Invité ce mardi sur LCI, Gabriel Attal a réagi à la polémique qui secoue EELV et Julien Bayou.
Pour le ministre délégué aux comptes publics, "ce qui est important, c'est de s'en remettre à la justice."

"Aucun parti n'a le monopole du vice ou de la vertu." Invité ce mardi sur LCI, Gabriel Attal, ministre délégué aux comptes publics, a réagi à l'affaire Julien Bayou. Le député, qui a démissionné de la tête d'EELV, s'est mis en retrait de la co-présidence du groupe écologiste à l'Assemblée nationale après des accusations de violence psychologique envers une ex-compagne formulées par Sandrine Rousseau.

Le député a-t-il été injustement ciblé ? "J'ai été surpris par la manière dont les choses se sont faites, avec Sandrine Rousseau qui lance des accusations sur un plateau de télévision", a commenté Gabriel Attal. Pour le ministre, "ce qui est important, c'est de s'en remettre à la justice."

"Des sujets qui traversent la société"

"Il peut y avoir une saisie, des enquêtes, des condamnations. Cela doit rester la boussole. Rien n'empêche les formations politiques de se doter de cellules permettant d'accompagner de potentielles victimes vers une saisie de la justice, a déclaré Gabriel Attal. S'il s'agit d'une cellule pour faire de la prévention, accompagner les victimes, cela peut être sain."

Pour Gabriel Attal, "aucun parti n'a le monopole du vice ou de la vertu. Ce sont des sujets qui traversent la société dans son ensemble, et donc les partis politiques. Est-ce que vous vous dotez des outils vous permettant de gérer ces situations le mieux possible ? Le mieux possible reste selon moi de se tourner vers la justice."


La rédaction de TF1info

Tout
TF1 Info