Laurent Wauquiez ne briguera pas la présidence des Républicains

Antoine Llorca avec l'AFP
Publié le 17 juillet 2022 à 20h38, mis à jour le 18 juillet 2022 à 6h50
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Source : JT 20h Semaine

Pourtant considéré comme favori à la succession de Christian Jacob à la tête des LR, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes renonce.
Cependant, il semble (déjà) se préparer à l'élection présidentielle de 2027.

Un potentiel candidat à la succession de Christian Jacob en moins. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a annoncé ce dimanche qu'il renonçait à briguer la présidence de son parti, Les Républicains, qui doit désigner à l'automne le successeur de Christian Jacob. Un poste qu'il avait occupé de décembre 2017 à juin 2019.

"Aujourd'hui, après avoir beaucoup réfléchi, j'ai décidé de ne pas être candidat à la présidence des Républicains", a annoncé l'ancien ministre des gouvernements Fillon dans un long texte publié sur Facebook, aux faux-airs de déclaration de candidature - précoce - à l'Élysée. 

Cap sur 2027 ?

"Ce choix, je le fais parce que je crois qu'il faut consacrer toute son énergie à cette refondation à laquelle aspire notre pays. Une telle exigence ne supporte aucune dispersion. Il faut s'y donner totalement; il faut prendre de la distance avec le combat politicien", ajoute-t-il. "L'alternative que nous devons construire doit dépasser les questions d'appareils. J'ai la conviction que c'est le seul chemin qui permettra d'être au rendez-vous du grand choix démocratique de 2027. Il s'agit, ni plus ni moins, que de construire un changement de même nature que celui de 1958", poursuit Laurent Wauquiez. "Le sujet n'est ni Emmanuel Macron, ni Marine le Pen, le sujet c'est l'après", insiste l'élu.

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LR doit réunir son congrès à l'automne pour désigner le successeur de Christian Jacob, qui a quitté la présidence du parti le 1er juillet après avoir occupé le poste durant trois ans. Il a été remplacé temporairement par la numéro deux, la députée du Doubs Annie Genevard. 

Sa décision devrait ouvrir la voie à la concurrence. Les noms du secrétaire général du parti Aurélien Pradié, député du Lot, de l'ancienne ministre Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, ou du maire de Cannes David Lisnard, président de l'Association des maires de France, ont circulé comme prétendants potentiels à la présidence des Républicains. 


Antoine Llorca avec l'AFP

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