VIDÉO - Gabriel Attal nouveau Premier ministre : "Nous verrons aux actes", réagit Gérard Larcher sur TF1

par La rédaction de TF1info | Interview TF1 Adrien Gindre
Publié le 10 janvier 2024 à 9h19, mis à jour le 10 janvier 2024 à 13h38

Source : Bonjour !

L'ex-ministre de l'Éducation Gabriel Attal a pris la suite d'Elisabeth Borne mardi.
Au lendemain de sa nomination, le président du Sénat Gérard Larcher lui a souhaité "toutes ses chances" dans Bonjour ! La matinale TF1.
Mais les "attentes essentielles des Français" sont nombreuses, a-t-il mis en garde, appelant aussi le nouveau chef du gouvernement à rester "attentif au Parlement".

À peine arrivé à Matignon, Gabriel Attal va devoir s'atteler à de nombreux défis. Invité de 'En toute franchise" dans "Bonjour ! La Matinale TF1", le président du Sénat Gérard Larcher a souhaité "toutes ses chances au nouveau Premier ministre", tout en lui rappelant plusieurs "objectifs" et "priorités". "Il faut qu'il réponde aux attentes essentielles des Français", a insisté le parlementaire LR dans la vidéo en tête d'article, évoquant notamment une "fracture communautaire" dans le pays et une "crise du logement extrêmement grave". Sans oublier des "problèmes de réponses de santé dans une grande partie du territoire", après avoir vu défiler "six ministres de la Santé en six ans". "J'appelle à la stabilité pour ouvrir des perspectives de moyen terme", a-t-il exhorté. 

Quant aux relations avec les députés et les sénateurs, le nouveau chef du gouvernement, qui vient de quitter le ministère de l'Éducation pour prendre le relais d'Elisabeth Borne, sera attendu au tournant. Gérard Larcher a ainsi indiqué avoir eu "un échange téléphonique" avec lui mardi soir, quelques heures à peine après sa nomination. Une fois que le nouveau gouvernement de Gabriel Attal sera formé, d'ici "la fin de semaine", "nous nous verrons pour parler des relations avec le Parlement, une exigence essentielle dans le fonctionnement de nos institutions", a-t-il précisé. "J'avais vu qu'il était attentif au Parlement quand il était ministre délégué aux Comptes publics. Les garanties, c'est bien, les actes, c'est mieux. Nous verrons aux actes", a ajouté le sénateur, rappelant que la majorité sénatoriale emmenée par la droite tenait une "attitude de contre-pouvoir"

Au passage, le président du Sénat a voulu rendre "hommage" à la précédente locataire de Matignon, Elisabeth Borne, qui selon lui "n’avait pas la tâche facile", faute "de majorité à l’Assemblée nationale". "Elle a néanmoins conduit deux réformes majeures, celle des retraites et un texte sur l’immigration-intégration, que le gouvernement avait voulu et que le Sénat a réécrit et qui a été adopté", a-t-il estimé. En revanche, "elle n’a pas tenu compte des travaux du Parlement, notamment du Sénat, dans le budget, dans le 49.3", a regretté Gérard Larcher. Un écueil qu'il met le nouveau Premier ministre au défi d'éviter.


La rédaction de TF1info | Interview TF1 Adrien Gindre

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