguerait pas de mandat de député.


"Marine Le Pen sera candidate à sa succession dans le Pas-de-Calais", a-t-il déclaré, après avoir indiqué : "Conformément à l'engagement que j'avais pris, j'irai au bout de mon mandat européen, je ne briguerai pas de mandat de député".

JEAN MESSIHA QUITTE RECONQUÊTE!


Jean Messiha, ancien RN devenu porte-parole de la campagne d'Eric Zemmour, a annoncé jeudi sur CNews qu'il quittait Reconquête!. "Je suis plus utile pour les idées du camp national ailleurs", a-t-il affirmé. Avant d'ajouter : "La campagne étant terminée, je reprends mes activités antérieures".


"Eric Zemmour a allumé une espérance, c'était une belle aventure" mais "je veux reprendre mon activité médiatique, intellectuelle" dans son think tank Apollon, a-t-il ajouté. Avant lui Antoine Diers, ex-porte-parole de Reconquête et directeur adjoint de la stratégie, avait quitté le parti peu après le premier tour où Eric Zemmour a récolté 7,07% des voix. "Les gens partent, chacun à ses raisons", a commenté Jean Messiha, en assurant qu'Eric Zemmour "restera un ami". 


Jean Messiha, 51 ans, ancien délégué aux Études du RN, avait quitté ce parti en novembre 2020 en l'accusant de refuser tout "courant" en son sein. Cet habitué des plateaux de CNews avait rejoint Eric Zemmour fin 2021.

UN ACCORD PASSÉ ENTRE LFI ET GÉNÉRATION.S POUR LES LÉGISLATIVES


Dans un communiqué, la France Insoumise a annoncé que des "points d'accords" avaient été trouvé avec le mouvement écologiste Génération.s, fondé par Benoît Hamon. L'objectif est de "mettre en place un gouvernement de rassemblement dirigé par Jean-Luc Mélenchon". "Autour d'une bannière commune", les deux formations partagent "des objectifs programmatiques communs", assure le document.


"Nous appelons les autres formations politiques à s’inscrire le plus rapidement possible dans ce rassemblement afin de pouvoir rentrer immédiatement en campagne. En finalisant cet élargissement d’ici la fin de la semaine, nous pourrions tenir un évènement commun de lancement le samedi 7 mai", conclut le parti.

LASSALLE DEMANDE PARDON APRES L'ANNULATION DES VOTES DANS SA COMMUNE


Jean Lassalle, candidat malheureux à l'élection présidentielle, "demande pardon" aux habitants de sa commune de Lourdios-Ichère, dont les suffrages ont été annulés par la Conseil Constitutionnel parce qu'il y a mis en scène publiquement son abstention au 2e tour dans un bureau de vote.


Le député des Pyrénées-Atlantiques se dit même prêt à "répondre de (son) acte et à en payer les éventuelles conséquences prévues par la loi : peine de prison, retrait de mes droits civiques, amendes...", pour peu que le Conseil lève ses sanctions contre le village béarnais dont il a été maire pendant quatre décennies.

DERNIER CONSEIL DES MINISTRES DU GOUVERNEMENT CASTEX ?


Le Conseil des ministres qui s'est tenu ce jeudi était-il le dernier du gouvernement Castex, qui pourrait démissionner dans les prochaines heures ou prochains jours ? "Je ne vous ai pas annoncé qu'il s'agissait ici du dernier Conseil des ministres ni du quinquennat d'Emmanuel Macron, qui s'achève le 13 mai, ni du gouvernement", a déclaré Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement.

MACRON SERA LE PRESIDENT DE "TOUS LES FRANCAIS"


Comme Emmanuel Macron l'a dit dimanche soir dans son discours de victoire, Gabriel Attal a déclaré ce jeudi à l'issue du Conseil des ministres que la majorité agira pour "tous les Français". "Emmanuel Macron est et sera pour les cinq années qui viennent le président de tous les Français. (...) Nous entendrons les colères", a-t-il assuré.


Selon le porte-parole, le "résultat historique" de dimanche dernier entraîne pour le chef de l'Etat une "responsabilité historique".

UNION DES GAUCHES


Les discussions avec LFI autour d'un accord en vue des législatives "piétinent", a regretté jeudi le chef de file des communistes Fabien Roussel, réclamant que les communistes, les insoumis, les socialistes et les écologistes se réunissent pour "lever les points de blocage".


"À ce stade", les discussions avec les insoumis "piétinent". "Cela n'avance pas assez vite parce que nous n'avons pas le sentiment que toutes les conditions sont réunies pour enclencher cette dynamique" de rassemblement, a déclaré Fabien Roussel sur Public Sénat.


"Ce qui manque, c'est qu'on arrive à passer d'un ralliement à l'Union populaire avec un logo et un homme à un rassemblement qui respecte l'ensemble des forces et qui nous permette d'enclencher une dynamique", a-t-il insisté.

HOLLANDE CANDIDAT AUX LEGISLATIVES ?


L'ancien président de la République, qui envisage d'être candidat aux législatives, n'a pas confirmé qu'il le serait, ce matin sur franceinfo. En tout cas il a assuré qu'il ne le serait pas sous l'étiquette de l'Union populaire. "Candidat de l'Union populaire, oui je l'exclus", a assuré le socialiste.

MELENCHON SE DEFEND D'ETRE "HEGEMONIQUE"


Dans un entretien à L'Humanité, Jean-Luc Mélenchon se défend de vouloir être "hégémonique" dans l'accord que son parti négocie avec les autres forces de gauche en vue des législatives. "Nous proposons que chacun ait un groupe parlementaire, et en même temps un intergroupe ; et un Parlement commun sur le mode de L’Union populaire (…). L’Union populaire donne une méthode qui permet à chaque organisation de rester elle-même et au peuple d’entrer en action. Je parle ici d’une fédération, ou d’une confédération (…)", a-t-il déclaré.

LEGISLATIVES : LE RN ENVISAGE DES ACCORDS "AU CAS PAR CAS" AVEC RECONQUETE


Alors que le Rassemblement national rejette la main tendue de Reconquête pour s'allier aux législatives, le président par intérim du parti Jordan Bardella n'a pas exclu quelques accords "au cas par cas". "Au premier tour on fait le choix de mettre des candidats partout. (...) En revanche au second il peut y avoir des accords de désistement qui nous amèneront à soutenir le candidat le mieux placé", a-t-il déclaré sur CNews. 


"Il est très talentueux, on pourrait parfaitement travailler ensemble à l'avenir", a-t-il déclaré à propos de Stanislas Rigault, porte-parole de Reconquête et président de génération Z.

HOLLANDE ESTIME QUE LE PS DISPARAITRA S'IL S'ALLIE AVEC LFI 


L'ancien président de la République François Hollande juge inacceptable l'accord proposé par LFI au PS en vue des élections législatives. "Je pense que cet accord ne sera pas accepté. Il est inacceptable sur le plan de ce qu’il reprend électoralement (la disparition de toute candidature socialiste dans les 2/3 voire 3/4 des départements) et il met en cause des principes mêmes qui sont les fondements de l’engagement socialiste", a-t-il déclaré sur franceinfo. Selon lui, s'il est signé, "les dirigeants socialistes auront décidé de disparaître", a indiqué l'ex-chef de l'État, qui propose une "autre union" avec les communistes et les écologistes.

ROUSSEL APPELLE A UNE FORTE MOBILISATION LE 1ER MAI


"Une grande majorité de Français ne veulent pas de la réforme des retraites. Il faut qu’[Emmanuel Macron] entende que s’il a eu 58% des voix au second tour, ce n’est pas un vote d’adhésion à son programme, à sa réforme des retraites. (…) c’est pour ça que cette mobilisation du 1er mai doit être la plus forte possible", a déclaré Fabien Roussel (PCF) sur Public Sénat.

BACHELOT RECONDUITE A SON POSTE ?


Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, souhaite-t-elle poursuivre son action au gouvernement si le chef de l'Etat lui demande ? "J’ai toujours fait mon devoir", a-t-elle répondu sur LCI.

BACHELOT ESTIME QUE LES LR DOIVENT FAIRE LES "BONS DIAGNOSTICS"


Comment sauver les Républicains ? "Si les Républicains doivent se sauver de cette situation mortelle, ils doivent se poser le bon diagnostic", a déclaré la ministre de la Culture, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. "Il faut définir une ligne idéologique, est-ce qu’on rejoint le camp de l’extrême droite ou la droite républicaine, comment on règle les problèmes de leadership", a-t-elle déclaré.

MACRON ILLEGITIME ? BACHELOT DENONCE UN "JEU DANGEREUX"


Invitée de la matinale de LCI, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot a regretté les procès en illégitimité fait à Emmanuel Macron ces derniers jours. "C’est un jeu dangereux. Je ne peux que regretter cette distorsion du principe démocratique et du vivre-ensemble", a-t-elle déclaré. Elle estime que la "'restauration de la démocratie (...) ne concerne pas seulement les politiques, il faut que chacun des corps intermédiaires" s'empare de la question, notamment les syndicats. "Il y a une disparition des corps intermédiaires qui mérite d'être soulignée."

ROUSSEL REGRETTE QUE LES LEGISLATIVES SOIENT "PREDISENTIALISEES"


Alors que Jean-Luc Mélenchon répète que les Français peuvent le faire élire Premier ministre avec les élections législatives, Fabien Roussel (PCF) a regretté sur Public Sénat que ce scrutin soit "prédisentialisé". "Nous qui luttons contre le présidentialisme des élections, je regrette qu’on présidentialise aussi les législatives et le Parlement", a déclaré celui qui appelle de ses voeux une rencontre entre les quatre forces de gauche impliquées pour construire une union de la gauche, à savoir écologistes, socialistes, communistes et insoumis.

RUFFIN PENSE LE PROJET DE MACRON "MINORITAIRE" 


Le député de la Somme membre du groupe insoumis à l'Assemblée François Ruffin a estimé sur France Inter que l'élection d'Emmanuel Macron était "légitime, ce n'est pas le soucis". En revanche selon lui, "le projet qu’il porte est minoritaire dans le pays (…) détaché des Français".

BONJOUR


Bienvenue dans ce live consacré à l'actualité politique du jour. Au programme ce jeudi 28 avril : le dernier Conseil des ministres du gouvernement Castex et la poursuite des négociations en vue des élections législatives. Bonne lecture !

Pour son premier déplacement depuis sa réélection, Emmanuel Macron a plongé dans l'effervescence et la bousculade du marché Saint-Christophe de Cergy (Val-d'Oise), ville où Jean-Luc Mélenchon a obtenu 48% des voix au premier tour de la présidentielle. La séquence de deux heures a donné des sueurs froides à son service d'ordre, qui a dû déployer le parapluie contre un jet de tomates cerises qui n'a pas touché le président, alors que les habitants se pressaient pour l'approcher.

Les tractations historiques entre La France insoumise et le Parti socialiste ont démarré mercredi par une rencontre "positive" selon les protagonistes, contrastant avec les tensions stratégiques et de fond qui continuent de perturber les discussions entre insoumis et écologistes. Dans le même temps, LFI a regretté, mercredi, que EELV ait semblé "revenir" sur son accord incluant la retraite à 60 ans, le blocage des prix du carburant et l'application du principe de désobéissance en Europe "quand cela est indispensable pour appliquer notre programme". Manuel Bompard a en particulier mis en cause des propos de Yannick Jadot, réticent à reconnaître le leadership de Jean-Luc Mélenchon.

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À droite, le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, a assuré mercredi, dans la lignée de la motion adoptée la veille par le parti, que le premier groupe du Sénat resterait "indépendant du macronisme"

Pour sa part, Eric Zemmour (Reconquête!), qui reproche au RN de refuser un accord pour les législatives, a indiqué mercredi que son parti ne présenterait "pas de candidat" face à Marine Le Pen (RN), Eric Ciotti (LR) et Nicolas Dupont Aignan (Debout la France) au nom de "l'union nationale".


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