Glyphosate, nucléaire, Ceta... les difficiles dossiers du ministre Hulot

Publié le 7 novembre 2017 à 20h07
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Source : Sujet JT LCI

COULEUVRE - En reportant au-delà de 2025 l'objectif d'une électricité à 50% d'origine nucléaire, Nicolas Hulot a mis en colère de nombre de militants écologistes, qui y ont vu une nouvelle reculade. Tour d'horizon sur ces engagements que le ministre a dû revoir depuis son arrivée au gouvernement.

Nicolas Hulot confiait à nos confrères du journal Le Monde fin octobre qu’il se donnait un an pour voir s’il était utile à la cause écologique en temps que membre du gouvernement. Questionnement légitime alors que, un peu plus de cinq mois après son arrivée au ministère de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot doit composer avec des vents contraires à ses convictions, même s'il a à son actif, par exemple, un plan pour faire disparaître le diesel d'ici 2040, et un bras de fer remporté face à son collègue de l'Agriculture Stéphane Travert sur les néonicotinoïdes.

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Mais ce mardi, le successeur de Ségolène Royal a annoncé qu'il doutait fortement de la capacité de la France à ramener la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50% en 2025 comme prévu dans sa loi de transition énergétique, évoquant la nécessité de fixer une "date réaliste". Un crève-coeur au regard des positions anti-nucléaires revendiquées par l'ancien animateur d'Ushuaïa Nature, et un coup de frein au regard de la promesse électorale d'Emmanuel Macron. Retour sur ces dossiers où Nicolas Hulot a dû renoncer ou s’adapter depuis qu'il est ministre.

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Antoine LLORCA

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