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Les partis pris : "RN, le député était bien raciste", "Gaz russe, le dilemme français", "Kim Jong-Un, le chantage permanent", "La précarité, ce tsunami inévitable"

Publié le 4 novembre 2022 à 19h34
JT Perso

Source : 24H PUJADAS, L'info en questions

Tous les soirs, Jean-Michel Aphatie, Michel Ruimy, Xavier de Giacomoni et N'Fanteh Minteh donnent leurs points de vue sur un sujet d'actualité dans 24H Pujadas sur LCI.

Eu égard à l'article 26 de la Constitution, peut-on tout dire à l'Assemblée nationale ? Jean-Michel Aphatie est catégorique en disant "non". Le propos de Grégoire de Fournas, jeudi, était bien raciste. Pour cause, l'Assemblée a condamné le député RN de Gironde, à une exclusion temporaire de 15 jours et à une privation pendant deux mois de la moitié de son indemnité parlementaire. C'est la sanction la plus sévère pour un député. Pour Aphatie, le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit. L'éditorialiste estime alors que l'affaire Grégoire de Fournas rend obsolète cet article 26.

Le parc nucléaire français était un des fleurons de notre industrie. Ce qui a permis à notre pays d'être indépendant sur le plan énergétique à hauteur de 55 %. Actuellement, un grand nombre de réacteurs sont à l'arrêt. Alors, la France risque d'avoir un problème de fourniture d'énergie pendant l'hiver. Elle se trouve alors face à un dilemme. Doit-elle choisir le gaz américain ou le gaz allemand en provenance de la Russie, l'émotion ou le pragmatisme ? Selon Michel Ruimy, en matière de commerce d'hydrocarbure, la morale n'existe pas.

Kim Jong-Un, dirigeant suprême de la République démocratique de Corée, assiste aux tirs de missile de son armée. Depuis fin septembre, il supervise des "simulations d'opérations nucléaires tactiques". Le dictateur nord-coréen espère être reconnu comme une grande puissance nucléaire. Ce qui n'est jamais le cas. Alors, pour Xavier de Giacomoni, c'est logique s'il brandit de nouveau la menace. Mais un jour, "les choses pourraient bien mal finir", prévoit notre éditorialiste.

Maëlle, 20 ans, se livre en larme dans une vidéo sur TikTok. Cette étudiante à Sciences Po raconte qu'elle ne peut plus vivre avec 100 euros de bourse par mois. Elle évoque aussi le fait que ses parents ne puissent pas l'aider. Et c'est l'une des principales leçons que l'on peut tirer d'une étude menée par le Secours populaire et l'institut Ipsos sortie vendredi. En Europe, bon nombre de parents se sacrifient pour tenter d'offrir de bonnes conditions de vie à leurs enfants. Entre la crise énergétique, la flambée des prix et la crise de logement, 1 Européen sur 4 se dit aujourd'hui être en situation de précarité. Dans cette étude, tous les sondés s'accordent à dire que la précarité se voit partout.

Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.


La rédaction TF1 Info

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