"Ceux qui veulent la fusion avec la Macronie veulent la mort de LR", dénonce Bruno Retailleau

A.B.
Publié le 6 décembre 2022 à 9h54
JT Perso

Source : L'Invité Politique

Candidat à la présidence des Républicains, Bruno Retailleau s'est qualifié, dimanche, pour le second tour.
Invité de LCI ce mardi 6 décembre, il en a profité pour détailler son programme.
Et réaffirmer son opposition à toute alliance avec la majorité présidentielle.

"Pour moi les choses sont claires : LR ne sera pas la salle d'attente pour ceux qui sont candidats à des postes à la gamelle macronnienne". Invité de LCI ce mardi 6 décembre, Bruno Retailleau, candidat à la présidence des Républicains et qualifié pour  le second tour, a voulu clarifier sa position vis-à-vis de la majorité présidentielle. Pour le sénateur, les élus LR "ne pensent pas la même chose qu'Emmanuel Macron" et "on ne doit pas se mélanger". "Ceux qui veulent cette fusion, cette dissolution de LR dans la macronie veulent en réalité la mort de LR", a fustigé Bruno Retailleau face à Adrien Gindre estimant qu'au "bout de deux mandats" Emmanuel Macron aura "abîmé la France. Aura affaibli la France".

Lire aussi

Estimant que Les Républicains représentent une "opposition d'intérêt général" mais ne fusionnera "jamais avec la Macronie", le président du groupe LR au Sénat a également appelé à trancher cette question et à refonder le parti LR "sur des convictions". "J'en ai marre de ces débats sur 'faut-il ou non rejoindre Emmanuel Macron?' Si je suis élu, le premier référendum interne que le proposerai à nos adhérents, puisque je veux leur redonner la parole, ce sera sur cette question : 'Oui ou non voulez-vous qu'on s'assoie avec Emmanuel Macron ?'", a annoncé Bruno Retailleau sur LCI assurant que les adhérents trancheraient en sa faveur. 

"Nos militants, qui sont toujours chez nous, veulent cette clarification (...) et cette question, je veux la trancher sur la démocratie", a détaillé le sénateur avant d'assurer qu'après ce vote, le parti signerait une charte interne. "Si certains de chez nous partagent les mêmes convictions qu'Emmanuel Macron, il y a un parti qui peut les accueillir : c'est En Marche (ancien nom de Renaissance, ndlr). Qu'ils aillent en marche !", a-t-il également lancé avant de répéter : "On ne refondera pas le parti sur une confusion".


A.B.

Tout
TF1 Info