Élection présidentielle 2022

VIDÉO - Valérie Pécresse sur TF1 : "Je veux que 95% des Français ne payent plus de droits de succession"

A. Lo
Publié le 23 janvier 2022 à 22h03, mis à jour le 24 janvier 2022 à 10h59
JT Perso

Source : JT 20h WE

Invitée du 20H de TF1 ce dimanche, Valérie Pécresse a notamment développé son programme économique.
Avec une mesure phare : la baisse du coût des droits de succession.
La candidate des Républicains entend que "95% des Français" n'en payent plus.

Décidée à rappeler aux Français qu'elle était, et ce, depuis longtemps, une "femme politique nationale", Valérie Pécresse, candidate Les Républicains à l'élection présidentielle 2022, est revenue sur plusieurs de ses propositions économiques sur le plateau du 20H de TF1, soutenant par exemple une augmentation des salaires via la baisse des cotisations sociales et une baisse des droits de succession.

Transmettre le "fruit d'une vie de travail"

Sur ce dernier point, celle qui a été préférée à Éric Ciotti lors du Congrès du parti de droite propose notamment que le plafond soit doublé pour les successions en lignes indirectes. Le programme de la candidate prévoit que chaque enfant puisse hériter de 200.000 euros de manière défiscalisée, contre 100.000 euros aujourd'hui. 

"Je veux que 95% des Français puissent transmettre à leurs enfants, à leurs petits-enfants, des biens en franchise d'impôts", avance-t-elle, "tout simplement parce qu'on est le pays le plus taxé au monde"

Valérie Pécresse veut également augmenter le plafond des donations du vivant des donateurs défiscalisées. Chaque parent pourrait ainsi donner 100.000 euros tous les six ans et non plus tous les quinze ans.

"J’assume que cette transmission, c’est le fruit d’une vie de travail qui a été taxée", fait-elle valoir.

"Le travail ne paye pas assez"

"Ma droite, elle est très sociale", tient également à rappeler Valérie Pécresse, décidée à se défaire de l'image de "candidate des riches" qu'elle semble renvoyer, selon les résultats d'une étude réalisée par l'Ifop pour TF1. Pour cela, la présidente de la région Ile-de-France avance qu'elle compte revaloriser de 10% tous les salariés touchant moins de 3000 euros par mois.

"Le travail ne paye pas assez en France. Nous avons trop de cotisations sociales sur le travail", souligne-t-elle, suggérant que l'État prenne en charge le coût de ces cotisations "en contrepartie d'un certain nombre de réformes".


A. Lo

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