VIDÉO - "Je suis très contente que justice ait été rendue à François Bayrou", déclare Marine Le Pen sur TF1

par T.A.
Publié le 5 février 2024 à 22h18

Source : TF1 Info

La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen, était ce lundi soir l'invitée du 20H de Gilles Bouleau sur TF1.
Elle est notamment revenue sur la relaxe de François Bayrou dans l'affaire des assistants parlementaires du Modem.
Elle-même confrontée à ce type d'affaire, l'ex-candidate à la présidentielle s'est dite "très contente que justice ait été rendue à François Bayrou".

Marine Le Pen était l'invitée du journal de 20H de Gilles Bouleau, ce lundi soir, sur TF1. L'occasion pour la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale de revenir sur la relaxe de François Bayrou un peu plus tôt la journée, dans l'affaire des assistants parlementaires des eurodéputés Modem. Confrontée au même type de mise en cause, la patronne du groupe RN à l'Assemblée nationale s'est dite "très contente, même si c'est un adversaire politique, que justice ait été rendue à François Bayrou". 

Marine Le Pen elle-même confrontée à ce type de mise en cause

Le Haut-commissaire au Plan, proche du président de la République, Emmanuel Macron, était soupçonné d'avoir été le "décideur principal" d'un "système frauduleux" ayant consisté, entre 2005 et 2017, à utiliser des fonds européens pour rémunérer des assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour l'UDF puis le Modem en France. Selon Marine Le Pen, "il y a deux visions qui s'affrontent : une vision française de ce que doit être un assistant parlementaire et une vision européenne". 

"Est-ce qu'un assistant parlementaire doit faire une activité politique avec son député ou est-ce qu'il doit être un fonctionnaire de l'Union européenne, comme le défend le Parlement européen ?, poursuit l'ex-triple candidate à la présidentielle. Je note que la justice semble avoir penché pour cette seconde vision." Si François Bayrou a été relaxé "au bénéfice du doute", huit autres prévenus ont toutefois été condamnés dans cette affaire. Selon la justice, il y a en effet bien eu dans ce dossier détournement de fonds publics, des assistants parlementaires ayant été rémunérés sur les fonds du Parlement européen pour effectuer des tâches au profit des partis.

"Il n'y a ni emploi fictif ni enrichissement personnel dans ces affaires", a pour sa part balayé Marine Le Pen. La responsable politique sera jugée à l'automne prochain pour l'affaire des eurodéputés du Front national. Mise en examen pour "détournement de fonds publics", elle comparaîtra avec 26 autres personnes, dont son père, Jean-Marie Le Pen et l'ex-trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just. Marine Le Pen, elle, a toujours contesté les faits.


T.A.

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