Eric Zemmour, de polémiste à candidat à la présidentielle

Que font Eric Zemmour et Marion Maréchal en Hongrie ?

T.G avec AFP
Publié le 23 septembre 2021 à 17h34, mis à jour le 23 septembre 2021 à 18h49
Que font Eric Zemmour et Marion Maréchal en Hongrie ?

Source : Valery HACHE / AFP

CONFERENCE - Invités du "Sommet démographique", Eric Zemmour et Marion Maréchal sont attendus vendredi en Hongrie. Créé par le premier ministre hongrois Viktor Orban, ce rendez-vous réunit des chefs d'État nationalistes et des personnalités anti-islam, anti-immigration et anti-LBGT.

Depuis jeudi, la capitale hongroise accueille le quatrième "Sommet démographique international", organisée tous les deux ans à Budapest. Un rendez-vous phare des droites dures européennes, présenté comme une "plateforme pour les décideurs" afin "d' élaborer des solutions communes" pour préserver "la famille, utilité fondamentale la plus importante", selon le site Internet du forum. Vendredi, ce sera au tour de l'éditorialiste français Eric Zemmour d'intervenir à la tribune de ce sommet. Un déplacement qui sera scruté depuis la France, tant le polémiste, qui n'est toujours pas déclaré comme candidat à l'élection présidentielle de 2022, s'en rapproche chaque jour un peu plus.

Il ne s'agit pas d'une première pour le polémiste. Celui-ci se rend à ce sommet organisé par le premier ministre hongrois Viktor Orban depuis 2015. Il s'était rendu à l'édition précédente, en 2019, pour y tenir une conférence sur les migrations en Europe aux côtés de l'ancien président Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci, Eric Zemmour doit s'entretenir en tête-à-tête avec le dirigeant hongrois, dont il louait, mardi sur Twitter, "un dirigeant qui fend l'identité de son pays, sa souveraineté et ses frontières". 

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La directrice de l'école Issep Marion Maréchal, qui voit en Eric Zemmour un "ami", est aussi du déplacement dans la capitale magyare. Ces deux personnalités politiques françaises s'ajoutent à un parterre de près de 70 intervenants, dont des dirigeants européens ou encore l'ancien vice-président américain Mike Pence. 

Au premier jour de ce rendez-vous,  jeudi, le premier ministre hongrois Viktor Orban s'en est pris aux "attaques (contre la famille) de la gauche occidentale (qui s'appuie) sur le lobby des LGBT et du genre". Une manière de justifier les mesures anti-LGBT prises par son gouvernement, la dernière en date consistant à interdire "la promotion et la représentation de l'homosexualité" auprès des moins de 18 ans. 


T.G avec AFP

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