Élection présidentielle 2022
En Direct

EN DIRECT - "Pour un président sortant, avoir 5,5 millions de voix d’avance est un exploit incroyable", affirme François Bayrou

La rédaction de TF1info
Publié le 24 avril 2022 à 17h05
JT Perso

Le président américain a annoncé lundi qu'il parlerait dans la journée avec son homologue français, réélu dimanche pour un second mandat face à la candidate de l’extrême droite Marine le Pen.
Suivez ici les dernières informations après la réélection d'Emmanuel Macron.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du mardi 26 avril sur les suites de la réélection d'Emmanuel Macron dans cet article.

JEAN-PIERRE RAFFARIN RÉPOND À LIONEL JOSPIN


L'ancien Premier ministre socialiste a estimé qu'Emmanuel Macron avait entretenu l'extrême-droite tout le long de son quinquennat et qu'il pouvait remercier la gauche d'avoir fait barrage malgré tout lors de ce second tour. Une analyse que ne partage pas Jean-Pierre Raffarin. "Le Président de la République aurait préféré avoir un débat avec Valérie Pécresse ou Anne Hidalgo, ce n'est pas sa faute si elles ne se sont pas qualifiées", a déclaré Jean-Pierre Raffarin. 


Ce soutien d'Edouard Philippe a également commenté l'état de son ancienne famille politique, les Républicains. Il voit notamment dans le maire du Havre celui qui pourra reconstruire la droite et lui permettre de reconquérir le pouvoir. Il a par ailleurs estimé que c'était le système de primaires qui avait tué le parti.

COMMENT VA S'ORGANISER LES LÉGISLATIVES ?


Jean-Pierre Raffarin a souligné le côté inédit de ce second tour, qui a vu s'exprimer quelque temps à peine après l'annonce des résultats, Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour. Pour cet politicien, ceux-ci incarnent leur organisation politique dans la bataille qui s'annonce avec les législatives, et c'est pourquoi il estime que c'est Emmanuel Macron qui devra être "le capitaine des législatives".


Il a également appelé à ce qu'Emmanuel Macron annonce sa réforme institutionnelle. "Le Parlement ne protège pas assez le président", a regretté Jean-Pierre Raffarin sur le plateau de LCI, assurant que la société française avait besoin d'apaisement. Même s'il a certifié que la réforme des retraites était nécessaire, il a expliqué que ce dont avait besoin la société française était surtout une "réforme de la démocratie". Il propose notamment que les ministres répondent aux questions de conventions citoyennes afin de démultiplier les lieux de délibérations. 

UN PREMIER MINISTRE RAPIDEMENT ?


Sur LCI, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé qu'Emmanuel Macron devrait annoncer son Premier ministre rapidement. "Je pense qu'il faut aller vite, la politique, il faut être en danger, en action", a-t-il souligné, notamment dans l'optique des élections législatives. Si ce soutien du président réélu n'a pas réussi à donner de pronostics concernant le prochain Premier ministre, il en a dessiné un profil. 


Observant qu'un quinquennat voit généralement se succéder deux Premiers ministres, l'un, au début pour "tenir les promesses" et l'autre, pour ensuite préparer l'avenir, Jean-Pierre Raffarin a appelé à la nomination d'un Premier ministre de gauche, "pour pouvoir rassembler".

COPE EN "DESACCORD TOTAL" AVEC UN RAPPROCHEMENT LR/RECONQUÊTE


Jean-François Copé (LR) a rejeté ce matin toute idée de rapprochement avec le parti d'Eric Zemmour. "Ce n’est pas l’union des droites, ce que propose Eric Zemmour c’est que la droite et l’extrême droite s‘unissent. Je suis en désaccord total avec cette idée, qui est à l’encontre de tout ce pour quoi nous nous battons", a-t-il déclaré sur Europe 1, regrettant que "malheureusement il y a un peu de porosité" entre certains LR et les idées de l'ancien polémiste.

LE PEN CHEFFE DE FILE D'UN ACCORD AVEC RECONQUETE POUR LES LEGISLATIVES ?


Sur RTL, Marion Maréchal a assuré que si un accord était trouvé entre Reconquête et le Rassemblement national pour les élections législatives il se ferait derrière Marine Le Pen. "Évidemment que dans une union de différents mouvements politiques, les modalités de cette union se font en fonction du poids électoral de chacun et que naturellement le chef de file est celui qui a obtenu le plus de voix à l'élection, en l'occurrence Marine Le Pen", a-t-elle déclaré.

JEAN-PIERRE RAFFARIN SALUE LA RÉÉLECTION D'E. MACRON


L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et soutien d'E. Macron a salué une performance politique et a qualifié de "brillante" de réélection. Il a reconnu cependant qu'il n'y avait pas d'état de grâce du fait d'un quinquennat marqué par la crise sanitaire puis par la guerre en Ukraine mais d'une campagne où "tous les candidats étaient contre un homme". 

LEGISLATIVES : UN ACCORD ENTRE RECONQUETE ET LES LR ?


"Le sujet ça n'est pas de construire des accords d'appareils. (...) Moi je crois à l'union de la droite à partir du projet, du contenu. Nos candidats aux législatives (...) doivent porter un programme clair pour répondre à ces maux français", a estimé François-Xavier Bellamy, eurodéputé LR, sur France Inter. "Zemmour a considéré que les vieux partis étaient morts, avaient disparus. Je crois qu'ils sont nécessaires", a-t-il ajouté, voyant dans son parti le "seul lieu où nous pouvons reconstruire une vision politique".

BELLAMY SUR LES LR QUI SOUTIENNENT MACRON


"Si certains veulent travailler avec Emmanuel Macron ils en ont tout à fait le droit, il y a un parti pour ça, ça s’appelle La République en marche", a déclaré sur France Inter François-Xavier Bellamy, député européen LR. "Si certains veulent aller soutenir [Emmanuel Macron], il faut qu’ils fassent des choix conformes à leurs intentions", a-t-il ajouté, interrogé sur l'exclusion du parti de ceux qui rejoindront le chef de l'Etat. 

LÉGISLATIVES : RENCONTRE MERCREDI ENTRE LFI ET LE PS


Une première rencontre entre la France insoumise (LFI) et le Parti socialiste (PS) aura lieu mercredi, pour discuter d'un possible accord pour les élections législatives, a appris l'AFP auprès des deux partis. 


LFI a déjà entamé des discussions avec Europe Ecologie Les Verts (EELV), le Parti Communiste (PCF), et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

E.MACRON "DOIT SA VICTOIRE A JEAN-LUC MÉLENCHON", SELON S. CHENU


Sébastien Chenu a déclaré sur LCI qu'Emmanuel Macron "n'a pas été élu par adhésion à ses idées, mais pas défaut". 


Sa victoire, "il la doit à Jean-Luc Mélenchon. [...] Je pense qu'Emmanuel Macron a des dettes auprès de Jen-Luc Mélenchon, qu'ils se sont entendus sur le dos des Français", a-t-il lâché.  

S. CHENU : "NOUS NOUS TROUVONS DANS UNE DRÔLE DE DÉMOCRATIE"


Invité sur LCI, le porte-parole de Marine Le Pen a estimé que le score de la candidate RN au second tour de l'élection présidentielle est "une victoire éclatante par rapport au parcours" de la candidate pendant la campagne. 


"La caricature qui a été faite de Marine Le Pen, de son propos, l'absence de débat au premier tour, les pressions sur les électeurs, les fake news, tout ça a joué, je ne remets pas en question l'élection, mais le contexte fait que nous nous trouvons dans une drôle de démocratie" a-t-il déclaré. 

F. BAYROU : "ON A BESOIN D'UN CENTRE PUISSANT"


Interrogé sur LCI, François Bayrou a plaidé en faveur d'un parti de "centre puissant". Le maire de Pau n'a pas confirmé la fusion de son parti le MoDem et de la République en Marche, mais il a assuré "qu'on peut tout à fait trouver une organisation". 


"On a besoin d'un centre puissant en France, mais qu'il soit un centre, que ceux qui participent à ce mouvement soient soudés autour de convictions politiques philosophiques, d'une manière d'être en politique qui vous identifie, parce que si c'est un melting pot ça n'est pas attractif et nous expose à des détestations de la société" a-t-il déclaré. "Il faut de l'unité, on ne peut pas se permettre d'avoir des luttes de tendances perpétuelles" a-t-il ajouté. 

F. BAYROU "NE CRAINT PAS" UNE COHABITATION


A l'approche des élections législatives, François Bayrou a déclaré sur LCI ne pas "craindre" une cohabitation. "Je ne vois pas laquelle des deux forces pourrait arriver devant, je ne crains pas", a-t-il déclaré.

POUR BAYROU, E. MACRON TIENDRA COMPTE DES ABSTENTIONNISTES ET DES ÉLECTEURS DE M. LE PEN


Interrogé sur LCI, François Bayrou assure qu'Emmanuel Macron "a l'attention de tenir compte des trois groupes, ceux qui l'ont réélu, ceux qui se sont abstenus et ceux qui ont voté pour son adversaire, Marine Le Pen". Justement, c'est selon le président du Modem "la mission essentielle d'un président de la république, dont la vocation, le devoir, est de ressouder les Français". 

LA RÉÉLECTION D'E.MACRON TÉMOIGNE D'UNE "PRISE DE CONSCIENCE DES FRANÇAIS", SELON F. BAYROU


Pour le président du MoDem, la réélection d'Emmanuel Macron témoigne "d'une prise de conscience des Français". Interrogé sur LCI, François Bayrou a assuré que les 58% de voix obtenues par Emmanuel Macron sont "une performance à laquelle beaucoup d'observateurs ne s'attendaient pas". 

UN CONSEIL DES MINISTRES JEUDI


Quatre jours après le second tour de l'élection présidentielle, un Conseil des ministres sera organisé ce jeudi à 11 heures. 

EMMANUEL MACRON A QUITTÉ LA LANTERNE


Le président Emmanuel Macron a quitté ce lundi soir la résidence de La Lanterne, où il s'était rendu dimanche soir après sa réélection, pour rentrer à l'Élysée.  

JOE BIDEN A APPELÉ EMMANUEL MACRON


Le président américain Joe Biden a appelé ce lundi Emmanuel Macron pour le féliciter de sa réélection. Les deux présidents ont convenu de se reparler plus longuement rapidement.

LÉGISLATIVES : LES RÉPUBLICAINS CHOISISSENT L'AUTONOMIE


Lors d'une réunion du groupe LR à l'Assemblée nationale ce lundi, les parlementaires ont décidé de mener la campagne pour les législatives sur une ligne d'autonomie.


Déjà pour l'élection présidentielle, s'ils avaient appelé à ne pas donner de voix à Marine Le Pen, les Républicains n'avaient pas pour autant soutenu Emmanuel Macron. Ils avaient bien rappelé que leur parti n'était pas fongible dans le macronisme ou le lepénisme.

LES RÉPUBLICAINS


Hier, le président du groupe LR à l'Assemblée nationale, Damien Abad, a souhaité, "dans l'intérêt de notre pays et pour les Français, cinq années de réussite à notre Président de la République".


"Damien Abad est le président du groupe. Il a une responsabilité particulière, il doit assumer cette responsabilité avec cohérence. Qu'il mène ce combat avec nous. Maintenant, qu'il discute avec l'un ou l'autre", a réagi Annie Genevard (LR), vice-présidente de l'Assemblée.

E. MACRON, "LE PRÉSIDENT LE PLUS MAL ÉLU" ? C. BEAUNE LE DÉFEND


Sur Twitter, le secrétaire d'État en charge des Affaires européennes Clément Beaune a répondu à l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon et à son camp, qui présente depuis dimanche Emmanuel Macron comme "le président le plus mal élu", un discours "mensonger et irresponsable" à ses yeux. 


"C’est faux à l’aune de tous les critères sous la Vème République : en nombre de voix, en pourcentage des votants comme des inscrits…", a-t-il écrit dans un deuxième tweet. Et de poursuivre dans son thread : "Oui, l’abstention est élevée, elle l’était aussi au 1er tour, auquel a participé M. Mélenchon : c’est à tout le moins une responsabilité collective face au désengagement démocratique".


"Ceux qui contestent la légitimité de l’élection ou la dévalorisent en se projetant sur la suivante ont une responsabilité particulière", a-t-il également tancé. Le secrétaire d'État a critiqué au passage la position de Jean-Luc Mélenchon, qui a appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen lors du second tour.  


Quant aux législatives, elles "ne sont pas la revanche de la présidentielle, ni 'l’élection' du Premier ministre", a-t-il critiqué en réponse aux ambitions de l'Insoumis, qu'il accuse par ailleurs d'avoir tracté "illégalement" pour la prochaine échéance électorale "à Paris ce week-end". 

MACRON A APPELÉ SARKOZY APRÈS SA VICTOIRE DIMANCHE


Emmanuel Macron a appelé Nicolas Sarkozy dimanche soir après sa victoire au second tour de l'élection présidentielle, avant minuit. Le président réélu avait également téléphoné à son prédécesseur socialiste François Hollande. Le contenu des conversations n'a pas filtré.

LE MAIRE DE BORDEAUX LANCE UN APPEL DE L'UNION À GAUCHE


Dans un communiqué, le maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, a appelé à une "union nécessaire" à l'approche des législatives, avec à l'appui l'exemple de sa propre ville, où "les votes extrémistes n'ont pas dépassé 20%". "À Bordeaux, comme sur d'autres territoires, des majorités, réunissant la société civile, les forces écologistes et de gauche, montrent leur capacité à agir localement dans le respect de chacun", a-t-il assuré. 


Un modèle devant "servir de socle pour bâtir un projet permettant de répondre aux urgences climatiques, sociales et démocratiques dans notre pays" selon lui. 

RECONQUÊTE! VEUT S'ALLIER AU RN... QUI NE SAISIT PAS LA MAIN TENDUE


Dimanche soir, Éric Zemmour a appelé à une "grande coalition des droites et des patriotes" en vue des élections législatives. Dans un communiqué, les vice-présidents de Reconquête! ont proposé ce lundi une rencontre avec les responsables du Rassemblement national. Pour l'heure, le parti de Marine Le Pen reste peu enclin aux alliances.

UN EURODÉPUTÉ APPELLE EMMANUEL MACRON À UN VIRAGE À GAUCHE


L'eurodéputé du groupe Renaissance Bernard Guetta a plaidé lundi pour un "infléchissement à gauche" de la politique d'Emmanuel Macron, afin de s'assurer d'une majorité aux prochaines législatives, dans une tribune à Libération.


"Reprenez d’urgence appui sur votre jambe gauche car vous avez maintenant besoin d’un consensus national", a exhorté l'ex-journaliste, élu en 2019 au Parlement européen sous la bannière macroniste.


"Le président de la République n’a fait, en un mot, que ne pas perdre", a-t-il jugé. "S’il veut maintenant gagner, s’il veut rester dans l’histoire comme l’homme grâce auquel la France aura contribué à faire de l’Union européenne une puissance politique, s’il veut réaliser ce qui est sa grande ambition plutôt que de s’avérer impuissant sur la scène française, il lui faut se rallier la gauche", a insisté Bernard Guetta. 

BARDELLA PRÉSIDENT PAR INTÉRIM DU RN JUSQU'AU 10 SEPTEMBRE


Selon les informations de TF1 et LCI, Jordan Bardella restera président par intérim du Rassemblement national jusqu'au 10 septembre. 


Marine Le Pen n'a pas encore précisé si elle souhaitait reprendre la tête du parti. Elle se concentrera dans un premier temps sur la campagne des législatives, alors qu'elle se représentera dans sa circonscription du Pas-de-Calais. 


Tous les députés RN ou apparentés sortants devraient se représenter, même si un doute persiste sur Emmanuelle Ménard.

MARINE LE PEN SERA CANDIDATE AUX LÉGISLATIVES


Selon nos informations, Marine Le Pen sera candidate aux élections législatives des 12 et 19 juin dans le Pas-de-Calais.

MACRON S'EST ENTRETENU AVEC HOLLANDE ET SARKOZY


L'Élysée indique à LCI que le président réélu, Emmanuel Macron, s'est entretenu avec ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande. La discussion avec l'ancien chef d'État socialiste a eu lieu peu avant minuit et a duré un peu moins de dix minutes.

JOE BIDEN VA PARLER AVEC EMMANUEL MACRON


Le président américain Joe Biden a annoncé qu'il parlerait dans la journée avec son homologue français Emmanuel Macron, réélu pour un second mandat. "J'ai tenté de le joindre hier soir. J'ai eu son équipe, il passait un bon moment à la Tour Eiffel. Et je vais discuter avec lui aujourd'hui" a déclaré Joe Biden, qui l'avait déjà félicité dans un tweet.

CARTE INTERACTIVE


À l'issue du second tour, Marine Le Pen arrive en tête dans 23 départements de métropole, contre deux en 2017. Découvrez les territoires qui ont basculé.

"TOUT LE MONDE A PRIS CONSCIENCE DE LA GRAVITÉ DE LA SITUATION"


"Hier, il fallait faire preuve de bonheur", indique sur LCI François Patriat, président du groupe LaREM au Sénat et proche d'Emmanuel Macron. "C'est une élection qui a été difficile, très longue. C'était un vrai soulagement, parce que le pire a été évité. Dans le même temps, tout le monde a pris conscience de la gravité de la situation face à une France fragmentée, avec des colères, des haines. Il faut tenir compte de tout cela."

Présidentielle 2022 : "Tout le monde a pris conscience de la gravité de la situation", assure François PatriatSource : TF1 Info
JT Perso

MARION MARÉCHAL "PROPOSE UNE RENCONTRE AVEC LE RN"


Les vice-présidents exécutifs de Reconquête!, Marion Maréchal, Nicolas Bay et Guillaume Peltier, proposent "une rencontre avec le RN afin de constituer une coalition électorale pour les législatives", écrivent-ils dans un communiqué publié par la nièce de Marine Le Pen.


"Nous proposons officiellement un rendez-vous avec les responsables du RN mandatés par Marine Le Pen et Jordan Bardella afin d'aboutir le plus rapidement possible à un accord d'intérêt général et de bien commun pour notre partie", poursuivent-ils au lendemain de la main tendue d'Eric Zemmour. "Sans coalition, c'est Emmanuel Macron qui aura les pleins pouvoirs et Jean-Luc Mélenchon qui disposera du premier groupe d'opposition."

LES VÉRIFICATEURS


Jean-Luc Mélenchon a dénoncé dimanche le fait qu'Emmanuel Macron soit désormais "le plus mal élu" des présidents de la Ve République. De son côté, le camp Macron met en avant les piètres scores de ses prédécesseurs. Décryptage et comparaison des résultats des différents seconds tours.

NOUVELLE MAIN TENDUE DE ZEMMOUR À LE PEN


Éric Zemmour réitère son appel à une "coalition des droites et des patriotes" avant les élections législatives. "Marine Le Pen, en acceptant la main que je vous tends, vous avez l'occasion de mettre fin au cordon sanitaire qui stérilise les chances du camp national depuis 40 ans", écrit le président de Reconquête! sur Twitter.

MARINE LE PEN EN TÊTE DANS 18.100 COMMUNES


Environ 5,5 millions de voix séparent Emmanuel Macron et Marine Le Pen, selon les résultats définitifs. Mais la candidate du Rassemblement national termine en tête dans plus de la moitié des villes de France.

QUEL PREMIER MINISTRE POUR EMMANUEL MACRON ?


Lancer la réforme des retraites, écrire la loi sur le pouvoir d'achat, s'emparer des sujets écologiques... Les prochaines semaines du Premier ministre seront chargées. Mais qui pourrait occuper ce poste à Matignon ?

Avec qui Emmanuel Macron va-t-il gouverner ?Source : JT 13h Semaine
JT Perso

"PECRESSETHON" : TROIS MILLIONS D'EUROS MANQUENT ENCORE 


Au lendemain du second tour et après avoir félicité Emmanuel Macron pour sa victoire, Valérie Pécresse a rappelé qu'elle avait toujours besoin de financement pour rembourser le prêt qu'elle avait contracté pour financer sa campagne. "Je vous remercie pour vos dons même si nous sommes encore loin de l'objectif", annonce l'ancienne candidate à la présidentielle, expliquant avoir encore besoin de 3 millions d'euros. 


"Oui, la démocratie a un coût, mais moins élevé que l'absence de pluralisme", ajoute-t-elle par ailleurs, sous-entendant que la disparition des Républicains, parti traditionnel de droite, pourrait avoir un impact majeur dans le paysage politique français.

JEAN LASSALLE A ENFREINT LE CODE ÉLECTORAL


Il avait remporté plus d'un million de voix au premier tour et avait fustigé une campagne présidentielle "de merde". Le candidat du mouvement Résistons ! a refait parler de lui lors du second tour en mettant en scène son abstention. Dans le bureau de vote, il s'est dirigé vers l'urne pour voter, mais au lieu de cela, il s'est déclaré "abstentionniste devant l'urne" et a glissé son "bulletin blanc" dans sa poche. 


Les discussions et les délibérations sont pourtant formellement interdites par le code électoral au sein des bureaux de vote. Les agissements de Jean Lassalle devraient donc figurer dans le procès-verbal du bureau de vote de Lourdios-Ichère, dans les Pyrénées-Alantiques, dont il a été le maire.

UN TROISIÈME TOUR POUR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL


Le parti de Marine Le Pen ne baisse pas les bras. Jordan Bardella ce matin devant le QG de campagne du Rassemblement national a assuré que les résultats du second tout n'était pas une fatalité et vise d'ors et déjà les législatives, afin de ne pas laisser "les pleins pouvoirs" à Emmanuel Macron.


Le président par intérim du parti d'extrême droite a expliqué que la commission d'investiture se tiendrait demain et que des candidats RN ou soutenus par le RN seraient présentés dans les 577 circonscriptions françaises. Interrogé sur de potentielles investitures de candidats de Reconquête !, Jordan Bardella a précisé qu'il n'y avait pas d'"alliance à proprement dite" avec le parti d'Eric Zemmour, mais la composition d'un "pôle d'opposition". 


À ce propos, il a fustigé Jean-Luc Mélenchon, assurant que celui-ci s'était "discrédité puisqu'il a fait élire Emmanuel Macron". "La prochaine fois sera la bonne", a espéré le représentant du Rassemblement national concernant les résultats du second tour à la présidentielle, ne se prononçant pas sur l'avenir de Marine Le Pen.

Bardella devant le QG de campagne du RNSource : TF1 Info
JT Perso

40% DES FRANÇAIS A L'EXTRÊME DROITE ?


Le président LREM de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a affirmé lundi au lendemain de la réélection d'Emmanuel Macron, avec plus de 58,5% des voix contre 41,4% pour Marine Le Pen, ne pas croire "qu'il y ait 40% des Français qui se situent à l'extrême droite".


"Évidemment que l'extrême droite incarnée par Marine Le Pen a progressé, mais aussi vrai que je crois que les propositions de Marine Le Pen étaient des propositions d'extrême droite, je ne crois pas une demi-seconde qu'il y ait 40% des Français qui se situent à l'extrême droite", a affirmé Richard Ferrand sur France Inter.


"Je ne veux pas assimiler la progression des idées d'extrême droite qu'on constate d'ailleurs un peu partout en Europe à ce résultat de 40%", a encore déclaré le président de l'Assemblée nationale, assurant que des personnes avaient utilisé le bulletin Marine Le Pen pour marquer leur opposition à Emmanuel Macron. L'extrême droite a passé pour la première fois dimanche la barre des 40% lors du second tour de l'élection présidentielle.

RÉFORME DES RETRAITES


Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, sur franceinfo, a défendu à nouveau le projet d'Emmanuel Macron de réforme des retraites avec notamment un âge légal de départ fixé à 65 ans, avec une potentielle clause de revoyure de 64 ans. Il a cependant assuré qu'il y aurait une marge de manœuvre pour la négociation. 


Pour autant, Bruno Le Maire a déclaré ne pouvoir "donner de garantie" sur la non-utilisation du 49-3, qui permettrait de faire passer la réforme en force. "Je ne le souhaite pas, ça, c'est certain", a précisé le ministre de l'Économie. 


Cette déclaration a aussitôt fait réagir Jean-Luc Mélenchon sur Twitter. "Macron, à peine réélu, il veut déjà passer par 49-3 la retraite à 65 ans. Un détail : seul le Premier ministre déclenche les 49-3. Pour l’empêcher donc, une solution : l'Union Populaire à Matignon !", a affirmé le leader de la France insoumise, qui a d'ors et déjà lancé la bataille des législatives.

EMMANUEL MACRON FÉLICITÉ PAR L'UNION AFRICAINE


Le président arrivé en tête à l'élection présidentielle a été félicité par l'Union africaine pour sa "brillante" réélection. "Je suis heureux de poursuivre avec lui notre engagement pour bâtir entre l'Afrique et la France, et plus largement l'Europe, des relations rénovées et mutuellement avantageuses", a écrit sur Twitter Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'UA.

VLADIMIR POUTINE FÉLICITE EMMANUEL MACRON POUR SA RÉÉLECTION


En dépit des vives tensions liées à l'Ukraine entre la Russie et la France, le président russe Vladimir Poutine a adressé lundi ses félicitations à son homologue français Emmanuel Macron réélu la veille, lui souhaitant du "succès" pour son nouveau mandat, selon le Kremlin.


"Je vous souhaite sincèrement du succès dans votre action publique, ainsi qu'une bonne santé", a déclaré Vladimir Poutine dans un télégramme envoyé à Emmanuel Macron.

APPEL À "TOUS CEUX QUI VEULENT AGIR POUR LA RÉPUBLIQUE"

 

Pour gouverner, Christophe Castaner a passé un appel à "tous ceux qui veulent agir pour la République", excluant les partis "anti-républicains" et souhaitant surtout poursuivre le rassemblement qui a commencé à être mené lors du premier quinquennat d'Emmanuel Macron. Commentant le message du maire LR de La Baule, qui a appelé sa famille politique à ne pas rester sur le banc de touche durant ces cinq années à venir, Christophe Castaner s'est réjoui qu'il soutienne "la vision d'Emmanuel Macron" et a espéré que de nouveaux soutiens se déclareraient à la suite de la réélection du président sortant. 


Christophe Castaner n'a donné aucune indication sur le Premier ministre ou la Première ministre qui pourrait être nommé, souhaitant surtout continuer le "projet de dépassement politique, et de droite et de gauche" mené jusque-là. En tant que président de groupe à l'Assemblée, le député a assuré vouloir donner une majorité au président de la République. "Pour moi, les législatives ne sont pas une revanche mais plutôt un choix de cohérence", a déclaré Christophe Castaner. 


Concernant l'opposition, il n'a pas défini de concurrent clair, évoquant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, arrivés respectivement 2e et 3e mais aussi Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, qui selon lui, comptent plus que ne le laisse présager leur score à la présidentielle.

"NE PERDONS PAS DE TEMPS"


Sur la question de la réforme des retraites, Christophe Castaner a assuré que les discussions avec les partenaires sociaux pouvaient commencer avant même les élections législatives, prévues en juin. "Ne perdons pas de temps", a assuré le soutien d'Emmanuel Macron. Sur la question du pouvoir d'achat, Christophe Castaner a expliqué que le travail allait se poursuivre pour pouvoir valoriser les retraites et permettre de mieux "partager les profits", dès le mois de juillet.

XI JINPING FÉLICITE E. MACRON


Le président chinois Xi Jinping a envoyé lundi un message à son homologue français Emmanuel Macron pour le "féliciter" de sa réélection, a indiqué la télévision chinoise CCTV.


"Je souhaite continuer à travailler avec le président Macron pour défendre (...), comme depuis l'établissement de nos relations diplomatiques, les principes d'indépendance, de compréhension mutuelle, de clairvoyance et d'avantages mutuels", a déclaré M. Xi.

UN CHANGEMENT DE MÉTHODE


Christophe Castaner a assuré que le quinquennat qui s'annonçait aller voir un changement de méthode du côté du président de la République, avec notamment plus de confiance donnée au couple "préfet-maire". "Il faut partager le pouvoir et partager la contrainte du pouvoir", a déclaré le président du groupe LReM à l'Assemblée Nationale. 


Promettant plus de concertations avec les citoyens et les acteurs sociaux, Christophe Castaner a assuré que l'idée était de "rassembler localement pour construire un projet territorial", particulièrement sur la question de l'école et de la réforme qu'Emmanuel Macron souhaite porter. "Les élus veulent aussi participer à cette réflexion et donc on va le faire avec eux", a défendu le député.

LE PRÉSIDENT LE PLUS MAL ÉLU ?


Dans l'Interview politique d'Elizabeth Martichoux sur LCI, Christophe Castaner a fustigé la qualification d'Emmanuel Macron par Jean-Luc Mélenchon comme "président le plus mal élu". "C'est factuellement faux en termes de nombre de voix comme en nombre de chiffrages", a défendu Christophe Castaner, citant d'autres élections où le résultat avait été plus serré. Il s'est également féicilité de la cote de popularité du président sortant et du fait qu'il ait été en tête au premier tour.

UNE ÉLECTION HISTORIQUE


Le chef du groupe de l'Assemblée nationale Christophe Castaner a salué sur LCI une élection "dans les faits, historique", soulignant qu'aucun président de la République n'avait été jusque-là réélu hors cohabitation depuis le général de Gaulle.

 

Il a cependant reconnu qu'une partie des Français qui avaient voté pour le président sortant n'avaient pas adhéré à son programme. Se positionnant pour les législatives, Christophe Castaner a donc assuré que le camp d'Emmanuel Macron se mobiliserait "pour avancer des réponses concrètes" lors de la campagne des législatives qui s'annonce.

"IL Y A BESOIN D'APAISER, DE RASSURER LES FRANÇAIS"


La ministre du Travail Elisabeth Borne s'est dit consciente, comme l'étaient Emmanuel Macron et ses soutiens, que le président sortant avait été élu par une partie des Français sans adhésion. Celle-ci a assuré que la campagne des législatives serait l'occasion de montrer que le président sortant pouvait protéger les Français. "On a un projet qui peut améliorer leur quotidien", a assuré Elisabeth Borne, ajoutant : "Il y a besoin d'apaiser, de rassurer les Français".


La ministre du Travail, qui était citée par certains médias comme la future Première ministre, a assuré qu'elle restait au gouvernement cette semaine et a refusé de répondre sur d'éventuelles projections, expliquant que ce n'était pas le sujet. Elle a par ailleurs critiqué ceux qui s'étaient exprimé sur les législatives avant le second tour. "Je ne trouve pas ça très respectueux des échéances démocratiques", a-t-elle dénoncé sur RTL.

PRÉPARATION DU "TROISIÈME TOUR" DU CÔTÉ DU RN


Laure Lavalette, porte-parole du Rassemblement national, a défini sa candidate Marine Le Pen comme la "première opposante à Emmanuel Macron", ce matin sur Europe 1. Se félicitant des deux millions de voix en plus que son parti a obtenu à cette présidentielle par rapport à 2017, la représentante du RN a assuré que la réélection du président sortant n'était pas "une fatalité", "on peut changer la donne". 


Critiquant Jean-Luc Mélenchon qui se serait "discrédité par ce qu'il a fait élire Emmanuel Macron", Laure Lavalette a assuré qu'il était possible d'éviter qu'Emmanuel Macron "ait les pleins pouvoirs le 12 et 17 juin".

UNE ALLIANCE AUTOUR DE L'UNION POPULAIRE ?


Face à la "bataille" des législatives qui se préparent en juin, Manon Aubry a affirmé sur LCI que son parti, la France insoumise, s'adressait à tous ceux qui le souhaitait pour tenter d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale, contrairement à 2017, qui s'était soldé par une défaite et l'élection d'un petit groupe composé de seulement 17 députés. Cette fois, des discussions se mènent avec les écologistes et les communistes, a confirmé Manon Aubry pour qu'une alliance se forme autour de l'Union populaire, et d'un programme avec notamment le SMIC à 1400 euros net, la 6e République ou la retraite à 60 ans.


Concernant une alliance qui inclurait les socialistes, Manon Aubry a assuré qu'il n'y avait "pas d'exclusive". "Est-ce qu'ils sont d'accord pour revenir sur les lois travail ? Est-ce qu'ils sont pour la 6e République ? C'est à eux de choisir", a cependant temporisé l'eurodéputée, expliquant qu'il y avait besoin d'une "clarification politique".

E. MACRON, ÉLU DANS "UN OCÉAN D'ABSTENTION"


Emmanuel Macron est un président "qui est faible", "élu dans un océan d'abstention", a assuré Manon Aubry, de la France insoumise, ce matin sur LCI. Rappelant que la victoire de la part du président sortant été en partie due à un "peuple de gauche" qui "s'est retrouvé orphelin pour ce second tour". 


"Nous donnons rendez-vous aux électeurs en juin pour battre Emmanuel Macron de manière démocratique et élire Jean-Luc Mélenchon premier ministre", a de nouveau martelé la porte-parole et eurodéputée, qui lance déjà la bataille des législatives. "La bataille n'est pas terminée."

PAS D'ÉTAT DE GRÂCE POUR EMMANUEL MACRON


"Il est le président le plus mal élu". Dès le lendemain de son élection, le porte-parole de la France insoumise Alexis Corbière a critiqué Emmanuel Macron, rappelant la forte abstention et la mobilisation d'électeurs contre la candidate d'extrême droite Marine Le Pen. "Marine Le Pen a été battue, moi je propose qu'on batte Emmanuel Macron en juin prochain", a appelé Alexis Corbière sur BFM-TV, assurant qu'une alliance pouvait se créer autour de l'Union populaire. 

RÉSULTAT ARRÊTÉ

RÉSULTATS FINAUX


Le ministère de l'Intérieur a diffusé les résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle. Avec plus de 18,7 millions de voix, Emmanuel Macron l'emporte avec 58,55% des suffrages exprimés, contre près de 13,3 millions de voix pour Marine Le Pen, soit 41,45% des voix.


L'abstention s'établit à 28,01%.

J. BIDEN FÉLICITE E. MACRON "UN PARTENAIRE CLÉ"


Le président des États-Unis, Joe Biden, adresse ses félicitations à Emmanuel Macron après sa réélection. "La France est notre plus ancien allié et un partenaire clé pour relever les défis mondiaux", tweete le locataire de la Maison Blanche. "Je me réjouis de la poursuite de notre coopération étroite, notamment pour soutenir l'Ukraine, défendre la démocratie et lutter contre le changement climatique."

QUI A VOTÉ QUOI ?


Quel score ont obtenu Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans votre ville lors du second tour de l'élection présidentielle 2022 ? Découvrez les résultats grâce à notre carte interactive, mise à jour tout au long de la soirée.

M. SALVINI SALUE LE SCORE "JAMAIS VU" DE M. LE PEN


"Seule contre tous, cohérente et souriante, vous avez recueilli les suffrages de 13 millions de Français, un pourcentage jamais vu par le passé", tweete Matteo Salvini, chef de la Ligue du Nord, parti d'extrême droite italien. "Avançons ensemble, pour une Europe fondée sur le travail, la famille, la sécurité, les droits et la liberté."

LES DATES À VENIR DE LA NOUVELLE MANDATURE


Démission du gouvernement, cérémonie d'investiture... Après le second tour de l'élection présidentielle, plusieurs dates importantes rythmeront encore la vie politique de ces prochaines semaines. Avec, comme point d'orgue, les élections législatives des 12 et 19 juin pour renouveler l'Assemblée nationale.

C. ESTROSI MET EN GARDE CONTRE LA POUSSÉE DE L'EXTRÊME DROITE


"Le temps du dépassement est plus que jamais venu. Le résultat des extrêmes, le taux d'abstention, la colère entendue (...) nécessitent d'obtenir des résultats rapides", rappelle le maire de Nice, Christian Estrosi. "Si nous ne modifions pas la manière de gouverner afin de recréer le lien de confiance entre les citoyens et le gouvernement, les extrêmes seront de nouveau aux portes du pouvoir dans 5 ans. Les maires de France auront un rôle majeur à jouer comme partenaire de l'État."


"Je continuerai à être le maire de tous", annonce-t-il, après la victoire d'Emmanuel Macron. "Le chef de l'État pourra compter sur mon engagement pour accompagner les réformes et pour être un partenaire loyal dans l’intérêt de notre territoire."

MARINE LE PEN EN TÊTE EN OUTRE-MER


Si Emmanuel Macron remporte largement le second tour de l'élection présidentielle au niveau national, plusieurs territoires d'Outre-mer ont accordé une large majorité à Marine Le Pen. La candidate RN a recueilli plus de 69% des suffrages en Guadeloupe, sur fond d'abstention massive.

DES MANIFESTATIONS "ANTIFAS" DANS PLUSIEURS GRANDES VILLES


Plusieurs centaines de manifestants, principalement des jeunes "antifascistes" et "anticapitalistes", ont protesté dimanche soir contre la réélection d'Emmanuel Macron dans quelques villes de France, marquées par des incidents à Rennes ainsi qu'à Paris, ont constaté des journalistes de l'AFP.


Peu après l'annonce de la victoire du président sortant sur Marine Le Pen, ils étaient plusieurs centaines - 250 selon la préfecture - à se rassembler dans le centre de Rennes, malgré un important déploiement des forces de l'ordre. Des manifestants ont mis le feu à plusieurs poubelles, obligeant les pompiers à intervenir à trois reprises, selon la préfecture qui avait interdit la manifestation. 


Dans le centre de Paris, 250 à 300 manifestants "antifas" ont manifesté aux cris notamment de "Macron dégage", se heurtant par moment à la police qui chargeait. Partis des Halles, ils ont scandé "Marine Le Pen, c'est dégueulasse" et "Manu Macron, c'est dégueulasse", ou "Macron, dégage !", jusque sur la Place de la République, encadrés par un important dispositif policier. 


Dans le centre de Nantes, un cortège d'environ 400 à 500 personnes s'était élancé derrière une banderole marquée "Besoin de révolution". À Toulouse, quelque 500 personnes ont également participé à une manifestation dont le mot d'ordre était "Ni Macron ni Le Pen, révolution". 

V. ZELENSKY SALUE E. MACRON "UN VRAI AMI DE L'UKRAINE"


"Félicitations à Emmanuel Macron, un vrai ami de l'Ukraine, pour sa réélection !", tweete le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, après la victoire du président sortant. "Je lui souhaite de nouveaux succès pour le bien du peuple français. J'apprécie son soutien et je suis convaincu que nous avançons ensemble vers de nouvelles victoires communes. Vers une Europe forte et unie !"

LA VICTOIRE D'E. MACRON "NE CONSACRE PAS UN PROJET", POUR O. FAURE


Dans un communiqué, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a présenté des "félicitations républicaines au président réélu", et souligné que cette victoire était "un soulagement". "Le pire, la victoire de l'extrême droite, a été évitée", a-t-il écrit. 


"Mais que personne ne se méprenne sur le sens de cette victoire. Elle ne consacre pas un projet", a-t-il toutefois avancé, avant de lancer : "nous n'avons pas donné mandat d'appliquer un programme que nous répouvons". Voyant dans les résultats de ce vote le symptôme d'une "France facturée, socialement et territorialement", il estime "qu'Emmanuel Macron a provoqué et nourri" durant son premier mandat "la colère" des électeurs.


Il s'est ensuite tourné vers les législatives, prévues en juin : la gauche "doit maintenant se rassembler sans exclusive et dans le respect de chacun pour permettre en juin prochain d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale", a-t-il appelé. Avant de promettre : "La naissance d'une nouvelle espérance est possible. Nous sommes prêts à la porter."

E. MACRON PROMET UN NOUVEAU MANDAT SOUS LE SIGNE DE L'ÉCOLOGIE


"Faire de la France une grande Nation écologique, c'est notre projet", a tweeté le président réélu, des promesses déjà lancées au fil de la campagne de l'entre-deux-tours.

LE MEDEF FÉLICITE EMMANUEL MACRON


Le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a salué la victoire d'Emmanuel Macron. "Europe, emploi, croissance, transition écologique : les chantiers sont devant vous. Il y a urgence ! Au Medef, nous sommes prêts", a-t-il tweeté.

UNE RÉÉLECTION HORS COHABITATION, UNE PREMIÈRE


Emmanuel Macron a été réélu président de la République, ce dimanche 24 avril 2022, en battant Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. Dans l'histoire de la Ve République, c'est la première fois qu'un chef de l'État est réélu hors cohabitation.

LA RÉACTION DES RÉPUBLICAINS À LA VICTOIRE D'EMMANUEL MACRON 


"La démocratie s’est exprimée dans un contexte particulier. Emmanuel Macron voulait un face à face avec Marine Le Pen pour être réélu. Il l’a eu. Il n’y a jamais eu un tel niveau de votes de désespérance. Cela est le résultat de l’action d’Emmanuel Macron pendant 5 ans", a tweeté le président des LR, Christian Jacob.


"J’adresse mes félicitations républicaines à Emmanuel Macron pour sa réélection. Je regrette cependant un choix par défaut plus que par adhésion dans un contexte de forte abstention et d’une campagne médiocre qui n’a pas abordé les vrais problèmes de la France et des Français", a commenté pour sa part Eric Ciotti, député LR et ancien candidat à la primaire du parti pour le scrutin présidentiel.


"Compte tenu d’une abstention inédite, le Président élu ne bénéficie que de la confiance d’à peine un peu plus d’un Français sur trois", a-t-il lancé, avant de promettre de livrer "le combat des législatives pour un rassemblement des électeurs de droite dans l’opposition au Président".

E. MACRON, "UN HOMME DANGEREUX POUR LA FRANCE", SELON N. DUPONT-AIGNAN


Pour l'ancien candidat Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, la victoire d'Emmanuel Macron est celle d'un "homme dangereux pour la France", réélu par le "système oligarchique" avec "le soutien de la plupart des médias". "Rendez-vous aux législatives", a-t-il tweeté.

RICHARD FERRAND PARTAGE SA "PROFONDE JOIE"


"Avec lui depuis toujours et pour #5ansdeplus, profonde joie : Emmanuel Macron est réélu Président de la République !", a tweeté le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand.

LA RÉACTION DES SYNDICATS À LA VICTOIRE D'EMMANUEL MACRON


Plusieurs syndicats se sont réjouis de la victoire d'Emmanuel Macron. "Le pire a été évité aujourd’hui. Mais près de 42 % des votes pour l'extrême droite font que rien ne pourra et ne devra être comme avant", s'est inquiété sur Twitter Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.


"La République est sauve. Et combattre pour la justice sociale dans un cadre démocratique reste possible. Mais un vote pour la République qui n’est majoritaire que chez les plus anciens et plus favorisés doit interroger tous les démocrates", a estimé de son côté Laurent Escure, militant de l'Unsa, qui a donné rendez-vous pour une mobilisation le 1er mai.


"Soulagement.. De l'amertume aussi avec ce score et cette place de l extrême droite..il faudra évidemment lutter et se reinterroger collectivement sur la manière concrète de faire prendre de l'ampleur à nos mobilisations, et combattre pas à pas les idées racistes et nauséabondes", a commenté pour sa part la co-déléguée générale de l'Union syndicale Solidaires.

ALLOCUTION DE VICTOIRE D'EMMANUEL MACRON 


Réélu pour un second mandat, Emmanuel Macron a promis d'être "le président de tous" et assure avoir entendu les abstentionnistes et ceux qui ont voté pour lui pour faire barrage à Marine Le Pen. "Nul ne sera laissé au bord du chemin", a assuré le chef de l'État.

MARION MARÉCHAL APPELLE AUSSI À UNE "ALLIANCE AUX LÉGISLATIVES"


Sur Twitter, la vice-présidente exécutive de Reconquête! Marion Maréchal a aussi lancé un appel à "une grande alliance nationale aux législatives". "Sans alliances, nous prenons le risque de laisser l'Assemblée au bloc macroniste et au bloc mélenchoniste", a-t-elle ajouté.

QUELLE NOUVELLE ÉQUIPE AUX CÔTÉS D'EMMANUEL MACRON ?


Emmanuel Macron a été réélu pour un second mandat ce dimanche 24 avril. Jean Castex devrait annoncer sa démission et celle de son gouvernement d'ici à une semaine. Ifop-Fiducial a demandé aux Français quelles personnalités politiques ils souhaiteraient voir nommer.

EDOUARD PHILIPPE FÉLICITE EMMANUEL MACRON


"Félicitations au Président de la République pour sa réélection !", a tweeté l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron Edouard Philippe, fondateur du parti de droite Horizons. Il s'est notamment réjoui du score de 63% obtenu par le président réélu au Havre, dont il est le maire.

ALTERCATION ENTRE A. QUATENNENS ET C. CASTANER SUR TF1


Sur TF1, Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a livré une charge contre le président réélu : "Pendant cinq ans, Emmanuel Macron a œuvré, en tacticien qu'il est, à la montée de l'extrême droite. Madame Le Pen a accompli sa mission, celle de faire réélire un président détesté", a-t-il lancé. 


"Un énorme mensonge", a répondu Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale. "Je suis insupporté par des affirmations péremptoires" censées se faire l'écho de l'opinion des Français, a-t-il attaqué, y voyant des "attaques personnelles". "Ce n'était pas un vote d'adhésion", s'est défendu le député insoumis.


Il a aussi livré une charge contre le président réélu : "Pendant cinq ans, Emmanuel Macron a œuvré, en tacticien qu'il est, à la montée de l'extrême droite. Madame Le Pen a accompli sa mission, cde faire réélire un président détesté", a-t-il lancé. 

S. CHENU RÉPOND À L'OFFRE DE RECONQUÊTE! POUR LES LÉGISLATIVES


Sur TF1 Sébastien Chenu, député RN du Nord, a exprimé "la gratitude" du parti pour ses électeurs. Quant à l'échéance des législatives, "on n'est pas pour l'union des droites", a-t-il lancé, répondant aux appels du pied du camp d'Eric Zemmour. 


"Je crois que c'est ce qui a permis à Marine Le Pen de faire ce score qui va bien au-delà d'un étiquetage classique à droite. Elle n'est pas de droite, ni de gauche, elle est une Républicaine patriote. Je ne crois plus du tout à ces clivages-là, ni aux alliances de partis politiques", a-t-il déclaré, estimant que sa candidate pouvait rassembler à gauche comme à droite. 


"Ceux qui imaginent que Marine Le Pen va se retirer chez elle pour élever des chats font une véritable erreur. L'enterrer est une véritable erreur, elle est ce soir le leader de l'opposition", a-t-il ajouté, sans avancer si celle-ci sera candidate ou non aux législatives. Avant de poursuivre : "Cette position la place dans une position de responsabilité, de parler au nom de tous ces Français qui ne veulent plus d'Emmanuel Macron".

L'APPEL DE GUILLAUME PELTIER POUR UNE UNION À DROITE AUX LÉGISLATIVES


Sur TF1, Guillaume Peltier, vice-président exécutif de Reconquête! et député, s'est projeté dans un "troisième tour" lors des législatives : "il doit nous permettre, si nous avons l'intelligence enfin de nous unir, nous fédérer, de rassembler tous les électeurs du RN, d'Eric Zemmour, de Nicolas Dupont-Aignan, tous les Républicains sincères et patriotes". L'ex-numéro 2 des LR a assuré "qu'il en existe" et qu'un "certain nombre de parlementaires" sont "intéressés" par cette offre.


 "Ces élections législatives, c'est ou les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron, ou les pleins pouvoirs à Jean-Luc Mélenchon, ou une majorité des patriotes", a-t-il ajouté, avant d'insister : "Nous renouvelons notre main tendue à Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan". "Unis, nous pouvons gagner", a-t-il martelé.

M. LE PEN REMERCIE SES ÉLECTEURS


Le message de Marine Le Pen à ses électeurs après sa défaite électorale.

"LE PAYS N'A PAS ÉTÉ MIEUX PENDANT CES CINQ ANS", ESTIME N. MORANO


Sur TF1, l'eurodéputée Nadine Morano a adressé ses "félicitations républicaines" à Emmanuel Macron, mais elle a déploré des "conditions particulières" d'élection. "Le pays n'a pas été mieux pendant ces cinq ans. Ce qui va se jouer aujourd'hui, ce sont les élections législatives à venir", a-t-elle ajouté, appelant à soutenir les députés des Républicains à l'occasion d'un "troisième tour". 

UN "IMMENSE SOULAGEMENT" POUR MANUEL VALLS 


"Sans doute, ce soir, j'éprouve davantage un immense soulagement pour la France, ses valeurs, et pour l'Europe" a indiqué à TF1 Manuel Valls, ancien Premier ministre socialiste et soutien d'Emmanuel Macron, qui avait aussi appelé à voter pour le candidat marcheur en 2017.


"Les choses ont été totalement bouleversées depuis cinq ans. Les grands partis, les socialistes et les républicains se sont effondrés, ils sont en voie de disparition", a-t-il commenté, saluant "une grande performance politique" de rassemblement réalisée selon lui par Emmanuel Macron.


Pour sa part, "je peux toujours servir mon pays, mais vraiment, le plus important, c'est de réconcilier les Français avec la démocratie (...) de cautériser ses plaies et ses fractures, et d'unir le pays", a-t-il ajouté. Avant de lancer : "L'équipe, on verra après".

LA RÉÉLECTION D'E. MACRON, "UN IMMENSE HONNEUR" POUR B. MACRON


"C'est un immense honneur. Je remercie tous les Français qui lui ont fait confiance", a commenté auprès de TF1 depuis le Champs-de-Mars Brigitte Macron après la victoire de son époux.


Le quotidien auprès d'un chef de l'Etat est-il difficile ? "Beaucoup moins qu'on le dit", assure la Première dame. Pour le mandat à venir, "je vais faire ce que j'ai fait depuis 5 ans, répondre aux français qui m'écrivent, continuer avec la fondation des hôpitaux, à donner des cours, aider contre le harcèlement", a-t-elle lancé. 


Elle a révélé les mots échangés avec au moment de l'annonce des résultats avec son mari : "on s'est dit merci mutuellement parce qu'on est toujours là l'un pour l'autre", a-t-elle glissé. 

"MACRON DÉGAGE !", LANCE P. POUTOU


Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, réagit à la réélection d'Emmanuel Macron. "Et maintenant : Macron dégage ! À nous de jouer, et c'est grâce à nos mobilisations que ça se passera", lance-t-il sur Twitter.

"NOUS AURONS DU LE PEN AVEC MACRON", JUGE N. ARTHAUD


"Nous aurons du Le Pen avec Macron", met la candidate de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud, dans un communiqué, après la victoire d'Emmanuel Macron. "Le Pen a échoué" mais la réélection du président sortant "ne nous protègera pas contre l'extrême droite", regrette la candidate trotskiste, prévenant que "nous aurons du Le Pen avec Macron", celui-ci ayant déjà plié "sous la pression de l'extrême droite". 


Dernière du premier tour le 10 avril avec moins de 1% des suffrages, celle qui entend défendre "le camp des travailleurs" a avance également qu'Emmanuel Macron porterait de "nouveaux coups au monde du travail" dans ce deuxième quinquennat, faisant allusion à ses propositions de réforme sur les retraites ou encore le RSA. 

EMMANUEL MACRON SALUE DES SCORES "MOINS SERRÉS" QUE PRÉVU


Auprès de TF1, Emmanuel Macron a affirmé "être heureux d'avoir la confiance des Français". Avant d'ajouter : "je sais ce à quoi cela oblige". S'il a reconnu des scores serrés, "ils le sont moins que ce que d'aucun nous le prédisait, qui parfois nous faisait voir le précipice il y a quelques jours", a-t-il déclaré, estimant que "la tâche" devait maintenant être consacrée à "réunir". 


"Pour un président sortant, je sais ce que cela représente, à la fois de confiance, au premier et deuxième tour, et d'obligation qui m'incombe maintenant, de continuer à avancer, de faire progresser le pays, (...) et d'être dans l'unité", a-t-il ajouté un peu plus tard.

EMMANUEL MACRON PROMET UNE "MÉTHODE REFONDÉE"


"Cette ère nouvelle ne sera pas la continuité du quinquennat qui s'achève, mais l'invention collective d'une méthode refondée pour 5 années de mieux au service de notre pays, notre jeunesse", a promis Emmanuel Macron dans son discours de victoire, depuis le Champs-de-Mars.


"Il nous reviendra ensemble d'œuvrer à cette unité par laquelle seule nous vivrons plus heureux en France, et relever les défis qui nous attendent. Les années à venir, à coup sûr, ne seront pas tranquilles, mais elles seront historiques. Ensemble, nous aurons à les écrire", a-t-il également lancé.

"NOUS AVONS TANT À FAIRE", ESTIME EMMANUEL MACRON


Emmanuel Macron a promis "un projet humaniste, (...) républicain dans ses valeurs, social et écologique", au cours de son allocution de victoire sur le Champs-de-Mars. "Je veux le porter avec force pour les années qui viennent", tout en étant conscient aussi "des divisions qui se sont exprimées", a assuré le président réélu, qui a promis de "continuer d'œuvrer à une société plus juste et à l'égalité entre les femmes et les hommes".


"Nous avons tant à faire", a-t-il reconnu, avant de poursuivre : "la guerre en Ukraine est là pour nous rappeler que nous traversons des temps tragiques où la France se doit de porter sa voix". "Il nous faudra être bienveillant et respectueux, (...) fort, mais nul ne sera laissé au bord du chemin", a-t-il promis.

A. HIDALGO APPELLE "À RECONSTRUIRE UNE NOUVELLE GAUCHE"


"J'appelle toutes les forces de cette gauche démocratique qui a su faire barrage au pire, aujourd'hui à s'unir pour reconstruire une nouvelle gauche, pour mener les combats de demain, à commencer par celui des élections législatives", annonce la candidate PS et maire de Paris, Anne Hidalgo, dans une vidéo postée sur Twitter, où elle adresse ses "félicitations républicaines" à Emmanuel Macron.

"CE VOTE M'OBLIGE", LANCE EMMANUEL MACRON


Depuis le Champs-de-Mars, le président réélu a lancé un sonore "merci".  "Une majorité a fait le choix de me faire confiance pour présider notre République dans les cinq années à venir", a déclaré Emmanuel Macron, en remerciant ses soutiens mais aussi les électeurs qui l'ont plébiscité au premier puis au second tour. Il a promis de "continuer d'assurer des projets concrets pour chacun" et de "faire de la France une grande Nation écologique". 


"Je sais aussi que nombre de nos compatriotes ont voté pour moi, non pour soutenir les sujets que je porte, mais pour faire barrage à l'extrême droite. Je veux les remercier et leur dire que j'ai conscience que ce vote m'oblige pour les années à venir. Je suis dépositaire de leur sens du devoir, de leur attachement à la République et du respect des différences qui se sont exprimées ces dernières semaines", a-t-il poursuivi.


"Je pense aussi à tous mes compatriotes qui se sont abstenus. Leur silence a signifié un refus de choisir auquel nous nous devrons aussi de répondre", a ajouté le chef de l'État. "Je pense enfin à ceux qui ont voté pour Marine Le Pen et dont je sais la déception ce soir", a-t-il ajouté, en intimant à ses soutiens de ne pas siffler son advseraire. Il a estimé que "la colère et les désaccords" de ces électeurs "doivent aussi trouver une réponse" : "ce sera ma responsabilité et celle de ceux qui m'entourent", a-t-il promis.


Et de lancer : "Désormais, je ne suis pas le candidat d'un camp, mais le président de toutes et tous".

I. CASSIS SE FÉLICITE DE "POURSUIVRE SA BONNE COLLABORATION"


"Toutes mes félicitations à Emmanuel Macron pour sa réélection", tweete le président de la Confédération suisse, Ignazio Cassis. "Nos pays sont étroitement liés - notamment par la plus grande communauté de Suisses et de Français de l'étranger. Je me réjouis de poursuivre notre bonne collaboration."

QUELS REPORTS DE VOIX ?


Les électeurs du troisième homme du premier tour, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon, devaient jouer un rôle majeur dans le choix du second tour du scrutin présidentiel. Découvrez dans cet article le détail des reports de voix des votants des différents candidats éliminés lors de la première bataille, selon les estimations de l'Ifop-Fiducial pour LCI.

EMMANUEL MACRON ARRIVE SUR LE CHAMPS-DE-MARS 


Le président réélu Emmanuel Macron rejoint le Champs-de-Mars, aux côtés de son épouse Brigitte Macron et de soutiens. Le cortège se déplace au son de l'"Hymne à la Joie", mouvement de la 9e symphonie de Beethoven, qui est également l'hymne officiel de l'Union européenne depuis 1985. C'est aussi ce morceau qu'il avait choisi en 2017 après sa victoire, pour accompagner sa marche sur l'esplanade du Louvre. 

"LA DÉMOCRATIE GAGNE, L'EUROPE GAGNE", JUGE P. SANCHEZ


Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, salue la réélection d'Emmanuel Macron. "Les citoyens ont fait le choix d'une France engagée pour une UE libre, forte et juste. La démocratie gagne. L'Europe gagne", estime-t-il, lui adressant ses "félicitations".

J. TRUDEAU "A HÂTE DE POURSUIVRE LE TRAVAIL" AVEC E. MACRON


"Félicitations, Emmanuel Macron", tweete le Premier ministre canadien, Justin Trudeau. "J'ai hâte de poursuivre notre travail ensemble sur les enjeux importants pour les Canadiens et les Français - de la défense de la démocratie, à la lutte aux changements climatiques et à la croissance économique pour la classe moyenne."

"UN SIGNAL FORT EN FAVEUR DE L'EUROPE", SALUE O. SCHOLZ


Le chancelier allemand, Olaf Scholz, félicite Emmanuel Macron pour sa victoire à la présidentielle, estimant que ses électeurs ont envoyé "un signal fort en faveur de l'Europe". "Félicitations", tweete le dirigeant social-démocrate en français, avant de poursuivre en allemand : "Félicitations, cher président Emmanuel Macron. Tes électeurs ont envoyé aujourd'hui un signal fort en faveur de l'Europe. Je me réjouis que nous poursuivions notre bonne collaboration !" 

"IL FAUT PASSER UN MESSAGE DE RASSEMBLEMENT", ESTIME C. BEAUNE


"Il y a à la fois une victoire nette, politique, sans conteste (...) mais il y a des millions de Français qui ont voté pour Marine Le Pen. (...) C'est un message de rassemblement qu'il faudra passer, dans les premières actions du nouveau président, il faudra démontrer cet esprit d'écoute, de rassemblement et d'unité", a commenté depuis le Champs-de-Mars Clément Beaune, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.


"Le candidat Macron a parlé de nouvelles méthodes pendant cette campagne, il va devoir le démontrer", a-t-il ajouté, citant "un projet européen et écologique".

"J'APPELLE À LA COHABITATION", LANCE SANDRINE ROUSSEAU


Emmanuel Macron "a été réélu avec des voix de gauche", a assuré sur TF1 l'ancienne candidate à la primaire d'EELV Sandrine Rousseau, se demandant si le président réélu "va infléchir sa politique" suite à ce vote. Elle a appelé à "protéger la France d'Emmanuel Macron en allant aux législatives massivement". "Ce soir, j'appelle à la cohabitation", a-t-elle lancé, en critiquant un "gouvernement qui ne veut pas voir la crise environnementale".


"Il n'y a qu'une chose à faire, c'est nous protéger d'un nouveau mandat d'Emmanuel Macron. Pour ça, il y a les législatives. Allons-y unis, faisons une coalition à gauche, avec l'écologie, et faisons en sorte que ce contrat de gouvernement nous mène jusqu'à Matignon", a-t-elle poursuivi.

VALÉRIE PÉCRESSE FÉLICITE EMMANUEL MACRON 


"J’adresse mes félicitations républicaines à Emmanuel Macron. Sa victoire ne doit pas masquer les fractures de notre pays conduisant Marine Le Pen à un score inédit", a écrit sur Twitter l'ancienne candidate des LR Valérie Pécresse, appelant à mettre le "cap sur les législatives". 

LA RÉACTION DE MARINE LE PEN APRÈS SA DÉFAITE


Battue au second tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen a pris la parole devant ses militants, dimanche 24 avril. La candidate du Rassemblement national s'est félicitée d'une "éclatante victoire", malgré sa défaite dans les urnes. Elle a annoncé se lancer pour les législatives les 12 et 19 juin prochains, promettant ainsi de poursuivre la vie politique.

"C'EST UNE DÉFAITE", RECONNAÎT ROBERT MÉNARD


Un plafond de verre auquel se cogne le RN "existe", a estimé sur TF1 Robert Ménard, maire Divers Droite de Béziers et soutien de Marine Le Pen. "C'est une défaite", a-t-il reconnu après la victoire d'Emmanuel Macron. "On paie un point de vue qui n'a pas de sens sur l'Europe", a-t-il notamment critiqué.

U. VON DER LEYEN SE "RÉJOUIT" DE LA RÉÉLECTION D'E. MACRON


"Je me réjouis de pouvoir continuer notre excellente coopération. Ensemble, nous ferons avancer la France et l'Europe", tweete la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, après la réélection d'Emmanuel Macron.

C. MICHEL ENVOIE "UN CHALEUREUX BRAVO" À E. MACRON


Le président du Conseil européen, Charles Michel, qui représente les États membres de l'Union européenne, se félicite que l'Europe puisse "compter sur la France cinq ans de plus". "En cette période tourmentée, nous avons besoin d'une Europe solide et d'une France totalement engagée pour une UE plus souveraine et plus stratégique", tweete-t-il, envoyant au président sortant "un chaleureux bravo".

"LE PIRE A ÉTÉ ÉVITÉ", LANCE FABIEN ROUSSEL


"Ce soir, le pire a été évité pour la France. (...) Nous avons participé à ce résultat mais la bataille n’est pas achevée", a lancé dans une allocution l'ancien candidat Fabien Roussel. "Le Président n’est réélu qu’à la faveur d’un rejet de l’extrême droite. Ce résultat n’exprime en rien un soutien à sa politique. (...) Nous devons le battre aux législatives", a-t-il ajouté. "Faisons tout pour être unis à gauche", a-t-il encore appelé.

E. MACRON RÉÉLU, "UNE MAGNIFQUE NOUVELLE" POUR M. DRAGHI


Le chef du gouvernement italien, Mario Draghi, estime que la victoire d'Emmanuel Macron représentait "une magnifique nouvelle pour toute l'Europe". "La victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française est une magnifique nouvelle pour toute l'Europe", réagit-il dans un communiqué officiel.

QUELS REPORTS DE VOIX DES ÉLECTEURS DES CANDIDATS DU PREMIER TOUR ?


Selon les estimations Ifop-Fiducial pour TF1 et LCI, 42% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont choisi Emmanuel Macron, 13% Marine Le Pen et 45% n'ont pas choisi. En 2017, ils étaient 52% à voter pour Emmanuel Macron et 10% pour Marine Le Pen. 


Ceux de Yannick Jadot ont voté majoritairement pour Emmanuel Macron, à 64%, contre 7% pour Marine Le Pen. 45% ont voté blanc, nul ou se sont abstenus.


Quant aux électeurs d'Eric Zemmour, 78% d'entre eux ont choisi Marine Le Pen, 9% Macron et 13% ont préféré l'abstention ou le vote blanc ou nul.


Ceux de Valérie Pécresse ont plébiscité pour 52% d'entre eux Emmanuel Macron, contre 18% pour Marine Le Pen. 30% ont choisi de ne pas se positionner.

B. JOHNSON "HEUREUX DE CONTINUER" AVEC E. MACRON


Comme la plupart des dirigeants étrangers, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, adresse "ses félicitations" à Emmanuel Macron "pour sa réélection". "La France est l'un de nos alliés les plus proches et les plus importants. Je suis heureux de continuer à travailler ensemble sur les sujets-clés pour nos deux pays et pour le monde", se réjouit-il dans un tweet en anglais puis en français.

J. BARDELLA RÉPOND À L'OFFRE D'E. ZEMMOUR


Sur TF1, Jordan Bardella, président par intérim du RN, a répondu à l'appel d'Eric Zemmour à former avec son parti une "première coalition de droite" en vue des législatives. "C'est une drôle de manière de la demander", a-t-il jugé. Avant de poursuivre : "Il y aura des candidats RN partout et des gens soutenus pour le RN, on n'est pas obtus et fermés sur le sujet".


"La seule véritable opposition à Emmanuel Macron pendant cinq ans ce sont les candidats que nous soutiendrons. On ne va pas s'enfermer dans une alliance avec Reconquête, mais il y aura dans ce pôle populaire que nous sommes en train de constituer des gens qui seront issus de l'extérieur du RN", a-t-il poursuivi.

LA RÉACTION D'E. ZEMMOUR


Le fondateur de Reconquête Eric Zemmour, candidat éliminé au premier tour, a estimé que "les amoureux de la France ont perdu" après la victoire d'Emmanuel Macron, "réélu aisément" malgré "un rejet massif", selon lui.  "C'est la huitième fois que la défaite frappe le nom de Le Pen. Je voyais cette défaite venir depuis des années, et ce n'est vraiment pas de gaité de cœur que je l'annonçais, j'ai fait ce que j'ai pu pour éviter ce résultat", a-t-il poursuivi. 


Mais "il n'y a pas de fatalité, nous avons des raisons d'espérer", a-t-il lancé. "Nous serons à la pointe du combat pour lutter pied à pied contre l'œuvre de déconstruction de notre pays menée par Emmanuel Macron", a-t-il ajouté, appelant à nouveau à "une alliance de toutes les droites", une "première coalition de droite" en vue des législatives.

RÉSULTATS : ESTIMATIONS A 20H45


Selon les dernières estimations de notre partenaire Ifop-Fiducial, Emmanuel Macron remporte le second tour avec 58,5% des voix, contre 41,5% pour Marine Le Pen. 


L'abstention à ce stade est estimée à 28,3% des électeurs inscrits. 

"UN MANDAT SOLIDE" SE PROFILE, SELON BRUNO LE MAIRE


Depuis le Champ-de-Mars, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a estimé que "les Français ont fait un choix clair, net, qui donne un mandat solide à Emmanuel Macron et sa future majorité pour les cinq années à venir". "Cette solidité va nous permettre de poursuivre notre action dans les cinq années à venir", a-t-il lancé. 


"Il faut aller plus vite sur la lutte contre le réchauffement climatique, plus vite pour améliorer la situation d'un certain nombre de nos compatriotes qui sont en très grande difficulté. Les messages ont été reçus 5 sur 5, ils ont été lancés par une partie de la population française, ceux qui ne sont pas allés aux urnes aussi. Je crois qu'il faut maintenant se remettre au travail. (...) Nous sommes très lucides sur les messages adressés par des millions de Français", a-t-il ajouté.

C. AUTAIN REGARDE DÉJÀ UN "TROISIÈME TOUR"


"Nous avons évité le pire du pire, un pays avec l'extrême-droite à sa tête, mais il reste le pire", a jugé sur TF1 Clémentine Autain, députée LFI de Seine-Saint-Denis, disant craindre de la "casse" sociale et du "mépris". Elle a appelé à soutenir son parti en vue des législatives, un "troisième tour" selon elle, décrivant "trois blocs" : la majorité, l'extrême droite et "l'Union populaire".

YANNICK JADOT REMERCIE LES ÉLECTEURS "QUI ONT FAIT BARRAGE"


Le candidat écologiste Yannick Jadot, éliminé au premier tour, s'est réjoui de la défaite de Marine Le Pen. Il a estimé que sur Twitter que "le pire est évité mais le pays est plus divisé que jamais", et appelé au soutien pour les législatives.

LES MINISTRES D'E. MACRON SALUENT SA VICTOIRE


Au Champ-de-Mars, où se sont rassemblés les militants d'Emmanuel Macron en attendant l'allocution du président réélu. "La France est capable de se rassembler pour son devenir et ses valeurs", a salué Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Il a estimé que la réélection du président montrait "notre attachement aux fondamentaux de la République" et "la force que la France veut prendre en Europe".


"C'est un moment de grande joie, mais il faut envisager cette victoire comme une victoire qui nous oblige", a ajouté Éric Dupond-Moretti, ministre de la Justice de France. "Un rassemblement doit se mettre en place, il faut que le président ait une majorité, mais ce soir je souhaite savourer cette victoire, elle est large, elle signifie que les Français n'ont pas voulu de l'extrême droite", a-t-il ajouté. 


"C'est une victoire importante, historique. Mais il faut aussi penser à des millions qui ont voté pour Marine Le Pen, (...) qu'on doit rassembler pour l'après", a commenté pour sa part Clément Beaune, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.

"PAS D'AUTO-SATISFACTION", POINTE RACHIDA DATI 


Ce résultat "appelle à la responsabilité, pas à l'auto-satisfaction", a estimé sur TF1 Rachida Dati maire LR du VIIe arrondissement parisien, estimant qu'une "nouvelle bataille s'engage" pour les législatives. 

J.-L. MÉLENCHON S'EXPRIME


"Madame Le Pen est battue. La France a refusé clairement de lui confier son avenir et c'est une très bonne nouvelle pour l'unité de notre peuple. À présent, Monsieur Macron est le plus mal élu de la Ve République", a commenté L'Insoumis Jean-Luc Mélenchon. 


"Sa monarchie présidentielle survit par défaut et sous la contrainte d'un choix biaisé. Il surnage dans un océan d'abstention, de bulletins blancs et nuls", a-t-il poursuivi, avant de s'adresser aux "futures victimes de cette situation", évoquant notamment les bénéficiaires du RSA et les retraités. "Ne vous résignez pas", a-t-il ajouté.

J. BARDELLA SALUE UN "SCORE HISTORIQUEMENT HAUT"


"C'est un score historiquement haut, nous ne sommes qu'au commencement", a commenté sur TF1 Jordan Bardella, président par intérim du RN, après la défaite de Marine Le Pen. "Elle compte continuer quelle qu'en soit la forme à mener le combat, car il y a un troisième tour à ces élections", a-t-il ajouté, estimant qu'elle pourrait se porter candidate aux élections législatives. 


"La brutalité d'Emmanuel Macron pendant ces cinq ans n'est pas une fatalité si nous faisons rentrer à l'assemblée nationale un maximum de députés patriotes", a-t-il poursuivi, assurant que "nous sommes la vraie et seule opposition pour construire l'après Macron".

M. LE PEN VA "POURSUIVRE" SON COMBAT POLITIQUE


"Pour éviter cet accaparement du pouvoir par quelques-uns, je poursuivrai mon engagement pour la France et les Français", annonce Marine Le Pen, après sa défaite au second tour de la présidentielle, malgré une percée dans les urnes. "Nous lançons la grande bataille électorale des législatives. Je mènerai cette bataille aux côtés de Jordan Bardella (président par intérim du RN, ndlr). "Jamais je n'abandonnerai les Français", répète-t-elle pour conclure son discours devant ses militants.

M. LE PEN VOIT "UNE GRANDE DÉFIANCE DU PEUPLE FRANCAIS"


"Ce résultat constitue le témoignage d'une grande défiance du peuple français à leur égard", estime Marine Le Pen, après sa défaite au second tour de l'élection présidentielle. Elle indique n'avoir "aucun ressentiment ni rancœur." "Enterrés, nous l'avons été mille fois et mille fois, l'histoire a donné tort à ceux qui prévoyaient ou espéraient notre disparition", se félicite la candidate du RN.

MARINE LE PEN PREND LA PAROLE 


Après son échec d'entrer à l'Élysée, Marine Le Pen s'exprime depuis le Pavillon d'Armenonville, dans le XVIe arrondissement de Paris. "Un grand vent de liberté aurait pu se lever sur le pays. Le sort des urnes en a décidé autrement", regrette-t-elle. 


"En dépit de deux semaines de méthodes déloyales, brutales et violentes, les idées que nous représentons arrivent à un sommet. (...) Le résultat représente en lui-même une éclatante victoire", affirme la candidate du RN devant ses militants, après avoir recueilli 42% des suffrages exprimés, le meilleur score enregistré par l'extrême droite à un second tour de l'élection présidentielle dans la Ve République. 


"Des millions de nos compatriotes ont fait le choix du camp national et du changement. J'adresse ainsi ma plus profonde gratitude à tous ceux qui m'ont fait confiance au 1er tour et tous ceux qui nous ont rejoint au 2nd", remercie-t-elle. 

"RECONNAISSANCE ET RESPONSABILITÉ" SELON G. ATTAL


Sur le plateau de TF1, le soutien d'Emmanuel Macron et porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. "J'accueille ce résultat avec reconnaissance et responsabilité", a-t-il estimé. "Cela constitue un résultat historique dans l'histoire de la République", a-t-il ajouté, tout en indiquant qu'il y avait là aussi une "responsabilité politique". Avant de poursuivre : "On est lucide sur le contexte politique, les résultats, le score de Marine Le Pen". 


"Oui, il faut réduire les fractures. Oui, on a commencé à le faire dans ce quinquennat, mais on n'est pas allé au bout. Mais on a commencé à agir, on a des résultats", a-t-il assuré.

EMMANUEL MACRON RÉÉLU 


Le président sortant a été réélu, avec 58% des voix, selon les estimations à 20h de l'Ifop-Fiducial pour TF1 et LCI. Son adversaire Marine Le Pen obtient pour sa part 42% des voix.  


Le président sortant aurait remporté environ 17 millions de suffrages, contre 12 millions pour la candidate du Rassemblement National. L'écart entre les deux candidats se chiffre aux alentours de 5 millions.


En 2017, les deux finalistes s'étaient déjà affrontés. Le candidat marcheur avait alors obtenu 66% des suffrages.

TAUX DE PARTICIPATION À 17 H


Alors que la plupart des bureaux de vote ferment dans deux heures, le taux de participation de ce second tour est à 17 h de 63,23%, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Au premier tour, il était de 65%. 


Par comparaison, le taux de participation au second tour en 2017 était de 65,30% à la même heure. En 2012, le taux de participation était de 71,96%. 

PEUT-ON VOTER SI ON ARRIVE APRÈS 20 H AU BUREAU DE VOTE ? 


Le 10 avril, au soir du premier tour de l'élection présidentielle, d'importantes files d'attentes ont été constatées peu avant 20 h à l'entrée des bureaux de vote à Paris. Les électeurs qui ont pu entrer, mais qui n'ont pas encore voté, pourront-ils le faire après 20 h le soir du second tour ?

QU'AI-JE LE DROIT DE FAIRE DANS UN BUREAU DE VOTE ?


La liberté d'expression est sacrée, mais elle s'entoure de certaines règles. C'est tout particulièrement le cas lorsque vous mettez les pieds dans un bureau de vote, comme ce dimanche 24 avril, à l'occasion du second tour de l'élection présidentielle. Le vote à bulletin secret suppose en effet la mise en place d’un dispositif rigoureux, surtout dans le lieu même où il s’exerce.

QUELS PAPIERS APPORTER POUR ALLER VOTER ?


Ce dimanche 24 avril, les électeurs français sont de nouveau appelés à voter pour élire le président de la République. Pour ce second tour de l'élection, quelles pièces justificatives faut-il fournir au bureau de vote ? TF1info fait le point.

QUE PEUT FAIRE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ?


Quels pouvoirs va-t-on donner pendant cinq ans à Emmanuel Macron ou à Marine Le Pen ? Si le second tour de dimanche vise à élire le chef de l'État français du prochain quinquennat, la Constitution donne aussi de nombreux rôles spécifiques au président de la République.

DANS QUELS DÉPARTEMENTS LA PARTICIPATION EST-ELLE LA PLUS HAUTE ?


Les cinq départements ayant le plus voté à la mi-journée sont le Gers (34,46%), le Jura (34,48%), l'Ain (33,92%), les Landes (32,96%) et la Saône-et-Loire (32,04%). Ceux ayant le moins mobilisé sont la Seine-Saint-Denis (15,37%), Paris (20,71%), le Val-d'Oise (21,18%), le Val-de-Marne (21,74%) et la Haute-Corse (22,4%).


Par rapport au premier tour, la participation à la mi-journée reste basse en Ile-de-France. La Normandie a cependant plus voté au second tour qu'au premier tour et au contraire, en Occitanie, plus de départements sont en dessous de la moyenne nationale de participation, située à 26,41%, au second tour qu'au premier.

Les départements qui ont le plus et le moins voté à midiSource : TF1 Info
JT Perso

FABIEN ROUSSEL A VOTÉ


Le député du Nord et secrétaire national du PCF a voté à Saint-Amand-les-Eaux.

EST-IL POSSIBLE D'ASSISTER AU DÉPOUILLEMENT ?


Après la fermeture des bureaux de vote, les dépouillements se tiendront avant que les résultats ne remontent au ministère de l'Intérieur. Est-il possible d'y assister ? Réponse dans l'article ci-dessous.

JEAN LASSALLE S'ABSTIENT


L’ancien candidat à la présidentielle Jean Lassalle, qui avait annoncé qu’il voterait blanc au second tour, s’est finalement abstenu, en glissant dans sa poche son bulletin, devant l’urne du bureau de vote de Lourdios-Ichère (Pyrénées-Alantiques) dimanche matin, a constaté un photographe de l’AFP. 


Jean Lassalle, qui avait remporté plus d'un million de voix et 3,13% des suffrages lors du premier tour sous l'étiquette de son mouvement Résistons!, a mimé devant l'urne le geste du vote avant de glisser son "bulletin blanc" dans sa poche, se déclarant "abstentionniste devant l’urne". 

undefinedundefinedValentine CHAPUIS / AFP

EMMANUEL MACRON A VOTÉ


Le président-candidat a voté à la mi-journée au Touquet dans le Pas-de-Calais, en compagnie de Brigitte Macron. Après avoir mis son enveloppe dans l'urne à 13H10, il profite également de cette sortie pour aller à la rencontre des Français présents devant le bureau de vote.  

E. Macron a voté au TouquetSource : TF1 Info
JT Perso

ERIC ZEMMOUR A VOTÉ


L'ancien éditorialiste a voté aux alentours de midi dans un bureau de vote de Paris.

Eric Zemmour a voté à ParisSource : TF1 Info
JT Perso

PARTICIPATION À MIDI EN MÉTROPOLE


Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, la participation au second tour de l'élection présidentielle ce dimanche s'établit à 26,41% à midi, en légère hausse par rapport au premier tour, qui était à 25,48%. 


Elle est cependant plus basse qu'au second tour de 2017, où le taux de participation était de 28,23% à midi. En 2012, à la même heure, il était de 30,66%.

COMBIEN DE PERSONNES SONT ATTENDUES DANS LES BUREAUX ?


En mars 2022, 48,7 millions de personnes étaient en mesure de voter pour l’élection présidentielle d'avril prochain, selon les chiffres de l'INSEE. C’est 856.000 de plus qu’en mai 2021. 95% des Français en âge de voter sont inscrits sur les listes électorales.

JEAN CASTEX A VOTÉ À PRADES 


Le Premier ministre Jean Castex a voté à Prades, vers 10h50, dernière étape d'un voyage de quatre jours en Occitanie. Il était arrivé jeudi dans le Gard et repartira ce dimanche à Paris par un vol commercial depuis Perpignan, en début d'après-midi. 


Durant le premier tour, il avait utilisé un jet officiel du gouvernement pour faire l'aller-retour dans cette commune dont il avait été maire depuis 2008, déclenchant une polémique.


"Au premier tour (le 10 avril dernier) j'avais des impératifs à Paris. Les conditions de dessertes ordinaires de Perpignan ne permettaient pas d'atteindre ces conditions de sécurité donc j'ai utilisé les moyens de l'État. J'ai entendu que j'avais affrété un jet privé, ce qui est faux. J'ai utilisé les moyens dans le cadre des règles habituelles", a-t-il expliqué à L'indépendant.

MARINE LE PEN A VOTÉ À HENIN-BEAUMONT


La candidate du Rassemblement national Marine Le Pen a voté ce matin à Hénin-Beaumont.

Marine Le Pen a voté à Hénin-BeaumontSource : TF1 Info
JT Perso

RECOURS EN CAS DE RADIATION DES LISTES


Les inscriptions sur les listes électorales sont closes depuis le début du mois de mars. À quelques jours du second tour de l'élection présidentielle, certains électeurs pourraient avoir la mauvaise surprise de découvrir qu'ils ne sont pas ou plus inscrits, alors qu'ils pensaient l'être. Dans certaines situations, il est toujours possible d'envisager des recours avant la tenue du scrutin. On vous explique comment.

PARTICIPATION


Un peu de monde devant un bureau de vote parisien à 10h30, selon une journaliste de TF1info, présente sur place.

JEAN-LUC MÉLENCHON A VOTÉ


Le leader de la France insoumise et député des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon a voté ce matin à Marseille.

Jean-Luc Mélenchon a voté pour le second tourSource : TF1 Info
JT Perso

JUSQU'À QUELLE HEURE PEUT-ON ALLER VOTER ?


En ce jour de second tour, les bureaux de vote en métropole ont ouvert depuis 8 heures ce matin. Vous avez ensuite jusqu'à 19 h pour aller voter, voir 20 h dans certaines grandes villes. Plus d'informations dans l'article ci-dessous.

LES FRANÇAIS DE SHANGHAI NE VOTERONT PAS 


Comme lors du premier tour, les expatriés français de Shanghai ne voteront pas. Alors que les Français en Chine ont commencé à voter ce dimanche, ceux qui se trouvent dans la capitale économique sont privés de scrutin à cause de la résurgence de l'épidémie dans la mégapole et le confinement de ses 25 millions d'habitants. 


Quelque 4800 personnes sont inscrites sur les listes électorales du consulat de France à Shanghai.

APPEL AU VOTE


L'astronaute français Thomas Pesquet a appelé à voter sur les réseaux sociaux. 

VALÉRIE PÉCRESSE A VOTÉ


La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a voté à Vélizy-Villacoublay.

Valérie Pécresse vote à Vélizy-VillacoublaySource : TF1 Info
JT Perso

A. HIDALGO A VOTÉ A PARIS


La maire de Paris a voté dans la capitale avant 9h, ce matin.

Anne Hidalgo a voté à ParisSource : TF1 Info
JT Perso

E. PHILIPPE A VOTÉ


L'ex-Premier ministre Edouard Philippe a voté peu après l'ouverture des bureaux de vote dans son fief du Havre.

Edouard Philippe a voté au HavreSource : TF1 Info
JT Perso

PARTICIPATION EN OUTRE-MER


Certains territoires d'outre-mer et Français de l'étranger ont voté dès samedi. À Saint-Pierre-et-Miquelon, la participation s'est établie à 57%, contre 54,96% lors du premier tour.


En Nouvelle-Calédonie, où l'abstention avait atteint un taux record au premier tour (66,65%), le second tour s'annonce sous les mêmes auspices. À 12H00, le taux de participation communiqué par le haut-commissariat de la République s'élevait à 18,17% contre 17,59% le 10 avril à la même heure.

POSITIF AU COVID, PUIS-JE VOTER ?


Pour l'élection, des recommandations sanitaires ont été émises pour les personnes fragiles, symptomatiques ou malades. Elles sont également valables pour les personnes contaminées au Covid-19.

TOP DÉPART A 8H


Alors que les Français des Outre-mer et de l'étranger ont voté samedi, ceux de métropole pourront le faire dès ce dimanche à 8h, heure d'ouverture des bureaux de vote.

Bonjour à toutes et tous, et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'élection présidentielle. Suivez avec nous l'actualité de ce jour de second tour qui oppose Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Le jour J est arrivé. À partir de 8 heures ce dimanche matin, les Français sont appelés aux urnes pour départager Emmanuel Macron et Marine le Pen. Les bureaux de vote sont ouverts de 8 à 20 heures, voire 21 heures dans certaines agglomérations. 

Cette journée de scrutin est à suivre dans ce direct, et sur nos antennes, LCI (canal 26) ouvrant son édition spéciale dès 6 heures, et TF1 à partir de 18h30. Au menu : décryptage des enjeux, analyses et estimation de l'abstention dès 17h30.

Lire aussi

Les premières estimations des résultats au niveau national tomberont à partir de 20 heures, avec notre partenaire Ifop-Fiducial. De nombreux invités politiques se succéderont sur le plateau de TF1, dont Gabriel Attal, Jordan Bardella, Marion Maréchal, Rachida Dati, Dephine Batho, Clémentine Autain, Sébastien Chenu, Guillaume Peltier, Nadine Morano et Adrien Quatennens. 

Sur le terrain, nos envoyés spéciaux déployés dans toute la France vous ferons vivre ces heures cruciales auprès des militants, avant et après les résultats. 


La rédaction de TF1info