Élection présidentielle 2022

REPLAY - "Emmanuel Macron, où va la France ? " : l'entretien du président de la République sur TF1 et LCI

La rédaction de LCI
Publié le 15 décembre 2021 à 19h00, mis à jour le 16 décembre 2021 à 0h05
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Source : Emmanuel Macron où va la France

ÉVÉNEMENT TF1/LCI - Le président de la République Emmanuel Macron a répondu aux questions d'Audrey Crespo-Mara et de Darius Rochebin ce mercredi 15 décembre. Au cours d'un entretien inédit, il a notamment évoqué son quinquennat, ses réussites, ses échecs et sa vision de l'avenir.

EMMANUEL MACRON "A BIEN COMPRIS QUE VALÉRIE PÉCRESSE EST LA CANDIDATE QUI COMPTE"


Dans son entretien, Emmanuel Macron a évoqué, sans la nommer, la candidate LR Valérie Pécresse, qui propose de supprimer plusieurs dizaines de milliers de postes de fonctionnaires. "Le président de la République lui-même proposait dans son programme il y a cinq ans la réduction du nombre de fonctionnaires", lui répond sur LCI Philippe Gosselin, député LR de la Manche, soutien de Valérie Pécresse.


"Sans évoquer Valérie Pécresse, il parle de cette mesure", note le député. "Il a bien compris que la candidate qui compte, c'est Valérie Pécresse et pas une autre. On sent une forme de fébrilité."

GREENPEACE REGRETTE LE "SILENCE" ÉCOLOGIQUE


Dans un communiqué, le directeur général de Greenpeace France regrette qu'Emmanuel Macron n'ait pas parlé "une seule minute" de "l'urgence climatique".


"Certes, le quinquennat d'Emmanuel Macron a plus été marqué par son inaction climatique que par des actes ambitieux, mais jusqu'à présent, il faisait au moins semblant d'agir à coups de beaux discours", tacle Jean-François Julliard. "C'est un signal particulièrement inquiétant pour le débat présidentiel qui approche."

ÉRIC ZEMMOUR RÉPOND À SON TOUR À EMMANUEL MACRON


Emmanuel Macron a répondu ce mercredi soir à Éric Zemmour, sans le nommer, estimant que "le grand remplacement n'est pas là". Sur TF1, le candidat (Reconquête) confirme ses propos. "Le président de la République est vraiment l'homme du grand remplacement et du grand déclassement", tacle Éric Zemmour.

"Grand remplacement" : sur TF1, Eric Zemmour répond à Emmanuel MacronSource : TF1 Info
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JEAN-LUC MÉLENCHON DÉNONCE UN "BAVARDAGE AU SOL"


Le candidat insoumis à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, dénonce un bavardage "hors-sol" et "un moulin à paroles égocentré, tiède et sans souffle".

CANDIDAT D'ÉVIDENCE ?


S'il ne s'est pas déclaré formellement comme candidat lors de son entretien sur TF1, Emmanuel Macron a avoué qu'il avait "de l'ambition pour le pays, les Françaises et les Français au-delà du mois d'avril prochain".

GRAND REMPLACEMENT


Sans nommer Eric Zemmour, désormais candidat à l'élection présidentielle et adepte de la théorie dite du "grand remplacement", Emmanuel Macron a réfuté le concept : "je ne crois pas au grand remplacement, il n'est pas là", a-t-il affirmé lors de son grand entretien sur TF1.

"IMMIGRATION ZÉRO" ET "GRAND REMPLACEMENT"


Emmanuel Macron dit ne croire ni à l'une ni à l'autre, et estime que "la question, c'est : comment peut-on se mettre en situation de maîtriser le phénomène ?". 

HULOT


Lors de son entretien sur TF1 et LCI, Emmanuel Macron a justifié le maintien de Nicolas Hulot au gouvernement en 2018, alors qu'un média venait de révéler qu'une plainte pour viol avait été déposée contre lui en 2008.

NICOLAS HULOT


"La Justice ne nous a fait connaître aucune procédure en cours", il est donc resté ministre. Emmanuel Macron revient sur la décision de maintenir Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique au gouvernement, en dépit d'informations sur une plainte pour viol déposée contre lui en 2008.

RÉFORME DES RETRAITES


Sur TF1, Emmanuel Macron persiste à juger la réforme des retraites "indispensable", mais "pas exactement celle qui était envisagée"... et pas tout de suite.

GILETS JAUNES


En revenant sur TF1 et LCI sur la crise dite des "Gilets jaunes", Emmanuel Macron a reconnu des "erreurs".

VACCINATION DES ENFANTS DE 5 A 11 ANS


La vaccination des enfants de moins de douze ans est "souhaitable", selon Emmanuel Macron sur TF1, mais elle relève "du choix des parents", et n'est pas obligatoire.

OBLIGATION VACCINALE ?


"On y est quasiment", selon Emmanuel Macron, qui juge aussi "vraisemblable que nous allions vers des rappels réguliers"

MEA CULPA


Emmanuel Macron reconnaît avoir blessé des gens en utilisant des phrases "terriblement blessantes", qu'il attribue à sa "volonté de bousculer".

"PRÉSIDENT DES RICHES" ?


Emmanuel Macron réfute cette image de "président des riches", "dans laquelle on veut [l'] enfermer". "Je sais d'où je viens", a insisté Emmanuel Macron en rappelant son parcours.

EN TRAVERSANT LA RUE


Emmanuel Macron revient sur ses propos les plus mal perçus, comme "ceux qui ne sont rien" ou le travail qu'on trouverait "en traversant la rue". Il reconnaît avoir "blessé des gens", en cherchant à "bousculer les choses".

SENSIBLE


"Sans doute suis-je devenu plus sensible que je ne l'étais", estime Emmanuel Macron, qui pense avoir beaucoup changé au cours de cette crise, notamment sur sa perception des inégalités.

"VACCINER, VACCINER, VACCINER"


C'est, selon Emmanuel Macron, le passage obligé pour espérer ne pas avoir recours à de nouvelles restrictions pendant les fêtes de fin d'année.

PÉNURIE DE MASQUES ET CONFINEMENT : MACRON S'EXPLIQUE

EMMANUEL MACRON SUR TF1 : "PARCE QUE C'EST UTILE"

MASQUES : "OUI, NOUS NOUS SOMMES RETROUVÉS DÉMUNIS"


Pour Emmanuel Macron, la pénurie de masques a révélé "notre seconde vulnérabilité, après celle du vivant" : celle induite par la mondialisation.

L'OBLIGATION VACCINALE ? : "NOUS Y SOMMES QUASIMENT"


Invité de TF1 et LCI, le président de la République n'a pas exclu de rendre la vaccination contre le Covid-19 obligatoire. Et ouvre la porte à des rappels annuels.

L'OPPOSITION SE PRÉPARE A RÉPLIQUER


Dès 23h, suivez sur TF1 et LCI les premières réactions et analyses après l'intervention du chef de l'État.

"NOUS SOMMES VULNÉRABLES"


"L'humanité ne pensait pas, à l'hiver 2020, devoir se calfeutrer face à un virus", répond Emmanuel Macron, interrogé sur la déception que le vaccin ne protège pas complètement : "Nous sommes vulnérables", rappelle-t-il.

"NOUS Y SOMMES QUASIMENT, A L'OBLIGATION VACCINALE"


"C'est une hypothèse qui existe, quand on a déjà vacciné 90% de ceux qui y sont éligibles", explique Emmanuel Macron sur TF1.

VACCINATION DES ENFANTS : "C'EST LE CHOIX DES PARENTS"


"Il n'y a pas d'obligation" à vacciner ses enfants, rappelle Emmanuel Macron, tout en expliquant pourquoi la vaccination de cette classe d'âge se justifie.

"CELUI QUI DICTE LE RYTHME, C'EST LE VIRUS"


Emmanuel Macron pense que beaucoup de gens seront hospitalisés pendant la période des fêtes, et invite tout le monde à prendre rendez-vous pour une vaccination de rappel. Il appelle "à la responsabilité" ceux qui ne se sont pas encore fait vacciner.

"ÇA N'A PAS ÉTÉ FACILE POUR NOUS TOUS"


Emmanuel Macron rappelle les moments difficiles traversés par le pays au cours de son quinquennat, à commencer par l'épidémie.

ENTRETIEN D'EMMANUEL MACRON SUR TF1 : C'EST PARTI


Audrey Crespo-Mara et Darius Rochebin interrogent ce soir Emmanuel Macron sur TF1 sur la thématique : "Où va la France".

EN ATTENDANT MACRON : PLONGÉE DANS LES ARCHIVES DE LA Vᵉ

TIC-TAC : C'EST (PRESQUE) TOUT DE SUITE

LES PRÉSIDENTS FRANÇAIS A LA TÉLÉVISION : AFFAIRE DE STYLE ?


Du général de Gaulle à Macron, comment les présidents français de la Vᵉ République se sont livrés à l'exercice télévisuel.

TEMPS DE PAROLE PRÉSIDENTIEL : QUELLES SONT LES RÈGLES ?


Une mise au point sur les règles établies par le CSA pour décompter les temps de parole à la télévision.

"OÙ VA LA FRANCE ?" : LE GRAND ENTRETIEN AVEC EMMANUEL MACRON

ENTRETIEN AVEC EMMANUEL MACRON : LE RENDEZ-VOUS APPROCHE

EMMANUEL MACRON SUR TF1 : LES COULISSES DE L'ENTRETIEN


Sur le plateau de LCI, le journaliste Darius Rochebin, qui a interviewé le chef de l'Etat le 12 décembre aux côtés d'Audrey Crespo-Mara, ainsi que le chef du service politique de TF1 et LCI, Adrien Gindre, racontent les coulisses de cet entretien hors-norme, diffusé ce mercredi soir sur TF1.

Emmanuel Macron sur TF1 : les coulisses de l'interviewSource : TF1 Info
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ENTRETIEN AVEC MACRON : L'ABOUTISSEMENT DE 18 MOIS DE RÉFLEXION


"Ça fait un an et demi", a expliqué le chef du service politique TF1/LCI, qu'on travaille à la possibilité d'un entretien, pour "proposer une offre complètement inédite : le confronter à l'état de la France, et à la manière de présider". 

"Le principe définitif et le calendrier ont été arrêtés au mois de novembre", a tenu à préciser Adrien Gindre, soit bien avant que Valérie Pécresse ne soit même désignée par les primaires des Républicains (la candidate LR ayant estimé que la date avait été choisie pour concurrencer un entretien qu'elle avait programmé ce même soir, NDLR). 

ENTRETIEN AVEC MACRON : "ON NE NOUS A REFUSÉ AUCUN SUJET"


"Le but, c'était de parler de tout", a expliqué Darius Rochebin à propos de l'entretien avec Emmanuel Macron, "on ne nous a imposé aucun sujet, on ne nous a refusé aucun sujet". 

"C'est le bon côté d'Emmanuel Macron", s'est amusé le journaliste : "Il est prêt à répondre à tout, le moins bon côté c'est qu'il construit des réponses très complètes dans sa tête, et donc il faut savoir l'interrompre au bon moment".

EMMANUEL MACRON : DANS LES COULISSES DE L'ENTRETIEN SUR TF1


Sur le plateau de LCI, Darius Rochebin a raconté un peu des coulisses de l'entretien réalisé le 12 décembre, et qui sera diffusé ce mercredi soir sur TF1. Même diffusée en différé, l'interview a été réalisée dans "les conditions du direct", a-t-il expliqué, "avec le naturel du direct, notamment pour les réactions du président à certaines images". "C'est d'ailleurs une des particularités de cette émission", poursuit le journaliste, de l'avoir fait réagir à un certain nombre d'images.

Des réformes économiques au Covid-19 en passant par les "gilets jaunes", Emmanuel Macron a défendu mercredi sur TF1 et LCI le bilan de son quinquennat, en laissant transpirer son envie de rester à l'Elysée cinq ans de plus, sans toutefois officialiser sa candidature.

Tout en dressant un tableau positif de son action, le chef de l'Etat a reconnu avoir fait quelques erreurs et, surtout, "avoir appris" des différentes crises qu'il a affrontées depuis 2017.

A quatre mois du premier tour de la présidentielle, le 10 avril, Emmanuel Macron n'a pas répondu, comme prévu, aux appels pressants des oppositions pour qu'il entre enfin dans la course et cesse de mener campagne "sans le dire".  

"Certains sont en campagne, mais votre serviteur: non", assure-t-il. Mais "je n'ai jamais pensé qu'on pouvait, en cinq ans, tout faire", nuance-t-il, en souhaitant "continuer à (se) projeter" et "garder de la vision" pour "dire : 'je projette le pays à 10 ans".

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Relancé à plusieurs reprises sur son éventuelle candidature, il assure ne pas être "aujourd'hui dans la situation de répondre à cette question, à la fois compte tenu du pays (et) compte tenu de moi-même". "Les Françaises et les Français m'ont choisi (en 2017) et je n'étais pas connu. Nous avons appris à nous connaître, je n'étais pas familier de nos compatriotes", reconnaît Emmanuel Macron.

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