La décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites est tombée ce vendredi.
Les "sages" de la rue Montpensier ont validé l'essentiel de la réforme, dont le report de l'âge de départ à 64 ans.
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Ce live est à présent terminé. 

REPRISE


Le trafic ferroviaire, qui était suspendu depuis 20H00 environ à la gare Saint-Charles de Marseille en raison de la présence de manifestants sur les voies, a repris progressivement aux alentours de 22H40, a indiqué la SNCF sur son site internet. "Le trafic reprend progressivement. Quelques retards sont encore à prévoir jusqu'en fin de service", précise le message posté sur SNCF Connect, qui ajoute que ces perturbations étaient dues à la "présence de manifestants sur les voies en gare de Marseille-Saint-Charles".


Vers 23H00, les TER au départ de cette gare étaient annoncés sur l'application TER avec des retards de 35 minutes environ. La circulation des trains au départ et à l'arrivée de la gare Saint-Charles a été interrompue aux alentours de 20H00 lorsque 150 manifestants ont envahi les voies, selon la préfecture et la SNCF.


Les manifestants, qui se sont ensuite dispersés sur les voies loin de la gare, et qui n'étaient donc pas visibles des quais, ont finalement quitté les rails "mais ont déposé des objets qui entravent la circulation", indiquait la compagnie ferroviaire dans des annonces vocales diffusées vers 21H00 à la gare, selon une journaliste de l'AFP présente.

UNE INTERSYNDICALE TOUJOURS UNIE


Dans leur communiqué commun qui assure que la mobilisation contre la réforme des retraites se poursuivra, l'intersyndicale a également rejeté d'une même voix la proposition d'une rencontre à l'Élysée avec le Président de la République mardi 18 avril, demandant surtout qu'il ne promulgue pas la loi, maintenant qu'elle a été validée en grande partie par le Conseil constitutionnel. L'intersyndicale a prévu de se réunir à nouveau lundi soir au siège de Force Ouvrière. 

PRISES DE PAROLE DE L'EXÉCUTIF


Suite à la décision du Conseil constitutionnel et la colère qui en a découlé, Emmanuel Macron réunira lundi les cadres de sa majorité, et devrait rapidement s'adresser aux Français. Interview, allocution, conférence de presse ? Son entourage assurait vendredi que toutes les options étaient sur la table. Le président est néanmoins resté muet, ce vendredi, concernant la réforme.


Elisabeth Borne, de son côté, prendra la parole samedi après-midi à Paris lors du Conseil national du parti présidentiel Renaissance.

MARSEILLE 


Le trafic ferroviaire est suspendu depuis 20h environ à la gare Saint-Charles de Marseille en raison de la présence de manifestants sur les voies, qui ont ensuite déposé des objets sur les rails, selon les annonces de la SNCF à la gare.


"Nous avons été confrontés à la gare Saint-Charles à un envahissement de voies" par des manifestants, a confirmé à l'AFP un communicant de la SNCF. Ces derniers étaient environ 150, selon la préfecture des Bouches-du-Rhône.


"La circulation des trains est interrompue depuis 20h, en raison de manifestants sur les voies", indiquait la compagnie dans des annonces vocales diffusées vers 21h à la gare, selon une journaliste de l'AFP présente, alors que de nombreux trains affichaient des retards au départ ou à l'arrivée.

112 INTERPELLATIONS EN FIN DE SOIRÉE À PARIS


À Paris, la préfecture de police a fait savoir à TF1/LCI que 112 interpellations avaient été enregistrées à 22 h 20, après une soirée de manifestations contre la réforme des retraites suite à la décision du Conseil constitutionnel qui a validé l'essentiel du texte.

DES CORTÈGES PARTOUT EN FRANCE


À Strasbourg, un rassemblement statique autorisé a réuni 600 à 700 personnes dans le centre-ville. La décision du Conseil constitutionnel a d'abord été accueillie dans un silence manifestement résigné, avant des prises de parole durant lesquelles les participants ont scandé à plusieurs reprises "et nous aussi, on va passer en force".


À Toulouse, où 2300 personnes s'étaient rassemblées dans l'après-midi pour une manifestation, selon la préfecture, quelques centaines de personnes se sont réunies place du Capitole aux environs de 18 h 00. À Dijon, bravant la pluie glaciale, et cantonnées sur une place du centre-ville par un important dispositif policier, quelque 200 personnes ont entonné des chants. 


À Lyon, 300 à 400 personnes, selon la préfecture, étaient en mouvement dans le centre-ville en début de soirée, éparpillées par petits groupes dans les petites rues, mais repoussées par des tirs de lacrymogène. À Grenoble, quelque 200 personnes étaient en manifestation sauvage dans les rues en début de soirée, la police les repoussant à plusieurs reprises.

MANIFESTATIONS SAUVAGES


Après le rassemblement devant l'Hôtel de ville à Paris, plusieurs centaines de personnes sont parties en cortèges sauvages émaillés d'incidents dans les rues du centre de Paris.


À Lille, quelques centaines de manifestants, avec à leur tête des jeunes antifas, se sont rassemblés près de la préfecture, sous haute surveillance policière, peu après l'annonce de la décision du conseil constitutionnel. Les opposants ont ensuite défilé dans le centre-ville aux cris de "police partout, justice nulle part", et "la retraite a 60 ans, on s'est battu pour la gagner, on se battra pour la garder".


À Rennes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées en centre-ville. "C’est une déclaration de guerre", a réagi Fabrice Le Restif, secrétaire de l'Union départementale FO d'Ille-et-Vilaine. "On nous a craché à la gueule, on ne va pas se laisser faire", a-t-il ajouté.


Même colère à Caen, où quelque 600 personnes se sont rassemblées devant la préfecture. À Marseille, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la préfecture, dont beaucoup arboraient des drapeaux syndicaux.

CONDAMNATION DES INCENDIES À RENNES


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a réagi suite à des incendies qui se sont déclarés en amont des manifestations sauvages qui se sont déclarées à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites.

IMAGES DE L'INCENDIE À RENNES


Voici les images de l'incendie qui a touché la porte d'un commissariat à Rennes. Le feu a été rapidement éteint. Le poste de police était vide au moment des faits.


Quelques minutes plus tard, peu avant 22 h 00, les manifestants ont mis le feu à la porte du Couvent des Jacobins, un ancien édifice religieux reconverti en centre des Congrès sur la place Sainte-Anne, au centre-ville. Le début d'incendie a également été maîtrisé rapidement avec l'intervention du canon à eau.

Rennes : l'entrée d'un commissariat incendiéeSource : TF1 Info

LA PORTE D'UN COMMISSARIAT INCENDIÉE


À Rennes, des tensions ont lieu en marge des manifestations après la décision du Conseil constitutionnel. De manifestants ont mis le feu à la porte d'un commissariat. Les pompiers sont rapidement intervenus pour éteindre l'incendie. 

LCI

"NOUS NE SOMMES PAS DES POLITIQUES", A INSISTÉ LAURENT BERGER


Laurent Berger a appelé à ne pas promulguer. Dans le cas contraire, le responsable a assuré que les syndicats ne rencontreraient pas le Président "pour passer à une séquence politique suivante". "Nous ne sommes pas des politiques, nous sommes des syndicalistes qui portent les voix du monde du travail", a encore déclaré le secrétaire général de la CFDT sur TF1. 


"Nous appelons à mobiliser le 1er mai et à revenir à une forme de sagesse de la part du Président de la République", a-t-il ajouté, estimant que la suite du mouvement serait donnée en fonction de la mobilisation lors de ce 1er mai.

LAURENT BERGER APPELLE À "VENIR AU 1ER MAI POUR DIRE NON AUX 64 ANS"


Laurent Berger a répété l'appel au Président de l'intersyndicale de ne pas promulguer le texte. "J'en appelle à chaque citoyen, à chaque salarié qui s'est mobilisé depuis le début de venir le 1er mai pour dire non aux 64 ans", a lancé Laurent Berger. "Cette loi, elle a été censurée", a mis en avant Laurent Berger, rappelant les six dispositions retoquées par le Conseil constitutionnel, par conséquent, le syndicaliste a souhaité un retour au Parlement. "Il y a possibilité dans notre Constitution de revenir au Parlement, moi, j'avais fait des propositions, y compris de conférences sociales pour traiter des retraites et du travail en même temps", a souligné Laurent Berger.

"NOUS N'IRONS PAS", DÉCLARE LAURENT BERGER


"Évidement, nous voulons parler des conditions du travail", a déclaré le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, tout en réaffirmant que l'intersyndicale ne se rendrait pas à l'Élysée mardi, malgré l'invitation du Président. "Nous n'irons pas, nous n'entrerons pas das un agenda politique. La vie des gens, la vie des travailleurs qui vont devoir travailler plus longtemps, elle n'est pas une séquence. Nous n'entrerons pas dans une nouvelle séquence, cette séquence-là n'est pas terminée", avance Laurent Berger.

LAURENT BERGER AU 20H DE TF1


Le secrétaire national de la CFDT est l'invité du 20h de TF1. Réagissant à la décision du Conseil constitutionnel qui a validé l'essentiel de la réforme des retraites, Laurent Berger a déclaré que cette décision "s'impose". Néanmoins, il s'adresse désormais au Président de la République :"M. le Président, ne promulguez pas cette loi ce weekend."

QUELLES MESURES LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A VALIDÉES ?


Si l'essentiel du texte a été validé, l'institution de la rue de Montpensier a sans grande surprise censuré plusieurs "cavaliers sociaux" qui "n'avaient pas leur place dans la loi déférée" qui est de nature financière. Retrouvez le détail dans l'article ci-dessous.

MANIFESTATION AUX FLAMBEAUX


À Troyes, une manifestation aux flambeaux va s'élancer à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites, rapporte le syndicat majoritaire des enseignants des écoles maternelles et élémentaires de l'Aube.

"NOUS APPELONS LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À RETROUVER LA SAGESSE" LANCE SOPHIE BINET


Suite à la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites, la secrétaire générale de la CGT s'est exprimée sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris. "Nous appelons le Président de la République à retrouver la sagesse", a-t-elle notamment déclaré. Retrouvez son intervention ci-dessous.

Retraites : "la CGT appelle les salariés à continuer à se mobiliser", déclare Sophie BInetSource : TF1 Info

MOBILISATION PARTOUT EN FRANCE


À la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites, des manifestations ont débuté ou sont prévus dans plusieurs villes de France. C'est le cas dans de grandes villes, comme Marseille, Toulouse, Rennes, Nantes, Montpellier ou Lille. D'autres plus petites villes comme Dijon, Rodez, le Mans ou Angers sont également concernées par ce mouvement de mobilisation alors que les Sages ont validé l'essentiel du texte, dont le recul de l'âge de départ à la retraite.

MANIFESTATION À LYON


Le média local LyonMag rapporte qu'une manifestation a débuté à Lyon suite à la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. Des gaz lacrymogènes ont commencé à être lancés par la police.

LE COMMUNIQUÉ DE L'INTERSYNDICALE : "CE N'EST PAS FINI"


Le secrétaire national de la CFDT, Laurent Berger, a partagé sur Twitter le communiqué de l'intersyndicale suite à la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. Dans celui-ci, les syndicats appellent "solennellement" le président "à ne pas promulguer la loi", estimant qu'il s'agit du "seul moyen de calmer la colère qui s'exprime dans le pays". 


Par ailleurs, l'intersyndicale confirme son refus de se rendre à l'invitation du président à l'Élysée, mardi. "Elles n'entreront donc pas dans un agenda politique qui nécessiterait un rendez-vous en urgence et dont l'ordre du jour ne serait pas le retrait de la réforme", a justifié l'intersyndicale.  

AMBIANCE TENDUE À GRENOBLE


Selon France Bleu Isère, une manifestation sauvage a débuté à Grenoble à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. Des gaz lacrymogènes sont tirés par la police contre une centaine de manifestants.

DES HUÉES À PARIS, À LA SUITE DE LA DÉCISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL


La décision du Conseil constitutionnel, qui a validé l'essentiel de la réforme des retraites, a été accueillie par des huées sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, où plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées. Plus de 3000 personnes étaient rassemblées à 18 h 00 sur le parvis de l'Hôtel de Ville, où un rassemblement avait lieu à l'appel de plusieurs syndicats dont la CGT et FO, selon une source policière.

"ON NE PEUT PAS DIRIGER UN PAYS CONTRE SON PEUPLE", AFFIRME SOPHIE BINET


La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a rejoint le rassemblement contre la réforme des retraites organisé devant l'Hôtel de Ville de Paris. Elle a appelé le gouvernement à ne pas promulguer la loi, alors que des sources concordantes ont confirmé à LCI que le président s'apprêtait à promulguer la réforme d'ici la fin du weekend. 


"Si le président promulgue cette loi, aucune organisation syndicale n'ira rencontrer ni le Président de la République, ni aucun membre du gouvernement pour parler d'autres choses que le retrait de cette réforme des retraites", promet la responsable, qui appelle par ailleurs les Français à continuer les actions de blocage et à manifester leur opposition au texte lors d'un grand rassemblement, le 1er mai prochain. "On ne peut pas diriger un pays contre son peuple", a-t-elle assuré.

INTERVENTION DES FORCES DE L'ORDRE À DIJON


La préfecture de Bourgogne-Franche-Comté a fait savoir que les forces de l'ordre sont intervenus suite à une manifestation en réaction à la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites à Dijon.

L'INTERSYNDICALE APPELLE À "NE PAS PROMULGUER LA LOI",


L'intersyndicale "demande solennellement" vendredi au président de la République de "ne pas promulguer la loi" réformant les retraites, après la décision du Conseil constitutionnel de valider le report de l'âge de départ à la retraite à 64 ans.


Appelant les salariés à faire du 1er mai "une journée de mobilisation exceptionnelle et populaire contre la réforme des retraites et pour la justice sociale", elle "décide (d'ici là) de ne pas accepter de réunions avec l'exécutif", fait-elle savoir dans un communiqué.

DES ESPOIRS CONCERNANT LE 2E RIP, POUR FABIEN ROUSSEL


Depuis Lille, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel a déclaré à LCI que "le Conseil constitutionnel a encore une chance de se rattraper avec le 2e RIP que nous avons déposé", évoquant le Référendum d'initiative partagé déposé hier par la gauche, alors que le précédant a été rejeté par le Conseil constitutionnel.


"Cette réforme, ça devient la pire des réformes", a encore estimé Fabien Roussel, qui a par conséquent appelé le Président et la Première ministre à ne pas promulguer la réforme.

Retraites : Fabien Roussel réagit depuis Lille suite à la décision du CCSource : TF1 Info

1450 PARTICIPANTS DANS 11 ACTIONS, PRÉVOIE LE RENSEIGNEMENT TERRITORIAL


Dans une note du service central du renseignement territorial consultée par LCI, les Renseignements prévoient des manifestations contre la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. Au niveau national, ce sont 1450 personnes qui devraient participer à 11 actions. Des craintes particulières sont émises concernant les villes de Rennes, de Strasbourg, Pontoise, Colmar et Salon-de-Provence.

ERIC CIOTTI APPELLE LE GOUVERNEMENT À "ENTENDRE AUSSI LA RÉACTION DES FRANÇAIS"


Le président LR, Eric Ciotti, a réagi à la décision du Conseil constitutionnel, qui a validé un texte soutenu par une grande majorité des Républicains. "Toutes les forces politiques doivent l'accepter", a-t-il appelé à propos de la décision du Conseil, dans un communiqué. "Le problème politique, social, demeure", a réagi sur LCI Eric Ciotti, "j'appelle le gouvernement à entendre aussi la réaction des Français", alors que ceux-ci se sont majoritairement positionnés contre la réforme.

Retraites : Eric Ciotti appelle le gouvernement à "ouvrir le dialogue social"Source : TF1 Info

"LE GOUVERNEMENT PREND ACTE"


Dans un communiqué, Matignon a fait savoir que le gouvernement prenait acte de la décision du Conseil constitutionnel, qui a validé entièrement 30 articles sur les 36 que comptait la réforme. Deux ont été censurés partiellement et quatre ont été censurés totalement. Selon ce communiqué, la décision des Sages "marque la fin du cheminement institutionnel et démocratique de cette réforme". "Avec cette réforme, notre système de retraites sera à l'équilibre en 2030", promet par ailleurs le gouvernement dans ce communiqué. 

OLIVIER FAURE PROPOSE D'ABROGER L'ARTICLE 7


Le responsable du Parti socialiste Olivier Faure a annoncé depuis l'Assemblée nationale que la gauche devrait déposer une proposition de loi pour abroger l'article 7 qui recule l'âge de départ à la retraite de deux ans. 

LAURENT BERGER AU JT DE TF1 CE SOIR


À la suite de la décision du Conseil constitutionnel, le secrétaire général de la CFDT sera au 20h de TF1, ce vendredi soir.

LA FIN DU "PROCESSUS DÉMOCRATIQUE", SELON E. BORNE


La Première ministre a réagi sur Twitter, se félicitant que le Conseil constitutionnel est validé "tant sur le fond que sur la procédure", la réforme des retraites, conduisant à la fin du processus démocratique. "Ce soir, il n'y a ni vainqueur, ni vaincu", a néanmoins estimé Elisabeth Borne. 


"Nous allons poursuivre notre action pour construire, avec les partenaires sociaux, des solutions pour donner davantage de sens au travail, améliorer les conditions de travail et atteindre le plein emploi", a de son côté assuré le ministre du Travail, Olivier Dussopt.

"DU COTE DE LA NUPES, NOUS CONTINUERONS À ALLER SOUTENIR L'ENSEMBLE DES MOBILISATIONS"


"Cette réforme des retraites va empoisonner durablement le quinquennat d'Emmanuel Macron s'il continue à vouloir persister sur cette question", a déclaré la présidente du groupe LFI, Mathilde Panot, au nom de la Nupes, depuis l'Assemblée nationale. "Du côté de la Nupes, nous continuerons à aller soutenir l'ensemble des mobilisations", a-t-elle assuré. 


Son collègue de la France insoumise, François Ruffin, a également réagi sur Twitter. "En démocratie, et pourtant : le peuple ignoré, mis de côté. Demain, Macron et tous ses amis seront vaincus, dans les urnes ou dans la rue. La retraite à 64 ans sera abolie", a-t-il écrit.

"LE SORT POLITIQUE DE LA REFORME N'EST PAS SCELLE", SELON MARINE LE PEN


À la suite de la validation de l'essentiel du texte par le Conseil constitutionnel, la présidente du groupe Rassemblement national, Marine Le Pen, a assuré que "le sort politique de la réforme n'est pas scellé". L'ancienne dirigeante du parti d'extrême droite a appelé à "l'alternance".


De son côté, le président du RN, Jordan Bardella, a jugé sur Twitter que "cette réforme reste massivement rejetée par les Français, et la fracture entre le président et le peuple est aujourd’hui béante".

PROMULGATION D'ICI LA FIN DU WEEKEND


Selon des informations concordantes à LCI, la réforme des retraites va être promulguée par le Président de la République d'ici la fin du weekend, suite à la validation de l'essentiel du texte par le Conseil constitutionnel.

"LA LUTTE CONTINUE"


À la suite de la validation de l'essentiel de la réforme des retraites, Jean-Luc Mélenchon, chef de file de LFI, a appelé à ce que "la lutte continue".

L'INDEX SENIOR CENSURÉ


Le Conseil constitutionnel a annoncé la censure de six dispositions du texte de  réforme des retraites. Parmi elles, l'index senior, qui aurait dû être mis en place dans les entreprises, visait à favoriser l'emploi des travailleurs les plus âgés.

LA DEMANDE DE REFERENDUM REJETÉE


En plus de valider l'essentiel du texte, le Conseil constitutionnel a rejeté une demande pour référendum.

CENSURE PARTIELLE DE LA RÉFORME DES RETRAITES


Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision concernant la réforme des retraites. Si l'essentiel du texte est validé, dont l'article 7 qui recule l'âge de départ à la retraite de deux ans, six dispositions ont été censurées.

UNE DÉCISION ATTENDUE À 18 HEURES


Exécutif comme opposants à la réforme sont suspendus à la décision du Conseil constitutionnel sur la loi qui doit reculer l'âge de départ à la retraite de deux ans. En attendant cette annonce, prévue à 18 heures, retrouvez ce que peut décider les Sages dans l'article ci-dessous.

MANIFESTATION À STRASBOURG


Une centaine de personnes ont manifesté cette après-midi devant le commissariat de Strasbourg pour demander la libération de manifestants contre la réforme des retraites interpellés la veille, dont un militant CGT.


"Libérez nos camarades", ont scandé les manifestants parmi lesquels de nombreux membres de la CGT, ainsi que du collectif "On ne crèvera pas au boulot", formé à l'occasion de la mobilisation contre la réforme des retraites.

MANIFESTATIONS AILLEURS EN FRANCE


Au-delà de Paris, des manifestations contre la réforme des retraites en attendant la décision du Conseil constitutionnel ont eu lieu. À Toulouse, le quotidien la Dépêche rapporte qu'un cortège, réunissant des jeunes, traverse actuellement la ville rose. Il y aurait 2300 manifestants selon la police et 20.000 selon la CGT.

FRANÇOIS HOMMERIL, PRÉSIDENT DU SYNDICAT CFE-CGC, SUR LCI


"Le président de la République veut nous incorporer dans sa communication politique, et bah moi je dis que non, ça va pas être possible", a encore répété François Hommeril, indiquant qu'un communiqué de l'intersyndical devrait reprendre cette position dans la soirée. Après l'invitation de l'Élysée, une source syndicale a effectivement annoncé à LCI que l'intersyndicale refusait toute rencontre avec l'exécutif avant le 1er mai.

Retraites : François Hommeril, CFE-CGC sur l'invitation des syndicats à l'ElyséeSource : TF1 Info

CRAINTES DE TENSION AU CŒUR DE PARIS


La Comédie-française, voisine du Conseil au sein du Palais-Royal, a annulé ses représentations aujourd'hui. Signe de l'inquiétude des autorités, en plus de l'interdiction de manifester aux abords du siège de l'institution, d'impressionnantes barrières anti-émeutes ont été érigées rue de Montpensier.

"ÇA VA PAS ÊTRE POSSIBLE", SELON FRANÇOIS HOMMERIL


"Sur le sujet de l'agenda, on est en plein dans une opération de communication politique", a dénoncé le président du syndicat CFE-CGC, François Hommeril sur LCI, à propos de l'invitation des syndicats à l'Élysée mardi prochain. "Nous, on a demandé à être reçu par Emmanuel Macron au moment où c'était vraiment nécessaire de le faire, au moment où il avait probablement entre ses mains un certain nombre de clés pour éviter que le conflit ne s'amplifie. Il nous a répondu une lettre assez standard, en nous disant 'Mais non, il n'y a pas de problème'", a rappelé le représentant syndical, "il a fait comme si le mouvement social n'existait pas".

RASSEMBLEMENT DEVANT L'HÔTEL DE VILLE, À PARIS


La manifestation étudiante, partie de la gare Saint-Lazare, est arrivée sur le parvis de l'Hôtel de ville où un rassemblement de l'intersyndicale a été déclaré à 17 h 30, alors que toute manifestation aux abords du Conseil a été interdite. Les participants attendent la décision du Conseil constitutionnel, qui doit être annoncée à 18 heures. "Tous les Français sont un peu accrochés à la réponse que va avoir le Conseil constitutionnel, en espérant que ça soit la bonne...", a confié au micro de LCI, Fabien Villedieu, délégué syndical à Sud-Rail.

Rassemblement contre la réforme des retraites devant l'Hôtel de VilleSource : TF1 Info

MANIFESTATION INTERDITE AUX ABORDS DU CONSEIL


Selon un arrêté pris par le ministère de l'Intérieur, toute manifestation est interdite aux abords du Conseil constitutionnel, en plein cœur de Paris, jusqu'à demain matin. En attendant la décision des Sages, qui doit être annoncée à 18 heures, les forces de l'ordre sont présentes en nombre sur place.

UNE CONTESTATION TOUJOURS MARQUÉE


Avant que le Conseil constitutionnel ne rende sa décision sur la réforme des retraites, la contestation contre le texte semble toujours marqué dans la société.

UNE PROMULGATION RAPIDE


L'Élysée a affirmé que si le texte est validé, Emmanuel Macron devrait le promulguer dans "les jours suivants, comme le veut l'usage pour le président de la République qui promulgue toutes les lois depuis 2017 le lendemain ou le surlendemain".

PAS DE RENCONTRE AVEC L'ÉLYSÉE AVANT LE 1ER MAI


Malgré la tentative de renouer le dialogue de la part de l'Élysée, les syndicats ont fait savoir à LCI qu'ils ne se rendraient pas au Palais ce 18 avril. Selon une source syndicale, aucune rencontre ne sera acceptée avant le 1er mai.

LES SYNDICATS INVITÉS À L'ÉLYSÉE MARDI


Selon des sources concordantes à TF1/LCI, confirmant une information de BFM, l'Élysée a proposé une rencontre avec les syndicats mardi. Lors de son déplacement aux Pays-Bas, Emmanuel Macron avait indiqué qu'il proposerait une rencontre avec l'intersyndicale une fois que le Conseil constitutionnel aurait rendu sa décision.

MANIFESTATION 


Plusieurs centaines de manifestants, essentiellement des jeunes et lycéens, sont partis de la gare Saint-Lazare (Paris) pour manifester leur opposition à la réforme des retraites. 


Dans une ambiance bon enfant, aux cris de "Constitutionnelle ou pas, cette loi, on n'en veut pas", ou "Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, de cette société-là on n'en veut pas", le cortège se dirigeait vers le rassemblement de l'intersyndicale, situé à l'Hôtel de Ville.

"UNE OCCASION HISTORIQUE"


Sur LCI, la cheffe de file des députés LFI se montre confiante avant la décision du Conseil constitutionnel ce vendredi. Elle liste plusieurs arguments qui sont susceptibles de justifier la censure totale du texte. Toute autre décision du Conseil viendrait "empoisonner" le quinquennat, assure l'élue.

MACRON À NOTRE-DAME DE PARIS


En visite à Notre-Dame de Paris, Emmanuel Macron s'est très brièvement exprimé à quelques heures de la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. "Tenir le cap, c'est ma devise", a-t-il notamment déclaré. 

Emmanuel Macron à Notre-Dame de Paris.
Emmanuel Macron à Notre-Dame de Paris. - SARAH MEYSSONNIER / POOL / AFP

BLOCAGE À STRASBOURG


Les membres du syndicat CFDT Alsace ont entamé vendredi matin le blocage, en banlieue de Strasbourg, d'une plateforme alimentaire du groupe Stef, qui expédie des produits frais sur toute la France.


"Le blocage a commencé depuis 5h30. Il faut prendre le taureau par les cornes. L’État reste sourd face à nos demandes sur la réforme des retraites, on s'est dit qu'il fallait aller plus loin et toucher à autre chose, toucher à l'économie", a déclaré à l'AFP la responsable de la CFDT Alsace Sabine Gies. 

LE 1ER-MAI EN LIGNE DE MIRE


Plusieurs syndicats de l'Intersyndicale évoquent désormais la date du 1er mai pour une nouvelle journée d'action. Invité de LCI ce vendredi, Cyril Chabanier, le président de la CFTC plaide pour une manifestation d'ampleur à l'occasion de la fête du Travail : "On essaiera de convaincre tout le monde que le grand rassemblement, c'est plutôt le 1er mai et pas avant. (...) On veut vraiment faire une très grande manifestation le 1er mai pour pousser le Président à ne pas appliquer la loi, elle sera promulguée, ça va aller très vite, et pour y parvenir, il faut faire un grand rassemblement avec plus de monde que d'habitude et il faut bien quinze jours pour le préparer". 

Réforme des retraites : le 1er mai, "rassembler plus de monde que d'habitude", espère Cyril Chabanier de la CFTCSource : TF1 Info

ACTIONS À VENIR


Selon les services de renseignement, 131 actions contre la réforme des retraites sont attendues ce vendredi dans toute la France, avec 41.000 participants. Le Conseil constitutionnel doit rendre son verdict sur la validité du texte en fin de journée.

LA PREMIÈRE MINISTRE CHAHUTÉE


Lors de son déplacement dans un supermarché d'Eure-et-Loir, Elisabeth Borne a été chahutée pendant quelques instants. "Une poignée de militants a scandé à plusieurs reprises des slogans hostiles à la réforme des retraites. Ils ont rapidement été évacués", note le service police-justice de TF1/LCI. 

ÉLISABETH BORNE


En déplacement dans un supermarché d'Eure-et-Loir, Élisabeth Borne a rappelé que "chacun peut s'exprimer" sur la réforme des retraites. Mais "cela ne m'empêche pas de me déplacer", affirme la Première ministre. 


Concernant la décision que doit rendre le Conseil constitutionnel ce vendredi, elle estime qu'il s'agit "factuellement de la fin du chemin démocratique" de ce texte controversé. 

CGT


La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a estimé vendredi que la loi sur la réforme des retraites ne pouvait sortir qu'"abîmée" du Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer ce vendredi. 


"Le Conseil constitutionnel ne peut faire d’autre chose que de censurer cette loi, totalement ou partiellement", a-t-elle déclaré en marge d'une visite dans la métropole lilloise auprès de salariés en grève de l'entreprise textile nordiste Vertbaudet. "Ce qui est certain, c’est que la loi sortira abîmée du Conseil constitutionnel", insiste-t-elle, évoquant un texte "entaché d’une série de défaillances juridiques, démocratiques et sociales".

QUEL BILAN POUR LA DOUZIÈME JOURNÉE ? 


La douzième journée contre la réforme des retraites n'a pas été un franc succès, ce jeudi 13 avril. Dans tout le pays, 380.000 personnes ont manifesté, selon le ministère de l'Intérieur et plus d'1,5 million, selon la CGT.

BLOCAGES À ROUEN 


Plusieurs blocages sont en cours vendredi matin, selon Bison Futé, autour de Rouen, où des manifestants opposés à la réforme des retraites perturbent la circulation, alors que le Conseil constitutionnel doit annoncer en fin de journée ses décisions sur cette réforme et sur un projet de référendum d'initiative partagée (RIP).


 "Quatre points de blocage" sont "tenus par environ 500 manifestants", indique Gérald Le Corre de l'union départementale de Seine-Maritime de la CGT, joint par l'AFP. "L'accès au centre-ville de Rouen par la place Saint-Paul est bloqué. Le Pont-Flaubert est bloqué, l'entrée vers Rouen centre au niveau du rond-point du Zénith est également bloquée. Les véhicules doivent faire demi-tour. Ce sont des syndicalistes accompagnés de gilets jaunes au rond-point des Vaches", a précisé le syndicaliste.

HEURE DE VÉRITÉ 


Les décisions du Conseil constitutionnel sur le texte de réforme des retraites et le référendum d'initiative partagée seront annoncées à 18h00, ce vendredi.

"LA CONSTITUTION A ÉTÉ DÉTOURNÉE"


Sur LCI ce vendredi matin, Mathilde Panot déplore autant le fond que la méthode, pour faire passer la réforme du gouvernement. "Je crois qu'il y a matière à dire que la constitution a été détournée de façon autoritaire pour passer en force et faire passer une réforme dont personne ne veut", insiste la députée.


"Ce n'est pas parce qu'une loi serait jugée constitutionnelle qu'elle serait jugée juste par les Français", poursuit l'intéressé. "Les gens qui manifestent par millions toutes les semaines dans les rues ne le font pas parce que la loi est inconstitutionnelle, ils le font parce que la loi est injuste. Ce qui se joue dans cette histoire des retraites, c'est quasiment un projet de société." 


Les débats actuels autour des retraites, pour la représentante de LFI, doivent nous interroger sur nos institutions et leur fonctionnement. "Nous ne sommes pas d'accord avec une Ve république qui permet à un homme seul de décider tout seul contre tout un peuple, et ce n'est pas un scoop de dire ça", glisse-t-elle. Et de rappeler que les insoumis souhaitent "une assemblée constituante et la VIe république". 

DISPOSITIF DE SÉCURITÉ


Le Conseil constitutionnel, qui doit rendre vendredi sa décision sur la réforme des retraites, est protégé par un important dispositif policier. La préfecture n'a pas lésiné sur les moyens pour assurer la sécurité de l'emblématique bâtiment. 


À noter que les manifestations dans ce quartier sont interdites ce vendredi. 

CÔTÉ LFI, ON LISTE PLUSIEURS ARGUMENTS 


Mathilde Panot met en avant plusieurs éléments susceptibles à ses yeux de justifier une censure globale du texte par le Conseil constitutionnel. Elle déplore tout d'abord "le véhicule législatif utilisé". En effet, "si le Conseil autorise les gouvernements futurs à utiliser des budgets rectificatifs, qui normalement changent à la marge un budget, pour faire passer une réforme de fond, c'est très dangereux". 


L'élue du Val-de-Marne poursuit son argumentation : "On nous dit souvent que le 49.3 est constitutionnel", lance-t-elle. "Mais est-ce que ça l'est d'utiliser le 49.3, le 47.1 qui limite les débats, le 44.3, bref... d'utiliser l'ensemble des outils antidémocratiques ?"


Le dernier point soulevé concerne la "sincérité des débats", avec une série d'éléments sur lesquels "on nous a menti", estime Mathilde Panot. Elle cite notamment la question des "1.200 euros bruts".

ZOOM SUR LA DÉCISION 


Le Conseil constitutionnel dira vendredi 14 avril s'il juge conforme à la Constitution tout ou partie du projet de loi réformant les retraites, adopté par le Parlement via 49.3. De la censure totale à la validation du texte, quelles options sont concrètement sur la table ?

MATHILDE PANOT INVITÉE DE LCI


La présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, invité de LCI ce matin, affiche sa confiance et espère que la réforme des retraites sera censurée. "Je crois que nous avons de très bons arguments pour demander une censure totale. Le Conseil constitutionnel l'a déjà fait", note-t-elle. Et de citer "le budget en 1979", ainsi qu'un épisode plus récent, en 2012. À l'époque, "une loi avait été entièrement retoquée pour manque de sincérité et de clarté des débats parlementaires. Ici, ce sur quoi le conseil doit statuer, c'est de savoir si on crée des précédents qui sont à mon avis extrêmement dangereux", estime la députée.

UNE INSTITUTION EN QUESTIONS


Le Conseil constitutionnel doit rendre sa décision concernant la réforme des retraites ce vendredi 14 avril. L'occasion de revenir sur cette juridiction qui doit notamment garantir que la loi respecte la Constitution de la Ve République. Voici cinq choses à savoir sur cette institution.

RÉUNION AU SOMMET 


Emmanuel Macron réunit lundi prochain sa garde rapprochée à l'Élysée. Initialement prévu ce vendredi, en prévision de la très attendue décision du Conseil constitutionnel au sujet de la réforme des retraites, ce tour de table a finalement été repoussé de quelques jours. Selon un conseiller, "cela va permettre à chacun des cadres de retourner en circonscription prendre le pouls et la réunion aura le même objet lundi". 


En plus de la Première ministre Elisabeth Borne, seront présents Olivier Dussopt (Travail), Bruno Le Maire (Economie), Gabriel Attal (Budget), Gérald Darmanin (Intérieur) et Olivier Véran (porte-parole du gouvernement). D'autres ténors de la majorité comme Stéphane Séjourné, François Bayrou ou encore Édouard Philippe sont également conviés. Même chose pour les présidents des groupes à l'Assemblée nationale et au Sénat.

DES RASSEMBLEMENTS EN RÉACTION À LA DÉCISION DES SAGES


Selon des informations du service police-justice de TF1/LCI, plusieurs appels à rassemblements ont été passés dans tout le pays en réaction à la décision du Conseil constitutionnel sur la réforme des retraites. Le service central du renseignement territorial prévoit 131 actions pour 41.000 participants.


Des débordements sont surtout attendus en fin de journée. Les renseignements prévoient, au-delà des rassemblements et défilés, de nombreuses actions de blocages.

Bonjour et bienvenue sur TF1info pour suivre l'actualité autour de la réforme des retraites en ce jour de décision (très attendue) du Conseil constitutionnel.

C'est un rendez-vous attendu avec impatience tant du côté du gouvernement que de celui de l'opposition. Ce vendredi 14 avril, le Conseil constitutionnel doit rendre sa décision sur la réforme des retraites. Il doit annoncer s'il valide ou censure partiellement ou totalement le projet de loi, alors que les Sages ont été saisis à quatre reprises sur la constitutionnalité du texte adopté via 49.3 : par la Première ministre, par les députés Rassemblement national, par les députés Nupes et Liot et par les sénateurs de gauche. L'institution doit également se prononcer sur une demande de référendum d'initiative partagée (RIP) déposée par la gauche. 

"Le pays doit continuer d'avancer"

Alors que la mobilisation dans la rue a semblé faiblir ce jeudi 13 avril, pour la 12e journée de manifestation, les syndicats espèrent que le Conseil constitutionnel annulera une partie de la réforme, ce qui renforcerait leurs arguments en faveur d'une suspension ou d'un retrait. "Le pays doit continuer d'avancer", a dit de son côté le président Emmanuel Macron mercredi depuis Amsterdam où il était en visite, proposant aux syndicats un "échange qui permettra d'engager la suite".

Les opposants à la réforme misent aussi sur la validation par le Conseil constitutionnel du RIP, qui pourrait donner un nouveau souffle à la contestation."Si on n'a pas au moins le RIP, alors la colère sociale va être très forte", a mis en garde le président de la CFTC, Cyril Chabanier. Les responsables syndicaux se sont réunis jeudi soir pour préparer leur réaction commune aux différents scénarios, en fonction du verdict des Sages vendredi.


La rédaction de TF1

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