La France insoumise défend Éric Coquerel contre des "rumeurs sur son comportement avec les femmes"

LC. avec l'AFP
Publié le 1 juillet 2022 à 8h09, mis à jour le 1 juillet 2022 à 8h38
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Source : TF1 Info

Depuis quelques jours, le député Eric Coquerel fait l’objet d’une rumeur sur son comportement suspect avec les femmes.
Des accusations qui se sont amplifiées depuis son élection à la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, jeudi.

La France insoumise veut éteindre rapidement les rumeurs. Ce jeudi 30 juin, le comité contre les violences sexuelles du parti a défendu le député Éric Coquerel, fraichement élu président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, contre des "rumeurs sur son comportement avec les femmes". Dans un communiqué, l'instance assure n'avoir jamais reçu de signalement à l'encontre de ce dernier.

Pas de signalement à ce jour

"Depuis plusieurs semaines, le député Éric Coquerel est l’objet d’attaques sur les réseaux sociaux portant une suspicion sur son comportement envers les femmes", des "attaques qui se sont amplifiées ce jour suite à son élection comme président de la commission des Finances", écrit le comité.

Parmi ces accusations, la journaliste Rokhaya Diallo assure que plusieurs femmes se sont plaintes d'une attitude suspecte de l'Insoumis. "J'ai plusieurs sources au sein de LFI et j'ai entendu plusieurs fois des femmes parler du comportement qu'il aurait avec les femmes. Ce sont des choses qui reviennent de manière récurrente, de plusieurs années", a-t-elle dénoncé ce jeudi sur RTL.

Mais "notre comité n’a jamais reçu aucun signalement concernant le député, pour quelque fait que ce soit", ajoute l'instance du parti, qui se revendique autonome par rapport à la direction politique de LFI. Si le comité assure être "à disposition pour écouter les femmes et recevoir leurs témoignages", il "déplore la mise en circulation de rumeurs ne s’appuyant sur aucun élément concret et ayant pour seul effet de jeter la suspicion sur une personne", selon son communiqué.

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Il condamne également un "type de pratiques qui n’aide en rien à lutter efficacement contre les violences sexistes et sexuelles". En mai dernier, l'instance avait ouvert une enquête interne pour "violences sexistes et sexuelles" à l'encontre du journaliste Taha Bouhafs, après avoir reçu un signalement contre celui-ci, alors candidat à la députation.


LC. avec l'AFP

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