"Pass rail" : Clément Beaune confirme sa mise en place dès l'été 2024 à "un prix attractif"

par J.F.
Publié le 7 septembre 2023 à 11h35

Source : JT 20h Semaine

Clément Beaune a confirmé ce jeudi que le gouvernement avait lancé des discussions avec les régions et les métropoles pour l'instauration d'un pass rail à "prix attractif" dès l'été 2024.
Le ministre des Transports défend une formule s'inspirant du modèle allemand, permettant "de voyager de manière illimitée pour favoriser l'usage du train".

L'Allemagne comme modèle. Depuis la mise en place outre-Rhin d'un pass rail à 49 euros par mois pour voyager de façon illimitée dans le pays en empruntant trains régionaux et réseaux urbains, elle fait des émules. "J'ai demandé au ministre des Transports de lancer avec toutes les Régions qui sont prêtes à le faire le même dispositif", avait déclaré Emmanuel Macron lundi, interrogé par le youtubeur Hugo Travers. L'idée est également souhaitée par Clément Beaune, qui ce jeudi matin sur France 2 a confirmé que les discussions étaient lancées et qu'il souhaitait un pass rail national et accessible à tous et pas seulement aux jeunes, dès l'été 2024.

"L'idée, c'est d'avoir quelque chose un peu comme ça s'est fait en Allemagne ou dans d'autres pays européens : ouvert à tous, qui permet de voyager de manière illimitée pour favoriser l'usage du train", a confirmé Clément Beaune. Il a précisé que le pass concernerait les trains express régionaux (TER) et les Intercités, et qu'il souhaitait également y inclure les bus, métro et tramways dans les grandes villes. "Ce sont les trains du quotidien pour beaucoup de Français, pour les week-ends, les vacances, même pour aller au boulot", a-t-il estimé. 

"Il ne faut pas que ce soit cher"

À quel prix serait proposé ce pass en France ? "Un prix attractif, autour de" 49 euros, a indiqué Clément Beaune, sans donner de réponse conclusive. "Il ne faut pas que ce soit cher, il faut que ce soit autour de ce qu'ont fait les Allemands."

Cela dépendra en partie des discussions du ministre avec les régions et métropoles, l'État ne pouvant pas de décision seul en la matière, ces transports étant financés en grande partie par ces autorités locales. "On va en discuter avec les régions, il y a quelques mois de travail devant nous", a expliqué Clément Beaune, indiquant qu'il avait entamé ces échanges et qu'il les poursuivrait au mois de septembre. Il a assuré que "l'État mettra la main à la poche"


J.F.

Tout
TF1 Info